Gallische druiden.
Gallische druiden.

 

Cabiétos.

 

Les arbres sont les maisons éternelles de l'esprit de l'homme, certains dieux y logent sur terre.

C'est le cas du bouleau où un dieu des chefs avait fait son nid dans un creux profond. C'était un pic vert où un pic épèche qui représentait Cabietos sur terre. Dans la maison du cacique se faisaient entendre les bruits des tambours de bois..TAP..TAP..TAP..de temps en temps pour rythmer la journée et les cérémoniels. Dans cette maison faite de matériaux naturels se nourrissait la famille de tous temps honorée qui fût choisie pour diriger la tribu. Là, en plein milieu de l'arbre du monde, dans ce trou creusé par le dieu, résidaient depuis toujours le divine esprit de la voix qui commande à tout le reste. La coiffe de l'oiseau servît de parure de casque  à ceux qui le représentaient.



Nb: cette notion de trou-maison, dans l'arbre monde revient sans cesse dans l'étude. Il y apparaît une histoire de sons et de bois, de voix de chef et de divinité, de toujours, c'est à dire de préservation et d'une éternité donné au statut royal. Pour celui ci, arbre est le bouleau, mais ailleurs ce peut être un autre arbre. C'est le concept de maison centrale, référente.

 

 

 

Cacos

Cacos dit le rougoyant était un génie de la sanguinité, il habitait dans les maisons avec leurs habitants. Cacos entrenait le foyer et la chaleur, un dieu protecteur. Son humeur réchauffait l'engouement, il faisait bouger les pieds, les jambes, de ceux qui voulaient se réveiller. On l'appellait aussi: "le gourmand", celui qui donne l'envie. Un dieu un peu bruyant qui faisait tressauter les braises ardentes durant les matins froids. Un dieu soigneur lui aussi.


Nb: couleur rouge, reflets, avidité et nourriture, ce dieu donnait de la force au matin, ce ne peut être que celui des feux réchauffant les maisons au matin.

Peut être un marmiton.

 

 

 

Cagiris

Les gaulois possédaient de grandes et de petites fermes, c'était un peuple d'agriculteurs que les déesses de la terres choyaient. Cagiris fût une déesse des fermes qui enchantait les animaux. Les bruits s'egayaient dans enclos où tous les animaux étaient réunis. Cette bonne humeur, c'est Cagiris qui l'apportait dans l'endroit. C'était une divinité du rire, et des trompettes bruyantes semble t'il. Les animaux obéissaient à leurs éleveurs, les caquètements de poules et les rires des chevaux faisait de ces lieux des endroits magiques. Cagiris n'agissait que dans l'enclos, c'était une divinité territoriale, celui de la ferme.



Nb: le thème est agricole à coup sûr, il est question de commandement et de rires, de bruits de la ferme.de poules et de grues aussi. Une divinité simiesque. Une fée des fermes, la plante appelée "gouet", l'arum sauvage apparaît dans l'étude.

 

 

 

Caïlaros

Les jardiniers faisaient ce qu'ils pouvaient pour faire pousser des légumes. À priori ils consultaient les augures pour savoir quand planter, ceci a l'aide d'un baquet où d'un chaudron troué. Caïlaros était celui qu'on appelait "l'ami aux grands pieds", un être qui habitait les potagers et qui marchait pieds nus en laissant des traces dans la vase. Sur terre c'était un oiseau à cou étroit, il mangeait les parasites de jardin. On retrouvait ses traces sur les berges humides et c'était là un présage de bonne où mauvaise année. Si les traces étaient profondes c'était gage de bonne production. Ce dieu de la fertilité était invoqué par les amoureux également.



Nb: il est lié aux plantes et à la fertilité, aux fortes traces et à la liberté. Un cygne ou une bernache.

 

 

 

Caïmineae

Tous les groupes humains fûrent représentants d'un trio de mattres. Et tous les ensembles animaux où végétaux eurent eux aussi leurs mères divines. Il y a avait de grandes routes, des chemins de villages et de petits chemins chemins discrets qui passaient à travers la campagne. Ces derniers étaient les territoires des Caïmineae, les divinités...des petits lapins. Ces sentiers n'étaient connus que des gentils, des amis doux qui trouvaient là la quiétude et le plaisir de vivre en toute impunité. C'est là que se rejoignaient les petits amis, qu'ils échangeaient leurs amabilités, là qu'ils s'amusaient en dehors des problématiques du villages. L'esprit des Caïmineae les garait de tout souci. Dans ce sanctuaire des petits cailloux, des petits chemins, les lapins couraient en tous sens, se réfugiant sous les haies, cultivant la douceur, l'amitié et l'amour.



Nb: c'est comme ça, des mères divines pour les petits lapins. Caimino fût sans doute le nom de cet animal paisible et joueur. Je remarque au passage que les thèmes commençant par "ca" sont affiliés à des maisonnées où des endroits de vie courante.

 

 

 

Caletos.

Calet est le nom donné aux galets brillants qui s'entrechoquent, c'est de là que nous vient le dieu des maillages Caletos. C'était un dieu militaire lui aussi, que l'on surnommait "le rugueux",  la divinité faiseuse des cottes de mailles. Caletos fût un dieu de l'homogénéité, de la résistance associée aux pierres et aux métaux luisants. Le coeur de pierre connu par ses couleurs rougeâtres, avait la réputation d'être beau, ses groupes soudés pouvaient infliger des dégâts immenses à l'ennemi. Ses rangs se projetaient comme un immense marteau, enfonçant les rangs adverses. Il fût trés renommé et ceux qui intégraient ses groupes cherchaient à devenirs célèbres. Les calosités des mains de Caletos, était un présage funeste aux belligérants d'en face. Cela brillait, la treille des troupes offrait un tapissage parfait dans les plaines sanglantes.



Nb: il apparaît une relation avec le coq et le coquelicot dans l'étude, c'était bien  un dieu des troupes en ordres de bataille. Il est question de cuir aussi, ainsi que du tapissage des pierres aux fond de certaines rivières. 100%.

