Lugus.

On dit...que la vie nacquit avec lui.

On dit aussi que c'est lui qui créa toutes les choses du monde de la lumière, que notre histoire terrestre , notre temps terrestre, nous est conté par Lug.

On dit ...que naguère, lorsque le pays d'Étunia fût attaqué par une créature sans limites et sanguinaire, il s'incarna sur terre et la défendit.

On dit...que c'est le pire et le meilleur des dieux. Que nous sommes tous ses descendants.

 Lugus, représente la lumière, il est le fils de Kernunos, le soleil.

Il est surnommé: "Lug la longue lance" et il porte une épée d'airain.

Le mythe raconte que si le dieu descendu sur terre ne trouve pas le moyen d'aimer, il pourrait détruire tout ce qui est.

Il était le soleil du panthéon gaulois, le plus connu de tous. On le reconnais paraît il à son mystère brillant, personne ne peut le regarder en face sans prendre le risque de s'arrèter de vivre. Si, une personne, une seule personne pourrait le regarder en face....un des visages de l'innocence.


L'obscurantisme le désigne comme le créateur malin des enfers passionnels, le lumineux le reconnais comme celui qui fait pousser la grenadille.

Ceux qui luttent contre son principe sont déhumanisés, les machines ne connaitrons jamais l'arc en ciel, le pouvoir d'imaginer.

Lugus le lumineux, est la différence entre le vivant et la matière inanimée.

Lugus, kernunos, Donn's
Lugus, kernunos, Donn's

Comme vous le voyez ici, le premier des jumeaux porte une lyre, symbole des artistes créateurs. C'est une représentation tardive de Lugus.

Le second jumeau est Donn's, symbolique de la période sombre intériorisée de la spiritualité.


Lugus possède trois visages, ce pourrait être 

Le passé-présent-futur mais celui là appartient à Donn's.


Ce pourrait aussi et plutôt être les trois pouvoirs de la civilisation, les artistes (savants inclus)-l'armée-l'agriculture, cela correspond assez à son profil de polythechnicien.


Ce pourrait être aussi Éthos-pathos-logos, les trois principes de la persuasion.


Pour moi, ces trois visages de l'homme sont:

-la naissance

-la jeunesse

-la maturité


Mais plus certainement ce sont les trois visages de ce que nous sommes nous même, c'est à dire :

-notre animalité

-notre humanité

-notre part divine


Là effectivement on rejoint les mânes (mannes) philosophiques des druides.

Lugus est créatif du temps historique en général, des arts de la vie dans le monde lumineux. Ce sont donc la naissance, la jeunesse et la maturité à travers son animalité, son côté humain central et sa divine maturité, ce sont trois thiers de l'humanité qu'il définit sur le plan physique et spirituel.


Nb: comment sait on que c'est Lugus qu'on a représenté avec trois visages? 

Tout simplement parce que sur un bas relief sculpté, le dieu aux trois visages est représenté avec une lyre à ses côté, c'est l'instrument des artistes sacrés.



Sur celle-ci, les deux côtés sont incarnés par le bélier, animal de la Bélénos, la vitalité et de l'autre côté le fameux coq gaulois, principe de créativité colorée et de victoire. S'il s'était agit de Kernunos, c'est un taureau qui aurait été a droite de l'image.

La vitalité des meneurs de troupeaux (bélier) et la victoire sur la nuit noire (coq chantant) rassemblées appartiennent seulement au monde de la lumière physique: il s'agit bien du dieu gaulois Lugus, c'est le seul qui regroupe ces deux parts.

Lugus gaulois.
Lugus gaulois.

Sur celle-ci, les deux côtés sont incarnés par le bélier, animal de la Bélénos, la vitalité, et de l'autre côté le fameux coq gaulois, principe de créativité colorée et de victoire. S'il s'était agit de Kernunos, c'est un taureau qui aurait été a droite de l'image.

La vitalité des meneurs de troupeaux (bélier) et la victoire sur la nuit noire (coq chantant) rassemblées appartiennent seulement au monde de la lumière physique: il s'agit bien du dieu gaulois Lugus, c'est le seul qui regroupe ces deux parts.

