La sagesse.

La première règle, c'est qu'il n'y en a pas, 

La seconde règle, devrait être trés limitée,

La troisième règle, est celle que l'on est obligé d'inventer pour conforter les deux premières.


"Pourtant," dirait un vieux qui a couru toute sa jeunesse pour gagner sa vie, "il n'y a que la patience qui paye".


Et ça c'est une règle qui n'a pas été inventée par l'homme.


Mis à part quelques ambitieux, peu de gens désirent imposer leurs vies aux autres, ce n'est même pas un commencement que de vouloir penser pour un monde auquel nous ne participons que comme des acteurs. Celui qui croit imposer son point de vu n'est qu'un aveugle lui même. 

Les idées se suivent, mais les contrôle t'on toujours?

Le premier jet, oui, mais ensuite, tout dépend de l'endroit et du moment. 


Le philosophe lui même reconnaît que son discours, si brillant soit il, ne se compose que selon des besoins bien sentis. Parler en l'air ne sert à rien, la plus brillante des idées ne sert à rien si elle ne trouve pas preneur.

Alors on peut dire qu'imposer des règles d'autorités ne sert finalement qu'à empêcher l'évolution naturelle de tout ce qui vie.


Alors finalement il faut bien nous rendre compte que nous ne contrôlons pas grand chose individuellement.

Mais alors, qu'est ce qui fait tourner le monde?

Un Dieu? Sûrement pas.


Tout est équilibre, il n'y a pas de grande conscience unique, il y a une conscience généralisée. C'est l'arbre druidique.

Toute force trouve son opposée, ce sont ces débats qui permettent d'avancer.

Oui mais si tout a un contraire, a quoi cela sert il d'avancer?


Il n'y a qu'une seule force qui ne soit pas complémentaire: le temps.

Il ne reviens jamais en arrière et à notre échelle, il est constant. C'est l'axe principal de l'univers.