 

Camiorica.

 

Camiorica était une reine gauloise qui régna sur la région de Soissons et dont la beauté rendait les hommes fous. Elle tirait son mythe des eaux de l'Aisne, versatiles s'il en est. Ce royaume des marais produisait une bière qui rendit fous les gens, là bas le houblon poussait à foison. On dit de cette région de marins fluviaux qu'elle était née de la mer, les marais étaient des endroits  sacrés et réputés pour leur créativité. Un pays où il fallait beaucoup travailler pour vivre. Camiorica fût l'inspiratrice de la fondation d'une citée dans cette endroit, le culte des eaux y était pour quelque chose. Cette reignante ferme et résolue possédait le secret d'une plante aquatique qui donnait de l'ardeur au travail.



Nb: thème compliqué, il apparaît une relation avec une plante aquatique méconnue, travail, dextérité, marine fluviale, d'hébétude, de folie et la question d'un guerrier, d'un sport où d'un championnat. Peut être un champion des rameurs où des pousseurs de barge..???

Relation certaine avec l'eau.

 

 

 

Camulos.

"Celui qui chemine dans les hauteurs, proche du ciel"

Le Royaume de Camulos, un dieu des hauteurs inatteignables car appartenant aux dieux.  C'est dans ce pays, peut être celui des Ségusiaves, qu'un arbre divin spécial poussait en toute quiétude, on l'appelait "Mélatia" l'arbre qui guérit les plaies. C'est aussi par là que le dieu en question s'incarnait dans les montagnes sous l'apparence d'un chamois nommé "Camos". C'était le roi de l'agilité et on disait de sa montagne que c'était le pays de la dextérité. 

Un jour, un ours que l'on surnommait "Artorix", assez adroit mais pas pour tout, décida de conquérir le royaume de Camulos. Il marcha longtemps sur les pentes abruptes et finit par acquérir, à force d'embûches, le pouvoir sur cette montagne où il arrivait à courir nonchalamment.

Il arriva au pied de l'arbre et s'aperçut qu'aucune prise ne lui permettrait de monter au sommet de la montagne.

Le tronc était lisse, l'écorce pierreuse  glissait à chaque essais, les cônes tant convoités étalait leurs couleurs salvatrices au dessus de lui. Il attendit longtemps au pied du géant mais les épines tombèrent à l'automne, les précieuses pierres restaient bien solidement ancrées dans les veines divines. Il attendit encore mais le bois, extrêmement solide ne tomba pas non plus. C'est finalement le chamois, qui passait par là en tapant fort des ongles qui fît tomber les fruits de la santé. Cette petite pierre était celle de la dextérité si convoitée. L'ours en question devînt alors si agile d'esprit qu'on le gratifia du sobriquet de comaterecos, celui qui possède l'esprit agile.







Nb: "camiorica", "camuloriga", "camulorix" et "Camulos" sont de la même famille qui désigne avec la racine "Camo" la dextérité. La pierre de trouve dans les veines pierreuses des hautes alpes, orange où marron, un quartz marron.

L'ours a toujours été le personnage principal dans les contes gaulois. Il peut varier et se transformer en d'autre espèces.

 

 

 

Canabetiu

Il y a dans les étoiles un jeune chien qui danse depuis toujours au rythme du monde perpétuel. Il s'appelait Canabetiu, le dieu des jeunes danseurs, Sa cours était une maison ronde comme la roue du temps. On dit qu'il commença à danser au sons de la flûte enchantée en roseau de Lugus, et qu'ainsi il le suivit partout en gesticulant dans son cercle de pierre. Ce dieu que l'on nomme le jeune chien était d'une grande vivacité, presque un insensé qui jappe et danse perpétuellement.



Nb: il s'agit de cercle brillant, de danse, de messager et de sifflement. Il semble bien que Canabetiu ait été le jeune chien connu pour sa constellation.

Il est question d'un cercle de lumière aussi, donc de Lugus.

 

 

 

 

 

Cancanonae Mattres :

 

cérémonie regroupant les jeunes guerrières rouges. Cérémonie nocturne dite de l'établissement d'un groupe. (Cette référence a la couleur doit avoir une relation avec un gros foyer.

 

Cannatos.

Les marais sont des lieux de créativité du culte des eaux, les roseaux mesurent le cycle créatif d'une année. Cannatos fût la divinité des cycles qui recommencent, il était affilié aux artisanats de Lugus. C'était un dieu chanteur qui tirait de la boue de belles poteries en série. Les chants s'entendaient partout qui rythmaient le travail. Ces roseaux dont le dieu tirait son nom, se ressemblaient tous, comme une création infinie qui se suivait sur les berges des rivières sacrées. C'était une des divinités masculine de l'eau et la boue primordiale qui offrait de beaux artisanats en relation.



Nb: il n'y a pas beaucoup de doutes, Lugus et la roue du temps éternel apparaît aussi dans l'étude, il apparaît un recommencement constant. Le roseau fût sans doute l'unité de mesure de la jante.

Indice supplémentaire : Cinotaure était une créature christianisée provenant de la manne gauloise, demi-requin et demi-taureau (le taureau étant représentatif du recommencement, du cycle annuel).

 

 

 

Caneto:

 

Dieu des amis du cercle, de ceux qui pratiquent le même culte et les mêmes chants.

 

Canetonenssis.

Dite aussi "la barge des étoiles", Canetonenssis était construite en roseaux mûris, on disait qu'elle naviguait sur le grand fleuve où océan du temps, que ce sont ses  petites graines volantes argentées qui montèrent au ciel pour former les brillantes étoiles. La voie lactée est la trace laissée par le navire dans l'univers. Par le chant du roseau qui donne le rythme des temps, c'est le navire des étoiles qui emmène les nouveautés.

La canne servit à mesurer le temps, donc canetonensis est sans doute le cercle de pierre. La barge comptant les étoiles.



Nb: les druides savaient que les planètes flottaient dans l'univers comme sur un grand plan d'eau. De Caneto: le grand roseau et nenssis: la barque.