Lugus
Lugus

Sur ce vase, le visage a trois faces comporte deux cornes que je n'avais pas remarqué des le début. Ce ne sont pas des bois de cerf qui auraient été représentés autrement. Ou alors il s'agit d'un début de pousse et alors il serait en rapport avec le début de l'année. Soit un Lugus en lien avec la jeunesse de Kernunos. Il doit y avoir sept visages sculptés autour du vase normalement.

La barbe et la chevelure semblent imiter des nuages: Ces trois visages sont dans l'Albios. Diurne.

 

 

 

Lagodos.

Chez les gaulois la mort n'existe pas, la substance vitale s'écoule hors du corp pour renaître sous une autre forme.

Chez certaines tribus montagneuses, on se rappelle de Lagodos, un vieillard qui se cultiva toute sa vie. Lorsque la flamme quitta son corp, une étrange lueur s'éleva pour monter une dernière fois les pentes rocailleuses. Elle arriva presque au sommet de la montagne, le monde des dieux d'en haut et c'est là que poussa une plante nommée lagon, un vératre. 

Dans les landas, les tourbes humides où la pensée divine accueillait ceux qui s'étaient élevés. 

Depuis ce temps, on appela tous les vieux sages "Lagodos" et les druidesses "Lagussa", ceux qui s'élèvent avec les cîmes. On disait d'eux qu'ils étaient les uniques parce qu'ils étaient toujours seuls à s'établir là haut. Ces tourbes montagnardes fûrent considérées comme des terrains sacrés où l'humain laisse sa trace. Le mythe dit que c'est dans cet humus que subsistent les grands esprits qui seront nourris pour toujours.




Nb: "Lagodos" peut se traduire par "les ailes de la grande noblesse intérieure" et "Lagussa" les ailes de la grande volonté.

 

 

 

Lãmat.

La magie s'était établie sur certains endroits du territoire gaulois. Sur le territoire Lémovice, une montagne en particulier exacerbait les pensées, on appelle cette place "les monts de blond". De nombreuses créatures habitaient là, depuis la nuit des temps, les druides avaient fait de ces monts un point de pèlerinage. C'est là-bas dit on qu'habitait une géante du nom de Lãmat, celle qui abrite. Ces environs étaient connus car on y a trouvé de l'or à foison qui descendait de l'agrégat. On parle encore de la créature Mandragore qui s'abrite dans ces lieux, des mégalithes géants la protègent. Ces fameux mégalithes sont fait d'un granit qui se transforme en énormes pépites d'or certains jours, au couché du soleil. On appelle cette pierre de certitude "Lãma", l'abrit où bien encore "la renommée". C'est la pierre des Lémovices. C'est dans cette montagne que nos ancêtres avaient choisi d'ériger de nombreux dolmens et menhirs, signifiant ainsi qu'ils étaient du peuple des roches debouts.

La vue des rochers de Lãma immobilisaient leurs ennemis, on l'appelait aussi "la tranchante" car elle coupait les masses en deux d'un seul coup du tranchant de la main gauche, elle était maladroite, ensuite elle les prenait dans sa main droite. Et puis elle s'amusait à les poser les uns sur les autres pour admirer son trésor lorsque le soleil de l'ouest l'eclairait. On lui doit un trés beau champignon géant.





Nb: il existe encore des trous, des parallèles et doubles sens dans la connaissance de la langue gauloise, en fait ils utilisaient beaucoup la parabole et cela pose quelques problèmes éthimologiques. C'est grâce à ces manques que je repose les bases d'une pensée abstraite où parabolique du passé. Ce n'est pas facile mais c'est "jouable". Cela permet de retrouver la base des mythes antiques. Ce que je retranscris n'a rien de hasardeux.


"Lãma" a un rapport avec l'abrit, le renom, la prise. Ce doit être la pierre de certitude dite de l'assurance. Son arbre était un orme et sa fleur une aconit, cela correspond bien.

