Gallisk druiden.
Gallisk druiden.

 

 

 

Magos.

Le savoir devait se transmettre, Ogmios ordonnait les rangs mais ne possédait pas toutes les connaissances des pierres magiques.

Un jour, un homme dénommé Magos entreprit de rassembler toutes les connaissances du monde, pour cela il avait besoin des pierres de Uirona.

Il avança longtemps et visita tous les pays gaulois. Alla voir les chefs tribaux pour s'entretenir avec eux de chacunes des certitudes dont ils étaient devenus les gardiens.

Plusieurs années s'écoulérent et il parvint à rassembler la beauté de toutes les pierres qui soutenaient la Gaule. Il revînt à son point de départ et il fonda une école où l'on enseignait la vérité sur les éléments et la provenance du savoir gaulois, ancestral, conservé par les tribus.

À sa mort, Magos demanda qu'il soit enterré sous l'amoncellement des pierres de Uirona. Il avait beaucoup apprit, était devenu un magicien où plus exactement un mage. Il se reincarna en de nombreuses reprises à travers ses descendants. Son savoir lui revînt en mémoire grâce au jeu de la transmission de l'esprit des pierres qui était gardé par sa famille..




Nb: "Magos" est un mot qui désigne l'amoncellement d'un bien, d'un savoir où d'une pérennité familiale, c'est ainsi que des descendants nombreux fùrent aussi appelés "magus".

Le mot désigne aussi l'alliance des choses communautaires, un marché où l'on s'échange par exemple. Parvenu dans le français comme "le mage", un terme qui n'est pas d'origine indo-européenne non plus. C'est aussi vieux que le premier tumulus.

 

Maponos.

 

Des familles se formaient, la descendance était une chose importante. Celle-ci devait représenter les pères et les fils, car oui un pan de la civilisation gauloise était patriarcal, patriarcal mais soumis à une grande déesse mère. C'est grâce à elle que les fils prenaient la suite de leurs pères.

En fait, elle avait mis au monde un dieu qui devait agir en ce sens, il représentait la filiation, la ressemblance de l'esprit, du métier où du corp. C'était Maponos, le garçonet au visage angèlique. C'est lui qui empruntait les routes déjà traçées, qui parlait de la même manière que ses aïeux. 




Nb: on savait que Maponos était un enfant-dieu, il est souvent associé a Ésus le volontaire.

Dans le primo-language:

"Ma": jumelage-ressemblance,

"Épo": couverture familiale,

"Éno": le genre,

"Os": de Ésos, la volonté.

Ce qui nous rend à peu prés une interprétation primaire comme celle-ci : 

Maponos= "La volonté de ressemblance familiale".

 

 

 

 

Marcos et Darcos.

 Kernos vécut longtemps il avait un grand coeur et il eut deux fils jumeaux qu'il appella Marcos et Darcos.

Ils avaient grandit ensemble et rien ne pouvait les séparer. Le père avait inventé l'agriculture et ses fils travaillaient dans les champs qui jouxtaient les chemins. Malgré leur grande différence de caractère, les deux frères s'entendaient à ne rien faire séparement car un malheur commun les avait frappé. 

À l'un la nature avait donné une bonne vue mais pas de pieds pour avancer et à l'autre fût donné l'aveuglement et deux jambes pour courir vite.

Ce qui était ennuyeux car lorsque Marcos semait un grain , Darcos piétinait la plante qui poussait. Ainsi, même en travaillant à deux, seule la moitié des semailles donnait une récolte.

Les gens qui les connaissaient les avaient surnommé au passage:" tiens! Voila Marcos et Darcos, l'ivraie des champs et le bon grain".


 

Matos et Abala.

 

Mythologie gauloise

 

Le roi Matos dormait depuis longtemps dans sa caverne quand l'air enrichi des saveurs du printemps vînt à l'eveiller. Lourdaud de nature, il se leva maladroitement pour aller voir ce que le jour lui reservait. A l'entrée de sa grotte régnait un maelstrom odoriferant qui lui titilla les narines, il se souvint soudain qu'il n'avait rien mangé depuis des jours, peut être même des mois.

Cet homme abrupte se précipita vers l'exterieur verdoyant avec la ferme intention de trouver d'où venait ce bonheur qui emplissait l'air, c'etait comme la douceur d'un chant. Il n'eut pas a chercher bien loin, sur les bords du chemin, d'étranges arbres semblaient lui parler. Se rapprochant de sa demarche d'ours mal léché, une etincelle luisante accrocha son regard, c'est là qu'il rencontra Abala, une déesse de la beauté feminine. Ses rondeurs lui firent aussitôt envie, le corp de cette dernière luisait de reflets soyeux.

S'approchant donc, il posa la question qui lui brûlait les lêvres:

"Par tous les dieux, qui est tu jeune femme?"

La déesse sourit encore et affirma sans ciller qu'elle était la divinité qui éveille les âmes courtaudes. Qu'elle venait du ciel et que le temps était venu pour lui d'apprendre ce que l'arbre de la connaissance lui réservait a l'avenir.