Les mots gaulois : Nauson, nãuias, et Noe sont en rapport avec les naïades grecques. Les graines brillantes du roseau ont clairement un rapport avec les amas stellaires cela fait plusieurs fois que je retombe dessus. Il est question d'un chat sauvage aussi???

 

 

 

Cantismertae.

Les mattres étaient responsables du sort de chacun, à la fin de l'été, les gens se regroupaient pour les honorer. C'était le moment des Cantismertae, un groupe de mères qui décidaient ce qui devait être gardé des récoltes où pas. Ces mères pourvoyeuses fûrent honorées par des chants et par des dons sur une hauteur sacrée. Elles étaient connues dans toutes les Gaules. Les gens formaient un cercle pour magnifier la vie qui avançait dans des poèmes lyriques et des hymnes à la grâce des Cantismertae. C'est ainsi qu'il choisissaient ce qui devait être gardé où mangé, par l'apprentissage du chant sacré. C'était l'apprentissage d'une loi divine annualisée.



Nb: les cercles du temps apparaissent encore, il y a certainement un rapport profond avec les cercles de pierres mégalithiques qui naquirent en même temps que l'agriculture "moderne".

 

 

 

Cantopatis;

 

Dieu dit de la fête des vieux jours, annuelle. Cérémonie du cercle sacré, chants et prières de changement du cycle. Nocturne ?

 

Cantrusteïhae.

Très proches de la nature, nos gaulois vivaient avec elle, en elle.

Les cantrusteïhae était un groupe de mattres trés particulier, la ceinture des abeilles avait été imitée comme le signe de ceux qui purifient un produit merveilleux. Cette ceinture était comparée à l'écorce des arbres dans laquelle les insectes divins se réunissaient. C'était la célébration des générations à venir, de la pérennisation du message des ancêtres. Car les abeilles venues de la forêt primordiale, l'émeraude, étaient des animaux divins, représentantes des aïeux qui avaient fondé les tribus gauloises et leurs lois divines.



Nb: c'est vraiment une question de cycle et de générations, de garde des acquis et de chaleur. Il est question d'un creuset, chaudron et de purification dans l'étude. De compatriotes et d'enterrement, c'est a dire du souvenir de ceux qui sont passé.

Une célébration de l'arbre des ancêtres.

 

 

 

Caraditonos.

Porter les armes était un métier, Caraditonos fût le dieu des chars guerriers. Ces charriots étaient devenus l'emblème de ceux qui parcouraient le monde à la recherche de fortune. C'était un dieu des mercenaires gaulois.

C'est sur le char du temps de Caraditonos qu'étaient aussi enterrés les gens qui appartenaient à ce corp de métier. On l'appelait "le coeur des champions", ils étaient de vrais professionnels qui une fois entrés dans le cercle ne le quittaient plus jamais.

Il y avait de l'honneur chez ces soldats là, une éducation du combat et de la droiture, des rêgles morales édictées par le dieu des mercenaires. Il étaient payés selon la méthode du gobelet, car c'est là qu'ils recevaient leur part. C'était un élément des armées soudé par l'amitié et la récompense.


Nb: affilié au cerf de la création, c'était le dieu des charriots de guerre, avec des lois précises à cette fraternité. Le mercenariat apparaît.

 

 

 

Carantona.

Carantona était la déitée des marchés de couvertures, c'est à dire celle qui chapotait les pourvoyeurs de vêtements, de sabots, sandales, ceinturons et certainement bérets, chapeaux. Ces artisans là se regroupaient sur des lieux spécifiques de vente protégés par Carantona. Les gens partaient quelquefois des semaines où des mois en charrettes pour emmener leur production à destination. C'était un vrai savoir faire reconnu qui fût comparé avec la poésie des bardes, des lieux d'entassement de rayons achalandés et de couleurs chatoyantes et de gaieté. Là que se vêtissaient les nobles héros qui venaient acheter des artisanats neufs, purifiés par la déesse.



Nb: le thème est assez clair, c'est la fée des marchés de vêtements et de l'artisanat en relation. Je note au passage que les mattres "braciacae" étaient les mères des fabriquants des bracaes, le pantalon est une invention gauloise.

 

 

 

Carlina.

Fée des victuailles et des charriots bien pleins. A l'époque on se déplaçait un peu partout en charrettes, et ces voitures servaient aussi à transporter des biens précieux. Il y avait des bandits sur les routes secondaires bien sûr et Carlina était chargée de la protection de tous. Ce devait être des charrettes de voyage un peu spéciales, fermées et couvertes.



Nb: à moins que cela concerne des charrettes pleines de voyageurs, il s'agit là de la divinité des charriots fermés, le fourgon blindé de l'époque qui devait être gardé par les hommes qui se dédièrent à ce culte. Tous les métiers avaient une divinité en relation chez les gaulois.

 

 

 

Carpento.

Dit aussi: carbanto. C'était le dieu des chars de guerre, des chars à deux roues rapides et massifs qui pouvaient slalomer entre les rangs des belligérants. Carpento fût surnommé : le chasseur, il y avait une treille hérissée montée sur l'engin que l'on comparaît avec une mâchoire.

Cet engin était suffisamment lourd pour laisser de fortes traces dans le sol.

Les chars de Carpento manoeuvraient ensembles autours des citadelles pour expulser les envahisseurs. Les conducteurs étaient bien protégés dans leur caisse.



Nb: cet engin devait être impressionnant d'ingenièrie, c'est ce dieu qui laissa son nom aux charpentes de maisons plus tard. Tout un montage.

 

 

 

Carpundia.

Les tribus gauloises étaient prospères, et cela leur venait surtout de leur agriculture. Ils utilisaient un char à herse pour nettoyer les champs de leurs  pousses mûres. Du blé, de l'orge, différentes plantes domestiquées qui donnaient des graines. Carpundia était la déesse qui facilitait le travail grâce à cette machine. On lui octroyait aussi la magie des meules de foins considérées comme autant de richesse. C'était "la nettoyeuse", celle qui rapporte un butin de vivres à engranger. Elle avait donné son nom à certaines citées dont c'était l'activité principale.



