Esquisse. Reconstruction art graphique gaulois. (Pierre).
Esquisse. Reconstruction art graphique gaulois. (Pierre).

 

 

 

Bacurdus.

Le dieu des piqueurs était bien connu aussi, au début on dit qu'il naquit au pied d'un grand hêtre et lorsqu'il avait faim, il prenait un gros bâton du même bois pour faire tomber les nids d'abeilles qui s'y trouvaient. S'ensuivit ce qui devait arriver, Bacurdus se fît piquer par ces insectes, ce qui lui laissa quelques traces. Plus tard, il utilisa son bâton recourbé pour faire quelques tatouages au charbon, cela lui fît mal aussi. On dit que son animal sur terre était un bouc aux cornes courbées et acérées, ce qui ne l'empêcha pas de se faire piquer par des taons. Puis, ayant réfléchi, il utilisa son bâton courbé pour faire avancer les mulets en leur piquant les jarrets. Il fût aussi dieu des cordonniers de montagne et encore plus tard, on utilisa son lourd bâton recourbé pour frapper de la monnaie, c'était devenu une divinité des artisans. Il y eut un mythe qui disait que sa massue recourbée faisait battre le cœur des mineurs amoureux, c'était un dieu des coups piqués à de nombreuses reprises à l'intérieur de la montagne des passions.



Nb: Bacurdus ou Bakurdos.

 

 

 

Badabe.

Badabe la tête blonde fût conservé dans les mémoires vosgiennes jusqu'à nos jours.

On disait de lui qu'il endormit les mauvaises humeurs grâce à son parfum, c'était un dieu des rêveurs, de ceux qui regarde leur image et leurs pensées en solitaires. C'était un dieu unique, n'habitant que dans son propre monde, celui des champs humides. Souvent présent le long des fossés, il ne faut pas le déranger. Badabe le gracieux songeur a mauvais caractère, il paraît que ceux qui lui ont demandé à manger ont tous éte malades, ceci parce que c'est un gardien des prairies qu'il protège, il ne faut pas venir se servir dans ses prés. Cette tête blonde fût sans doute le dieu gardien des troupeaux de bovins. On sait que malgré son parfum, les vaches ne le mangent jamais car elles le connaissent trés bien.



Nb: plante médicinale seulement pour son parfum endormant, le reste de la plante est poison. C'est la jonquille jaune, le narcisse des grecs. Sa corolle florale ne regarde que dans un sens, souvent celui de son reflet dans l'eau. Encore une force de la nature, c'est la plante des gens qui rêvent debouts.

 

 

 

Badia et Derco:

 

Badia fût blonde, belle et gracieuse fleur des gaules tandis que Derco était surnommé -l'oeil rouge-, le désireux et l'amoureux soleil couchant.

 

Bagina.

Bagina, la fille de Baginatis était de bonne naissance, elles et ses nombreuses sœurs étaient des nymphes du hêtre. Elles inspirairent Badabe durant toute une journée et l'indolence de celui-ci disparu soudain, c'est arrivé un matin où celui-ci avait soif et faim, un bol plein d'une potion limpide attendait devant la porte du palais des Baginatae, les mères du grand hêtre. Il fût donc le breuvage et se mit presque aussitôt a courir dans tous les sens. Les vaches qui le regardaient passer poussèrent quelques meuglements de rire. D'habitude si calme, Badabe avait goûté à la magie des fruits divins. 

Bagina s'amusa beaucoup de la farce qu'elle venait de jouer à l'indolent gardien et le troupeau se régala de voir le garçon courir autour de ses menbres, enfoncer les piquets, à un moment, il se mît à siffler un air enjoué que on ne lui avait jamais entendu.

Au soir, il s'affala au bord de son ruisseau et s'endormit comme une masse. Le lendemain il était redevenu calme et de son air pensif, il demandait à son reflet s'il était réellement arrivé quelque chose ou s'il avait rêver tout debout. Bagina laissa un bol de sa mixture de temps en temps au pied de son arbre, il était toujours temps de réveillé quelqu'un du matin dans les brûmes d'Iluro.




Nb: Bagina est une déité des hêtraies, les graines du hêtre dont on se servait pour confectionner une boisson énervante. On a des traces d'une population dite des "baginae" qui était considérés comme des énervés et des  revoltés. Cette boisson fait le même effet que le café.

 

 

 

Baginatis.

Au tout début dans le monde primordial, il y eut beaucoup de créativité, tout cela poussait en tout sens. Un des fils des Baginae mattres s'éloigna quelque peu de sa terre de naissance au gré d'un coup de vent soudain. Il se retrouva seul sur le territoire des Abnobae et bientôt, les fées sauvages déployèrent les ronciers qui auraient dû étouffer le petit hêtre. Mais cela n'en fût rien car Morgana le cacha si bien que les ronces se perdirent en chemin. Arrosé tôt le matin, l'enfant grandit si vite qu'à peine quelques jours plus tard il dépassait d'une tête toutes les autres créatures vertes. De bonne naissance et protégé par Morgana, Baginatis déploya tous ses efforts pour s'imposer sur sa nouvelle terre. Les ronciers refluaient vers l'extérieur des frontières du nouveau souverain de l'endroit, il ne resta plus que les sujets du roi dans la cour. Le sol était dorénavant aplani, les feuilles tombantes regorgeaient des richesses du divin. Ce fût là que s'installèrent les nouveaux vassaux, à l'abrit. Les oiseaux commençèrent a chanter les louanges de ce nouveau palais en voletant dans son ciel, de branches en branches, de pièces en pièces. Plus tard Baginatis envoya nombre de ses fils conquérir les terres ensauvagées des alentours, et une hêtraie géante poussa dans toutes les directions, partout où la terre l'accueillit, l'enfant perdu qui fût protégé par Morgana, établit ses royaumes.

 

 

 

Baïase.

Il y avait des différences physiques bien sûr, et il y avait un dieu pour chaque chose grandiloquente. Baïase était celui de la musculature. 

Les gaulois étaient sportifs, chez les tribus pyrénéenne on pratiquait les sports de force comme le lancer de marteau, de hache, de tronc.  Les habitudes ont toujours eut leurs places et Baïase était entré dans les mœurs. On l'appelait aussi "le bois vert", le nerveux. Le dieu musclé s'incarnait aussi dans des bâtons de combat. Les lignes du bois, comme celles du calendrier était devenu un exemple de forme physique et de formalités spirituelles. C'était un dieu et à ce titre, sa musculature était des plus imposantes, de celles qui marquent les esprits. C'était "celui qui tient les lignes, le dessiné, l'impact d'un souvenir.



Nb: en primo-language c'est le dieu de la forme absolue, la volonté alliée à la souche.

Passé dans le français sous la forme "balaise", c'est le cas de dire.

 

 

 

Baïcorixos.