Matos gronda: "j'ai faim, je n'ai jamais eut aussi faim qu'aujourd'hui!".

"-c'est exact, murmura la beauté personifiée, et cette faim là te reviendra souvent maintenant que tu m'a rencontré.

Ce que tu voîs n'est que ce que tu en pense au fond de toi. Mes rondeurs, mes couleurs ne sont qu'un avant goût de ce qui t'attend. Certains disent que c'est une malédiction que la gourmandise mais toi tu es fait pour incarner les fruits de ma beauté jeune gaulois"

Matos se jeta sur elle.

Aussitôt, la déesse se transforma en un fruit nouveau, de ceux que vous les humains, vous appellez la pomme. Le gaillard pris le fruit dans ses grosses mains et le croqua a pleines dents. Sa vision se remplit de couleurs, ses sens le transportaient d'aise et il n'eut plus conscience de l'endroit dans lequel il se trouvait....

Il se réveilla plus tard au pied du pommier, la déesse avait disparu, l'homme regarda tristement autour de lui. Il réalisa soudain que le sol était jonché des bontés d'Abala. 

Des pommes, il y avait des pommes partout autour de lui. Ses lèvres se redressèrent devant cette mâne divine, il souriait avidement. 

Lorsque la nuit tomba, il rentra dans sa caverne solitaire et pensa au divin banquet qui lui avait été offert.

Par la suite, Matos retourna souvent a l'endroit de ses premières amours, et il revît la déesse une où deux fois.

Lors d'une discussion, elle lui appris qu'il ne fallait jamais manger toutes les pommes qui lui étaient offertes, c'était au risque de ne plus jamais la revoir. Il s'en tînt pendant des années a ce sage conseil mais un jour, la gourmandise pris le dessus et il croqua tous les fruits qu'il trouva. Depuis cette date, Matos le gourmand fût malheureux de ne plus trouver le pommier sacré....il ne rentra plus jamais dans son repaire, ne sachant plus où pourrait bien se trouver son bonheur.

Depuis cette date où il rencontra Abala, il décida de donner son nom à ce jour de l'année, c'était le dernier jour du mois de Cantlos, le 29 em precisément.

 

 

 

Moritasgus.

Il y avait les dieux d'en haut et les dieux d'en bas. Les premiers donnaient l'esprits tandis que les seconds possédaient des pouvoirs plus charnels. Moritasgus en particulier était renommé, on lui apportait des offrandes car il venait des entrailles de la terre, du monde des passions et accédait à certains voeux, amoureux surtout. On lui apportait doigts, phallus, seins et bassins. On l'appelait "celui qui pénètre toute chose" car même les puissances obscures ne l'arrêtaient pas. Il pouvait se mouvoir sans bruit, courir dans les nuits les plus noires à une vitesse folle et entrer dans les coeurs. En Alise, une fontaine provenant de l'un de ses terriers était réputée pour apporter la fécondité et les vertus de la sexualité. Les gens se baignaient dans les volontés du dieu creuseur. Un chef Sénon avait même pris son nom, Moritasgus, le blaireau de mer, sous entendu "l'amoureux des femmes" où "le grand amant". C'était le dieu des invocations charnelles, celui qui pouvait pénétrer le coeur de la terre, celui des femmes. De ces passions là, il semble que certains gaulois ne s'en privaient pas. Il était le dieu des mines de la réjouissance, des couches chaudes, celui des plaisirs de la sexualité. D'ailleurs, Sirona la déesse des fantasmes n'était jamais trés loin de Moritasgus. Damona également. De toute les offrandes, on lui apportait en particulier des yeux de cuivres, pour attirer le regard de l'autre.

Un dieu puissant s'il en est, car celui qui provoque l'amour maîtrise une partie du monde.




Nb: je confirme, chez nous le dieu des plaisirs sexuels n'est pas un cochon mais un blaireau.

Vous pouvez foutre vos lapins à la poubelle.

Autre chose, l'homosexualité a toujours existé, parmis les offrandes découvertes  il y en une qui s'y rapporte. Que ça plaise ou non, il n'y avait pas de colère chez les gaulois pour ce qui est de ce genre de pratiques.

C'était un mode de pensée libre. Chacun faisait ce qu'il voulait.

 

 

 

Mabon.

Mabon surnommé le petit soleil était le dieu des enfances rayonnantes. Mabon appartenait à la femme, au corps d'Ana, dans le monde sombre de la spiritualité intériorisé. C'était un petit dieu très dévoué à la déesse, plein de santé il fût éclatant d'humeurs joviales et apportait de la lumière dans la vie des gens. Il aidait les paysans aux récoltes et s'amusait à confectionner les plus hautes meules de foin. Mabon accompagnait les vendeurs aux marchés et portait chance pendant les échanges. C'était un enfant divin, un enfant de l'amour.



Nb: un petit dieu rayonnant mais qui appartient au monde uniquement spirituel. Une étoile dans la nuit.

 

 

 

Trois Machae.

