Mythologie Gauloise G.

French druidism.
French druidism.

 

Gabinae Mattres : sororité des transmissions mères-filles.

 

Gamaléda.

 

Parmis les savoirs faire de l'antiquité, il y avait les récoltes de sèves, les arbres sacralisés pourvoyaient à la confection de nombre de liqueurs différentes. Le mélèze, le frêne, et bien d'autres apportaient leur mielleux torrents.

Ces boissons considérées comme des nectars des dieux apportait l'une des bontés de la nature. Les boissons luisantes et pures servaient bien sûr de médecine et on les surnommait "les lents torrents printaniers", ceux qui renaissaient en connaissaient le brillant et agréable jus.

 

 

Nb: la on se rapproche de la.potion magique si je puis dire, cette divinité des jus et des sèves s'était implantait dans beaucoup de localités européennes.

 

Gara.

 

Avant tout, avant le premier matin du monde il n'y avait qu'un soleil noir,

Au milieu de la nuit un coq chanta bien fort, c'était le coq gaulois, le dieu Gara,

L'animal divin jusque là caché dans la nuit venait de briser la graine, séparant l'univers en deux,

Il mangea la première partie et l'aube s'avança, les couleurs de son plumage fûrent données a la terre, 

Au matin l'arc en ciel entourait le soleil naissant,

À la fin de la journée, juste au milieu de la nuit, il mangea la seconde part de la graine, et l'univers s'éteint,

Mais voilà que peu de temps après, le caliaco recommença à chanter et un autre matin est né.

 

Nb: le dieu Gara, dit dieu crieur ne peut être que celui qui s'incarne sous la forme du coq gaulois. C'est lui qui réveille le monde, c'est le premier cri de la vie.

Je note que les couleurs des vêtements bigarrés des gaulois provenaient peut y de ce mythe.

 

 

 

Garganos.

Aussi prononcé Garcanos, ce n'était pas un dieu mais une créature des roseaux qui bordaient le fleuve céleste. Une créature féroce habitante des cieux qui grognait, sifflait et criait sans cesse. On dit qu'ils étaient plusieurs à garder le monde d'en haut. C'était des monstres féroces issus de l'eau qui dévoraient les intrus.

 

 

Nb: il y a confusion avec des sirènes mais au vu du vase de Vix je pense que mon interprétation est la meilleure.

 

 

 

Déesses Garmangabi.

Il y avait une coutûme bien ancrée chez toutes les tribus gauloises, on appelait cela le "gari", en français :le cri.

Cette façon d'exprimer la vie se partageait partout. Le Gari définissait l'appartenance, le désir, on en faisait des chants d'amour aussi dénommés: les garat.

Une véritable culture du cri vital s'était installée.

Les femmes gauloises enceintes allaient invoquer les déesses Garmangabi pour que le nouveau né soit animé d'une grande force vitale et pousse le grand Gari dés sa naissance. Cela vient de bien loin dans le passé, aujourd'hui encore on fait crier l'enfant qui vient de naître pour s'assurer de sa bonne santé.

Ces déesses Garmangabi étaient les divinitées du premier souffle, celles des sages femmes que l'on surnommait :les preneuses de cris. La netteté et la solidité de la première parole présageait de la bonne suite pour les gaulois.

 

 

Nb: 100%, le cri vital était effectivement une coutûme gauloise.

On le retrouve pour beaucoups d'acte de la vie quotidienne également. J'ai envie de dire qu'en fait, lorsque l'on analyse un peu le comportement des français d'aujourd'hui, les gaulois n'ont pas beaucoup changé. Ils chantent fort leurs amours, ils gueulent leurs droits en toute légitimité, ils crient encore leur force de vie, aujourd'hui comme hiers, comme le faisaient leurs ancêtres.

Le mot "cri" en français vient du gaulois "gari".

 

 

 

 

 

Gavadiae Mattres : cérémonie de mémoire ancienne. Rappel de la pensée des ancêtres.

 

 

 

 

 

Gdonnios:

 

dits aussi Goïdels, ce sont les hommes et femmes humains à l'esprit divin. Les héritiers fils et filles des divinités, les gaulois.

 

Gena Taribrana.

