La langue sacrée.

La langue sacrée.
La langue sacrée.



"Les hommes parlent une langue qui leur permet d'évoluer en société, au delà de cette considération toute humaine le temps et les événements ont tendance à se répéter, comme si le temps parlait avec les mêmes mots".


Comme si le temps avait sa propre langue.


La langue sacrée des druides, druidesses et des Uatis était une langue chamanique, non humaine, une langue de l'esprit qui ne devait pas être écrite


Dans la notre le terme "Cala" désignait les Gaules.


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Le language sacré est connu pour être celui qui traite des divinitées et échange directement avec les cieux. Les gaulois pensaient être contrôlés par des divinités qui orientaient leur actions, la pensée et a fiortiori les mots sont donc particuliers.

D'aprés les textes trouvés, ils priaient pour être investis du pouvoir divin.

De nombreux psaumes, prières et autres poèmes ont vu le jour dans tous les pays et toutes les religions au fil du temps.

La langue gauloise est une langue poétique : ex: "beliassusete" signifie la voie arborée, c'est une idée du professorat.

(Le chant permet de redonner son intensité à la langue gauloise).


Les textes traduits l'ont été par des gens qui désiraient au fond d'eux même cacher certaines choses génantes pour la civilisation chrétienne, il vaut mieux les traduire vous même si vous voulez connaître la vérité. Je dis souvent que le gaulois représente encore un tiers du monde européen, car l'état d'esprit des populations n'a pas changé depuis 2000 ans. Ce sont toujours des gens avec un gros caractère, incisif, des français d'aujourd'hui en somme.


J'ai un peu étudié la langue gauloise qui reste hermétique à nombres de chercheurs professionnels et j'ai pu me rendre compte qu'il s'agissait d'un language trés codifié.

Par le nombre de lignes, de mots et même des associations simplistes mais trés efficaces qui reposent sur les racines premières phonales.


Ésus par exemple désigne un saumon (qui sacrifie sa vie pour renaître à travers sa descendance), Aésus est la divinité de la renaissance et des soins magico-religieux (le rebouteux ancien), c'est le concept de volontariat. Les deux désignent "l'avancée".

Zeus (suivez la consonance), est le dieu qui ramena à la vie ses frères et soeurs, Isis (consonance) est la déesse qui ramène à la vie Osiris...et vous pourrez trouver d'autre relatifs dans les autres cultures.

Cette racine, Ésus est celle qui désigne la renaissance et la transmission de la vie, l'acte vital dans tout son volontariat.


Il y a d'autres racines communes avec les autres religions. Mais la langue gauloise ne provient pas du vieux language indo-européen dont tous les francs-maçons font la publicité, dans sa grande majorité ce language est d'origine autochtone.


C'est pourquoi il faut avoir des notions sérieuses de vieux français pour pouvoir l'interpréter.

(Il se trouve que j'ai sacrifié mon orthographe moderne en lisant des parchemins anciens)

En fait la langue des druides anciens était manifestement un language construit par les druides eux même, notamment grâce aux contes, mythes et chansons du druidisme antique.

Alors qui aura eut suffisamment d'intérêts pour la faire disparaître.

D'abord l'église catholique, il fallait effacer toutes traces des druides et des vrais racines.

Mais il y a plus, les chercheurs ont volontairement passé sous silence leurs résultats les plus compromettants. Là encore c'est certainement pour protéger leur culture catholique, leur monde et leurs interêts. C'est compréhensible, tous les grand linguistes étaient affiliès au dogme catholique pendant prés de deux mille années et tous sont nés dans des milieux aisés....

De plus, les états eux-mêmes n'avaient jamais pensé à rechercher des traces des langages gaulois pourtant réputés alors que les gallo-romains s'installaient, les barbares avançaient, et les Francs s'installèrent par dessus dans leur modernité personifiée culturellement plus tard.....les philosophes n'avaient pas droit de citer en ces temps là.

C'est l'obscurantisme qui régnait,... l'obscurantisme et l'oublie.

Pour les plus croyants d'entre vous, je rajouterais que cette langue gauloise, en plus de sa construction chiffrée, possède quelque chose de trés différend avec les langues Celtes pourtant proches, je ne peux vous dire sans trahir son secret que le parallèle avec des éléments spéciaux est ahurissant.

Je pense sérieusement qu'il s'agissait d'un language sacré, que personne ne devait connaître à part les druides et les initiés.



Nb: ce qui défini une langue c'est qu'elle porte , se compose des mêmes mots, phonétiquement peu différents suivant les régions.

Dire qu'il y a plusieurs langues celtiques ou gauloises c'est une parfaite imposture.

Et d'après ce que moi j'ai pu reconstituer, le language gaulois possédait la même trame partout sur les territoires concernés. L'envahisseur a écrit que les peuples gaulois parlaient selon des langages différents et c'est faux. J'ai noté également que le celte et le gaulois sont éloignés même s'il existe des termes en communs. Que la thèse indo-européenne est une immense forfaiture, beaucoup des rapprochement qui sont fait, sont parfaitement abusifs.


