Vascos.

 

On travaillait et l'on désirer toujours faire un peu plus, un peu mieux chez les gaulois, il y avait vraiment cette volonté d'améliorer le quotidien.

J'ai entendu parler d'un dieu des promontoires pyrénéens qu'on appelait Vascos, où Iacos selon l'accent des gens. C'était un dieu des sommets où l'on désirait se hisser, celui des chemins de la qualité. Son animal, car c'était un dieu du monde du milieu, était une abeille. Et oui, il semble que l'abeille chez les gaulois portait un nom masculin. Il apparaissait au printemps, en troupes nombreuses et menait ses raids, les Uaxti sur les champs de bruyères, en fait il montrait le meilleur chemin pour survoler les embûches montagnardes. Vascos était un guide, celui qui amène sur les chemins de qualité et son miel était le meilleur de tous. On l'avait surnommé le "gras", le dieu des grasses promenades.




Nb: le primo language rend un sens : "la volonté d'un chemin de qualité".

Effectivement c'était un dieu des chemins montagneux. L'abeille montre souvent où se trouve les meilleurs sommités.

Dans le français, le mot "visqueux" me semble assez proche.

 


 

Vasso: L'oiseau voyageur connaissait la terre entière et avait acquis nombre de connaissances.


Vassio: un des grands ancêtres qui connaissait la vieille terre, l'ancien monde.


Vassocaletos: Le dieu confident connaissait la parole des rois et le rythme des chefs.


Vatulae Mattres: Les mères de la richesse et des secrets du culte Uatique. (Des Uates).


Vediantae Mattres: Elles fûrent les tisseuses de la jeunesse feminines, des preparatrices et des éducatrices.


Vellaunus: Le prince de la clarté, le successeur désigné par tous, le véritable héritier du trône.


Veïca Moricela: C'était la magicienne des marins et l'envoûteuse des sous bois, des planches des navires. On l'appelait aussi la voleuse de voyage, la morose brume ombrageuse.


Verascinios: un des grands anciens qui connurent l'infinité du temps et des roseaux nombreux du grand marais de la création.


Verbeïa: La vieille source d'ambre brillait dans la nuit, c'etait la plus vieille étoile des cieux nocturnes.


Vernostonnios: Il s'agissait du grand poéte, il savait lire les lignes des feuilles, habitait dans le vieux chêne vert qui parcours le ciel de ses branches. Il étendait ses belles paroles sur le monde pour en soigner les maux. Un éternel.


Verotutis: Dieu de la reconnaissance des vrais tribus gauloises aimantes et protectrices, généreuses avec leurs peuples.


Vesunna: Une prêtresse qui servait volontairement le roi du trèfle. Elle prenait la forme d'un oiseau pour édicter ses augures.


Vicinnos: C'était un voyageur surprenant, un invincible messager de l'avenir. Celui qui complétait le monde.


Vibes: Le vendeur d'ambre apportait la stabilité aux clans. C'est dit on qui faisait briller les braises sous la cendre pour réchauffer la maison.


Viducios: Le conservateur en question était un fonctionnaire, des levées d'impôts en grains. Il avait une serpe infaillible qui prélevait son dû à Où  d'où on ne pouvait sortir les charrettes, impossible de s'en sortir avec celle là tellement sa terre était amoureuse.


Vincius: Où Findios, le vingtième conquérant, on l'appelait ainsi parce qu'il revenait sans cesse reprendre les terres a envahir. C'etait une manie chez ce dieu que d'envahir sans cesse les mêmes terres, revenant chaque année avec la lumière de l'été.


Vindonnios: Celui qui ne se trompait jamais dit on, c'était un devin brillant du culte de la lumière. Il demandait, il savait et faisait bon presage et bonne pêche à chaque fois. Un infaillible. -uoindos- : ce qui est -ouins- par la lumière, lumineux.


Vinotonus: Divinité des officiers, c'est lui qui ordonnait aux soldurios. Il propageait la parole du clan.


