Mythologie Gauloise H.

Druidisme français.
Druidisme français.

 

 

 

Habetrot.

Habetrot était un dieu gardien de la civilisation et de certains potiers. Protégeant et construisant l'hygiène des maisons et des nourritures. Il appartenait au monde du milieu terrestre éternellement. C'était une divinité de la richesse des plats, de la clarté des eaux consommables. Habetrot était un dieu de la délicatesse et de la fragilité défendue car c'était un résistant. Il y avait des croyances dites médicinales autour de son culte.



Nb: le bouleau a un rapport avec Habetrot, je suppose qu'il s'agit de cendres qui conservent hygiène des maisons ou du bois de construction de maison saine.

 

 

 

Hafgani.

Aussi prononcé "Augani", c'était une divinité des serfs familiaux. Ces serfs n'avaient pas toujours le statuts d'esclave et c'est pour cela qu'il avait un dieu dédié. Ils ne faisait pas partie de la famille qu'ils nourriçaient et avaient un statut à part. Celui de transporteurs sous le joug mais originaire de l'endroit où ils vivaient ils étaient les sans-terre. Issus d'une caste basse mais associés au clan.



Nb: à moins qu'il ne s'agisse d'animaux mais je ne crois pas, ce dieu était bel et bien celui des serfs de famille. Ceux qui nourriçaient les autres, il n'est pourtant pas fait mention d'esclavage dans le thème, ce devait être un "contrat" entre castes.

 

 

 

Halarmados.

Les équites les plus gradés honoraient le dieu Alardos et c'est selon certains rites qu'ils étaient jugés dignes où pas de faire partie de cette fraternité d'arme car cela en était une. Halarmados résidait dans des clairières appartenant à ces cavaliers, c'était le dieu de leur justice à eux. Des us et coutumes de cette corporation nous en savons peu mais nous savons qu'ils étaient des éduqués empreints de noblesse. Dans le ciel de la déesse des voyages se trouvait une île appartenant à cette justice divine.




Nb: il est question d'une île divine dans le ciel et de douceur, de moissons nombreuses, d'une clairière. Ce dieu doit être le représentant d'un jugement des équites qui montent aux cieux?

 

 

 

Harauso.

Chaque lieu est possédé par son esprit divin chez les gaulois, notamment lorsqu'il prend des allures grandioses. Harauso avait ses palais dans des paysages frontaux, on l'appela le dieu frondeur parce d'un humour familier, il renvoyait aux gens les traces données. C'était un esprit du vent et de la liberté, un symbole dans certains endroits bien connus. On disait que c'était un parent qui offrait à certains renflement de l'air leurs échos. Ce dieu facétieux était celui des grands échos qui se répètent comme une longue trace. On pensait que son animal devait être trés grand et trés fort, comme un ours où un auroch qui renvoyaient leurs sons à travers les parois ancestrales.




Nb: c'est un dieu des montagnes qui a à voir avec le gonflement du vent, les oraisons et donc un chant naturel, la liberté et une grande force d'impression, c'est un symbole du lieu, et donc j'en ai déduit qu'il s'agissait d'un dieu des échos, il y a une certaine force de volonté.

 

 

 

Harmogius.

Si le soleil levant appartenait aux morts et à la renaissance, le soleil de l'ouest était lui synonyme de stabilité. Harmogius était un vieil ami des gaulois, il gardait la direction de l'Ouest où ils pouvaient acquérir la quiétude et s'installer. De ce côté là il y avait une terre d'accueil et de protection disait on dans les clans voyageurs. Les falaises atlantiques gardaient le souvenir des temps anciens à travers Harmogius, là où se couchait le soleil les hommes pouvaient dormir.



Nb: si je ne me trompes pas il s'agissait d'une référence à un trés vieux peuple de la mer. Situé dans un endroit reconnu pour la sécurité de ses habitants. Pas beaucoup d'éléments mais ça vaut le coup d'approfondir le sujet de ce dieu là. On verra avec les recoupements finaux, lorsque je comparerais toutes les divinités avec tous les titres et les sujets relatifs aux fonctions.