 

 

 

Léhunnos et Alamahé.

Léhunnos et Alamahé


Chez les Ausques et chez les Rêmes on croyait au monde du dessus comme celui de la paix. Un endroit où la pensée divine ne pouvait être troublée. C'est sur une hauteur tranquille, dans la ville appelée Laon de nos jours, que ceux du nord de cultivaient. Un endroit lumineux et sain où le dieu Léhunnos avait déposé sa pierre. Un grés solide que l'on nommait "Léhum", la pierre de la quiétude. Léhunnos avait aussi déposait sa pierre chez les Ausques, les plages landaises offraient le calme, la lumière et la sérénité, on l'appelait la côte heureuse. C'est là, au calme, que l'on se posait les questions sur les réalités du monde, c'était un endroit qui prédisposait aux pensées profondes. Ce fameux dieu, que l'on confondait avec Lugus, avait une soeur jumelle nommée Alamahé. Elle s'installa plus au sud-est des territoires gaulois. Le calme de ses eaux offrait l'ambiance nécessaire au repos des voyageurs. Alamahé était elle aussi surnommée "la lumineuse", celle qui repose l'esprit.




Nb: cette pierre est celle de la quiétude, celle qui permet de prendre du recul par rapport aux choses compliquées et de la hauteur vis a vis des élucubrations infernales du monde d'en bas. Il s'agirait d'un galet de grés troué.

 

 

 

Latis.

Latis


Latis fût d'abord un terrien du vaste pays qui emprunta le premier chemin. C'était avant l'aube et il ne sût vraiment dans quelle direction il allait qu'après que toute la lumière se fît.

C'était un patriarche de sa tribu qu'il emmenait à travers les grande voies du pays des gaules. À cette époque là on posait son baluchon selon les saisons en des endroits d'hivernage où des moments de patûres.

Ils firent tous un très longs chemin et comme tous les ans, ils revinrent à leurs campement dit "de la période lumineuse".

C'est à ce moment la de l'année que l'on organisait une grandes fêtes des retrouvailles, un festival marquant le début de l'année qui devait modeler la suite de événement sous un bon jour. C'était l'époque des chaudes humeurs où parait il que l'on brulait la tourbe, et Latis donna son nom à une unité de mesure du temps dans le grands marais de la création.

C'est ainsi qu'il passa à la divinité, son nom désignant désormais un moment chaleureux et festif.



NB: l'étude fait apparaître une unité de temps et un cheminement, sûrement annuel où bisannuel. C'est comme une migration. Peut être un moment représenté par l'apparition d'une étoile spécifique.

 

 

 

Lagos.

Lagos


Lagos était un meneur d'histoire, un barde qui rappelait les vieilles histoires mythiques à travers des moments où les danses folkloriques faisaient mouvoir les rondes. On dit que dans sa tombe fût enterrée une urne qui contenait tous les vieux souvenirs de la fondation du monde. Il fût consacré comme un grand personnage qui avait fait le serment de Lugus, un éclair  se projeta et son nom s'inscrit sur une dalle d'éternité puis on oublia où l'urne contenant les secrets du monde avait été enterrée.

Jeune, Lagos était d'un caractère enjoué, piquant, taquin, frondeur et d'une nature chaleureuse, il devînt naturellement un barde très connu. Il venait du pays ancien, celui de nos vrais ancêtres et avait apprit les rythmes magiciens.



NB: c'est le rapport entre Lugus et le bardisme, il doit y avoir une lyre spécifique à retrouver dans ce conte.

 

 

 

Lahe.

Lahe


Lahe était le nom donné à une biche, c'est la definition de la grand mère aimante et protectrice qui fît le voyage des ancêtres. Les Damos de la clairière sacrée s'incarnaient en des animaux, Lahe fût une mère attentionnée qui éleva bien des dieux dans leur forme animale. Il semble qu'elle fut la seconde compagne d'Adamos et qu'elle resta longtemps sur terre dans les splendeurs du paradis originel, de l'endroit où tout commença. Elle faisait partie de ces mères écoutantes et attentionnées qui facilitaient les rapprochements. Le temps dans la clairière s'écoulait lentement, les gestations et les apprentissages n'en prenaient que plus de splendeur et d'éclat. Dans cette atmosphère aisée, Lahe se faisait la préparatrice des temps futurs.