Vintios: Le vieux prophète reconnaissable entre mille autres, c'était un Uates très ancien. C'etait les vieux Uatis qui étaient les véritables dépositaires du pouvoir religieux.


Viridios: Où Ueridios, dieux des étincelles, des lueurs et des éclats généreux du métal. C'était un des cavaliers de la nuit, le justicier céleste.


Virotutis: Le véritable peuple élu tournait autour de l'arbre du ciel, on l'appelait le grand fleuve des gens qui se reconnaissent.


Visontos: L'hombre soumise du roi du trêfle était toujours là pour le servir.


Vitucadros: Le devin édictant les droits du saule sacré fût un homme pur doté de la beauté de l'âme. Ses psaumes était des vers.


Visucius: Dieu des personnifications, il incorporait la chair des êtres vivants pour s'exprimer. Malgré tout on l'appelait l'unique parce que ses différentes apparences ne trompaient personne. Un dieu de la clarté.


Verocus: Ce dieu paysan s'incarnait sous la forme de troupes nombreuses partant à la guerre, il formait un grand fleuve sur les routes et ses cornes étaient appelés des fourches.


Vosagos: C'était appartement un des surnoms du roi du trèfle, dieu des Vosges et d'une des trois Gaules.


Viviana: Très vieux nom gaulois que celui de la fée Viviane, du clan de la femme et de l'eau, elle fût une des reine du char, c'est à dire qu'elle possèdait une des constellations du ciel. Presque au centre du dôme étoilé.

 

 


 

Varda vercusta: déesse des trois royaumes de la lune. Juge suprême du temps à la chevelure brillante. La divinité aux deux bras, la fourche, qui choisi de quel côté vont les âmes.

 

 

 

Vagodonnaego: Glace sombre de l'instant unique, fleuve glacé.

 

Veraudunus: Dunus, fortin où place principale de la culture, de la noblesse, des connaissances médicinales. Rapport avec des chevaux et les routes tracées. C'est un dieu central des connaissances modernisantes de l'époque.

 

 

 

Veleda.

Le casque ailé des gaulois avait été orné de deux ailes d'alouette sur ses côtés, c'était le signe de l'esprit qui vole, celui des voyageurs.

La déesse Ueleda était fille de Alamahé, la déesse nourricière. Tôt dans l'année, elle disparaissait du nid pour allait voir la grandeur des terres et des montagnes, elle partait plusieurs mois et des voyageurs gaulois rapportèrent l'avoir vu de l'autre côté du monde, à des milliers de kilomètres de là. On disait que son palais avait été construit par les dieux, sur les falaises qui surplombent les pays des hommes. On l'appelle "le palais de la garde", car paraît il, il est le seul a ne point pouvoir changer de place. Tous les ans, Ueleda revient chez elle sous la forme d'une alouette, la déesse des voyageurs.




Nb: vrai nom: Ueleda, (Véléda), une prophétesse a porté ce nom plus tard. Élania, Éliane est un mot reconstitué est Ueleda la déesse , l'Alouette Alauda est une déesse des voyageurs, peut être a t'elle était la nymphe d'une tribu en particulier mais il semble que toutes les tribus gauloises la connaissaient. Appelée aussi "Alant-deuia". Ce qui lui donne une activité d'ordre passionelle, de souvenirs.

Les gaulois avaient deux vies, la première se passait à domicile et la seconde appartenait à Alantia, cela se passait en voyage, sur les routes où bien dans leurs résidences secondaires. Mais il y a bien eut une expression gauloise qui traitait de la première et de la seconde vie.

Ce nom de Alant-deuia, de alauda, et enfin d'Élania se retrouve dans le français "Aline, Hélène où Élodie", qui a aussi un rapport aux voyages.

 

 

 

La Vouivre.

 

Nul ne se rappelle quand elle arriva, on sait juste qu'elle nous vient des profondeurs de l'abîme où Ogmios l'avait enchainée.

Sait on pourquoi, le vieux lion a toujours été le seul à être insensible au pouvoir de la vouivre.