Il y eut des rois qui léguérent leurs domaines à leurs descendants. Ce fût le cas de Baïcorixos, celui qui conservait le corps des ancêtres. C'était un bon combattant du pays des abeilles, là bas, à flanc de côteau, se trouvait les ruches tressées qui contenaient toute la fortune du pays, c'était cela l'or de Baïcorixos, le miel coulait à flôt. Il avait l'habitude de crier fort pour que l'on entende de tous les bords de la montagne, il s'habillait de rouge et possédait des yeux bleues aux reflets intenses. Son bâton doré avait la réputation d'être magicien et les carnix annonçaient son passage lorsqu'il se déplaçait. Son oppida était vaste et haut, personne n'aurait eut l'idée de venir le lui prendre, d'autant qu'il était défendu par les abeilles. Baïcorix possédait le même corps que ses ancêtres, la même force étonnante qu'il légua à tous ses descendants, jusqu'à nous. C'était un pourfendeur passionné qui connaissait les secrets du lys, un défenseur acharné qui soutenait ses vassaux en toutes occasions.



Nb: Baïcorix reflète la force et le lègue des ancêtres, c'était un roi des filiations. L'étude reflète bon nombre de renvois aux symboles qui sont devenus ceux des rois français plus tard. Avec le hêtre aussi qui est synonyme d'arbre royal décidément.

 

 

 

Baïaserta.

Baïaserta était une divinité porteuse comme Baïase où baxeï, mais pas du même genre. Les traditions et les coutûmes cadençaient la vie des villages. Il y avait les riches et les plus pauvres, à ceux là Baïaserta emmènait un pôt, une obole.

Dans la culture populaire française il est resté une trace de cette coutûme, on appelle cela: la part du pauvre. C'était une tradition de ne jamais manger tout son repas pour pouvoir donner quelque chose, un quignon de pain aux pauvres que l'on connaissait.

On l'appelait "petite tête" parce que c'était une petite part que l'on apportait alentour. C'était un pôt réservé à cela, à donner quelque chose, cette partie de générosité était attribué à Bélenos certainement parce que c'était une bien belle chose.



Nb: on ne donnait pas de monnaie a cette époque, il s'agissait de nourriture. D'aprés l'étude il est question de bois, peut être un don en bois de chauffage (cela se faisait) où un bol de bois. Une divinité qui donne la force.

 

On l'avait surnommée "Barsa l'insolente", c'était une divinité de l'eau et plus clairement des cascades. Barsa chantait à gorge déployée chaque fois qu'il pleuvait un peu trop, cette joyeuse délurée emportait avec elle tous ceux qui avait la mauvaise idée de la fréquenter de trop prés. La nymphe passionnée qui jouait les gros bras faisait souvent plaisir à voir tant qu'elle ne se mettait pas dans une colère noire, moment où elle aspergeait les impudents venant lui faire la cour. Avec son caractère un peu gonflé, elle osait couper la parole à tout le monde et criait ses phrases répétées cent fois pour que l'on entende qu'elle. Heureusement, Barsa avait aussi ses bons moments et ses danses brillamment effectuées enchantaient les badots de passage, ces promeneurs se rappelèrent longtemps de la nymphe qui marquait fortement les esprits par jeu et par envie. On dit aussi qu'elle savait faire la guerre mais sans retenue, on préférait la garder devant les lignes pour qu'elle puisse exprimer ses quelques turbulances bruyantes aux ennemis qui venaient en face....sans emporter ceux qu'elle était censée protéger.

 

On dit aussi qu'elle chantait des berçeuses aux enfants sans s'arrêter pendant des heures.

 

 

 

Banuas: Une déité tueuse de porc, sacrificatoire pour fondations de villages prospères.

 

 

 

 

 

Bassoledo Litanis.

C'était une façon d'appeler Bélenos, un titre honorifique. "Bassoledo litanis" signifie : la parole des petites pensées sauvages, ce qui normalement désignait les beautés répétitives des fleurs sauvages. Toutes les plantes sont considérées comme faisant partie de la pharmacopée de Bélenos.  Ce titre de beauté est celui qu'inspirent des centaines de petites tiges journalières qui sont ornées de fleurs. Il s'agit de plantes sauvages, celles des landes et des friches. On les surnommait "les petits soleils de la pensée", un sentiment très personnel à chacun.



Nb: "litanis" définit une répétition visuelle associée à une pensée.

 

 

 

Baxei.

Tous avaient leur dieu, celui qui les aidait dans la vie quotidienne. Baxei a été le dieu porteur, celui qui donne la force de tout supporter surtout le poid des durs labeurs. On l'appelait "le gros costaud, la signature de son nom se rencontre à travers toute la Gaule, jusqu'en Belgica où on l'avait nommé "Basso", le dieu des paniers. Aus personnes qui demandaient ou habitait Baxei on répondait qu'il était encore en voyage. C'est lui qui donna son nom aux peuples basques, c'était venu comme ça, en effet les basques a cette époque avaient déjà l'habitude des transhumances et se transportaient, eux et les affaires de vie courante, dans les hauteurs saines où paissaient les moutons en été, puis en hivers ils redescendaient dans les plaines ou la température de faisait meilleures. Ces peuples de porteurs suivaient les voies de leurs dieu principal. On disait que Baxei était reconnaissable entre tous les dieux parce que c'est lui qui portait les Pyrénées sur son dos. Quelques tremblements de terre eurent tôt fait de lui êtres attribués tant la force démesurée du dieu porteur était reconnue.




Nb: c'était un dieu des mouvances et des routes, il y a bien un rapport avec les très sages de paniers, les colliers de portages et la qualité corporelle. À rapprocher du dieu Baïase, les deux ont rapport trés net avec des jeux de force, terriblement actifs et les tremblements de terre je dirais. Le mot "brassière" en français vient du gaulois "baxo" qui désigne un panier aussi.

 

 

 

Bedaïos.

A cette époque de l'Antiquité, les travaux agricoles s'effectuaient selon des méthodes mille fois éprouvées depuis des millénaires. Pour ensemencer les graines, les paysans projetaient des poignées de blé sur le sol puis ils arrosaient copieusement la terre quand il ne pleuvait pas. Bedaïos était un dieu vraiment ancien, celui des pietineurs qui étaient chargés d'enfoncer les futurs cultures dans le sol, on lui attribuait la couleur de la boue claire et celle des blés. Ce travail ci se faisait avec la plante des pieds, des hectares entiers fûrent travaillés en patinant dans la boue. C'était un dieu Auguste qui devait rapportait de précieuses récoltes plus tard dans l'année. Par le jeu des mots, on associa plus tard Bedaïos aux pères de familles nombreuses, puis aux guerriers qui ramenaient leur butin après avoir contraint leurs ennemis.



Nb: un des plus anciens dieux gaulois de l'agriculture.

 

 

 

Belado.