Si le soleil levant appartenait aux morts et à la renaissance, le soleil de l'ouest était lui synonyme de stabilité. Harmogius était un vieil ami des gaulois, il gardait la direction de l'Ouest où ils pouvaient acquérir la quiétude et s'installer. De ce côté là il y avait une terre d'accueil et de protection disait on dans les clans voyageurs. Les falaises atlantiques gardaient le souvenir des temps anciens à travers Harmogius, là où se couchait le soleil les hommes pouvaient dormir.



Nb: si je ne me trompes pas il s'agissait d'une référence à un trés vieux peuple de la mer. Situé dans un endroit reconnu pour la sécurité de ses habitants. Pas beaucoup d'éléments mais ça vaut le coup d'approfondir le sujet de ce dieu là. On verra avec les recoupements finaux, lorsque je comparerais toutes les divinités avec tous les titres et les sujets relatifs aux fonctions.

 

 

 

Héliocmoun.

Certains endroits étaient réservés à ce qu'on surnommait "la fermentation" à l'époque, en vérité il s'agissait de l'acte de préparation intérieur, l'apprentissage de la spiritualité. Heliocmoun avait sa propre clairière et dans celle ci se trouvait une pierre plate. C'était une déesse de l'apprentissage des femmes, là où elles acqueraient un niveau supérieur et où elles recevaient la Maniaces, la torc des érudites. Le lieu brillait par sa sapience, la rapidité et l'efficacité d'esprit se donnaient aux fils des leçons. Un endroit plein de douceur  où on envoyait les petits. Dans la clairière d'Heliocmoun ils devenaient des prêtres, des druidesses où des défenseurs de forteresses.



Nb: il semble que la pierre plate en question soit un dolmen, sinon le thème est bien marqué par l'éducation et la richesse du savoir.

 

 

 

Henwae Mattres.

Henwae dans certaines régions était prononcé "Awnen", les Enwae Mattres étaient les mères de l'accomplissement. En Gallice antique on connaissait l'île d'Ons, et le terme "Auni" servait beaucoup aux diverses tribus gauloises pour désigner une création où une renaissance. L'Henwae était comparé à un chemin serpentant du désir, du vent et de l'eau. On a entendu parler de l'oeuf druidique à travers l'oursin fossile et en fait, c'est cela que représentait l'ancien Henwae, le naissance de quelque chose d'uniquement dédié à la spiritualité, sans aucunes considérations physiques. Les gens qui naissaient ainsi devenaient des maîtres aïeuls, des ancêtres. Le chemin de l'Henwae était celui de l'accés à un niveau supérieur de pensée, du désir de devenir et de s'accomplir. Il s'agissait de réssurection intérieure avec pour mission d'engendrer la continuation d'une vie non terrestre. 



Nb: il s'agit d'un chemin solitaire dans l'étude, non physique et considéré comme orphelin. Ce ne peut être que l'accomplissement d'un état "non-humains", j'entend par là: différent.

Et il y a manifestement une question de spiritualité venue des ancêtres, soit la réincarnation. Il y a une notion de distraction qui apparaît dans l'étude ?

Henwae, Auni, Anauo: l'awen.

 

 

 

Herauscorritsh.

On le connaissait depuis les côtes britoniques jusqu'à Narbonne, Herauscorritsh aussi nommé la rivière vivante était un jeune marin et pêcheur. Le mythe voudrait que ce demi-dieu ait navigué jusqu'à l'autre côté du monde de l'Ouest, grâce à un fort vent qui lui fût associé ensuite. Il était allé jusque dans les vieilles grottes derrière l'océan mouvant, un endroit où était réputé dormir le soleil de nuit. Sa toute petite barque recouverte de cuir tressauta sur les mers tremblantes jusqu'au monde intérieur.



Nb: thème assez clair, les eaux frémissantes et frisées, l'Ouest, le vent et le soleil associés à une carucos, barque en cuir des pêcheurs. L'aspect vestimentaire et les couleurs du tramont. Cette barque et son occupant apparaît dans les bas reliefs.