Machae ( les 3 magae)


Au mois d'Anagantio on comptait ce qui allait être utilisé durant les semailles. Les trois Machae étaient des soeurs jumelles qui se partageaient la jeunesse. C'est aussi ces dernières qui la donnaient aux jeunes hommes pendant une fête dite de la beauté lumineuse et masculine. Les trois divinités choisissaient lequel des jeunes hommes de la tribu allait représenter les canons de beauté masculine.

Une sorte de concours dans lequel on imposait des rêgle bien-sûr, des bornes à ne pas dépasser. Honneur était fait aux muscles puissants qui devraient travailler les parcelles de labours. Cette cérémonie avait pour but d'attirer la lumière sur les champs.



NB: une définition bien gauloise de ce que les grecs appellent <les patiences>. Il s'agit de jugement, de grâce et de regards et de réserves. On dirait bien un concours de beauté antique, plus axé sur l'aspect agriculture que mode vestimentaire. On n'a plus qu'a faire un calendrier de <poils de blé>.

 

 

 

Magalos.

Magalos


Magalos était un titre très honorifique puisque qu'il était attribué aux  princes de la sapience. Il désigne la gloire en général, les honneurs, et la grandeur, la noblesse d'esprit. Il est reste attribué a des lieux dans lesquels une grande richesse de diversité s'étalait, notamment des places de marchés et d'échanges. On l'attribuait pour nommer des champs  avec de gros rendements, Magalos était donc un titre donné à une certaine richesse physique, pour des gens possédant beaucoup de serviteurs , pour des médecins et des druides. Tout ce qui méritait d'être respecté au dessus de tout le reste. De vastes territoires portaient aussi ce titre.



NB: une évolution du mot magos qui désigne une accumulation de merveilles mais avec une reconnaissance de la richesse pecu l'aire, de là mise en avantd'une aisé, d'un lieu où d'un personnage. Rien à voir avec la mégalomanie.

 

Magiorix.

 

Magiorix


Magiorix était un titre donné au dieu du commerce, un dieu ayant été un des ancêtres venus sur terre, un des vieux rois dont on faisait l'apologie dans les nemetons. Il avait vécu tout au début de l'aire de l'Auroch (taureau) qui venait après celle de l'ours. De nombreuses odes et poésies parlaient de lui, de sa mémoire, de ce qu'il avait laissé et de ce qu'il avait pris. On parlait de sa volonté imposée partout, de sa marque. Il avait géré les territoires alentours de manière divine et peu de guerres s'ensuivirent. Il amassa une grande fortune mais son véritable trésor se trouvait ailleurs, à l'abri des regards indiscrets. C'était un mage et parmi ses possession se trouvait un objet unique entre tous, d'une valeur dépassant toute imagination. Un objet qui pourtant, lorsqu'on n'en avait jamais entendu parler, n'attirait pas l'attention tout de suite. Quelque chose qui avait appartenu à un des animaux sacrés.



Nb: commerce et poésie, mercure et appolon, de la richesse accumulée en paix facilement parce que le commerce roi chez les gaulois était celui de Bélénos et Cucullãtos, celui des herbes médicinales et des offrandes diverses au dieu des médecins. On payait pour avoir la santé, quelquefois très cher.

 

 

 

Magasus.

Magasus


Magasus était un gestionnaire hors pair, c'est lui qui s'occupait des servitudes du mage, soirée toutes les terres visibles à l'horizon. C'est lui qui décidait des appartenances , des servitudes, des possessions et des marchandages. Il vivait sur la terre des hommes, du milieu du monde, c'était un jeune homme plein de volonté. Doté de beaucoup d'ambition, il travaillait d'arrache-pied pour cultiver les champs, toujours dans l'optique d'en avoir plus l'année d'aprés. C'est cette volonté d'empiler, d'engranger toujours plus pour s'enrichir encore et toujours qui  fît sa réputation. La qualité et le sérieux de son travail était reconnus partout.



Nb: l'ambition des jeunes gens avides de reconnaissance traduite dans une histoire divine mais terre à terre, pragmatique. La servitude envers un mage et sa magie déclarée sur une base d'appartenance. Il ne s'agit pas d'une apologie de la liberté de penser, bien au contraire. C'est la réussite par l'aliénation à une force divine supérieure et non humaine.

 

 

 

Maglomatonios.

Maglomatonios


Maglomatonios fût ce qu'on appelle aujourd'hui un épicurien, mais ce dieu là était mille fois plus profiteur, était mille fois plus gourmand, plus joyeux et plus apte aux enivrements divers qu'offrait la vie en ces temps là. C'était le prince des belles fourrures, des miels parfumés, de la cervoise fraîche et des rieuses ambiances. Son seul chemin était celui de son palais personnel dans lequel aucun plaisir n'était ignoré. Ses réserves étaient peines de l'orge le meilleur, du blé ensoleillé, le fourrage ne manquait jamais dans ses écuries pleines de chevaux. Il savait tout apprécié des délices des moissons aux chants des paysans qui le célébraient. Et bien sûr il aimait les femmes, presque plus que lui même s'il n'avait eut que cet attrait là pour la vie.