Dans le grand marais de la création le premier printemps avançait, sortant les êtres vivants de la torpeur de la mort hivernale. C'était le moment où Belado se promenait un peu partout en surrurant quelques mots à chaque plante, à chaque animal qui renaissait.Belado était un petit vent chaud qui faisait trembler l'arbre de la renaissance, le saule blanc avec ses feuilles claires animées par l'activité nouvelle. Les créatures promenaient leurs regards alentours afin de trouver leurs futurs conjoints, le petit vent de la tendresse caressait les formes arrondies. Belado était le dieu des premières amours, celui qui faisait trembler les corps d'une envie incontrôlable et bégayer les plus solides gaillards. Ainsi, dans les étangs d'habitude si calmes, la surface de l'eau se mettait à onduler d'un frémissement chaud et sauvage. C'était un moment particulier où l'on ouvrait les yeux sur autre chose, un moment où l'attirance physique prenait le pas sur tout le reste.

Le petit vent de printemps, celui des premières amours tremblantes.




Nb: tous les thèmes en "B" où presque ont une affiliation corporelle.

 

 

 

Belatu-cadros.

Les gaulois étaient réputés pour leur combativité, Belatu-cadros était un titre de Tanaris sans doute. Il signifie : "la démonstration musclée". La part masculine de chacun s'exhibe selon les moments en des tendances différentes,   les hommes forts montraient leurs capacités à résister et a forcir dans diverses travaux et batailles, dans l'exercice du sport. Les musculatures poussés au paraxisme de leur capacités tremblaient lors d'efforts gigantesques. Les honneurs revenaient à celui qui aurait fait valoir toute sa puissance physique sur l'adversité. En général, ces hommes là devenaient des chefs tribaux, la part intellectuelle des  offices divers  revenant aux druides. Belatu-cadros était un titre militaire aussi, celui du plus fort.




Nb: il s'agit de force pure.

 

 

 

Beïsirisse.

Beïsirisse était un dieu de la croissance physique, celui qui promet la santé, la force de l'Auroch non corrompu. On lui faisait des offrandes pour que les enfants se développent bien. C'était un soutien donc il faisait partie du monde d'en haut, l'Albios. Il donnait la vivacité et la volonté, ses vœux et prières donnaient de l'impétuosité à la vie de tous les jours. Beïsirisse montrait quelqu'un avec son doigt, le choisissant  comme futur membre de la tribu. Lui donnant sa future force de croître, 

Il fût sûrement invoqué pour faciliter la croissance de la tribu entière et de ses récoltes.

 

 

 

Bélénos.

Cambotin.

Au début du printemps, pour la fête de Bélénos, quelque chose sorti la tête de la terre, entre les racines de l'arbre dieu.

Trés vite, deux ailes poussèrent sur ses côtés.

C'était Cambotin, le serpent.

Celui-ci s'envola vers les cîmes en s'accrochant au tronc de l'arbre.

Au fur et à mesure qu'il montait, d'autres ailes lui poussèrent sur le dos, chacunes possédaient 7 plumes et sur ces plûmes étaient dessinés sept yeux.

Le serpent grandit jusqu'à devenir un géant et s'enroula autour de l'arbre.

Lorsqu'il parvînt à la bonne hauteur, il lui poussa plusieurs têtes et ainsi il se transforma en une hydre mâle.

Il resta ainsi longtemps perché sur les branches, se cachant pour chasser les damos du ciel mais Bélénos le convainquit et il se transforma en pierre de marbre pour qu'il ne puissent plus bouger et l'enroula autour de son baton pour toujour. Il est encore la-haut aujourd'hui, nous pouvons le voir par les nuits étoilées.

Nb: Bélénos est ce que l'on appelle un "matricien", où matriciel, c'est à dire un faiseur de vie.

Le dieu des épanouissements, c'est pour cela qu'il est souvent représenté avec un sourire ensoleillé, mais ce n'est pas le soleil du ciel, c'est le soleil intérieur.

 

 

 

Belgos

Le peuple belge que l'on connaît aujourd'hui a des ancêtres gaulois, les tribus dont les mères s'appelaient "Belgae mattres" et le dieu principal:"Belgos". C'était de nobles combattants, ils ont voyagé beaucoup en groupes et se sont installés diversement en Europe de l'ouest, Angleterre, sud de la France, Italie du nord-est. On les appelait : la tribu des petits arbres parce que leur patrie d'origine n'avait pas un climat propice à la pousse de très grands arbres. Les hivers étaient rudes chez les Belges d'alors, ils se couvraient de vêtements de cuir brun clair et c'est grâce a cela que l'on les reconnaissait. On appelle la Belgique aujourd'hui : le plat pays, a l'époque il s'agissait du pays de la pierre plate. Ils avaient la réputation d'être chanceux parce que riches en peaux et bien habillés. C'était un pays de glace où rien ne bougeait en hivers, le reste de l'année il pleuvait et on disait que c'était l'époque du petit ciel qui pleure, celui que l'on entend geindre.




Nb: il y a une histoire de cornemuse antique où de sac de cuir qui fait un bruit geignard.

 

 

 

Beladonius.

Beladonius était un dieu de la Provence,  celui des virilités guerrières. C'était un dieu de la guerre qui s'incarnait soit dans un chêne vert ou alors dans un genévrier sauvage. Le dieu des piquants montrait ses muscles saillants et n'hésitait pas à provoquer des empoignades viriles. La brusquerie était un jeu pour lui, il était blessant et dur au mal. La camaraderie entre les hommes qui s'entraînaient était aussi un acte viril inculqué par Beladonius l'ancêtre.



Nb: rien a voir avec la belladone qui est  une plante sans épines.

 

Bélissama.

 


Littéralement :" la grande beauté de samos." (Spirituelle).





Marcos avait perdu le frère qui lui donnait ses jambes et il n'était plus du tout en mesure d'avancer physiquement.

Lug fît apparaître une déesse devant lui au sixème mois de l'année c'était Bélissama, la vierge aux épines.


Il admirait cette jeune femme qui venait d'apparaître avec étonnement et ravissement car elle était belle comme la chaleur du soleil.

Un parfum envoutant l'entourait, une odeur de genêt.

Marcos ferma les yeux pour hûmer les volutes et se senti transporté d'aise au dessus du sol. Des ailes lui avaient poussé dans le dos.


"Par ici Marcos, je te montre le chemin des airs, mais laisse ton corp derrière toi car il ne passera pas au travers de mes épines", chantonna la beauté déifiée.


Marcos s'envola en chevauchant le vent légé, et arriva au sommet de la colline de Bélissama, là il pût voir l'avenir de ce qu'il cultivait.

c'est lui que l'on appella plus tard "le cavalier du vent", l'esprit qui se projette.

Il était devenu la graine volante qu'il planterait sur les terres de l'esprit.

 

 

 

Bemilugus.

Lugus était le grand dieu gaulois, celui de la lumière de la création du monde.

On lui attribuait beaucoup de pouvoir et de magie. Il avait dit on un miroir nommé Bemilugus, le miroir des âmes. C'était un miroir naturel composé des eaux les plus pures qui ait jamais été. Il se trouvait figé dans une pierre, a l'intérieur d'une grotte. On dit que ce miroir plein de magie pouvait être consulté par les druides, il attirait la lumière et la redonnait. Ceux qui se reflétaient dedans étaient investis par l'intelligence de Lugus. C'est aussi celui-ci qui servait aux cérémonies de l'entente, c'est a dire au pactes avec les cieux, comme un contrat passé. Ce fût ce miroir entouré de pigments qui servit aux réincarnations car Lugus était celui qui incarnait les forces de vies antérieures, celles des ancêtres.