La déesse corbeau annonçait les nouvelles à travers les nuages, elle faisait partie de la cours du grand taureau. Appelant les hommes et les femmes à se méfier en se protégeant, sa poitrine enflée apportait la protection aux enfants en bas âge. Elle défendait bec et ongle les petits habitants de la terre. C'est aussi d'elle que venait les grandes meules de foin dans les champs, c'est sur ces tas qu'elle se posait en criant férocement des alertes. On l'appelait "la troueuse d'oreille" à cause de ses cris stridents.

 

 

 

Nb: rigolo aussi ça, c'est une sorte de Marianne protégeant les enfants, sa poitrine enflée servait de cuirasse, apparemment c'était également une morale, grande mangeuse de grain.   

 

 

 

Gerodatiae Mattres.

Les Mattres Gerodatiae étaient des déesses inspiratrices de la mort finale. C'était des déesses du mensonge et des fausses prophéties. On dit que leurs trompettes sonnaient le silence et qu'elles suivaient les endroits d'enterrement. Leurs chants mortifère amenait la destruction, elles étaient venus d'ailleurs et se retrouvaient au bout du monde connu. 

Les Gerodatiae Mattres annonçaient le silence et n'appartenaient pas aux trois mondes passionnels, terrestres et divins. C'était des étrangères, des sorcières capable de mauvais sortilèges.

 

Nb: il y a corrélation avec le dieu Condatis, il s'agit de mort terrestre.

 

autre

Geru-datiae Mattres : cérémonie dite des crieuses de mariages. Des apports et des dotes aux nouveaux couples ?

 

 

 

Gesahenae Mattres.

"À l'intérieur de leur île il pleuvait des pics et des javelots".

Les Gesa henae Mattres étaient les mères pleureuses, prisonnières d'elles mêmes. Ces otages de l'hivers  de l'âme étaient dans la mythologie, originaire d'une île où reignait la solitude. Dans cet endroit se trouvait un grand marécage où se rejoignaient toutes les peines.

 

 

Nb: il s'agit là bien des mères de la tristesse, j'ai appris grâce à l'étude du mot qu'il a existé une île dite de la solitude où pleuvaient des javelots. C'est une façon de retranscrire le replis sur soi-même. Il y a un rythme type tambour qui était associé à une enclume , celui des sentiments et du cœur brisé où écrasé?

 

 

 

Gianis.

Les peuples gaulois consultaient les augures et comme bien d'autres dans l'antiquité, celles ci étaient délivrées sous des formes indirectes. Gianis était le dieu des augures et criait ses prophéties dans de longues et sombres diatribes. Il est interdit normalement de délivrer le futur sous une forme humainement entendable, ce dieu des devins parlait en sous entendus, en paraboles et en cachant la version directe de son savoir. C'était un dieu s'exprimant dans de la colère noire pour cacher une réalité plus douce que les gens devaient deviner en traduisant ses délires. Gianis parlait des lignées et des futures récoltes grâce à ses connaissances induites par une transe tendue comme la corde d'un arc.

 

 

 

Nb: ce genre de prophétie indirecte écriarde, était reconnue dans toute antiquité méditerranéenne. Il s'agit d'un dieu ou d'un devin trés connu du monde sombre, spirituel. C'est "celui qui annonce la jeunesse, l'avenir". Rapport certain avec Giarinos.

 

 

 

Giarinos.

Giarinos était un dieu des lignées nombreuses, on disait qu'il était prisonnier de l'hivers et qu'au premier jour du printemps il poussait un cri de la renaissance qui lui permettait de s'extirper des terres gelées. C'était lui qui protégeait les graines durant les mois froids. Giarinos était barbu et dans ses poils poussaient des racines. C'était un dieu de la libération des êtres et des rivières bienfaisantes qui arrosaient les berges en y déposant un précieux humus. Ce fils du soleil primal gardait un des nobles secrets de la vie.

 

 

Nb: un barbu qui se réveille au premières chaleurs du soleil, c'est une divinité de la terre et des plantes qui repoussent. Peut être un titre concernant un autre dieu où un animal à poils longs?

 

 

 

Gisacos.