Il aimait les enfants aussi, leur était très f avorable, et il eût une nombreuse descendance.



Nb: divinité du plaisir, de tous les attraits et intéressement. C'est un titre appartenant à un autre dieu, du côté des Artionis je dirais.

 

 

 

Magusanus.

Magusanus


On disait cela du dieu Ogmios, il incarnait le Magusanus, le songe favorable. Ogmios parlait en enchaînant les mots un après l'autre, il représentait la puissance politicienne et la royauté. Le soleil royal qui faisait réfléchir et rêver à des jours meilleurs. Il provoquait les sourires et la bonne humeur, liait les gens ensemble dans une entente cordiale. La Magusanus savait comment accomplir les actes les plus importants au niveau de l'État gaulois. Il avait la force de guérir les maux qui provoquait les guerres, c'était un ancien, un dieu qui avait vu bien des choses et qui savait comment se comporter en toute occasion. Lorsque le Magusanus régnait à sa période de l'année, les gens dormaient d'un bon sommeil.



Nb: titre du à Ogmios donc qui a beaucoup de lien avec la royauté en général. (Professorat, politique, royauté)

 

 

 

Maïabasae.

Maïabasae


Ces mattres là ce reconnaissaient de loin, ce sont celles qui faisaient les modes mais surtout, c'était elles qui portaient les coiffes de la noblesse et de la grâce. Ces mères de la beauté féminine fûrent nées des beaux quartiers de noblesse si j'ose dire. Elle venaient de l'ouest, peut être de Bretagne, avec de beaux paniers et de belles coiffes, leurs corps moulés dans des beaux vêtements on disait qu'elles étaient bien "fagottées". Toutes égales entre elles car elles se ressemblaient. On admirait leurs rondeurs car elles étaient mères sur terre.



Nb: tout à fait cela, les canons de beauté féminine gauloise nacquirent de considération bien féminine sur leur tenue vestimentaire mais aussi sur leur statut social dont celui de mère était le plus respecté.

 

 

 

Mallo.

Mallo


Dit aussi Mallos mais c'est un mensonge car Mallo est le chantre de l'involonté. Il y a des gens gros qui sont cependant trés vifs mais Mallos n'était pas ainsi disposé. Il y a des gens qui sont gras mais qui se meuvent gracilement, mais pas Mallos qui préférait suer. Il y a des gens qui sont indolents parce qu'ils se reposent, mais pas Mallos qui avait fait de la paresse un style de vie. Il y a des gens qui sont doux et agréables à cause de leurs humeurs pétillantes mais pas Mallos qui fût un dieu mielleux et sans caractère. Il y a des gens qui malgré leurs manières simples passent par toute s les portes en étant bienvenus, mais pas Mallos qui était bien trop grossier. Il y a des princes qui entretiennent leur image pour rester entiers dans l'estime des peuples, mais pas Mallos qui faisait penser à une vague flétrie par le manque d'entretien. Et pourtant on faisait quelquefois ses louanges, car ce qu'il représentait, chacun aurait aimer, avait rêver le posséder de temps en temps.

Il y a des gens qui sont moches physiquement mais qui possèdent la beauté de l'âme, mais pas Mallos qui n'était décidément qu'une vermine profiteuse et enviée parce que lui seul s'était affranchi de tout.



Nb: dieu des fénéantises et du laisser aller. Ça a existé.

 

 

 

Maniacos.

Maniacos


C'est le véritable titre dédié à la torc, que je connais sous la forme "neman-iacos". Dans les textes il y a nommé  une cérémonie dite du Nemna liyumi, oú litanis, elle définie l'établissement d'une année. Ce cercle d'or. Ouvert sur deux figures anciennement d'aurochs, devrait aujourd'hui être représentées avec deux figures du verseau puisque nous entrons dans l'aire du verseau. Ceux qui portent le collier des érudits ont ete eduqués par les druides. Ce sont ceux qui pense dans le domaine de la spiritualite avant de'avoir une reflexion purement physique. Ce sont normalement des gens calmes et reflechies. Ce  collier ne dvrait être porté que les gens qui parlent gaulois normalement parce que ce sont eux qui connaissent l'histoire de ce peuple les vieilles lois, les endroits sanctuarisés. Ce sont eux qui racontent l'histoire du ciel et de la déesse, qui chantaient les odes et qui fûrent les plus respectés. Considérés comme des chefs naturels. C'était aussi eux qui connaissaient les beautés de la langue ancienne,de l'esprit des ancêtres.


Nb: il y a une histoire de plexus solaire la dessous??? Apparemment ce sont eux qui étaient promis à la reincarnation.

 

 

 

Masuciacus.