C'est avec ce miroir que l'on pouvait demander l'aide de Lugus lorsqu'il séjournait dans l'autre monde.



Nb: l'étude du thème parle d'une source spéciale dans une grotte et d'un miroitement. Encore une trace de la fameuse montagne sacrée.

 

 

 

Berenos.

On dit que Brennus avait des paroles sentencieuses, on lui avait donné son nom à cause de cela, Berenos, surnommé "tête rouge", avait été le dieu des sentences directes. On l'appelait "le borgne" parce qu'il avait perdu un œil au combat, c'était une divinité militaire. Son corp énorme en imposait, et c'est lui qui avait été choisi pour prendre acte et prendre le parti de celui qu'il défendait où qu'il condamnait. C'était le dieu de la justice militaire, après les combats, il décidait ce qui serait le sort des vaincus, toujours écrasant et expéditif dans ses décisions. Il décidait pour tous ce qui était conquis, distribuait les butins a des hommes. Berenos avait son fief au sommet d'une colline, il faisait sa justice dans une clairière.

 

Bergimos.

 

En hivers les gens qui voyageaient d'ordinaire se rassemblaient pour s'entraider. Ils répondaient en cela a l'appel de Bergimos le prospère. Ses lieux de prédilection étaient des hautes collines sur lesquelles la upart de temps un oppida où un Fortin avait été construit. C'est aussi depuis ces éminences que l'on surveillait les mouvements à l'horizon et que l'on allumait les feux de rassemblement pour les paysans en cas d'attaque. La également que se tenaîent les discours publiques où les grands orateurs et autres cartes parlaient pendant des heures. Bergimos était le dieu dit des "petits frères", c'est à dire celui qui protégeait les populations les plus faibles sur ces collines

 

 

 

Bergonia.

A chaque fois qu'un endroit fût réputé pour ses particularités, un dieu où une déesse naissait, fils où fille de Lugus dans le monde de la lumière. Bergonia fût la déesse des d'Amos, c'est à dire des gentils. On les appelait ainsi par e qu'ils ne mangeaient pas de viande, il s'agissait des habitants divins des cols de Bergonia la mattre. Ces petits et plus grands habitants vivaient sur ces côtes nourricières car c'était tous des animaux représentés par les dieux d'en haut. Dans ces endroits reculés, la seule nourriture valable pour eux étaient des bourgeons, d'où le nom de Bergonia, celle qui bourgeonne. A l'époque, ces bourgeons montagneux aux propriétés médicinales étaient considérés comme des gourmandises par les hommes aussi.




Nb: Bergonia était la divinité nourricière des bourgeons de printemps, Bergusia quand à elle incarnait la volonté d'avancer, de pousser. Il s'agit des mattres Bergusae. Le mot "berçeuse" en français provient sans doute du gaulois. C'est la nourriture des gentils.

A chaque fois qu'un endroit fût réputé pour ses particularités, un dieu où une déesse naissait, fils où fille de Lugus dans le monde de la lumière. Bergonia fût la déesse des d'Amos, c'est à dire des gentils. On les appelait ainsi par e qu'ils ne mangeaient pas de viande, il s'agissait des habitants divins des cols de Bergonia la mattre. Ces petits et plus grands habitants vivaient sur ces côtes nourricières car c'était tous des animaux représentés par les dieux d'en haut. Dans ces endroits reculés, la seule nourriture valable pour eux étaient des bourgeons, d'où le nom de Bergonia, celle qui bourgeonne. A l'époque, ces bourgeons montagneux aux propriétés médicinales étaient considérés comme des gourmandises par les hommes aussi.




Nb: Bergonia était la divinité nourricière des bourgeons de printemps, Bergusia quand à elle incarnait la volonté d'avancer, de pousser. Il s'agit des mattres Bergusae. Le mot "berçeuse" en français provient sans doute du gaulois. C'est la nourriture des gentils.

 

 

 

Bericyntia.

On a retrouvé une statuette de bronze représentante d'un dieu inconnu qui tient un unique bouclier à bout de bras.

Ce bouclier solitaire se retrouve aussi sur certaines monnaies. Ce dieu au bouclier nommé Bericyntia est sans doute Teutates, le protecteur de la tribu. C'était un bouclier des plus solide, cerclé de bronze. C'était aussi le bouclier des messagers des aïeux, c'est à dire un très très vieux objet. Il était célèbre et les chefs de tribus les plus connus se faisaient porter dessus. Il représentait : le dôme des étoiles et le chefs des dieux de albios. Car en effet, le ciel gaulois était censé les protéger.

Les piliers de pierre et de bois étaient un peu le même genre de modèle idéologique, c'est à dire que les hauteurs étaient réservées aux divinitées et à leur messagers-chefs tribaux.



Nb: il est question d'une chevelure dans l'étude, je suppose qu'il s'agit de la frondaison des arbres spirituels, le bouclier du ciel étant le dôme des étoiles et donc sous l'influence de l'arbre.

 

 

 

Bibrax

Bibrax était le dieu de la cité que l'on connaît encore aujourd'hui. On l'appelait le dieu castor parce qu'il avait érigé un barrage gigantesque autour de la même citée. Une grande ville entourée de murailles de pierre et de pieux de bois aiguisés. En haut de ce mont, les branches aiguisées avait été entrelaçées de tel façon qu'il était impossible d'y pénétrer. Cachant a la vue tous ses habitants. C'était un dieu unique, c'est à dire qu'il n'existait qu'à Bibracte. Les murailles pointues devaient être sérieusement Impressionnantes pour qu'on en ait fait une île maison (castors), les habitants s'y camouflaient et il y avait de la magie  à Bibracte. On faisait commerce de ces grands pieux, certains gros et hauts comme des arbres.

 

Boaïcorix.

 

Les gaulois étaient bagarreurs, et s'ils savaient se battre, ils savaient aussi se défendre. Boaïcorix fût un héros mythique de la mythologie gauloise. C'était une créature de bois qui défendait les groupes assiégés. Personnage tapageur qui s'exprimait avec la plus grande vivacité, son animal était le chevreuil qui comme on le sait aime bien la bagarre et les baies trops fermentées, ce fameux dieu chevreuil qui aimait les fruits légèrement alcoolisés, faisait absolument n'importe quoi dans ces moments là. Non seulement on l'entendait beaucoup, mais en plus des cornes dures et pointues lui servaient de pics pour faire dégager les visiteurs de la nuit. 

Boaïcorix a donné son nom à des chariots à quatres roues qui servaient aux défenses de l'armée et en plus apportaient beaucoup de confort lors des déplacements. 


C'était une créature divinisé, héros qui défendait les hommes et les biens. Un fou tapageur que l'on appréciait beaucoup comme champion. Sa résistance et sa vitesse, son amabilité, l'on fait ériger à bonne place dans les souvenirs de bataille de la mythologie gauloise.