Nous disions dans notre language imagé que chaque racine de notre langue était l'un de nos vêtements.


Language courant.

L'écriture druidique gauloise se formait de symboles disposés aux bons emplacements dans l'arbre spirituel/plan cosmogonique (qui est également le calendrier).
L'écriture druidique gauloise se formait de symboles disposés aux bons emplacements dans l'arbre spirituel/plan cosmogonique (qui est également le calendrier).


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Bien sur, chaque culture a ses mots, sa langue. Elle se forge à travers les échanges courants, et les proverbes, surnoms et autres patronymies sont les racines populaires qui lient un grand esprit commun.

Cela se retrouve souvent chez les gaulois.

Je vous en cite quelques uns.


Celui qui connaît les cents chemins: Se dit de quelqu'un d'éduqué.


Branches tordues : se dit de quelqu'un qui est un peu fou.


Feuille perdue: Se dit de quelqu'un qui perd la mémoire.


Vieux soleil: se dit de quelqu'un d'âgé.




Tous ces mots désignent quelque chose d'humain et sont modélisés grâce aux contacts avec la nature environnante, devenant ainsi comme une seconde nature des choses spirituelle.


Souvent les surnoms prennent naissances au cours de l'année, avec le temps qui s'écoule selon les saisons.


Exemple :uxsa-canus: roseau haut où ande-canus: roseau bas.


Ils sont employés pour les contes et chants.

Le language gaulois, dont est issu la gauloiserie se veut facilement gaie, enjoué où narquois.

Exemple: Daco-uiros: bon homme, où plutôt bon sexe. (Un bon coup)


En oppositionnel aux catholiques, je ne dirais pas: je "crois" ce que je voie...mais plutôt : je comprend ce que j'entend. Car c'est le monde spirituel qui prend le dessus sur les sens physiques, l'invisible est pensée.





Autres exemples:  Dus-celinatia: mauvais présage.


Ex-obnius : sans crainte, hardi.


Agedo-mapatis: visage d'enfant, se dit de quelqu'un à l'esprit simple.


Amarco-litanus: vaste regard, se dit de quelqu'un qui comprend tout.



Lors de vos traductions, n'oubliez pas qu'a l'époque gauloise, le "S" se confond avec le "F" et que le "K,C,Q" se confondent avec le "G".


L'exercice suivant est interessant car il permet de mettre en evidence les bases d'un proto-language.

Racines Gauloises.

Plantes-créatures appartenant à l'imaginaire gaulois.
Plantes-créatures appartenant à l'imaginaire gaulois.

Pour bien connaître la culture gauloise il faut connaître les racines complexes de sa langue. (Le gaulois est une langue surtout abstraite, d'une structure particulière, pleine de symbolismes. Vous aurait la surprise de retrouver des sonorités familières proches du français). Je décompte 20% de mots clairements d'origine celte, 20%

proviennent plus généralement d'un language indo-européen, 6o% environ proviennent manifestement d'une trés vieille langue autochtone.


Toute tentative de traduction grace à la langue romaine est impossible (par contre l'italien contient nombre de mots gaulois usuels) elle se solde par un échec où une partie du texte au moins n'est pas correcte.

Les racines ici présentes appartiennent à une langue gauloise généraliste car la plupart des tribus utilisaient aussi un argot qui leur était propre.


De plus, il semble bien que les druides utilisèrent un alphabet symbolique de sons, non écrits, en plus du système de glyphes.

Par exemple "M" se rapporte à l'amour, "C" semble désigner la vitesse et la droiture, "N" a un rapport direct avec l'eau féminine, "S" un recommencement, "D" avec le secret, "R" avec l'air, "L" avec la notion de voleter, "T" le chef, la tête, "G" la filiation, "B" le cercle, groupe, "X" l'être différend, la personnalité, "W" l'origine, "P" la stabilité, "CH"-"F" la vivacité, "Aïos" la suite, ...etc..

Ce qui permet d'avancer dans l'interpretation générale de chaque racine gauloise.


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Ex: "SAMO" = "Été" 


"sa"-recommencement_"mo"- amour.


L'été (samo) est bien la saison des amours qui recommencent.


Simple et efficace.

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On peut penser qu'il s'agit là de la contraction d'anciens mots mais je ne suis pas de cet avis, pour moi il s'agit de racines premières de comprehension subconsciente, ça aide, un peu comme dans l'ancien alphabet grec, runique où oghamique mais c'est mieux calculé de par la representation des sens premier.

Si je ne me trompe pas, il devait y en avoir 24, 24 talents animaux.

24 lettres qui étaient formées par la position des étoiles proche dans la ceinture du ciel zodiacal.