Masuciacus était un grand médecin, il connaissait le mal des épidémies à répétition et savait mettre en quarantaine les malades incurables et dangereux pour les autres. Passe à la divinité car il faisait preuve d'un jugement  et d'une expertise sans faille. Il était devenu un dieu d'en bas, éduquant par le sentiment irrépressible la conduite des gens. Il incarna les réactions innées et instinctives de rejet pour ce qui apparaissait comme une maladie grave épidémique. C'était une divinité éternelle, ancrée dans les gênes qui avertissait des dangers de certains aspects comme les chancres et les rougeurs, la lèpre, la peste et les autres maladies infectieuses devaient leur éradication a ce dieu là.



Nb: je pense qu'il faudrait chercher du côté des méthodes de luttes antiques contre les infections. C'est une sorte de gardien à capuche, un soignant. Masuciacus est un titre.

 

 

 

Maïrae Mattres.

Maïrae


C'est un titre dédié aux mères qui honorent Mori. Ce sont donc des prêtresses de la mer et des eaux du ciel. Ce sont elles qui donnent un vieux sentiment humain qui a un rapport avec la mer et ses luminosités. Ce sont les méres de la tristesse. Elles appartiennent à la déesse et pleurent les disparus. La mer est considéré comme les lieux des marins perdus, des pères, des maris et des fils qui disparaissent. C'est à cause de cela que la mer , l'eau est  souvent comparé au ciel des divinités. Et les étoiles en sont les repères, les amers, des souvenirs. C'est une croyance qui remonte à environ trois mille ans avant notre site, provenant d'un vieux peuple de marins. Ces Maïrae mattres  définissent une appartenance à la tribu gauloise.  De leurs histoires proviennent les récits agités, émouvants et quelquefois mortifères des grandes chevauchées qui nourrirent la gloire d'un très vieux peuple.



Nb: connue dans le nord et au Portugal actuel, ce sont des mattres maritimes, de la vie et de la mort des aventuriers et des héros qui sont passés sur la terre et ont rejoint le secret du ciel divin. C 'est de la que vient la mythique histoire ds hippocampes et des voyageurs qui ont rejoint le ciel en traversant les mers de l'ouest. Car sur l'horizon, là où le soleil se couche, l'ocean et le grand fleuve du ciel se confondent. De là que vient le mythe des cavaliers centaures qui traversent le ciel d'un bond.

 

 

 

Math-matowni

Math-matowni


Chez les gaulois math-matowni désignait une grosse mère qui, d'une démarche écrasante semblait danser sur les routes.on l'entendait souvent crier plus fort que les hommes, et en plus de sa taille de géante, elle faisait tomber les guerriers qui auraient voulu lui barrer le chemin. Car c'étaient une matrone de guerre, une grosse femme qui fauchait les blés plus vite que tous les hommes réunis. Jetant les uns et les autres de côté, cette divinité passait devant tout le monde pour écraser les adversaires de son peuple.



Nb: encore une femme (chez les gaulois c'est une femme) guerrière qui défend sa patrie. Archétype de la matrone en colère d'après l'étude.

 

 

 

Materna.

Materna


La mère inspiratrice des chemins, la grande déesse qui enfanté la parole de l'univers. Enceinte de l'histoire et de la vie, des destins dans le grand fleuve du temps. 



Matrae


Les Matrae sont les gardiennes des secrets de la déesse, ce sont des gorgones qui couvent et protègent l'autre partie du monde. Voir cratère de Vic, elles sont deux, les deux parts féminines, comme les deux jumeaux, deux visions antagonistes et irréconciliables de la création, la vie et la mort.



Matae


Comme les Matrae, ce sont deux monstres fabuleux qui nomment l'immortelle. Elles connaissent le nom de la déesse et son amour. Ce sont elles qui établissent ses pouvoirs terrestres sans mesures. Gare aux malchanceux et aux maladroits car les Matae mattres impose le regard de leur divine maîtresse.

 

 

 

Masanae.

Masanae


Les Masanae mattres étaient des super-nourrices, ce sont elles qui préparaient les délices de la vie. Il s'agissait de femmes cheminantes qui accompagnaient d'autres jeunes femmes dans leur éducation. Elles avaient aussi un rôle de protection, des gardiennes de la virginité et de la pureté en général. Elles étaient dédiées aux préparations du petit lait et des fromages qui ne devaient pas être corrompus.



Nb: Il y a une histoire d'ivresse et de concubinage apparemment. De tout façon il s'agissait de protection et de préparation. S'agirait il d'une sororité spécialisée?

 

 

 

Matunos.

Matunos


Il y avait un endroit et un temps pour tout, et aussi pour les réveils matinaux. Une histoire entre l'ours et le poney advînt aux aurores, l'un s'éveillait tranquillement en regardant le ciel tandis que l'ourson affamé par une nuit sans manger le regardait avec envie.

Le discours de l'ourson, dénommé Matunos, le gourmand, était maladroit en début de journée comme toujours. Il demanda au poney où se trouvait sa nourriture et s'il voulait bien la partager. Et le poney lui répondit en admirant les lumières que sa nourriture du matin se trouvait dans les promesses du ciel.  L'ourson ne le crû point et fît le tour de la meule de foin pour y chercher de quoi se rassasier. 