Nb: Ça possède un caractère un peu spécial un chevreuil, il ne faut pas les déranger la nuit, surtout quand ils ont consommé des baies fermentées.


Ne pas confondre avec Baïcorixos, le rendu de l'étude est différent.

 

 

 

Boccus.

Et on faisait la fête chez les gaulois, on s'y adonnait en groupes conséquents. Il existait un dieu pour tout ce qui faisait éprouver un sentiment profond. Boccus était un dieu de l'allégresse trés connu dans toute la Gaule. On lui avait attribué les récipients à boire, le nectar des abeilles et l'armoise qui servaient à améliorer le goût du vin, de la cervoise aussi, le malt. C'était donc surtout un dieu des plaisirs de la vie, un dieu qui parlait beaucoup dans les camps militaires et qui réconciliait les querelles de naguère entre gaulois car leur force de caractère n'admettait pas souvent le pardon. Boccus était là pour alléger les humeurs.



Nb: le primo-language renvoie a une traduction comme "la volonté corporelle", soit celle des épicuriens d'aujourd'hui, Boccus aussi appelé Baicorix n'est pas originaire de Grèce où on l'a nommé Bacchus avec des attributs un peu différents. Il n'est pas certain que ce soit un dieu, plutôt un roi mytique. Il a beaucoup marqué la langue gauloise donc je suppose qu'il a au moins 3000 ans d'existence.

 

 

 

Bodoua.

Dans les terres du Berry, territoire des Bituriges, il y avait une déesse bien particulière.

Elle habitait un arbre que vous appelez "Bouleau" trés proche de son ancien nom: "Bétulla". La déesse Bodoua lorsqu'elle s'incarnait sur la terre des hommes le faisait sous la forme d'une corneille. Un animal qui a pour habitude d'avertir tout le monde de ses cris perçants lorsque que quelque chose d'étrange s'approchait.

On l'appelait aussi:"la déesse des gardiens", les budenicos, ceux qui avertissent.

Un certain rituel permettait de faire apparaître la pierre de la corneille, en chauffant l'écorce de l'arbre, un bitume brillant, une obsidienne noire et coupante. Ses guerriers gardaient le territoire Biturige de leurs cris perçants. Les étrangers pensaient qu'ils étaient fous et préféraient rebrousser chemin. 

Ces tribus construisaient leurs maisons dans ce bois de bouleau car c'était aussi la demeure de la divinité.

Sa pierre de certitude que l'on trouve par là-bas est une obsidienne, c'est la pierre de garde.

Cette déesse protégeait le centre de la forêt où se tenaient bien établis ces trés grands arbres maîtres que l'on appelait "les rois".

Ce doit être dans ces environs que se réunissaient tous les druides de Gaule, au pied de ces arbres immenses, là où on doit trouver un certain nombre de menhirs et dolmens.


Nb: c'est sans doute un des mythes fondateurs du peuple Biturige Cube. Leur nom signifie : les gardiens rois du bois, de la forêt, à cause du tranchant de l'obsidienne et non pas "rois du monde" comme certains l'affirment.

Le bitume est encore un mot de provenance gaulois.

 

 

 

Bolussos.

Les humains détestent les serpents en général, ceci depuis la nuit des temps ou un ancêtre commun se fît mordre par une vipère. Il survécu mais le souvenir de la blessure brûlante survécu chez tous ses descendants.

Bolussos était le dieu vipère, il faisait peur à chacun sauf à ceux qui étaient digne de devenir des chefs. C'était un bon dieu chez les gaulois car il chassait les rats, décourageant instantanément tous ceux qui n'aurait pas le talents de diriger les tribus avec courage. Sur la statue de Bélenos, on voit qu'il est ami avec les serpents, Bolussos offrait aussi quelques médecines rares. Ce dieu vipère est celui qu'il ne faut jamais mettre en colère, il aimait le respect et ne mordait que les gens imprudents.

Un jour où Bélénos se promenait sur la terre de hommes, il rencontra l'arbre divin aux milles couleurs. Le dieu médecin se promenait souvent dans la campagne afin d'y étudier de nouvelles plantes, celle-ci lui parût prodigieuse. Il décida donc d'y monter pour acquérir toujours plus de connaissances. En effet c'était l'arbre de savoir qui se tenait là devant lui.

Bélénos se transforma en serpent-lierre nommé "Bolusseron". Une plante au milles prunelles qui permettait d'explorer tous les recoins du monde. Il avait gardé ses cornes de bélier. Le serpent commença à grimper en partant de la base de l'arbre, s'agrippant de toutes ses forces au tronc gigantesque. 

Il monta aussi haut qu'il le pût mais au détour d'une branche, ses forces l'abandonnèrent. Le tronc sous lui avait perdu de la vigueur, Bélénos avait apprit autant que cela lui avait été possible de le faire mais arrivé au bout de ses possibilités terrestres, la chance l'abandonna, ce blocage l'ennuya au plus haut point. Sa soif d'apprendre et d'acquérir plus de pouvoir encore le trahit. D'un ultime élan, il se projeta en l'air, espérant atteindre d'autres branches plus hautes, il voulait devenir plus grand encore que Kernunos.

Mais le soleil l'aveugla et il loupa l'accroche.

C'est ainsi que le dieu médecin retomba à terre, en voulant aller trop loin dans les cieux.

Sa chute fût rapide et un partie de lui même s'enfonça sous la terre, dans les Anderos, le royaume des passions enflammées.

Depuis ce temps, la part de Bélenos qui tombât fût appelée "Bolussos" le noir serpent, noir et marron. Ce dernier errait entre le monde du milieu et celui des "Anderos", il avait gardé sa forme de serpent-lierre, pùrement terrestre cette fois ci. Condamné à ramper au milieu de la déchéance, il était devenu chauve, méchant, vieux, et aveugle, avait toujours ses cornes de Bélier. C'est depuis lors que le médecin fût appelé: le corrupteur. Celui qui avait été trop loin. Le serpent grimpant est encore aujourd'hui le symbole qui désigne la médecine lumineuse, tandis que le serpent rampant représente la corruption.






Nb: c'est effectivement le lierre grimpant qui possède des propriétés médicinales, pas le lierre rampant.

 

 

 

Bolvinus

Les mariages existaient depuis longtemps, c'était des moments de cérémonies et d'échanges. On sait que toutes les grandes décisions de la vie faisaient l'objet d'une approbation par les druides, et il semble que les mariages demandaient aussi leur assentiment. Bolvinus fût le dieu des hommes à marier. C'est lui qu'on invoquait dans certaines tribus pour trouver "chaussure à son pieds". Le futur marié visitait l'endroit où il résidait, près d'un lac ou au bord de la mer. Puis il lui présentait ses doléances, tout ceci était une histoire de famille, amicale mais il y avait de temps en temps des dotes à apporter pour prévenir les besoins de la future famille. Pour le folklore, il semble que le marié emmenait avec lui un sac de cuir plein de racines, c'est pour cela que l'on le surnommait "le chercheur de racines", le creuser était à ce moment là un dragueur de fonds et Bolvinus l'aider à trouver ce qu'il recherchait.