NB: une divinité primordiale trés ancienne. À cette époque les humains révéraient le monde naturel qui les entourait.

Rapport avec des mots comme aïeul, âge..etc.

 

 

 

Larroson.

Larroson


Larroson était un homme de tête doté d'une belle intelligence, il créât une des lignée fondatrice des Gaules.

Il n'acquit sur la terre et c'est elle qui lui donna sa volonté, plus tard et après bien des conquêtes il devînt un roi connu qui laissa sa marque dans l'histoire, son emblème était un rucher. C'était un meneur qui fît fructifier les richesses de son royaume, c'était un agriculteur mais aussi un guerrier, comme beaucoup de gens à ce moment là. Il fût divinisé sous une marque guerrière et se tînt dans une position prestigieuse longtemps. C'était un anciens conquérant dont on se racontait les histoires pour réchauffer le coeur de la tribu. On l'appelait aussi "le très droit", celui qui ne triche pas.


NB: encore un héros passé à la divinité, en définitive, tous les personnages qui devaient donner l'exemple fûrent conservés dans la mémoire commune. Larroson avait une réputation de chevalier apparement et de gestionnaire rigoureux, cette référence aux abeilles n'est pas un hasard.

 

 

 

Leherennus.

Leherennus


Leherennos à la vaste parole se tenait sur la frontière des eaux de l'ouest. Il s'agissait d'un vieux sage habitant la montagne. Quelqu'un de discret qui connaissait beaucoup de chose sur les territoires gaulois. Si on voulait le consulter il fallait d'abord chercher l'endroit où il avait son gite. Un endroit heureux ou le temps glissait lentement, nul ne sait quel âge avait le vieux mais il était dit on trés trés âgé. 

Leherennus est né avant cette montagne possiblement et la grotte qui lui sert de logis est vieille comme le monde.

Si on le trouvait, le vieux se mouvait en un moulin à parole qu'il était difficile d'arrêter. Il connaissait la plénitude de l'âge mais gardait un caractère orageux. Leherennus à la noble parole connaissait beaucoup de mots et d'expressions, il discourait en toute aise durant des heures sans jamais lasser son auditoire. Il connaissait ce qu'il y avait de plus profond et de plus futile dans l'existence. Il avait un lien de parenté avec chacun, lui aussi était considéré comme un grand ancêtre.



NB: un sage des montagnes qui connait les limites du monde. Et qui s'exprime dans toutes les limites de la compréhension humaine, archétype de l'expérience et de l'érudit philosophe. Rapport avec ce que l'on appelle sans ambages un "vieux renard". Un conseiller stratège.

 

 

 

Lacavos.

Lacavus était une divinité provenant des cultes anciens, animistes, qui existait encore à l'époque gauloise.

C'est un dieu ou plutôt une créature de la nuit.

Rapide comme l'éclair, Lacavus est un chasseur rusé qui se cache dans l'hombre, il opère souvent au clair de lune et sort de dessous sa pierre pendant les pleines lunes. Il habite les endroits humides et refermés comme les étangs et les lacs sacrés. Il est armé d'une lance courte mais ne déteste pas se battre au corp à corp, étranglant ses victimes. On disait que c'était... Un mort-vivant car il sortait d'une tombe ou d'un trou provenant directement de l'autre monde....c'est l'archétype des horreurs de la tuerie durant les combat. Une sorte de gorgone.



NB: il a un rapport entre le loup chasseur, la souris qui grignote tout et le poisson. Cette relation aiguë avec le dessous des pierres, les trous et l'eau désigne Lacavus comme un dieu animal, très clairement c'est le dieu des anguilles. L'anguille était un des animaux sacralisés chez les gaulois. Les anguilles sont des animaux nécrophages comme chacun le sait, elles mangent les cadavres. C'est donc un monstre sacré mais horrifique. C'est une créature combattante dont le nom fût trouvé dans les combles des arènes de Nîmes, elle y vivait dans l'obscurité avec les condamnés.