Ceux qui l'ont vu et qui par miracle ont echappé à la mort racontèrent des histoires terrifiantes sur un serpent hideux qui portait un étrange rubis au milieu du front.


Un des survivants raconta ceci en rentrant au village:


" J'étais aller pêcher a la rivière, et bien evidement, comme d'habitude, je me suis endormi au pied d'un grand saule.

Ce n'est que le soir que le froid ambiant me réveilla, tout engourdi je bougeais à peine lorsque j'entendis le sifflement. Cela m'a glaçé le sang. Nous etions entre chien et loup, la nuit avançait a grand pas. 

Mais ce sifflement ma douai, jamais je n'en avais entendu un de pareil, et jamais je ne l'oublierai!

J'étais caché par les hombres de l'arbre et personne ne pouvait me voir.

Mais moi! Je l'ai vu!


Une jeune femme nue et magnifique se baignait dans la rivière, elle nageait langoureusement et faisait des aller-retours en se trémoussant a quelques mètres de moi. Ç'aurait pus m'enchanter mais je vous assure que ses sifflements auraient ôter l'envie de bouger à toute une armée de vaillants soldats!

Et puis...il y avait quelque chose qui m'effraya encore plus. Dans la rivière, tout autour d'elle, il y avait des serpents en très grands nombres, je n'en ai jamais vu autant, et de belles tailles pardi!

Des centaines de reptiles de toutes les races ondoyaient en se mêlant au chant de la vouivre.

Au bout d'un temps, je ne sais pas combien, elle se dirigea vers la rive, de l'autre côté du cours d'eau. Lorsqu'elle sortie de l'eau je vis que tout le bas de son corps était différent, la chose n'avait pas de jambes et celles ci étaient remplacées par le corps d'un grand reptile ..quelle peur!

C'est là que j'ai bougé, mais en me deplaçant un peu j'ai écrasé quelques branches séchées et cela fît du bruit.

D'un mouvement rapide de la tête elle tourna son regard vers moi et ses yeux rencontrèrent les miens. Par tous les dieux! Quelle beauté!

Au milieu de son front il y avait une pierre rouge comme un rubis et j'en eut soudain envie. J'aurai voulu lui voler son joyau!

Seulement voila, les serpents venaient de se tourner vers moi eux aussi, et certains se jetaient a l'eau dans ma direction.

Alors je suis parti sans demander mon reste, je vous jure que jamais un homme n'a couru aussi vite que moi a cet instant. J'entendais les sifflements, toujours aussi horribles dans mon dos, elle leur donnait des ordres...

J'ai cru mourir sur place!

Et puis je suis rentré au village, les bruissements m'avaient suivis longtemps mais je leur avait échappé."


Voila ce que cet homme raconta. Et bien sur personne ne le crût, les gens racontèrent qu'il avait fait un cauchemar. Ce n'est que le lendemain que des guerriers armés allèrent vérifier s'il se trouvait un monstre du côté de la rivière....et rien, ils ne trouvèrent rien....sauf des traces serpentines, empreintes dans la boue sur les deux berges, des centaines.

À leur retour, un des soldats arborait un air hagard et fiévreux, il a certifié sur son honneur qu'une des traces laissées dans le limon était bien celle d'un serpent...énorme, au moins aussi gros qu'un homme, plus gros certainement.

La vouivre mangeuse d'homme était passée par là.


On ne sait pourquoi, depuis cette date le paysan qui avait vu la vouivre changea beaucoup, lui qui etait d'habitude si joyeux demontrait à tous un caractère sombre et renfermé.

Chaque jour au soir, il retourna a l'endroit où ses souvenirs le ramenaient, c'etait comme si il voulait la revoir. Comme si elle lui manquait, il avait beaucoup vieillit en peu de temps...






Nb: la vouivre est une fée, qui a ses avantages et ses inconvénients, Merlin en fût victime. On l'appelle aussi: "la grande pêcheresse".