Nb: apparemment c'est ça. Il y a une histoire familiale avec le fait de chercher des racines nourricières dans la terre. Peut être s'agissait il de se marier avec une terre et une femme en même temps (matriarcat).

 

 

 

Boriennus Et Boriana.

Boriennus pour les hommes et Boriana chez les femmes étaient des divinitées de l'identité, c'est à dire des dieux qui procédaient au passage à l'âge d'adulte et surtout au statut de "grands", c'est a dire Mariables. Ces deux divins officialisaient semble t'il le statut de célibataires en âge de procréer. On connaît aujourd'hui encore des fêtes comme les "catherinettes", qui sont là pour souligner le fait que des femmes adultes sont libres. Boriennus était donc le dieu des hommes célibataires, surnommés "corne debout", il existait un vêtement spécial pour les discerner parlais la population (folklore), un manteau court à capuchon de couleur rouge. Pour les femmes de Boriana on peut supposer qu'il s'agissait d'une couronne florale.



Nb: ça ressemble à ça mais je manque d'élements pour en être certain. Leurs noms signifie: "les jeunes têtes", traduire "les jeunes premiers".

 

 

 

Bormana.

Bormana était une déesse des eaux ferrugineuses, c'est a dire des eaux qui permettaient de guérir de certaines maladies, des eaux de cure. Les sources étaient connues depuis des millénaires, les gaulois s'en servaient pour tout car c'était des endroits le plus souvent non souillés. Ces eaux ont eut beaucoup de succès à cette époque où ce sont des druides qui brillaient a la santé de tous. Elle ont la réputation d'être gazeuses pour certaines, ferrugineuses, un peu souffrées, limpides et douces en bouche. Ce genre de remède était attribué à Bormana. Elle redonnait de l'énergie, s'emportaient dans des outres de cuir. Elles adoucissaient les peaux féminines, aidaient à relever la tête et a retrouver un peu de fierté. Certaines des sources de Bormana venaient directement des profondeurs de la terre et ressortaient à l'air libre sous leur forme d'eaux chaudes.



Nb: 100%, Bormana était la déité des eaux de cure. Même chose pour Bormo et Bormanos.

 

 

 

Borvos.

Les sources de la Nièvre offre un jolie panorama, ces dans les alentours que se trouve les portes de Borvos, le dieu des sources chaudes. Chez les Boïens,   les peuples se sont alliés à la terre mère. Borvos, qui sort du sol humide et chaud avait la manie des poteries, c'est lui qui apprit aux Boïens l'art de façonner l'argile en de solides objets cuits. On ne sait quand cela a commencé mais on trouve sur les territoires Boïens une pierre particulière, même dans les endroits où ils imigrèrent. Une pierre de bois.

Elle sort de la terre indifféremment, reconnaissable à son enveloppe en forme d'écorce et à ses terminaisons en branchures. Lorsque l'on la tape, elle émet un bruit et des étincelles, l'intérieur de ces cailloux est marron, qui ressemble à du bois. C'est la pierre des solides peuplades, celle de la vivacité. D'ailleurs, on l'appelle "pierre de l'éclat", rendant ainsi le caractère de ses tribus. Cette pierre de certitude là se nomme "Boïa". Aussi appelée la pierre chaude.





Nb: Borvos est aussi appelé "Bolvinus". Il a un rapport avec les boues chaudes médicinales, le bois, la coupe dû au tranchant du silex.

J'ai encore trouvé des rapprochements allucinants avec des mots sanskrits, "Gaûh" serait "Boú", où "Gwïuos". Ainsi certains confondent "le vivant" avec "la boue". Comme on pourrait confondre le sel et le poivre, c'est n'importe quoi.

 

 

 

Boudiga.

Il y avait des grandes villes, les maisons ne s'entassaient pas les unes sur les autres comme maintenant. Chez les gaulois, la plupart du temps les maisons étaient entourées d'une cour fermée qui accueillait les animaux et les provisions de bois, foin en plus de tous ce qui améliorait l'ordinaire.

Boudiga était la déesse de la construction. Ces maisons gauloises utilisaient la boue liquide, le bois, la pierre et la chaume. Cette déesse qui faisait partie des "Boudunnehiae mattres", utilisait la boue mélangée pour construire des murs. Un matériel facile à produire et à reconstituer. Les murs en torchis sont très solides, la fondatrice vertueuse des citées antique avait la réputation de protéger les gens, de fabriquer les passages, de permettre l'organisation et la richesse.



Nb: le thème est clair, il s'agit de fondation, de villes, de boue de protection de la couleur brun-claire. De nourriture et de douceur de vivre aussi.

 

 

 

Brasennos.

L'étiquette, l'image, qui est donnée aux Français de notre époque qui consiste a les identifier avec leur béret et leur baguette de pain ne date pas d'hier. Brasennos a été le dieu des boulangers. Il s'agissait de faire mélanger les farines avec de l'eau chaude et de laisser la pâte sommeiller pendant un temps. C'était une vraie coutûme et un savoir faire honoré. On y mélangeait des plantes aromatiques, puis, une fois la mixture gonflée on l'enfournait dans des fours, d'où la passage du mot brasier dans le français. Les brasseries prennent leur nom de la même veine. Il s'agit d'un mélange qui apparemment était effectué par Brasennos dit "le vieux". On laissait ces pains chauffer au soleil pour qu'ils gonflent bien. C'était un lien important dans la société gauloise (qui portaient déjà le béret a cette époque).




Nb: donc il y avait un druide du pain.

 

 

 

Brãuo et Corobadios.

L'écraseur et les nains jaunes.


Au pays du vent était un peuple de petits hommes, ces nains que l'on nommait Corobadios fûrent les premiers de cette lignée ancienne dite des petits grains.

Leur petitesse avait fait que le vent puisse les transporter loin alors qu'à pied ils ne pouvaient voyager. Ils volaient les uns au dessus des autres sans pouvoir jamais fermement s'implanter.


Au pays des pierres immenses était née une race de géant. Ceux là en revanche pesaient bien trop lourd pour pouvoir se transporter sur d'autre terres que celle des montagnes invisibles. Tout gigantesques qu'ils soient, ceux ci avaient un gros défaut, dans l'impossibilité de voir où ils marchaient, leur déplacement pouvait faire grand bruit mais seulement du bruit...les sons de géants montagneux s'égaient dans les déserts, et finissent inmanquablement par s'y perdrent.

L'un d'eux, qui s'appelait Brãuos, l'écraseur décida de conquérir la terre des vents. 


"Ces petits êtres ne sont rien malgré leur multitude, ma force les mettra au pas. Ce sont eux qui seront mes esclaves et me transporteront" se dit il un jour.

Il quitta donc les montagnes invisibles et à grand bruit, s'approcha de la frontière des nains jaunes.