Le poney lui dit alors: "ce que tu cherche à engloutir avidement pour débuter la journée, moi je n'y touche pas en attendant que le jour s'établisse". Mais quelques années plus tard, on fût bien obligé de constater que si le poney n'avait pas grandit, l'ours lui était devenu grand, plein de vigueur et d'envie.

 C'est depuis que pour faire grandir les enfants, on leur raconte l'histoire de l'ourson gourmand et du poney. 



Nb: parabole de la jeunesse gourmande et de la cérébralité rêveuse, détachée. On doit être assez proche de l'ancien conte. Phonème caractéristique entre le gaulois "Matunos", gourmand, et le terme français "matin", de celui qui vient au matin, dénotant l'envie de vivre physiquement et de manger pour grandir, cela correspond à l'envie matinale.

Il a dû existé une autre parabole comparant la maison gauloise, la chaumière, et la meule de foin qui apparaît dans  certains mythes

 

 

 

Matuicos.

Matuicos


Le matin on battait la paille pour en retirer les grains, c'était une régle de vie. Matuicos obéissait aux mères, c'était quelqu'un de bien éduqué, il était vif et efficace, fort comme un ours. Il se déplacer sur les routes entre les exploitations pour aider à faire les moissons. Vigoureux, désireux de se rendre utile, il chantait en travaillant dans les champs. C'était un "régulateur", un saisonnier. Il se déplaçait avec bon sens, là on avait besoin de lui et où il était bien nourrit. Son corps était en bonne santé, comme le bon esprit qui l'habitait.



Nb: toujours une relation avec l'ours, la nourriture, le travail physique et agricole. C'est la force physique qui est mise en avant en même temps que l'obligation de participer à un travail pour se nourrir. De la nécessité d'avoir des régles de vie.

 

 

 

Maximia.

Maximia


Dans les profondeurs de la nuit de trouve la demeure d'une déesse très ancienne, sur l'extrême bord du monde, après l'ultime chevauchée, Maxima emmène l'âme vers un néméton trés particulier. La bas la déesse est aux soins, abreuvant ses hôtes du meilleur lait, les retenant dans une ivresse bien plus profonde que d'acceptable. Dans le giron de la laie nourricière il n'y a que du contentement, et celui qui rentre dans son cercle ne revient jamais en arrière.



Nb: très antique divinité du contentement absolu et Irréversible. Réflexion sur ce qu'il y a de meilleur et de pire. La laie sauvage, femelle du sanglier sacré et mère des marcassins sans doute, apparaît. C'est une grande déesse nourricière qui a dû être sculptée avec plusieurs paires de seins.

 

 

 

Medba.

Medba


Medba du monde d'en bas vivait dans l'opulence. Venue du monde des passions elle provoquait les reactions sans maîtrises. La jalousie, l'ivresse des sens, l'emportement en général, elle déclenchait toutes les ardeurs hors limite. Les comportement fusionnels, les appartenances définitives, Medba promettait le meilleur aux ambitieux de façon tout à fait anormale, comblant tous leurs désirs et plus encore.

Qui marchait sur son terrain d'absolutisme en gardait les pieds un peu brûlés. Les cœurs battaient comme le marteau sur l'enclume, le ténébreux pouvoir de Medba envoûtait les corps et les esprits en induisant la trop grande richesse, inhumaine, incontrôlable. Pourtant on lui faisait encore des dons et des offrandes, car on avait besoin d'elle durant les fêtes sur le monde du milieu.



Nb: divinité des passions exacerbées, pas constamment une mauvaise chose. On pouvait honorer les deux mondes (passion et maîtrise)  chez les gaulois

 

 

 

Mediotautehae.

Mediotautehae


Dans ce monde du milieu et de l'inconstance on célébrait les héros pour apaiser les fureurs du dieu de la guerre. Ceux qui avaient eût droit à leur monticule de pierre, leur tertre funéraire, ceux qui avaient montré leur vaillance et leur cœur aux ouvrages cruels de la bataille. Les loups étaient célébrés et les vaincus bien souvent sacrifiés. C'était la loi des tautehae mattres, la loi du sang, des flammes et des pics  sans pitié. Le mediotautéhae était un évènement où aient abattus les prisonniers de guerre  sous les couleurs du sacré.



Nb: c'était une pratique courante dans l'antiquité, cela arrive encore à notre époque, sous l'égide du sacré et de la fureur divine. Il s'agissait d'une cérémonie particulière donc en relation avec un moment spécial de l'année.

 

 

 

Meduna.

Meduna 


Meduna vivait au pays des petits poneys (où des petits chevaux) dans le monde des humains. Il y avait là un enclos sacré avec un jardin d'aise. L'endroit enivrant appartenait à une déesse des amours et des jugements amoureux. C'est à elle que l'on faisait des offrandes d'hydromel, à elle aussi qu'étaient dédiées les soirées bien arrosée, moment où on chantait l'amour. Dans ce parc bien gardé on maintenait les envies vigoureusement a force de chants. Tout dans l'endroit y était favorable mais un des chemins débouchait directement dans les Anderos et ses passions destructrices. Meduna fût une déesse du cœur tout en passion dans le monde des rêves humains mais une maîtresse très exigeante qui ne pardonnait rien à la réflexion.