Nb: tout a fait exact, on lui attribuait le pouvoir de nettoyer et de faire briller. C'est encore une divinité des machines roulantes, en agricole cette fois ci. Ce qui me laisse penser que ces machines considérées comme envoyées des dieux devaient être sculptées avec des yeux où autres motifs de personnalité.

Apparemment elle était investie d'une trés haute spiritualité (toujours l'usage du pragmatisme bien gaulois, ce qui fonctionne merveilleusement est divin).

 

 

 

Carrus.

Les druides sont aux origines d'un zodiaque particulier et des constellations gauloises. Carrus signifie en français : petit chariot.

C'est cette constellation qui a nommé les berceaux des enfants d'alors. Le nom des voitures, des carrosses. C'est une divinité associée à la chaleur de l'amitié, la loyauté, l'amour. 



Nb: qui a donné entre autres le nom bien connu des voiture anglaises: cars.

C'est une divinité du rapprochement.

 

 

 

Casfalanos.

Le chêne servait de repère idéologique, sa dureté, sa résistance dans le temps, sa majestuausité avait inspiré les gaulois. Ainsi naquit un des dieux du chêne, Casfalanos: le prince d'airain.

Casfalanos possédait les tresses de l'arbre divin, ses cheveux châtains fonçés en possédaient la couleur. C'était un dieu de la satisfaction et des rivières pleines. Ce prince au cheveux bouclés était vieux comme le monde.



Nb: aussi nommé "cassi-uellaunos", le prince aux cheveux de bronze. C'est avec celui-ci qu'on se rend compte que la chevelure humaine était comparée aux branches du savoir solide. Un druide, l'étude fait apparaître un gestionnaire.

 

 

 

Catamantaloedis.

Quand les romains envahirent les gaulois, ils usèrent de trahison plus que de courage. Il réussirent à monter les chefs tribaux les uns contre les autres en leur prometant la paix future et la fortune commerciale. Puis ils tuèrent un tiers de la population et réduisirent les autres en esclavage. C'est la vérité.


Pourtant il y eut des chefs pour résister farouchement face aux manipulateurs venus de Rome. L'un d'eux était surnommé Catamantaloedis, le roi magicien. C'était un monarque Séquane qui parlait passionnément à son peuple, tous écoutaient ses diatribes avec ferveur. Il donna beaucoup de fil à retordre à ses ennemis et il entra ainsi dans l'histoire gauloise. On appelait cet homme "celui qui possède les cents chemins de la passion", c'était sa magie. Il réunit beaucoup de tribus autour de lui grâce à ses paroles et ils entrèrent dans l'arène avec lui. Ce sont ses voisins Éduens qui le trahirent sans doute, par peur de son pouvoir sur les gens. Le monothéisme avait fait d'eux des félons vis à vis des autres tribus.

Catamantaloedis resta ainsi pour toujours dans les mémoires comme le roi qui propageait ses ferveurs, un magicien qui a bien mérité d'entrer dans la mythologie gauloise.




Nb: tout cela paraît probable. Le primo language permet de retrouver le sens profond du surnom de Catamantaloedis. C'est trés utile de le connaître.

Je cite,  

"Ca" où "Ka": la loi du lieu.

"Ta": ordonateur.

"Ma": jumelage, rapprochement.

"An": de Ana, le genre.

"Lo": désigne quelque chose de spirituel.

"Édis": du monde des passions.


"Mantalo": un regroupement de voies,

"Cata": une réunion, un cercle.

"Manto": parole pensée, dite.

"Talos": ferveurs.


Je traduis donc :celui qui regroupe les ferveurs. Ça c'est le primo-language, la langue de base qui soutient la langue gauloise.


Ce surnom de "Catamantaloedis" désigne sans doute un Druide parce qu'il semble bien que ces derniers aient porté des dénominations trés imagées. Cela explique pourquoi nous n'avons pas de noms simples qui désignent les druides de l'époque.

 

 

 

Caticatona.

Tous les groupements de personnes avaient leur dieu. Parmis les guerriers il y avait des femmes également, qui formèrent des groupes distincts. Les armes de femmes étaient moins lourdes que celles des hommes, ainsi, il exista un groupe de femmes guerrières qu'on avait surnommé "les félines" de la déesse Caticatona. Leur arme était une sorte de boomerang à trois où quatre branches composé de bois et de bronze. Ce groupe là se conduisait seul, c'est à dire qu'il possédait son propre cercle de trente ans, le fameux cercle composé des roseaux annuels.



Nb: je ne sais pas pourquoi on a voulu mélanger le compte de 100 unités indo-europeanniste, alors que le cercle gaulois ne compte que trente années, un siècle. 


C'est une déesse féline, le rapport avec la cateïa est clair. Ce qui signifie qu'il s'agissait d'une arme de femme. Cela devait ressembler à une fleur visible sur d'assez grandes étendues. Chaques groupe avait un cercle d'activité.

 

 

 

Caturix.

Caturix est un titre, pas un dieu. C'est le surnom donné au chef vainqueur, roi de la bataille. Pour conserver où acquérir un pouvoir sur les clans, les chefs de livraient en des duels la plupart du temps mortels. C'était une des lois dans certaines tribus.



Nb: apparemment ces duels ont été interdits par les druides pour être remplaçés par des joutes verbales. Ce genre de duel a existé jusqu'au moyen âge. Ce nom signifie en sous-language "la règle des chefs en particulier". Et en langue commune: "le chef de bataille".

 

 

 

Céménelos.

Les monts cévenols tiennent leur nom de Cévennes de ce dieu. Cemenelos était l'esprit des montagnes, sa colonne vertébrale tient lieu de crête et les hardes d'animaux sauvages ont élus territoire sur ces versants abruptes.

Là aussi que vivaient les tribus libres, Cemenelos emmenait les voyageurs à travers les routes connues d'eux seuls. Les vallées fertiles des Cévennes ont accueillis les tribus de tous temps, l'esprit de ces lieux appartenait à ce dieu des montagnes qui dit on , dort encore, le dos appuyé aux précipices recouverts de verdure.