On le vît arriver de loin, d'ailleurs, Brãuos ne fît peur à personne. Tout juste attisa t'il un peu la curiosité des grains de sables.


Lui en revanche fût surpris de ne voir personne au début, il se demanda bien où étaient passés les fameux peuples dont on lui avait vanté la capacité de se transporter partout facétieusement.


Alors...lentement,  il se déplaçait maladroitement à cause de son embonpoint, celui-ci entrepris de traverser la frontière. 



 Ce fût à cet instant précis qu'il comprit son erreur.

À peine posa t'il le pied dans ce pays qu'une clameur intense le rappela à la réalité.


"Mais il est con çui-la" entendit le malotru sans pouvoir distinguer d'où venait la voix.


"Par tous les dieux, quel est donc cette magie ?" Se demanda le brailleur.


-où vous cachez vous bandes de nains!


-mais il est con çui là! Rétorqua la clameur.

"Il est con où il est aveugle" repris l'un d'eux.


-qui est tu infîme puceron, quel est ton nom?

Tu dois obéir à ton nouveau maître!


-connais pas, répondit le nain.

Moi, je suis Corobadios.


-Tu dois m'obéir! Où est ton chef? Il doit m'obéir! Où sont tous tes frères, ils doivent m'obéir! Vous devez me transporter dans les airs, je veux voler!


-mais il est con çui là !  Reprirent en coeur tous les nains.

"Mon chef, c'est Corobadios" entendit faiblement le géant.


-Ha, vous ètes donc au moins deux!

Appelle tous tes frères et donne moi leur nom à chacun!


-Et bien dites donc mes amis, en voilà un qui ne comprend rien à rien où bien alors, il le fait exprès. Ce doit être un gigantesque menteur où juste un petit rêveur!

Des rires innombrables voletèrent en se répercutant partout.


-Je suis la plus grande de toutes les créatures, vous subirez ma colère jusqu'au dernier si vous n'obéissez pas à ma grandiose personne!


Le géant s'avança fermement et posa enfin le premier poid dans le pays des vents.

Il s'aperçut soudain qu'il venait de perdre un pied. Il n'y avait sous lui plus rien qui puisse le soutenir.


Nul ne sait combien dura la chute, le temps n'étant pas le même selon les contrées.

Lorsque le monstrueux et velu arriva au niveau du sol où il s'enfonça, il vît les collines, puis les montagnes et les châteaux des nains.


"Ce n'est pas une chose croyable" s'écriait il dans un grand hurlement qui souleva des millions de microscopiques choses jaunes.

Puis le géant disparu dans la multitude jaunissante qui le recouvrit alors...


Une nouvelle colline était apparue au pays du vent. Une petite colline. Du géant braillard, il n'en resta plus aucuns souvenirs sur la terre des Corobadios.








Nb: "brãuo" est un mot gaulois qui est parvenu jusqu'à nos jours sous la forme de "braillo" en patois, "le brailleur" en français.

 

 

 

Briciae Mattres.

Les briciae mattres étaient bien connues dans toute l'Europe gauloise, c'était les déesses mères-poules....

L'Opolos, l'érable champêtre servait de refuge a ces petites bêtes la nuit ou les prédateurs rôdaient. On appliquait une courte échelle sur le tronc et les poules montaient dans l'arbre passer la nuit, puis on enlevait l'echelle.  Bresa a donné son nom à une espèce gauloise que tout le monde connaît bien. Sa crête bien rouge ressemble à celle que l'on trouve dans ces poulaillers antiques. Son nom désigne le nid d'érable, son noeud et son oeil qui surveille la nuit. C'était une déesse des couleurs dont l'érable en propose un jolie panel. De ces couleurs dont on s'inspirait pour teindre les vêtements. Beaucoup de familles éleveuses de poulets prirent leur nom de cette divinité emplûmée et colorée.




Nb: c'est une histoire d'érable et de crêtes rouge. C'est sûrement l'Opolos, érable en gaulois qui donna leur nom aux poules d'aujourd'hui. Bresa la déesse poulette est encore connue dans les élevages de Bresse.

Il est sympa mon érable, vous devriez approfondir.

 

 

 

Britanae Mattres.

Dans certains endroits certains noms de villes comme Brétigny et d'autres viennent des déitées Britanae. Ces mattres avaient pour activité de juger les mortels, c'est à dire les vivants. Le jugement d'airain était sans faille et sans aucun recours. Ces mères faisait l'objet de gratitude parce que c'est elles qui faisait passer les âmes dans l'autre monde. Les domaines terrestres des Britanae devaient tous obéir à leur loi. 

Elle avaient droit de vie et de mort sur les mortels, maîtresse du passage de l'autre côté, elle rendait la justice dans le monde physique, comme des peseuses d'âme, elle faisait le pont avec l'au-delà.



Nb: des mères-juges qui faisait respecter la loi terrestre, sur leurs terres (matriarcat).

 

 

 

Britovios.

Ovios était un dieu des morts et Britovios était son bras droit. Les femmes régnaient sur la terre dont elles étaient les garantes, pour les hommes le système était différent. Les corps d'armée d'Ovios étaient des unités professionnelles, et la justice qui se rendait était interne à ces groupes là. Britovios était celui qu'on appelait : "le dernier juge". On connaît les histoires d'exécutions d'hommes par les flêches que nous ont rapporté les historiens. Ces arcs en bois d'îf, trés puissants étaient le produit d'Ovios.

Le poison de l'îf ne pardonne que très rarement, ainsi s'executait la justice militaire, selon la décision de Britovios.



Nb: le jugement de la peine de mort exécutée par des militaires pour des militaires puisque ce sont les femmes qui jugeaient au civil.

Certainement infligée aux traîtres.

 

 

 

Brictae Mattres.

Les Brictae mattres étaient les divinitées magique de la terre. Un souvenir de la grande déesse mère antédiluvienne. C'est la religion des femmes et de leurs secrets. La terre appartenait à ces dernières parce qu'elle representaient la fertilité, la naissance et la mort. Elles étaient les maîtresses des destins. La magie de la terre s'assimile à des appels aux créatures qu'elle renferme, aux énergies qu'elle dégage. On dit que les Brictae possédaient le pouvoir de faire le bien et le mal, sur tout ce qui est vie sur le monde du milieu, des humains.

On leur faisait des voeux, on les remerciait pour leur grâcieux cadeaux.

Elle fûrent les gardiennes de la terre tribal, et donc leurs pouvoirs magiques n'auraient que les tribus qui habitaient là depuis des millénaires.




Nb: le matriarcat du culte druidique, celui de la déesse mère fût remplaçé par le patriarcat du culte chrétien. C'est une des raisons pour lesquelles les femmes sont assimilées au mal chez les chrétins. Leur pouvoir noble est celui de la terre, d'en bas, chez ces idiots c'est systématiquement infernal.

Le messianisme n'admet pas le matriarcat, c'est à cause de cela qu'il salit les femmes, pour une question de possession purement physique.

 

 

 

Brixantos.