Toute arme gauloise était un cadeau des dieux et toutes avaient leur déité tutélaire. Gisacos l'heureux était le dieu d'en bas qui avait donné les javelots et les lances aux peuples gaulois. Il était trés fort physiquement et sa lance a pointe d'argent cherchait sa cible en ondoyant dans le ciel. Il possédait six javelots qui retournaient la terre lorsque qu'il se fichait dans le sol terrestre. Gisacos avait pour coutûme d'accueillir les gens et de faire des dons et de faire des choix sans failles.

 

 

Nb: il s'agit d'une des parties de l'armure sacrée. La pointe en argent se comparé au soc des charrue dans l'étude.

 

 

 

Goben.

Il fût un moment où les humains eurent besoin d'un exemple de pureté, Adamos leur apportait les feux de la création et de l'envie, mais il manquait encore une part de civilisation aux tribus pour bien se l'attribuer.

Lugus engendra Goben le pur et l'envoya sur terre.

Goben était un dieu particulier, c'était le dieu de la vérité et de l'exactitude un chercheur et un débroussailleur. Sa matière était le fer.

C'était lui aussi le dieu des minerais, on disait qu'il voyait loin et qu'aucunes parcelles de vérité ne lui échappait, tout comme les parcelles de métal.

Ainsi grâce à Gobenos les hommes forgèrent des outils solides, incorruptibles et fait des plus purifiés des produits Le premier était une fourche de fer qui permettait de se défendre et de travailler dans les champs, le second était une charrue qui retournait la terre pour y faire apparaître ses trésors, le troisième était un pic qui permettait de creuser la pierre et d'y trouver les précieux métaux.

Goben avait l'art de faire apparaître les choses vraies, des statuaires faites des plus purs métaux lui fûrent dédiées.

 

 

 

Nb: injustement confondu avec Ucuetis le forgeron formeur, Goben, dit Gabenos, est vraiment le dieu de la pureté des minerais surtout. C'est un dieu du choix. On le retrouve affilié à volkanus-Adamos dieu des feux de la création, et a Ucuetis le dieu formeur de métaux, c'est donc ce dernier le forgeron. Goben est aussi représenté en combattant nu où vêtu d'un vêtement très pur, ainsi que d'un bouclier, symbole de la solidité.  C'était un dieu gaulois, on retrouve la racine dans plusieurs mots. Chez les vikings d'aprés l'accent c'est Goibniū.

Il apparaît que Gabenos est le forgeron du fer, Ucuetis celui du bronze et donc Adamos serait éventuellement celui de l'étain.

 

 

 

Gobroïgo.

Gobroïgo était un dieu-chèvre, ses cornes ornaient les entrées de certains forts car c'est certainement là qu'on conservait les troupeaux à l'abri des prédateurs. C'était "le dieu à la fourche",  une divinité paysanne qui eut pourtant son importance dans les équipements guerriers. Plutôt vénéré dans les régions montagneuses, Gobroïgo était connu un peu partout pour sa force et son emprise terrestre, c'était un dieu de l'insolence et de la force vitale.

 

 

Nb: il semble que certains équipements guerriers provenaient des usages paysans. Il y a peut être un rapport avec les peaux de tambours et les rythmes entraînants.

 

 

 

Govanon.

Govanon était une nymphe et on avait donné son nom à certaines rivières. Dans ces eaux translucides se trouvait des ablettes surtout, ce foisonnement de vie était aussi une manne de nourriture que l'on ramenait aux villages. Cette fée aquatique de la prospérité était à l'origine des villages de pêcheurs. 

 

 

Nb: pas beaucoup d'infos mais cela ne peut être qu'une divinité de la pêche et des récoltes de plantes aquatiques. À ne pas confondre avec Goben.

 

 

 

Graïos.

Graïos était énorme, c'était un géant dont la barbe traînait par terre et dont la panse s'étalait hors de ses bracas. Sa voie portait plus loin que les trompettes de guerre et on entendait ses invocations partout dans les grandes régions. Il était trés fort et on l'appelait le soleil gris. C'était le dieu des pierres lourdes et des sables durs qui servaient à certains métiers. Les avalanches  était dûe à ses actes.

dieu des germinations ?

 

Nb: tout bon, c'était un géant de la lourdeur des pierres et des montagnes aux torrents sabloneux.

 

 

 

Grannos.