Nb: le dieu de toutes les montagnes Cévenols, trés connu pour ses routes spéciales. Il semble qu'il ait été une créature fantastique.

 

 

 

Centondis.

C'était un titre de noblesse et de primauté que de s'appeller Centondis, cela signifie: le bon accueil principal, on appelait certains dieux comme ça, à cause d'une rêgle de moralité compassionnelle. Ce titre fût donné à la province de Saintonge, un endroit qui accueillait avec chaleur des tribus voyageuses venues de loin où qui cherchaient un refuge. "Centondis" à la sagesse d'ancien était attribué à Teutates sûrement, c'est un titre de raison, d'accueils et de regroupement. Cela signifie aussi: le lieu chauffé, la maison d'accueil.



Nb: j'avais déjà deviné par ailleurs que la maison principale de Teutates se trouvait dans ce coin là. Et c'est trés trés vieux.

 

 

 

Cicionos.

Dans l'esprit du chêne majestueux était née une idée pas comme les autres. Il s'agissait de Cicionos, le dieu cigogne.

C'était un dieu trés rieur qui ne se prenait jamais au sérieux. On le surnommait "le dieu qui bascule", "le pas discret du tout" où "le dieu au grand bec", c'est à dire le dieu qui s'exprime bruyamment et même le "dieu aux grands pieds". Ses rires extrêmes résonnaient partout, les couleurs et les postures de la cigogne servirent de référence partout où on devait se faire remarquer avec des traits d'humour. Ce fût aussi un grand guerrier de l'épopée mythologique gauloise.



Nb: il y avait un personnage simiesque composé d'échasses et d'un grand manteau avec un bec rouge apparu dans certaines fêtes folklorique, c'était encore la trace de ce dieu gaulois.

La plupart du temps c'est une cigogne mais il y a un héron dans certains endroits. Prononcer: kikionos ou Cicinos.

Voir la "coquecigrue" de Gargantua.

 

 

 

Cicoluis:

 

Dieu écraseur a la massue, titre Tanaris.

 

Cimbrianos.

Dieu des camps de bûcherons et des crues dévastatrices. Il semble qu'il ait été en relation avec les mauvaises saisons. C'est le dieu coupeur et arracheur par excellence. Une divinité des lisières et des barrages de troncs d'arbres. C'était un dieu des eaux protecteur des oppida et des fortins.


Nb: un rassembleur aussi, ces haches de bûcherons ont un rapport avec le volontariat d'ésus. Cimbres.

 

 

 

Cimiacino:

 

celui qui entonne le premier chant de l'année où du moment. Qui chante l'avenir?

 

Cingeti.

Il y eut des héros et parmis ceux ci, il en étaient qui passaient toujours devant les autres guerriers, entraînant le reste de la troupe à leur suite. C'est eux que l'on surnommait Cingeti, a cause de leur casque bordé de deux ailes à chaque tempe.

On l'appelait "le siège du faucon", tous les combats commençaient par ces hommes et ces femmes là. Leur réputation n'était plus à faire et le casque ailé promettait beaucoup d'adversité à ceux d'en face. 

Il y eut un général appelé Ségos qui s'illustra dans bien des occasions. Il attaquait toujours en premier, forçant l'admiration des siens. Ses lancés de javelots, les foudres de Tanaris, faisaient trembler l'ennemi.




Nb: il semble effectivement que les porteurs de casques ailés passaient devant les autres en les entraînant. Le terme de Cingeti me paraît exact aussi pour désigner le fameux casque.

 

 

 

Circius.

Les vents sont tous différents, avant, arrière, portant où rabattant, tournoyant, froid où chaud....

Circius était un dieu des vents portants,  dit aussi "le vent gris" à cause de son environnement de poussières et de nuages. Circius était considéré comme un ami loyal chez les marins fluviaux, c'était le vent qui allait droit. Sa grande force spirituelle et inarrêtable fût associée aux envies du cerf et aux gros oiseaux lourds comme le héron qu'il soulevait avec aisance.


Nb: l'impétueux Circius était considéré comme un ancien dieu primordial. C'est plus vieux que la mythologie grecque.

 

 

 

Cissonius.

La présence de cigognes était de bonne augure et ça l'est toujours. C'était gage de bonne humeur et de fête car en effet elles ne s'installent que dans des endroits accueillants.

En y laissant un nid solide pour des temps immémoriaux. Cissonius était une constellation, celle du grand nid de cigogne. C'était un nid fait de tressage solide, c'est de là que vient sa réputation. Ce nid dans les étoiles  fait des branches de saule était associé aux nymphes des rivières et à leurs tresses. C'était la représentation d'un nid sacralisé qui nomma beaucoup de villages et de villes gauloises.



Nb: c'est ce dieu qui donna son nom à un petit cabriolet gaulois fait d'un tressage qui le recouvrait, mettant ses passagers à l'abrit. Cissonius était un dieu de l'abrit. Cette science du tressage est affiliée à Lugus.

 

 

 

Clavariates.

Les Clavariates étaient les anciens rois dévots, des chefs coutûmiers connus depuis longtemps comme les "uatis", les vates gaulois, les chefs en place avant l'avénement des druides. Ces Clavariates, étaient ceux qui faisaient exister les lois car leur parole de pierre était une garantie. Ils sont associés aux pierres-piliers...les menhirs. Ceux là même qui faisaient le lien avec les étoiles, apparemment on les surnommait "les maîtres des clefs". Surnommés aussi "les gauchers" parce que sculptés maladroitement, les Clavariates fûrent reconnus comme des amis puissants et d'anciens parents, des ancêtres.



Nb: ces menhirs sont au centre du thème, surprise, les vates sont plus vieux dans l'histoire que les druides et leur existence remonterait à plusieurs milliers d'années avant. Il est question dans le thème de sort et de présage, de lois, de soutient et de solidité, des pierres longues et étroites ainsi que du noisetier. Ce sont les anciens rois magiciens et dévots,  pour moi il n'y a pas beaucoup de doutes. Il est question des cercles de pierre et d'un gué avec les étoiles, le culte des eaux.