 

 

 

Hercunia.

Il y avait eut des migrations et personne ne se souvenait d'où était venue la première tribu.

On parle encore aujourd'hui d'un dieu Ercunios, oublié, à priori il s'agirait d'un dieu océanien. Il est fort possible que ce soit celui que les grecs appelèrent Okeanos. Il y a eut un sanctuaire entouré par la montagne dans un endroit où vivait une tribu dite "les hommes du chêne", un peuple qui avait la réputation de montrer sa noblesse et sa loyauté. 

Il est question de la parole de Kernunos, du craquement des branches dans un endroit secoué par des tremblements de terre. On dit que ces Hercuniates venaient de l'Occident, de son océan, et qu'ils étaient des descendants du dieu chêne. Leur forêt s'appelait Hercunia, on faisait son parallèle avec l'océan car elle s'étendait à perte de vu sur des centaines de kilomètres, ses frondaisons donnaient l'impression d'être des vagues lorsque le vent en faisait danser les branches. 



Nb: il y a effectivement une vieille histoire dans ce sens, tous les recoupements nous y ramènent, la forêt sacrée Hercunia, la montagne où du moins un sanctuaire dans celle-ci où bien qui l'entoure, l'arbre Ercunios, l'océan Okéanos et le culte des eaux, une tribu du chêne..etc. cela semble plus ancien que la civilisation grec qui parle des "Argonautes" tandis que l'on parle d'une tribu gauloise des "Ercuniates".

Kernunos, Ercunios, Okéanos, Chronos ne sont en définitive que la même personnalité.

  Et cette fameuse montagne sanctuaire se trouve en Europe.

 

 

 

Herne.

Herne était le dieu de l'ouest et des récoltes de la vie en général, c'est à dire celui qui récoltait les âmes lorsque le soleil se couchait. C'était celui qui accueillait le défunt pour discuter de sa vie antérieure et lui donner accès à l'Aidubno. Les champs arrasés aprés les récoltes lui appartenaient et il reignait sur les fins de saisons et il apportait la liberté des fins de travaux.



Nb: rapport avec jupiter-lugus, c'était la déité des oeuvres entières et finies. Peut être un rapport supplémentaire avec la première Mattres dite de la mort animal et le trés vieux prénom "Érine" qui se traduit par "paix".

 

 

 

Histria.

Histria était une déesse des odes religieuses qui apportait la roue ultime de l'année. De chaque côté de cette roue il y avait une partie lumineuse et une autre sombre. On l'haborait aux frontières car elle indiquait le début et la fin de toute connaissances. Histria la rapide était une divinité de la sapience et de ses limites infranchissables. Lorsqu'on la croisait on allait sortir du monde, a l'extrémité de tous les territoires connus de la civilisation gauloise.



Nb: déesse des voyages transfrontaliers, c'est la déité du "hors limite" qui donna manifestement son nom à l'Autriche, pays limitrophe, et au mot français "extrême".

Remise en contexte dans l'Alixion.

 

 

 

Horolat.

Là où le soleil se couchait il y avait le dieu du repos, du sommeil et des bons conseils. Horolat résidait dans l'ouest montagneux. C'était un grand ancêtre qui incarnait le conseil des vieux. Ceux qui se reposent dans la réserve,à l'arrière du monde tourmenté des hommes, un espèce de dieu de la sagesse qui glisse quelque paroles à l'oreille des gens. On l'a vu habiter dans des endroits calmes comme les prairies où les marais. On portait une sorte de bracelet pour que le dieu apporte sa parole, un porte bonheur qui assurait une certaine noblesse d'âme, un savoir, une sagesse. On disait qu'il gardait les frontières avec le monde d'en haut, un vieillard le représentait, c'était lui aussi un messager.



Nb: un dieu de la sagesse des montagnes mais surtout des lieux calmes qui permettent de prendre du recul par rapport à des décisions importantes. Un dieu du calme, du sang froid et de la sagesse.