Quatos.

A la fin de chaque année stellaire venait le temps d'une cérémonie des ancêtres. On appelait cela le Quatos, la fête des arbres morts. Ce nom venait d'un barde qui avait encensé avec grâce la fin de l'année, la dernière saison.

Au mois de Cutios, on se réunissait en un lieu spécial, les arbres de la forêt avaient perdu toutes leurs feuilles, les druides faisaient ériger un cantalon et on chantait en souvenir de ceux qui étaient morts, où du moins qui semblaient décédés, comme ces arbres sans feuilles et qui devaient revenir pour leurs prochaines vies dans l'année qui suivrait.

Un grand feu était allumé puis un banquet suivait où le guatater dirigeait les festivités. C'était un moment chaleureux où les divins bois des anciens rappelaient leur existence au clans, la fête des vieux au dernier moment de l'année solaire. La fête des arbres morts.


Nb: Qutios, devait aussi être appelée Quatos, annoté sur le calendrier, c'était le moment de la fête des anciens et des morts. D'après ce que j'ai trouvé, il s'agissait d'ériger un cantalon (lieu de chant, peut être un menhir). Cette fête avait un rapport avec l'apparence des arbres sans feuilles en hivers, rapport avec l'aspect mortuaire sans doute et l'éternité des âmes.

Dans le primo-language "Quatos" désigne la volonté des anciens, des bois divins. C'était peut être un récit poétique de type bardique.

 

Quariates: les quatre étoiles qui crient leur lumière dans la nuit le faisaient aussi sur la terre des quatre pierres appartenant elles mêmes a quatre Uates.

 Il faut savoir que la sonnette utilisée par les Uates comportait 4 clochettes, plus tard ce fût 4 clochettes qui fûrent utilisée. Quariates possède un lien de familiarité avec le mot français carillon.

 

 

Quadrivae Mattres: Les mères de l'affliction, de la colère, du repentir et du regret. Les pleureuses venaient aprés les griffures de la batailles. On les appelait aussi les quatre beauté mortifères. 100%.

 

 

 

Quadrivilares: ces vents tempêtueux et poussièreux emmenaient les guerriers vers la bataille. C'était les vents de l'engagement.