Nb: rapport clair avec Édunia et le jardin primordial, les réunions et le sentiment amoureux mise en exergue. C'est très gaulois. À inscrire dans les quêtes de l'absolu avec les autres dieux de la passion.

Meduna 


Meduna vivait au pays des petits poneys (où des petits chevaux) dans le monde des humains. Il y avait là un enclos sacré avec un jardin d'aise. L'endroit enivrant appartenait à une déesse des amours et des jugements amoureux. C'est à elle que l'on faisait des offrandes d'hydromel, à elle aussi qu'étaient dédiées les soirées bien arrosée, moment où on chantait l'amour. Dans ce parc bien gardé on maintenait les envies vigoureusement a force de chants. Tout dans l'endroit y était favorable mais un des chemins débouchait directement dans les Anderos et ses passions destructrices. Meduna fût une déesse du cœur tout en passion dans le monde des rêves humains mais une maîtresse très exigeante qui ne pardonnait rien à la réflexion.



Nb: rapport clair avec Édunia et le jardin primordial, les réunions et le sentiment amoureux mise en exergue. C'est très gaulois. À inscrire dans les quêtes de l'absolu avec les autres dieux de la passion.

 

 

 

Menman-dutae.

Menman-dutae 


Il y avait un groupe de Mattres que l'on avait surnommées les menman-dutae,  d'une sororité silencieuse intégrant les filles données à la déesse. Celles-ci passaient leur vie aux études, aux discours de la religion et à l'entretien des souvenirs. Une fois intronisés, elle étaient préparées pour établir les prophéties, les priéres et les offrandes. Elles auraient les décisions, toutes offertes au service des palais.

Leur intelligence ouvrait les portes sans fin, jamais elle ne prirent une décision pour les autres car elles étaient des conseils. 



Nb: prêtresses portant le neman-iacos, menant une existence entre le ciel et la terre. Divinités des "portes".

 

 

 

Melovius.

Melovius


Melovius appartenait au Monde de la lumière, il était de la blondeur de certains européens, mesurait six pieds de haut. C'était un soldat bien entraîné et obéissant en tout. Il était dans ses habitudes lent et un peu paresseux, avait un caractère doux comme le sirop du Mélèze. La silhouette familière du géant blond s'était perpétuée à travers ses descendants et leurs route fût celle de leurs aïeux. Ils servirent bien leur clan, celui-ci s'était installé depuis des millénaires. Pourtant Melovius et ses descendants étaient restés dans les souvenirs du néméton comme un terrible soldat, un très grand destructeur qui semat la ruine et la désolation. On raconte qu'il était victime d'un ensorcellement dans ces moments là. Il avait la force de vie du Bélier et fonçait tête baissée dans les mêlées.



Nb: De la servilité militaire jusqu'au déchaînement incontrôlable des armes. Une réflexion sur l'humain et son instinct de tueur né. Théme assez fournit à cette époque antique, il semble qu'il ait été un dieu. Il y a eut divers types raciaux établis selon les territoires gaulois. Des blonds, des roux, des bruns, ..etc.

 

 

 

Mediocraros.

Mediocraros 


Selon les mois qui s'écoulaient les mythes étalaient leurs jugements. Au milieu de tout le monde gaulois il y fait les Mattres, cheftaines au sein des villages et des villes, elles coûtent elles aussi prise dans les tourments du monde du milieu. Ce femmes du centre connaissaient comme tout humain les affres de l'inconstance, dans les ivresses du temps. Et il y eut un moment dans l'année où on célébra l'îre des femmes, moment qui s'appellait le médiocraros, le temps de la colère, la tempête.



Nb: il s'agit de colère et jugement dans l'étude. Dédié à un moment particulier, une divinité d'une colère monstrueuse provoquée par les femmes. 

 

 

 

Meldios.

Meldios


Meldios était une divinité du monde intérieur de la montagne. Il était simple et intelligent mais ne finassait jamais en rien. Il était systématique, cartésien froid et déterminé dans ses pensées.  Pragmatique avant tout, Meldios calculait tout avec la froideur de son caractère habituel. Il n'avait aucune pitié, aucune considération pour ceux qui n 'appartenaient pas à son clan. Pourtant il était fidèle en tout et faisait toujours ce qu'il avait à faire sans jamais rien oublier, immanquablement. Son esprit était éternel comme les glaces des Alpes, venu d'un endroit où on n'hésitait jamais à avancer envers et contre tout s'il le fallait, à se battre par habitude, à s'organiser constamment.


Nb:  C'est le côté divinisé de Melovius. Le caractère des glaces brûlantes. Il semble désigner un endroit.

 

 

 

Midir.