Ça correspond au jeu divinatoire gaulois ou l'on jetait de petites branches sur l'eau pour interpréter les symboles qui s'y formaient. Symboles qui existaient aussi dans les étoiles. Ces formations se retrouvent dans les points sur les monnaies antiques.

Le début et le commencement du "lettrage" doit se retrouver au niveau où la voie lactée coupe la ceinture zodiacale, dans le taureau.


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Abal : boule, rondeur.   Alis: le soutien.  Argan:la valeur brillante

Acau: ce qui use.   Amarc: le visible   Argo: le valeureux

Acit: site.   Ambac: entremise.  Arto: la force de l'ours (la griffe?)

Acros: fil tranchant.   Ambio: entourage.  Asse(où Affe): recommencement

Ad: l'avancée.   Ami: aimé.  Ate:démontrer

Aga: appeler.   Aman: période. Anmanbe, de cette période ;  Âtre:reconnu

Adlo: convenable.   An: l'opposé

Adret: le but.   Ans: l'âtre côté (des eaux, la profondeur)

Aedri: chaleureux.   Anauo: inspirée

Aged: aspect.   Anco: courbe

Ago: volonté, décider.   Ànde: très

Agran: égrener, partager.   Anto:marqué

Aïu: longévité.   Anman: nom

Alat: ailé, voleter.  Alisîîa, longue spiritualité, esprit de l'antiquité ; Apeni, dans la vue de ; Api:considéré

Alco: élancée.   Ara: qui a l'air de, ressemble. Aricani, ceux qui exprime la grace ;  Ateri, recommencer ; Auentia: ode, démonstration    auelo: venteux.  Auo: descendre, qui part.  Auhot:créer.  Aunom: nommé.  Ausi : audible.  Autagi: étage, paragraphe.  Ascat:prise. 




 Boduo:blondeur.  Badi:fond.  Bagod:repoussé(e).  Baïto:illogique.  Bal:frotté, abrasif.  Balaro:pic, sommet.  Balco:force vive.  Baline:propreté.  Balma:baigné.  Bena:pointé (pen).  Banuo:vers le bas.  Bardala:le chant légé.  Bard:dicté.  Baro:nominé.  Basco:maillé.  Bâto:traverse.  Bébo: téter, boire.  Bec:becqué.  Beliassu, ce qui est arboré ; Bélat:beauté démontrée.  Belisam:beauté troublante.  Ban:féminin.  Berg:bourg, centre.  Béro:sourcé.  Bessu:coutumier.   Biiet: ce qui est.   Veto: bois.  Billo: bois qui pousse.   Biro: bois court.  Bisso: doigt, petite branche.   Bito: branche éternelle.   Biuito: le haut souvenir.   Bïuio: le destin qui s'écoule.   Blando: doré.   Blaro: pastel.   Blati: tendre.   Bledi: animalité sombre.   Bö: potelé.   Bocca: bouche (voir bec).   Boda: qui empêche.   Bogi: qui perce alentour, éclairage.   Boïos: bois vert.   Bona: bon refuge.   Boro: aimable.   Bost: poignée.   Bodin: qui dépasse.   Bouno: prospèrité.   Brac: résistance.   Bras: mouvement fluide.   Bran: brun sombre.   Brat: menbre, partie.

Brãuo: écraseur.   Bricc: tâché.   Brigg: force défensive.   Briss: emmenée.   Brit: désigner.   Brïua: le support.   Brich: le charme. 

  Bron: téton.   Bud: point central.   Buet: démontrer.   Bouïdo, centre-coeur ; Bul: ballot, grosseur.   Bur: brute.   Bus: proéminence.   But: maison.







Cab: avancer.   Cac: chancre.   Cad: solide.   Caër: pasteur.   Cag: enclos.   Caël: prévision.   Caît: bois.   Calo: bouillant.   Camb: diverger.   Cam: trace.   Cana: première parole(son).

Cant: ensemble chantant.   Cara: capé.   Carb: caisse.   Carm: lieu convivial.   Carn: lieu de la spiritualité.   Carto: couvre-chef.   Cario: jeunot.   Cass: coiffer.   Car: élancée.   Cauo: la vieille parole.   Cax: obliger.   Cèl: assembler.  Cele, ajuster ;  Celicnon, scelle les voix ; Cenc: sillage, ligne.   Cen: long.   Cerd: bien travailler, faire.   Ci: ici.   Ciall: au dessus.   Cico: bonne part.   Cing: avancement.   Cint: premier.   Ciss: assise.   Cit: vivable.   Clad: trancher.   Clé: talus.   Clèt: haie, rangée, clôture.   Cluio, ordination ; Clun: prés enherbé.   Clout: personnalité reconnue.   Knu, Cnu: cueillette.   Cobo: vive.   Coc: cerné.   Coïl: còl.   Coen: paré.   Comru: éduqué.   Conoc: totalité.   Conda: affluent l'influence.   Congo: interprète.   Contis: répéter.   Cori: corp.   Coatt: mal taillé.  Couïn: fiable.   Couïr: solidaire.   Coun: gracieux.   Couce: place.   Craro: vibrant.   Crax: débouttant.   Crèm: aromatique.   Crid: vérité intrasèque.   Crix: dérangé.   Crist: noeud qui recouvre, montagne.  Crouc: amassé.   Caroud, CROUS: sous estimé.   Cuomo, quimo: repéré. Cup: compris.   Curm: homogène.  Cut: bordé, limité.