 

Grannos, dieu de la vie, des plantes qui poussentau début de l'année, de l'épanouissement, des fougères et de des sylvains. présent avec sa barbe et ses racines adventives sur le chaudron de gundestrup ainsi que sur des monnaies, toujours entouré de plantes et de repousses.

 

Les Mattres revenaient chaque année pour prodiguer tous leurs soins aux peuplades gauloises, elles passaient par les Pyrénées sur le territoire des Volques tectosages.

C'est du côté du pic du Gard qu'elles déposèrent un oeuf de l'amour. Un oeuf éternel qui donna naissance à un dieu bien connu. C'était Grannos, celui qui prévoyait les descendances et les semis. On dit qu'il possédait un arc magique, et que tous les épis de blé où d'orge qui partaient du sol, étaient en fait des flêches que le cupidon gaulois tirait en terre. Et chaque flêche devenait une pousse. Les pointes de celles ci venaient de la coquille qui avait enfanté Grannos, un coquille de quartz rose à inclusion, un oeuf de grue. On appelait Grannos, le brûlant car c'est lui qui entraîna le coeur de tous dans les délices amoureux. Les personnes touchés par Garanus, Grannos, devenaient entreprenantes jusqu'à l'effronterie. Il était le fils des grues qui donnèrent leurs noms à la Garonne. Une rivière pleine de ces quartzs roses. Grâce à leur rejeton, l'abondance régnait jusque sur le territoire des tolosates. La chimie opérait partout. La pierre de certitude de Grannos est celle de la garantie d'un futur, c'est la pierre de l'amour aujourd'hui, avant c'était celle des premières amours, la graine qui enflamme les coeurs. La montagne où elle pousse se situe dans le midi de la France, son arbre est un frêne qui donne des graines roses. On disait de Grannos qu'il était le dieu à la grande vision lumineuse parce que c'était celui qui exaucait les voeux de bonheur futur. Lui voyait ce qu'aucun autre ne savait de l'avenir.

 

 

 

 

Nb: Grannos est aussi connu sous les noms de "Garanus", "Giarinnus". Avec ce mythe là je pense être a 100% de rapprochement. Le pic du Gard était appelé "Garra".

Un mot français vient du gaulois:"le garant". "Le grain" aussi.

Pierre de certitude :"Gara", la prévoyance.

S'il est associé quelquefois à Bélénos, c'est parce que les médecins sont aussi très prévoyants en plantes médicinales.

"Garanos" signifie "grange" en espagnol.

 

 

 

Graselos.

Graselos était un des plus dieux gaulois, un ancêtre. C'était un dieu de l'immobilité et de l'éternité qui s'incarnait dans des pierres translucides de couleur. Le dieu qui entretenait le feu dans les chaumières de montagnes. C'était un dieu de la paix et du calme. On le remercier d'avoir préservé les biens de la fureur des éléments. Il avait une grande valeur et c'était un dieu d'en bas, un passionné.

 

 

Nb: l'étude dénote le bon esprit de Graselos, lié à la montagne et aux habitations, il est possible que ça ait été une divinité de l'amour. Cette mythologie gauloise est bien plus vieille que certains ne le disent. Le mot français "grassouillet" semble venir du gaulois "graselos".

Remise en contexte Alixion.

 

 

 

 

 

Grinunmi:

 

dieu servant des habits de beauté, criards de couleurs. Genre de divinité des beaux costumes où robes.

 

 

 

Griselicae Mattres.

C'était des nymphes où plutôt des créatures du type des gorgones mais les Griselicae Mattres provenaient du royaume des Andouna, les eaux pourries de la passion destructive. Elle étaient les nïskae de la tempête, leurs yeux lançaient des éclairs et leurs vagues provoquaient des inondations. Les vieilles matrones tordues jetaient des mauvais sorts et les paroles hurlantes venaient des eaux bavardes dans certains lieux car elles hantaient des sites en particulier. Là où on retrouvait des arbres abattus, des pierres arrachées et des armées décimées, étaient passées les nymphes Griselicae, des sorcières.

 

 

 

Nb: ce sont des sortes de "mères-furax", des créatures fantasmées qui hurlaient avec le vent et les averses de grêle durant les orages.