Midir


Midir au grand rire habitait sur le monde du milieu bien avant que les hommes apparaissent. C'était l'un des grands ancêtres et il vivait avec une des mères primordiales. Il eut une période qui lui fut dédiée plus tard car c'était un mage généreux. Il parlait sans cesse à tord et à travers de tout un chacun, jugeant les gens, les saisons et les pierres. Lorsque les oiseaux déployaient leurs discussions chansonantes dans les buissons, se faisant entendre de tous les coins de la terre, on disait que Midir était réveillé. Ce qu'il aimait avant tout c'était l'hydromel et le chant des oiseaux.



Nb: un exemple de commérage mêlé avec un jugement divin. L'ivresse décrite est celle des fluctuantes interprétation du temps sur le monde des humains, un endroit où rien n'est stable et définitif.

 

 

 

Mogetos.

Mogetus


Mogetus était un grand mage, il entassa dans sa mémoire la plupart des connaissances du monde gaulois.


Mogontia


Mogontia est un titre qui fût donné aux grandes magiciennes, aux érudites.


Mogontionae


Les Mogontionae Mattres était un groupe de mères magiciennes que l'on appelait aussi les Mattres d'Ana, de la magie des eaux.


Nb: Ana avait donc une relation très nette avec la magie des femmes.


Magounos


Magounos était le génie, l'esprit qui s'établissait sur les grandes places fréquentées où les marchés diversifiés s'étalant sur de grandes aires.

 

 

 

Moltinos.

Moltinos


Dieu des bergers, Moltinos s'incarne dans le Bélier sur terre. C'est une parabole concernant les meneurs de tribu et les chefs religieux. Issu de l'animisme, il développe les sens instinctifs du regroupement, de l'entraide et de la protection que l'on attribuât plus tard aux guides de la spiritualité.

C'est un ancien dieu de la virilité, de la vivacité corporelle, presque de la défiance envers l'ordre naturel des choses.

 Moltinos était connu pour son calme, sa force et ses instincts combattifs.



Nb: Moltinos dit en français "le mouton", qui a l'époque gauloise ne se laissait pas tondre trop facilement. Il fût considéré dans certains endroits comme un animal sauvage sacré.

 

 

 

Moccus.

Moccus


Moccus était un vieux chef de clan qui se servit du sanglier d'or comme enseigne. Sa parole était trés respectée car il portait chance dit on. Il incarna un dieu qui revenait sur terre pour prodiguer des soins à ceux qui l'honoraient encore. Il avait des servants dans sa maison, des serfs sur ses terres et des valets s'occupant de son cheval. On l'invoquait pour qu'il apporte sa caution pendant les affaires car il ne mentait jamais. Sa tribu devînt riche, les champs prolixes rendaient leurs moissons systématiquement tous les ans, engrangeant les précieuses denrées. 

Moccus lors de sa dernière chevauchée fût emporté par son poid et il se s'arrêta plus jamais depuis cette époque reculée de laisser sa trace dans le ciel.



Nb: c'est peut être l'un des quatres cavaliers, celui qui porte la coiffe au sanglier sur le vase de Gundestrup? Attention à l'antagonisme très marqué dans l'étude avec la culture celte.

 

 

 

Morigana.

Morigana


Morigana signifie "la jeune Mori" mais peut être traduit aussi comme "la mère qui règne sur les eaux", "la jeunesse de la mer".

Il s'agit d'une très ancienne déesse du culte des eaux. Apparemment elle incarne l'inconnu, le brouillard, le secret et la vérité toute simple quand elle la donne. C'était une maitresse des destins dont on a reprit le mythe dans l'histoire du roi Arthur, lui désignant la lumière et Morigana désignant l'aspect sombre appartenant normalement au culte des Mattres et des vierges noires. C'est une déité tout à fait religieuse, du monde des humains qui incarne la jeunesse de la spiritualité. Soit l'entrée dans le monde sombre et internalisé de la pensée, un endroit où l'esprit reste jeune même quand le corp vieillit.



Nb: connue surtout en Bretagne et chez les gallois où on a retrouvé des inscriptions de son nom.

 

 

 

Mori.

Mori


Comme son nom l'indique la déesse Mori représente la mer et l'océan de l'ouest, là ou finissent et commence toutes les eaux. C'est une déesse du passage et du contact avec le ciel. Ce sont surtout les sentiments de tristesse et de mélancolie qui sont sa marque mais pas que ceux ci puisqu'il semble que les processions menées sur le chemin des dolmens pyrénéens jusqu'au Portugal actuel, lui ait étaient dédié. À travers un culte de la vie et la mort qui a sûrement prit ses bases grâce à des mythes de marins disparus en mer, à l'horizon. Mori est la Mattres des guérisons sur les chemins dolméniques mais c'est celle du passage dans le monde d'en haut, de la mort corporelle au bout du chemin, peut une déité capable de gracier les condamnés maladifs.



Nb: rapport avec la mort, la mer et le ciel, c'est un très vieux culte européen. Une des vierges noires immortelles du souvenir, de la patience aussi. Sa plante semble être l'amarante. 

Si je ne me trompe pas trop, elle donna naissance à un fils dénommé "l'Amorgen", l'homme triste. Il est possible que cette dernière histoire n'ait été écrite que vers l'an mille.