Dago, droiture.  Dallo, indefinissable.   Dama, costaud.  Dano, administrer.   Dari, exacerbé.   Dasso, colérique.   Dāios, entretenir.   Dec, dizaine.   Deczn, somme.   Ded, donner.   Del, assemblement.   Deri, vue, paysage.   Dessi, consommé.   Deuo, du divin.    Dexsi, bonne direction.   Diac, lent.   Dias, initié lumineux.   Dibi, cloisonné.   Didi, donné.   Doco, document.   Dola, ensemble.   Dono, récipiendaire.   Dori, ouverture, passage.   Dous, prise en main.   Dara, perçant.   Druco, pas bon.   Druis, écoulement.   Druto, commander.   Dubo, profond.   Duci, en plus.   Doug, construire.  Dugiiontiion, construction voulue ;  Dûm, dôme.   Dūno, assombri.   Duxi, apprentie.   






Ebu, plaçé.   Ecrito, maitrisé.   Égi, dispersé.   Éia, elle.    Eïot, protéger.   Élan, élégance, grace.   Élu, tribal.   Éna, qui vient de.   Éni, dedans.   Ente, intériirisé.   Épo, dirigé.   Équo, groupement.   Erco, résistant.   Éri, aire.   Ési, continuation.   Éso, retour, surprise.   Éti, pareille. Étic, apparaisse ;   Étu, uniformité.   Éïur, bienfait.   Exo, détaché.   Exto, faire valoir.




Fero, Fro, proéminent.   Frut, juteux, saignant.





Gab, brocheté, enfourché.   Gais, embroché.   Gal, gardé.   Gaud, valeur physique.   Ganor, repiquer, revenu.   Garg, force embrouillée.   Gari, crier. Garise, réexprimé ;  Gedo, valeur humaine.   Gena, confluence, lignage.   Gesto, prisonnier, pris.   Gigo, géant.  Gisamo, pérénité ; Gil, blanchatre.   Glana, eaux claires.   Glas, cyan, couleur de la glace.   Gli, collé.   Gnas, reproduit.   Gnilou, a évolué ; Gnat, descendant familialle.   Gnîo, connaissance.   Gob, embouché, expression.   Gort, entouré.   Gran, poussée générale (poils, plantes...etc).   Grauo, grain, granuleux.   Gulb, pointe incisive.   Guss, durable.   Gut, ordonateur.




Ialon: lieu determiné ; Ialis, nuée ;   iaco: clair, ajouré ; ianu: réfléchi ; iantu: desirable ; iaro: la cour ; Iassu, cheminement ; iebe: gaieté ; iebelis: joueur ; iecos: en forme, rapide ; iego: insister ; iemo: rassemblant ; iesti :bien ; ieuru: genérosité ; ievro, avancement ; illobile, reflet iridescence ; îllio: fumée, envolée ;  imbeto: grosse part ; iemmi: appartenance ; incoro: avancement ; induti: informel ; inti: façon ; iorco: cornu ; ioun: jeune ;  in,reproduit ; isar: vivacité ; isun: existant ; iugo: maintient ; iuis: qui reste ; iuto:bouillie ; ixso: filiation.




Labar, raconter;. Ladan, étanche ; ladorecore, emprisonne ; Laga, mélange ; Lagu, impur ; Lama,prise ; Lanci, fendre ; landa, terrain ; Lano, entiéreté ; Lati, global ; Latis, mythe ; Lato, pérenne ; Lauen, justesse ; lautar, polir ; ledgam, suave ; Legasi, apprété ; legui, en préparation ; Legumissina, révasserie ; legilinna, d'un métissage ; Lemo, structuré ; Lergo, regroupement ; Leto, usé ; leuco, flash ; leucuti, notifié ; leuo, glissement ; lexsoui, divagué ; lexis, attirance ; Lica, muraille ; liciat, licencieux ; licina, sortilège ; Lilousi, recommandé ; ilustas, démontré ; Liméon, destructurant ; Lindo, mixture ; Lingo, danser ; Linna, Tapissé ; Liscos, visqueux, indolent ; Lissos, sentencieux ; Litanos, uniformisé ; Litauio, étendu ; Litu, relaché ; iluio, chatoyant ; iliant, façonné ; Locu, inonder ;  Logo, extensif ;  Logat, établit ; Loncate, assimilé ; Londo, emporté ; Longo, vaisseau ; Lonoue, partie ; Lopites, activité ; Losto, bout ; alouerni, resident ancien ; Lubi, adorer ; Lubitias, hymne ; Luco, croquer ; Lucteri, lutter ; Luge, consommer ; Lummo, pas bien ; Luxe, consummer, diverger, lexseté, divergence ; Lunget, replacer ; Lūti, enfoncement ; Lutu, collant ; Luxto, chargement