La terre et la fertilité appartenaient aux femmes, mais le domaine au dessus appartenait aux hommes. Brixantos était le dieu des tours de gardes et des éminences qui servaient de postes de surveillance. On le surnommait:"celui qui tient debout", qui est au dessus de la terre. C'était un dieu gardien du territoire des femmes. Ses tours et fortins se trouvaient sur des collines hautes.



Nb: les briga étaient des fortins de surveillance aux frontières.

 

 

 

Bruatos.

Bruatos la brute gardait les ponts par lesquels la société échangeait, ces lieux de passages sacralisés parce qu'ils faisaient partie du culte des eaux, étaient importants stratégiquement. Le commerce passait par là, les paysans et leurs bétail, les gens qui voyageaient à travers toutes les Gaules. On faisait des voeux et on apportait sa gratitude a ce dieu rocher. C'était une brute, personne n'aurait osé passer par là sans lui demander sa permission. Son jugement éclairait les gens: on pouvait passer où pas, c'était un dieu militaire lui aussi. Au caractère bouillonnant comme l'étaient ces eaux sur lesquels il habitait, il était aussi le seul à pouvoir rester là.



Nb: peut être gardien des moulins également ??? Le mot français "brute", vient de ce dieu caractériel.

 

 

 

Buciu.

Bucius était un animal sacré sur le monde des humains, il résidait dans certains endroits spéciaux. Montagnard  plutôt qu'habitant des côtes, le dieu bouc aimait le grand air. C'était un dieu soigneur qui adorait manger des épines, ses plantes se trouvaient sur les côteaux recouverts de bruyère qui comme on le sait regorgent de plantes médicinales. Avec ses cornes, il frottait les inflorescences afin d'obtenir une odeur particulièrement attractive. Il se parfumait ainsi pour obtenir les faveurs d'une princesse qu'il convoitait depuis longtemps. Elle était belle et se voyait de loin au dessus des autres fleurs de montagne, c'était la fée des chardons, dont on sait que la magie est puissante. Parfumé des pieds à la tête, il pût s'approcher suffisamment de la femme qui ne le reconnue qu'au dernier moment. Bucius avait l'habitude d'embrasser les fleurs mais celle-ci se défendit et lorsque le baiser tomba, le dieu-bouc se piqua les lèvres. La femme-chardon se désécha et garda ses secrets. Bucius ne connut jamais la magie des chardons bleues. Les abeilles, les frelons et les guêpes protège depuis cette date la fleur bleue des montagnes. Et seul Bélénos en connaît les parfums miraculeux.




Nb: pour autant que j'en sache le chardon bleue est la reine des fleurs, un elfe?

Bucius était un animal sacré sur le monde des humains, il résidait dans certains endroits spéciaux. Montagnard  plutôt qu'habitant des côtes, le dieu bouc aimait le grand air. C'était un dieu soigneur qui adorait manger des épines, ses plantes se trouvaient sur les côteaux recouverts de bruyère qui comme on le sait regorgent de plantes médicinales. Avec ses cornes, il frottait les inflorescences afin d'obtenir une odeur particulièrement attractive. Il se parfumait ainsi pour obtenir les faveurs d'une princesse qu'il convoitait depuis longtemps. Elle était belle et se voyait de loin au dessus des autres fleurs de montagne, c'était la fée des chardons, dont on sait que la magie est puissante. Parfumé des pieds à la tête, il pût s'approcher suffisamment de la femme qui ne le reconnue qu'au dernier moment. Bucius avait l'habitude d'embrasser les fleurs mais celle-ci se défendit et lorsque le baiser tomba, le dieu-bouc se piqua les lèvres. La femme-chardon se désécha et garda ses secrets. Bucius ne connut jamais la magie des chardons bleues. Les abeilles, les frelons et les guêpes protège depuis cette date la fleur bleue des montagnes. Et seul Bélénos en connaît les parfums miraculeux.




Nb: pour autant que j'en sache le chardon bleue est la reine des fleurs, un elfe?

 

 

 

Budenicos.

Les mares sont des microcosmes, les druides les protégeaient. C'était dit on le royaume de Budenicos, le prince grenouille. Il était très riche et offrait ses faveurs à ceux qui le visitaient. Il était apparu au printemps, venait des profondeurs de la mare et son trône se tenait sur un nénuphar. Il était blond, beau et faisait rêver les gens fatigués qui venait de reposer chez lui. Le silence endormit des eaux cachait un des passages vers l'autre monde. Il donnait la prospérité a sa cours, et il y avait toujours de quoi manger chez lui. Il était connu pour posséder un trésor inépuisable, l'or vert, la lentille d'eau, succulente, qui donnait des forces aux voyageurs.

 

 

 

Bagios.


Bugius fût un des titans des premiers instants du monde. Il lutta longtemps contre des forces contraires. Écrasant ses ennemis dans l'ombre, il n'eût de cesse de s'imposer en faisant tournoyer sa massue autour de lui. On l'appelait "l'écraseur", celui qui s'impose. Son arbre était le hêtre. Le pourfendeur des agressions sauvages établit un grand royaume au milieu de la forêt, un endroit nettoyé de toute impureté.



Nb: voir aussi "Baginatis".

 

 

 

Bussumaros.

Bussumaros, dit "le grand baiser", fût l'un de ces personnages qui rythmaient la vie des populations. Pendant la période lumineuse Lugus poussait sa roue, c'était une façon de montrer sa volonté. Paume après paume, doigt aprés doigt, la roue du monde lumineux tournait, avançant dans l'été. C'était l'heure des ordinations et de la parôle coutûmière. Bussumaros portait une bague ornée. Dans le monde lumineux, Bussumaros ordonnait ceux qui devait prendre la parole et assumer les fonctions de responsable et de paroliers. C'était l'heure de la grande pousse, lorsque certains s'élevèrent au dessus des autres. L'heure des grands bardes. C'était une procédure d'institution, l'heure où le dieu parlait beaucoup à la foule, l'heure où l'on embrassait la grandeur de l'été.





Nb: cela devait se passer pour le solstice. Il y a bien une histoire de roue, d'axe du monde et de bague dans l'étude. Il y a peut être aussi une histoire de mariage avec un anneau???

 

 

 

Buxenos.

Dans le sud des Gaules, à l'époque des Saliens, on vît apparaître un génie des rivières claires. Il s'agissait de Buxenos, le dieu harponeur. Dans cette endroit l'eau était trop peu profonde pour y pêcher autrement qu'au harpon. C'était un génie des jacinthes, que l'on appelait aussi "oreille d'or", parce qu'il vivait dans un silence total afin de surprendre ses proies. Dans cet endroit sans lois, c'est a dire sans roseaux, les poissons se cachaient parlais les pierres, ils étaient là nombreux. Les peuples qui habitèrent là pendant des siècles avaient beaucoup appris de Buxenos et maniaient le pieu de bois avec célérité. Cette lance possédait une partie recourbée pour pouvoir soulever les poissons hors de l'eau.



Nb: c'était un métier a l'époque.