 

 

 

Lãmat.

Lâmat


Lâmat était un bâton de justice appartenant à Lugus. Fait du bois de l'orme immortel, il décidait de ce qui devait être avare où généreux. Il avait était taillé dans un orme au bois noueux, c'était un fidèle compagnon qui soutenait toujours celui qui l'emmenait. Celui qui prenait le bâton entrait dans une phase d'initiation ou l'amour et la mort se côtoyaient. Ce bâton était un signe distinctif, une garantie sur l'identité de celui qui l'accompagnait. 

Ce bâton des voyageurs n'appartenait qu'aux druides de Lugus, ceux qui cheminaient à travers tout le pays pour y apprendre sans cesse de nouvelles choses.


NB: la "torc" était emblématique de l'apprentissage de Kernunos, le bâton en orme était détenu par les disciples de Lug. C'est fort probable. (Ce qui veux dire que Donn proposait un troisième symbole, le casque à cornes).

 

 

 

Laha.

Laha


Laha était une bonne mère, elle qui construisit un nid solide pour ses petits. Elle avait élevé Bélenos et en avait fait un beau jeune dieu. Il porta le geai bleue de Laha en signe d'appartenance aux puissances d'en haut. Laha connaissait mes distances et des lieux cachés dans la forêt primaire, elle venait du jardin d'émeraude, elle avait toujours existé. Le chatoiement de ses plumes avait quelque chose de particulier, quelque chose de sacré pour les vastes. Laha disait on, savait compter et ajuster au mieux les branches d'arbre et les principes premiers. C'est avec cela qu'elle protégeait les petits et leur donnait bon avenir et bonne santé.



NB: à rapprocher de "Lahe" et "ihae", il s'agit d'une déesse primordiale du jardin d'émeraude et de la clairière sacré, cela apparaît tout le temps.

 

 

 

Lanonwalos.

Lanonwalos


Dieu de la pleine jouissance et de la jeunesse contentée, Lanonwalos est celui qui profite à fond de la vie. Associé au vélar et sa couleur jaune, c'est un dieu bardique très important, emprunt de la poésie des inconscients, c'est vraiment un représentant de la plénitude des âmes, des bons esprits. C'est l'inspirateur qui engendre la jeunesse, son pouvoir est intérieur. Il donne de l'éclat au manteau des princes, se tient dans le cercle des chefs. Inspirateur de bons sentiments, c'est un joyeux drille qui joue sa musique dans les moments heureux. Il possédait un très grand pouvoir car ayant sa place auprès des souverains, il orientait leurs décisions dans le meilleur esprit possible.



NB: Associé au pouvoir et au centre dirigeant, c'est un barde sacralisé. Rapport avec Lanon.

 

 

 

Larroso.

Larosso


Appelé également Laros, c'était le dieu tutélaire d'un endroit qui fût offert aux hommes. Un voyageur venant de loin demanda son aide au dieu Larroso, ce dernier lui offrit une branche et lui dit ceci: "cette branche est celle d'un arbre de justice, tu devra la planter dans un endroit où le vent et la poussière t'emmèneront". La parole était ferme et les oreilles entendirent.

L'homme et les siens suivirent le vent et arrivèrent dans un endroit inconnu où les éléments naturels se calmèrent. C'est là que le guide planta la branche, entre l'aube et le tramont. Il y avait un territoire vierge et protégé par de hautes frontières.

C'est cet ancêtre qui installa un village, commença les labours et l'élevage de bêtes. Là aussi que s'installa une clairière où les druides racontaient l'histoire et honoraient Larroso, le grand ancêtre qui les éclaira et les conduit dans ce lieu si paisible.



NB: le thème est assez fournit et donc j'en déduit que Laros fût un dieu de l'établissement très honoré dans ces territoires, très ancien aussi. L'histoire de la branche qui replantée doit  rétablir l'arbre des lois, une justice et donc une civilisation me semble assez justement correspondre avec d'autres mythes.