Macarni, revivifier ; Mader, vanter ; Magal, éminence ; Maget, grandiloquentt ; Mago, grandeur ; Magës, noblieux ; Mallo, malaisé ; Mandu, porteur ; Maniac, suite ; Mano, maniable ; Mantalon, chemin ; Manto, engorgé ; Mato, gourmand ; Mapo, bébé ; Mapat, enfance ; Marcos, contrôlé, bridé ; Maros, stabilisé ; Marta, meurtrier ; Marti, froideur-calme ; Maruo, immobile ; Marus, morose ; Matican, levée ; Matir, maternel ; Mati, réengendré ; Médio, centré ; Medu, peineux ; meïo, négligeable ; Mela, collant ; Mélid, mielleux ; Menma, voeux ; Mero, extravaguant ; Mesco, confusif ; Messa, opposé ; Méti, recommençé ; Médi, obscurci ; Milet, cauchemar ; Milo, parasitaire ; Minio, Minutieux ; Moco, salit ; Molat, recouvrir de, honorer ;  Mon, mon ; Mori, oceanique ; Morici, marin ; Moto, viril 

L'îf éternel.
L'îf éternel.




Namant, indésiré ; Namet, renommé ; Nanto, flux ; Nata, enchanté ; Nauso ,Nager ; Néïat, se livrer ; Ned, recommencer ; Nemet, sacraliser ; Nemna, ritualisé ; Némo, océan du ciel ; Népo, enterré ; Nerto, Vigoureux ; Nïno, prolétarien ; Niti, apparenté ; Nitix, assigné ; noïbo, symbolisé ; Nouïo, créé ; Noxt, noctambule ; Nua, réalisement 



Muana, le suivi ; 

Opi, paraître ; 



Papi, chaque ; petamassi, partie complementaire ; 



Retere, filiation ;  regu, orienté ; ris, qui donne l'air ; recuandedo, une marche-un mouvement commun ; 


Sunini, bonté ; sini, songe ; sosin, bonne pensée ; siax, différament ; sunebiti, symbolisme ; sete, voie ; sue, soit ; sendi, façon ; sorei, cheminement ; suanté, bon vouloir ; 




Tali, surfaçé ; Tessi, chaleureux ; tumi, ornement ; tingi, poursuivre ; temuelle, précisément ; Tidres, de trois ; Trianis, triades ; 



Uiro, généreuse ; uelonna, commandé ; uelomni, juste mariage ; 



Vevete, vivant ; vevetin, survivance


Xsi, indifferent.







Les 24 Sigillés.

Pour dessiner les nouveaux symboles je me servirai du dôme des étoiles, nos ancêtres s'en servaient pour mémoriser les signes. C'était ces formes du gui que l'on retrouve sur les monnaies et qui permettent de dessiner les motifs. En effet leur ressemblence avec les constellations est sûre et certaine. Tout était sur les monnaies, des boules lumineuses et des barres.
Pour dessiner les nouveaux symboles je me servirai du dôme des étoiles, nos ancêtres s'en servaient pour mémoriser les signes. C'était ces formes du gui que l'on retrouve sur les monnaies et qui permettent de dessiner les motifs. En effet leur ressemblence avec les constellations est sûre et certaine. Tout était sur les monnaies, des boules lumineuses et des barres.

24 articulations.



Dans la langue gauloise se trouvent 24 articulations sacrées, syllabiques, ce sont celle ci qui servaient d'assises à l'idéologie philosophale chez nous. J'ai pu les reconstruire. Je peux vous dire que celles ci ne sont pas vikings mais gauloises à 100%.

En étudiant les prénoms et les mots composés elles sont ressortis de manière récurrente. Pas beaucoup d'erreurs je pense, c'est le sous language (où primo-language).


Divisé en femelles et mâles, lumineux et sombres selon leur placement dans l'ancien calendrier.


Mâles.

1- ATI : la clarté philosophique, le jour physique. 

2- Fa : l'identité, vivacité.

3- Go : la fabrique, l'acquisition.

4- Hur : l'élan.

5- Ino : la nouveauté. (Présent).

6- Jur : l'appartenance.

7- Ika : la règle, le temps.

8- Éli : l'aise, la modernité.

9- Esu : volontariat.

10- Ta : tête, chefferie.

11- wouch : l'aide première.

12- Xu : particularité.


Femelles.

1- Aba : la douceur.

2- Edu : la nuit, l'intérieur.