"Uatis" et "rixtu", sont deux titres qui appartenaient à la même famille de language, le "uates" est le "roi dévot". Ça si l'âge des menhirs est avéré, ça provient d'un vieux language européen de -7000 ans.  Les pierres avaient une aura civilisatrice, incarnant une vie aisée. Ce sont des  magiciens principalement. 

Dévots à la magie.

 

 

 

Clota Et Clutoïda.

 Rivière gardienne des morts et purificatrice, Clota était une déité de la fin de vie. Cette nymphe fluviale trés ancienne avait un pouvoir de semence et d'enrichissement. Très dure avec les hommes, c'était une nymphe du funeste présage. Gardienne du deuxième ciel, de l'autre monde, elle gardait les héros dans sa prairie éternelle, derrière le grand fleuve qui coule entre les deux plaines du jour et de la nuit.


Nb: c'est une déesse de la mort purificatrice et du souvenir des ancêtres. De ce qui devait rester où pas dans son royaume.



Clutoïdia.


Déesse de la pureté spirituelle, Clutoïda fût le réceptacle de la mémoire des preux.c'est elle qui répertoriait les faits et gestes glorieux dans la grande  prairie de l'autre monde. Celle qui savait tout du passé conservait l'âme des défunts.


Nb: déité mémorielle et civilisatrice.



Nb2: nymphes du jour et de la nuit???

Le désir des gardiennes de la civilisation apparaît.

 

 

 

Cobeïa.

Nymphe des victoires et des échos de la victoire. Cobeïa était associée aux souffles des chevaux, aux gueulards et aux trognes de la bestialité. Elle incarne l'envie irrépressible et instinctive de se battre avec hargne.

C'est l'idée de souffle profond, de clameurs qui se répercutent partout.

Ce fût une déité des trompes d'appel qui raisonnent.



Nb: Une nymphe de la bestialité, du souffle et des forces de réserve, entitée du monde d'en bas.

 

 

 

Cobledu Litavis.

Ce surnom de Cobledu litavis fût donné aux destructeurs. Des gens, humains où dieux qui menés par un désir de conquète inextinguible emmenèrent leur monde à sa perte a cause d'une ambition dévorante. Cobledu semble avoir été un dusiio malin, planifier et rapide. Un être rugueux, systématiquement mauvais qu'on surnommait "celui qui cache sa volonté", le traître qui assèche la terre. C'est aussi un poison très intoxicant.



Nb: Cobledu litavis=L'ambition dévorante. Je note que ce thème en "cob" est passionnément destructif, il représente vraiment l'archétype des "grandes gueules".

C'est un thème linguistique venu de l'orient, donc à transformer où à éliminer.

 

 

 

Cocidios.

Dieu des humeurs d'accoquinement. Dans la famille des gros oiseaux voyants, Cocidios était l'ancêtre dit des rapprochements légers et rieurs. Ce dieu aux rouges paroles et à l'humeur pleine d'impétuosité, faisait des blagues grossières pour réveiller le désir d'être ensemble. C'était un malin, passionné et volontaire qui faisait sans cesse ses démonstrations farceuses au nid, c'est à dire dans la maison.



Nb: il semble que les mots "coquin" et "coquille" viennent de là.

Dieu des éclats de rires, des naissances sacrées.

Prononcer "kokidios".

 

 

 

Cocoluix.

Dieu apporteur de bonne fortune, protecteur des nouveau nés. C'était un dieu des parrainages, qui venait se pencher sur les berceaux divins pour y déposer la richesse, la santé et l'amour.

Il protégeait les orphelins aussi.

C'était une divinité des exceptions, c'est à dire des grands destins.


Nb: "kokoluix", traduit "la naissance exceptionnellement aisée". Peut être pour la naissance des divinités. Il est question de biens de consommation.

 

 

 

Cocosos.

Dit "Cocosos", c'était une divinité des naissances et des oeufs. Eusse égard aux considérations sur l'arbre-univers, les maisons gauloises étaient considérées comme des nids, surtout les maisons sacralisées. Cocosos était une divinité du nid et sûrement des naissances nombreuses. Un dieu du jour et de la volonté de naître. Là encore le bec rouge est un symbole influent, un bon signe.



Nb: toujours dans la série des thèmes en "coco". C'est familiale, interne à la maison gauloise, il est toujours question de lumière, de chaleur, de bonne humeur et de naissances.

Sujet existentialiste.

Ce nom prononcer "kokosos", la coquille, désigne la volonté de naître.

Parenté avec le coq gaulois mais aussi avec tous les gros oiseaux remarquables.

 

 

 

Comedovae Mattres.

Les mères des tribus sont souvent les mêmes mais on les appelait partout différemment. Pendant l'antiquité les dieux possédaient beaucoup de surnoms. Les Comedovae étaient les mattres de la descendance. Les femmes décidaient de tout et aussi des unions auxquelles elles donnaient leur assentiment où pas. Ce rôle de Comedovae était une garantie pour les famille de conserver leurs terres et leurs filiations. C'était les maîtresses des destinées familiales. Celles qui commandaient aux gens de garder les bords de leurs territoires, par le raisonnement des divins.



Nb: des maîtresses de vie et des héritages familiaux.

 

 

 

Comonis derva:

 

La déesse penchée était connue pour porter les armes et les guerres. Faiseuse de héros.

 

Comutos.

Dieu de la confiance, de la stabilité et des mariages.apparement c'était un dieu vert de la forêt primordiale, et peut être bien des cerisiers sauvages. Comutos était un initié, un garant avisé,  sa virilité s'établissait dans les lisières bordant les bois sacrés. C'était un gardien d'ensemble, celui qui encadrait la forêt spirituelle. C'était le symbole des patriciens, donc de la masculinité et des choses définitives.



Nb: il correspond à un bois solide que j'identifie comme le merisier des lisières.