Voir également Larroson.

 

 

 

Latobius.

Latobius


Dit Latobius l'ardent était considéré commecemlui qui faisait respecter le droit des aïeux. C'était un personnage obèse au caractère bien trempé, comme l'acier de la hache qui l'accompagnait de tout temps. Dieu du monde des passionnés, il était né des eaux grises et boueuses sortant de la terre, émergeant dans le grand marais de la création. Latobius faisait respecter les lois anciennes dont il était garant. Il était tout le temps présent, de l'aube au coucher du soleil, c'était devenu un érudit connaissant la matière terrestre et son devenir. Ce dieu primal venu du monde d'en bas établissait les récoltes de blé et les pâturages gras.

Il apportait la fortune et la pérennité. Le gros personnage à la hache guerroyait avec plaisir dès qu'il en avait la possibilité.

Latobius eut de nombreux fils et filles qui lui ressemblaient, toujours prés à faire respecter les vieilles lois, ardents au travail et à la guerre comme aux meilleurs repas.



NB: dieu primal et volontaire, l'animalité reste très présente dans le personnage.

 

 

 

Lauena.

Lauena


Déesse dite à la brûlante blessure, Lauena était une des nymphes tueuses se baignaient qui parcouraient les eaux durant la journée.

C'était une passeuse du grand fleuve qui jugeait qui était digne de  traverser vers le monde des esprits où pas. Lauena offrait un duel aux candidats qui voulaient connaître les secrets de la magie féminine, on l'appelait la beauté interdite. C'était une chasseuse qui ne pardonnait pas au regards hasardeux.

Cette gardienne emmenait les âmes des méritants vers une pleine et heureuse continuité si seulement ceux là avaient la bonne idée de lui faire une offrande mais également de ne pas la regarder en face. Son animal divin possédait un odorat surdimensionné.



NB: je n'ai pas trouvé de quel animal il s'agissait mais il y à un rapport avec des formes luisantes et un bon odorat. Il s'agirait d'une sorte de magistrate féminine aux portes du royaume des morts??? Attention aux nymphes diurnes.

 

 

 

Laucos.

Laucos


Laucos était un magicien chargé d'aider les combattants. Il avait apprit la magie de Lugus et pouvait porter ses coups très loin. Il combattait les mauvaises forces et les ombres dusii. Il faisait un grand feu pour assainir un lieu spirituellement. C'est lui aussi qui disposait de grosses pierres blanches servant aux prières dans des endroits choisis le long des chemins. C'était un "changeur" qui luttait contre les parasites. Il connaissait la magie des vasques d'eau claires et des lacs et avait une vision pouvant discerner des objets disposés très loin. Il était accompagné de trois soeurs magiciennes elles aussi, qui priaient la lumière du jour de rester plus longtemps pour éclairer les chemins.



NB: Magie blanche et clairvoyance. C'est le dieu d'un groupe de magiciens du nord qui semble t'il se transmettaient leur sapience de pères en fils. Cette histoire de transmission apparaît très clairement dans l'étude.

Peut être une parenté avec "locos" pour une question de démonstrativité exacerbée.

 

 

 

Lavictos.

Lavictos


Lavictos était un des marcheurs qui s'en allait à travers le pays. Ces pèlerins allaient d'un endroit à l'autre en suivant les festivités religieuses. C'était l'un des végétariens qui allait au travers des chemins du monde sans toucher à la viande, un damos, un gentil. Il fut un des meneurs de troupe de la vieille religion des eaux, ces pèlerins que l'on surnommait "les poissons" qui cheminaient sans cesse à travers les eaux du temps. Il connaissait bien les étoiles et savait que tout flottait dans l'univers du grand marais stellaire. Il suivait ma route des récoltes et des festivals donc pour participer aux moissons. Savait se servir des plantes comme la bruyère et la mousse pour effacer les chagrins.



NB: rapport avec le vieux culte des eaux,  c'était comme un chef religieux. Rapport avec les plantes donc médecine. Un Vates?