3- Hè : la défense.

4- Imo : osmose, l'attirance.

5- Ana : milieu de vie.

6- Ion : direct, avancement.(futur).

7- Epo : couverture et protection.

8- Érit : le site, l'endroit.

9- Uf : la promesse.

10- Vé : le chemin.

11- Iaë : le souvenir.(passé).

12- Zi : la qualité supérieure.


(Voir feuille zodiaque).


Les conçonnes peuvent bouger un tout petit peu pour obtenir un language chantant.


Ce sont là des symboles profonds dans la langue gauloise, ces sonorités ne devaient pas être écrites car elle sont considéré comme des esprits vivants d'après ce que j'en ai compris. Moi je les écrits et bientôt je leur donnerais un symbole dessiné pour chacun d'entre eux et elles. 

C'est amusant, on peut les apparier et leurs dessins aussi.


Nb: il devait se trouver en sus pour l'établissement du calendrier, 7 planètes (esprits premiers, dieux), 10 chiffres et une dizaine de couleurs en rubans pour marquer le calendrier ( 7 couleurs, plus le clair -1-, le sombre-2- et le transparent -0-, doublés pour les convergences sûrement).


Il se peut que je modernise un peu la symbologie spirituelle plus tard.

L'écriture sacrée en forme de gui se trouvait sur les monnaies.
L'écriture sacrée en forme de gui se trouvait sur les monnaies.

Reconstruire La Langue Gauloise.

Reconstruire une proto langue.



Environ 300 mots suffisent, besoin de 500 à 1000 mots pour s'exprimer correctement.


Mettre en place une échelle de mesure.

Le temps passé, présent, futur.

Un verbiage.

Pronoms personnels.

Formes.

Couleurs.

Chiffres.

L'abstrait (esprit) et le physique.

Les six premiers sentiments.

Matières.

Noms généraux.


Il n'y a aucune base de mensonge où de chose fausse et erronée dans une primo-langue. Tout est clair et net. Le mot *faux* n'existe pas. Tous les mots décrivent une réalité. Et la langue gauloise repose la dessus.


Termes basiques à recouvrer :

(Pour que le language soit clair il faut que chacun de ces mot soit uniques, sans homonymes où approchants.


Milieu (début, base, moyenne) -un mot central pour chaque couple.


Est-n'est pas

Oui non

Égalité inégalité

Unique pluriel

Creux plein

Dépasse rentré

Dessus dessous

Existant impossible

Faisable infaisable

Jeune vieux

Haut bas

Gauche droite

Derrière devant

Proche loin

Féminin masculin 

Peu beaucoup

Clair sombre

Début fin

Froid chaud

Dur mou

Agressif doux

Fort faible

Agréable désagréable

Intéressant repoussant

Pesant léger

Ami ennemi

Connu inconnu

Abstrait physique

Rapide lent

Court long

Constant inconstant

Acquis inateignable

Droit tordu

 plat (arrondi) Anguleux

Monte descend

Franche diffus

Important broutille

Obligé libre

Bouge immobile

Ensemble dissemblable

Exercice Chamaniste.

Ci-dessous un texte a corriger et interprèter, il faut rajouter les liaisons, l'orthographe, conjugaisons et plus encore. Le subjonctif est important dans cette langue. ......je vous laisse faire.  Les racines citées plus haut vous permettront de remettre ce texte dans leurs conditions premières.

nb: La langue sacrée ne peut se retranscrire que avec son prisme.

 

 

La langue gauloise était comme une plante, elle poussait dans le temps et l'histoire.
La langue gauloise était comme une plante, elle poussait dans le temps et l'histoire.

Ecrire un texte sacré bardique.

En dehors du texte chamanique interdit d'écriture physique il y a encore le texte bardique, celui ci peut être écrit.

 

Ecriture d’un texte sacré.

 

 

 

Tout cela repose sur le fait de transposé une histoire physique, réelle, dans le côté spirituel du plan cosmogonique, dans l’esprit divin. Pour cela nous utilisons les chiffres sacrés, voir « feuille chiffre »,

 

 

 

Chaque dieu est un sentiment maître, chaque sens humain, goût, odeur, vu..etc.. (huit sens) donne une interprétation secondaire d’un sentiment, une compréhension.

 

Exemple : Miel: Odeur, texture, couleur, goût. Et chaque sens physique donne une déclinaison d’une idée complète au final. C’est la transposition du physique vers la compréhension spirituelle d’une texte, dans image abstraite.

 

Tous les éléments d’un texte sacré sont sensibilisé par les huits sens divinisés.

 

C’est le passage d’une histoire vrai, d’un élément lumineux, vers le fantasmagorie humaine. La fantasmagorie est unrêve poétique, satirique mais pas forcément mauvaisement moqueuse (satire druidique).