Les cerises ont elles servies à la comparaison puis la modélisation du concept des comêtes dans le ciel?

 

 

 

Condatis.

Il y a plusieurs dizaines de lieux en Europe qui se sont nommés "condat", c'est une référence systématiquement à une langue de terre se terminant entre deux cours d'eau. Condatis était le dieu des visages blêmes, un dieu qui gardait la porte du royaume des morts. Ces endroits où la terre se termine fûrent sans doute des lieux d'enterrement et de crémation rituelle et il semble que cela ait été un lieu d'enterrement des guerriers.

C'est un peu le lieu de réunion des frères d'armes décédés. Ces lieux appartenant à Condatis sont le plus souvent des endroits marécageux et les rituels des eaux y avaient bien leur place. 



Nb: un lieu où on laissait partir le cadavre sur un bateau entre deux bras de rivières. "Condat" possédait le sens de visages blancs, blêmes. Il y a une question d'égalité et de respect dans le thème. Il s'agit de toute façon d'une cérémonie en rapport avec les corps humains, vivants, à venir où passés.

On trouve un culte de déesses associées à ces lieux, demande de réalisation de voeux, prières, encore une facette du vieux culte des eaux???

 

 

 

Condaviensis:

 

Titre des chasseuses de dusios, magie du trêfle. Elles étaient chargées de répéter les psaumes magiques.

 

 

 

Coriotiacos:

 

Dieu des guerriers d'expérience, des vieux combattants. Tanaris.

 

Coronacos.

Coronacos dit le nain doré était un rigolo, celui ci se vêtir d'un grand manteau de cuir luisant pour disparaître à certains instants. C'était un artisan du cuir et des vêtements solides, la graisse qui servait à entretenir ses sacs servait aussi pour imperméabiliser les barques portables. Il avait une grande renommée et les gens l'appelait "le géant par amusement car ce nain trés loyal rendait décidément beaucoup de services.



Nb: toujours les divinités des métiers. Là c'est celui du maintien des cuirs, un métier très important à cette époque. Une matière dorée qui fait l'entretien, la solidité et l'imperméabilité des barques de cuir, ce ne pouvait être que de la graisse animale.

Ç'aurait été un petit nain sous un manteau de géant d'aprés le thème.

 

 

 

Cosiio:

dieu des musculeux guerriers, couronnés de feuilles de noisetier (louanges?).

 


Cososus.

Appelé aussi "Cosuus" et  "cosuiis" selon les endroits, Cososus était un des dieux de la guerre un peu particulier.

Les nattes de barbes sont comparées au jambes de l'esprit dans l'imaginaire gaulois. Cososus était le dieu qui frappait avec ses jambes.  Un soldats coureur avec une technique de combat assez recherchée. Cososus affirmait sa volonté de combat en utilisant ses jambes, et d'ailleurs elles étaient associée aux noisetiers dont les branches servaient à fabriquer des bâtons. 



Nb: un boxeur de jambe et sans doute un coureur à pied. Les jambes sont comparées aux racines tressées, à une technique de combat dans ce cas précis. Apparemment c'est un chercheur de trésor, peut être encore un rapport avec le noisetier.

Son nom désigne "la volonté ajoutée".

 

Cosumis.

 

Le chêne vénérable fût respecté et honoré pour l'âge de ses tresses. C'était un ancien, l'arbre qui incarnait l'âge et la tenue des gaulois tandis que d'autres arbres fûrent honorés pour leurs couleurs, leur textures ou bien leurs fruits. À chaque fois le sacré rentrait en jeu.

Cosumis était un des dieux du chêne, celui de la moitié d'âge.

Les jeunes ne portaient qu'une tresse, les adultes deux tresses et les vieux sages trois tresses. Cosumis était la divinité des adultes, c'est a dire le dieu des deux tresses. On disait qu'à la lisière des arbres se voyait le tressage de leurs âges. "Double-natte" était solide comme le bronze, majestueux comme le chêne, calme dans toute son assurance, c'était un dieu agréable. Ainsi allait le char du temps construit avec le bois divin.



Nb: cette histoire de nombre de tresse divisé en trois âges me paraît coller à la réalité d'autrefois.

Des nattes dans la barbe

 

 

 

Cotis.

Le dieu chat sauvage était bien connu dans toutes les tribus gauloises, c'était celui dit "de la projection". L'animal en question ne réfléchissait pas beaucoup avant d'agir férocement, c'était un dieu des passions du monde d'en bas. Cotis fût le dieu des premiers , de ceux qui passaient avant les autres, de la volonté enflammée. Ce fût un dieu combattant mais pas que cela car il servait aussi les vieillards dont on disait qu'ils étaient avancés dans l'âge et dans le savoir, là aussi, Cotis incarnait une référence à ceux qui passaient devant.


Nb: le dieu des projections en avant par excellence. Les linguistes vont être contents parce ce que le thème n'était pas clair du tout jusque là.


Rectification 2023: j'y étais presque, Cotis est le dieu héron, voir la porte sculptée avec les armes et boucliers gaulois dans le sud.

 

 

 

Coventina.

Ogmios apprenait l'éloquence aux hommes, Coventina faisait l'éducation des enfants. C'était la nymphe de l'apprentissage du plus jeune âge.

Sa classe se faisait dans un creux du bois quelquefois et à d'autres moments dans une caverne tranquille. C'était là que les cheveux poussaient, un lieu de prospérité et d'amicalité. Il semble que le symbole de Coventina ait été un rameau de saule où de frêne, symboles du savoir. C'était une nïskea, une nymphe gauloise, toute sa sapience était conservée dans un récipient qu'elle gardait farouchement.


Nb: c'est un peu l'image du verseau qui apporte ses bienfaits au monde en l'arrosant de son savoir. C'est une question d'éducation, de droiture, de principes inculqués aux jeunes dans un endroits fermé. Il y a une tête de chouette qui apparaît dans l'étude.

 

 

 

Craros.