 

Et donc chaque dieu possède ses propre mots, ses propres influences, chacun forme une compréhension diversifié d’un seul élément physique : c’est la façon d’interpréter des sons, une histoire, et la création d’un langage, chaque langue ayant ses propres bases. A partir de là c’est toute une symbologie sacrée qui est mise en place à travers le texte de la spiritualité.

 

Et donc, chaque mot, nom, ou adjectif qualificatif appartient à la définition d’un dieu en particulier, c’est son « royaume ».

 

On utilise plusieurs sens pour reconnaître un élément physique et cela donne un texte bardique, divin.

 

A savoir que ces fameux bardes sacrés était divinisé dans leur métier car en définitive, ce sont eux qui avait en tête la totalité des mots de la langue gauloise, en l’absence d’écriture, il furent rien moins que les dictionnaires vivnats de l’antiquité.

 

A chaque texte divin, bardique, une nouvelle façon d’interpréter le monde, de le chanter, c’est pour cela qu’ils étaient si importants.

 

 

 

« tous les livres sacrés sur cette planète terre, furent écrits selon les mêmes usages, et par les mêmes grands initiés ». (mais pas toujours avec bon esprit).

 

 

 

Normalement lres entrées d’un tel lexique ne comporte rien d’anormal, tout devrait rester positif, malheureusement pour faire du positif il faut une comparaison avec son jumeaux néguatif. C’est la dualité spirituelle. Et certaines religions ont abusé largement du côté néguatif, cela fait d’elles un cloaque immonde et déséquilibré.

 

 

 

L’insistance avec laquelle vous enrichissez un texte (chiffres) d’un sentiments et de ses diverses déclinaisons idéologiques, (imagerie, symbolisme) dévoile au spectateur toute la grandeur d’une idée, et cela donne un texte bardique divin : un texte qui retranscris la jeunesse de l’esprit, éternelle.

 

On parle de jeunesse de l’esprit car les idées décrites par ce biais sont en pleine forme, je veut dire que ce genre de pensée est tellement nouvelle et aboutie qu’elle supplante toutes les autres.

 

  Il y a une graduation dans la teneur de chaque sentiment.    

 

Pour chaque dieu correspond donc tout un lexique imagé, une attitude et un sentiment maître, et c’est cela qu’il vous faudra mettre en place avant de commencer à écrire vos textes sacrés.

     

Tous ces chantres sacrés se promenaient de village en village pour répandre la "bonne parole", soit le même language partout. D'où l'importance pour tous les bardes d'avoir un lexique et une pensée commune. Cela donnait une base culturelle pour la fédération des tribus gauloises et comme cela ils soudaient la pensée des peuples. Ils étaient formés de la même manière et souvent aux mêmes endroits.

Synonymies, Homonymies Et autres Effets De Texte.

Beaucoup de mots gaulois se retrouvent dans les racines du français et d'autres langues. Ils participent et proviennent d'anciens effets de texte et autres synonymes poétiques.


Par exemple prenons le mot "aire", puis "air" et "ère".


Différents dans le langage moderne il proviennent en fait de simples effets poétiques et musicaux.


Dans l'esprit gaulois, l'air correspond à la liberté d'évoluer, l'aire correspond à un calcul de surface sacrée du territoire, l'ère est une unité de mesure du temps.


L'esprit poétique l'interprète ainsi: le temps (ère) est notre territoire (aire) de vie (air, liberté d'agir). Les trois synonymes expriment la même idée.

Je fais pas mal de fautes d'orthographe du français à cause de ce genre poétique sacré moi même, et c'est tout à fait normal, c'est à cause de ma compréhension très particulière du monde. La langue sacrée gauloise est une langue chantante, un esprit musical, comme un "air" que l'on chantonne: une musique.


On en retrouve d'autres comme consumé et consomé,...etc.


Idem pour les pluriels en français qui n'existent pas de la même façon en gaulois plus proche de l'anglais pour cela.


Cherchez et vous en trouverez d'autres, nombreux, les racines gauloises sont toujours présentes dans nos mécanismes instinctifs d'expression.


Il y a longtemps de cela, il n'en existait que 24. L'alphabet moderne en a effacé quelques uns.

Ces phrases étaient aux fondements de toute l'expression du language sacré gaulois et de ses futures diversifications.

Elles correspondent aux zodiaques des deux couronnes.

Sol, sale, sel, en est un autre, sol désignant le reflet des rayon sur la terre où la pierre en gaulois, et asséchée, poussiéreuse, où le sel restait. Celle là vient peut être des routes du sel mais faisait partie des fondamentales du culte.

C'est une référence au sol lumineux, sacré. (Pas au soleil lui même qui a hérité de la syllabe ailleurs).

Origine de l'ouest européen c'était une allusion aux récoltes bienheureuses.



Aile, Le, lu, lleu, est un symbolisme de la transmission, de la spiritualité lumineuse. La civilisation transmise 


Cal, prononcé aussi Gall, évoquant la force, la bravoure, la résistance.


Ma, l'amour où la fraternité, l'entente.

Pu, épo, paix, de la couverture de lumière, du verbe paraître à distance.


Petite question, dans le monde sombre et sans lumière, qu'est qui peut apparaître à distance?  -puer, même racinaire gauloise.

Dans le langage imagé, la lumière forte du jour, l'apparition crue, est égale à l'odeur forte dans l'obscurité, paraître à distance par l'odeur. Mot relatif en français :"sentir, ressentir, se sentir comme".


Français :Tout, toit, tête, tas ; Gaulois: Teutates, Atis, tuto, celui qui est au dessus des autres, le chef qui donne les ordres.

Donner, le don de, dans, dîner, dire, tous viennent du gaulois sacré EDU: qui appartient au monde spirituel sombre, à la mémoire.

Il y a beaucoup plus de mot français qui proviennent du gaulois qu'on ne le pense. Des milliers.

Toutes ces entrées forment un texte très particulier englobant les fondements de la spiritualité druidique gauloise. Nous l'appelions: "le serment de la lumière", celui qui le prononçait devant ses pairs entrait dans un groupe d'hommes et de femmes ayant juré fidélité et appartenance totale à notre civilisation millénaire.

Chiffres Et Symbolisme Sacré.


Alors cela renvoie à une question précise : les druides gaulois connaissaient ils une sorte d'alphabet?

En fait oui, oral.


Et il correspond aux 12 petites ères,

12 mois féminins, 12 mois masculins, cela fait 24, soit deux ans et demi par petite ère. Mais il reste 6 ans à combler pour arriver à 30 ans, deux trilogies, F/M , 3 chacune.


Voyons maintenant, combien de voyelles et de consonnes connues, environ 30....

Les trente années du calendrier. Réfléchissez, rien qu'en consonnes réellement entendues, connues: a, e, é, è, i (idem y), o, u, in, où, en,.... plus les voyelles b, c, d, f, g, h, j, k, l, m, n, p, q, r, s, t, v, w, x, z....éliminons c et q qui sont pareilles à k, réinsérons deux vraies lettres, ã et ï par exemple, ou plutôt de celles des voyelles de l'alphabet cyrillique antique encore mieux. 


20 voyelles et 10 consonnes connues depuis l'antiquité. 30 symboles dont 24 externes et six internes distribués par quatre. Cela fait 24 esprits.


Tout est calculé.


Les Grecs connaissaient un système de quinze symboles, pythagoriciens.


C'est exact et chez nous, le monde est divisé en double, une part lumineuse physique et une part sombre spirituelle, pour toute chose qui existe.


15x2=30.


C'est l'alphabet gaulois sacré, le calendrier, le temps en mouvement.

Notre système de pensée possède des différences avec le grecque, il est plus pragmatique.


Vous allez avoir une grosse surprise en vous rendant compte qu'en effet la langue gauloise s'est construite là dessus mais qu'en plus cela correspond parfaitement au calcul du temps astronomique.


Calcul qui avait pour but de rapprocher un mois lunaire (30 jours environ), une année solaire, une année de lumière (12 mois), une petite ère (30 mois) et un siècle gaulois (30 ans). Soit de rapprocher idéologiquement une vie humaine (moyenne de trente ans à l'époque) d'une année de lumière luni-solaire. Une vie égale un cycle de lumière dans cette idéologie.

Comme la lumière luni-solaire se reconduisait en cycle annuel, la vie se reconduisait par calcul en une ressurection lumineuse tout les trente ans, un nouvel être, un nouveau Saitlô, siècle de lumière.


Le système de pensée gaulois religieux se basait là dessus, et les 24 fondements symboliques, sorte de syllabes, presque des lettres, établissaient le lien.

Vous remarquerez que l'organisation se fait en 3 cercles suivant: 30 jours du mois, 30 mois petite ère, 30 ans pour un saitlo.


Où encore 3 cercles temporels: 12 mois annuels, 12 petites ères de 2,5 années = 30 ans, 12 grandes ères de 2500 ans.


Combien de cercles dans les agencements mégalithiques ? 

Il y en a 3 en moyenne, c'était une façon de compter le temps en 3 cercles.

Dans certains de ces cercles mégalithes se retrouvent 4 directions.

Retenez le poème de la croix gauloise, tournante:


"Les 4 vents de l'histoire sont comme les quatres directions du monde,

Ils sont les 4 âges de la vie,

Les 4 saisons de l'année de lumière,

Et les 4 symboles (croisés) des étoiles éternelles (du zodiaque gaulois)".


(Correspondant aux équinoxes et solstices, le temps, l'humanité, la divinité de l'esprit dans le ciel).


Premiers cercles mégalithiques il y a de cela environ 6000 ans.



C'est l'âge de notre civilisation, même si ses racines remontent à 12000 ans au moins.