Craros fût une divinité de l'impression, celui qui montrait sa fureur. Il s'agissait d'un autre des dieux de la guerre, celui des peintures et des images marquantes. Les peintures de Craros avaient la réputation de recouvrir tous les corps et les véhicules et ces motifs avaient pour but de faire peur à tout le monde. C'était un dieu des passions d'en bas surnommé "l'hirsute", son vent remplissait de folie ceux qui le voyaient. On disait de Craros qu'il ne fallait pas le relâcher car il pouvait se transformer en tempête tournoyante.



Nb: c'est une divinité qui provoque les peurs, la colère et démontre de l'attentisme par ses couleurs et ses motifs. Il ne s'agit pas d'un insecte comme le frelon où le taon. C'est une créature non terrestre aux couleurs vives.



Croix gauloise. (2024)


La croix gauloise est portée dans un cercle car toujours elle désigne un cycle de vie.

Je sais dorénavant que chaque croix correspond à une vie (naissance, jeunesse, maturité et vieillesse), aussi que chaque parts renvoie à un animal sacré.

Elle appartient toujours à un être reincarné où qui va se réincarner.

D'après les monnaies, la position des chapelets de "perles" en cordon, il semble bien que ce ces suites de ronds perlés, de sphères-vie, désigne par le dessin la succession des réincarnations d'un personnage où d'un autre. Comme si certains nobles avaient eut la particularité de se reincarnés depuis des dizaines, des centaines de vies. Je parle là des suites de ronds en chapelets connus sur les monnaies, les bijoux, la poterie..etc. Chaque sphère-vie contenait alors une croix, une destinée.

(Voit photo en bas de page).


 

 

 

Crednae Mattres.

Dans certaines citées on avait associé une porte d'entrée aux mendiants. C'était le domaine des Crednae Mattres,  les mères des petits. Ceux qui étaient courbés, bossus, malades avaient à cet endroit là l'autorisation de rester pour demander de l'aide. C'était la porte du tri, l'endroit où on entrait et on sortait, un endroit cruel parce que c'est là que s'étalaient les malheureux.



Nb: les mères des faibles et de la mendicité.

 

 

 

Cuculãtos.

Bien sûr certains tombaient malade et de là les druides apportaient leurs soins, grâces de Bélénos. Cependant, il y avait quelqu'un d'autre dans la pièce lorsque le Druide officiait, c'était Cuculãtos, le prince des sous-bois.

On disait qu'il était toujours présent malgré le fait qu'il soit invisible, on se le représentait comme un enfant encapuchonné qui ne pouvait vieillir, sa musculature était dure comme du bois de chêne. On le disait batailleur aussi, c'est pour cela que les malades l'invoquent, pour guérir plus vite.

Le prince rouge était un héros chez les gaulois, mais un sauvage aussi. On voyait certains malades sauter partout aprés son passage, comme si les gens étaient pris d'une vigueur animale toute amusante. Cuculãtos s'était fait connaître dans toute la Gaule pour ses bons offices, il accompagnait souvent Bélenos dans ses déplacements.




Nb: en effet, Cuculãtos est une divinité de la guérison mais surtout de l'animalité physique, c'est à dire qu'il conditionnait les rémissions en accélérant les guérisons par un miracle, il semble que le prince rouge ait quelque chose a voir avec une écorce où une plante médicinale des sous-bois trés vivifiante pour le sang.

 

 

 

Cunomaglos.

Toutes les choses importantes ne pouvaient provenir que de l'aspect divin du monde, les chiens en eurent leur part. Cunumaglos était la divinité de la noblesse des chiens. A l'époque ces canidés étaient encore proche des races de loup gris. Il existait des élevages spéciaux pour ces compagnons des plus fidèles. Cunumaglos était le dieu de la beauté des canidés, il avait la réputation d'être compréhensif, intelligent ainsi que de chanter en de longs hurlements de flûte. C'était un dieu de l'accompagnement, discret, présent et gardien. Ces chiens gaulois étaient issus d'une race soigneusement entretenue par les éleveurs depuis toujours.



Nb: le thème aborde la beauté, des animaux agréables, la jeunesse des caractères et l'aise physique. Il est question de creusement et de sons lointains, des hurlements sans doute. Les chiens gaulois étaient proches du loup.

Cunumaglos: la noblesse des chiens où aussi cunomagos: le marché aux chiens, l'élevage.

 

 

 

Cuslanos.

Le dieu des coudriers était aussi celui de la magie des sous bois. C'est lui qui avait donné son nom à un autre héros de la mythologie anglaise celle-ci. Cuslanos n'est autre que Cu-chulain. Cu-chulain fût souvent comparé à un chien parce qu'il chassait dans les friches de la vie, les endroits où normalement personne ne va. 

Chez les gaulois le mythe était un peu différent, Cuslanos le dieu coudrier (noisetier) était aussi un chasseur des sous bois, il se servait du "caluno" une lance de chasse faite de noisetier. C'est aussi un dieu qui se déplace dans les endroits inexpugnables. Il était mince pour pouvoir se faufiler partout et était protégé d'une armure grise-marron, couleur bronze. On disait qu'il avait un caractère dur comme la pierre et qu'il cherchait quelque chose.



Nb: on en apprend tous les jours. Il n'y a pas beaucoup de doute sur l'identité Cuslanos-cuchulain. C'est l'histoire d'un dieu mi-animal qui seul peut pénétrer les friches primordiales. La synthèse sexuelle est assez claire, ce doit être celui là qui apparait sur le vase de Gundestrup. C'est une divinité de la transgression dans la quasi-impossiblité d'avancer. Un peu le miracle de la transmission de la vie.

Coslanos a la réelle valeur de virilité qui s'incarne dans le noisetier chez les gaulois. 

 

 

 

La succession des sphères-vies, perles (yeux) de lune, désigna sans doute la succession des réincarnations-ressurections. Sur cet exemple elle contiennent les croix du destin.
La succession des sphères-vies, perles (yeux) de lune, désigna sans doute la succession des réincarnations-ressurections. Sur cet exemple elle contiennent les croix du destin.