 

 

 

Lavaratos.

Lavaratos


On l'appelait le "crieur de route", Lavaratos faisait avancer son monde à la force de ses éructations. C'était un des bardes accompagnant les voyageurs. Courte cape et capuchon, il enrageait sans s'arrêter de la longueur des chemins, racontant à qui mieux mieux des histoires de combats épiques à ceux qui voulaient bien le supporter.

Lavaratos était un nain à la forte présence, éloquent, le petit bonhomme criait sa colère partout où il passât.

Tout petit qu'il était, on le prenait en modèle pour ses charges admirables.



NB: un petit barde quelque-peu caractériel. Un chanteur de combats et de luttes en quelque sorte.

 

 

 

Leheren

Leheren


Leheren était une déesse venue du soleil couchant, du monde du dessous, elle habitait une montagne, comme une île marécageuse dans l'ouest des territoires gaulois. Un endroit interdit aux hommes. Elle était rousse comme la renarde et avait des ailes qui l'emportaient au dessus des flots. Des ailes pleines d'un duvet doux qui ne faisait absolument aucun bruit entendables par le commun des mortels. Une matière qui servait a concevoir la couche des nouveaux nés. Cette déesse de la nuit noire protégeait les alentours pendant les naissances.



NB: une bonne fée, rousse, qui protégeait les descendances.

Différente de Leherennus dans l'étude si ce n'est par la couleur rousse de mars. Peut être l'équivalent féminin d'un guerrier. Il y a une histoire d'offrande de fourrure où de duvet roux??? Peut être à celui qui devient ensuite Leherennus?

 

 

 

Lenos.

Lenos 


Dieu des excés de la guerre, Lenos au regard vague était un guerrier courageux mais un peu fou.

 Il incarnait l'inconscience de ceux qui se précipitent vers des combats mortels, le volontariat et l'ignorance du danger l'ont fait confondre avec une divinité de la naïveté. Dieu militaire par excellence, il était considéré comme le dieu de la survivance après la mort. Sans doute un de ceux qui accueillaient les défunts avec de grandes fêtes aux portes de l'au-delà. Lenos fût un personnage sanglant.



NB:  dieu où guerrier mythique en relation avec les relâchements, les excès et les sacrifices de la guerre. Naïveté où abnégation, peut être même générosité des coups portés, vue sous un aspect festif et démesuré.

 

 

 

Leucetio

Leucetio (leu-ketio)


Beaucoup de personnage mythique ont été associés à des événements ponctuels dans l'année. C'est le cas de Leucetio, fils de Leu (Lugus) si l'on puis dire, Leucetio signifiait : "la lumière de Cutios", c'est à dire un personnage incarnant la luminosité spécifique du mois de Cutios. En Opposition avec un autre moment nommé "Torocutios", l'hombre de Cutios.

Il s'agissait à cette époque précisée de l'année d'effectuer un discours plein d'érudition, contant des aventures, creusant une réflexion, faisant preuve de malignité et de pragmatisme.

La lumière de Lugus et l'hombre spirituelle de Donn est sûrement un des points précis qui définissait le culte gaulois.

Et certainement l'occasion de faire s'opposer et combattre les deux dragons. Histoires de capes, d'épée et de lance où la lumière débat avec l'hombre en une réflexion approfondie sur les actes guerriers apparemment.



NB: c'est très important, la lumière évoque des sentiments aux humains selon les différentes périodes de l'année, l'hombre aussi. Il y a peut être eût d'autre cérémoniels du discours et de l'histoire concernant les autres mois, selon l'amplitude, la hauteur du soleil dans le ciel. Ce qui veut dire, qu'il y avait des "discours de la lune et des étoiles" dans les némétons noctambules. Sujet discours-fleuve-lumière.

 

 

 

Letinno.

Letinno


Le cri était associé à la naissance, à l'établissement et à la divinité, Letinno le gris habitat sur la terre des nîmois, partie des Gaules, il installa là-bas une colonie. Ce fut un roi qui lui aussi passa à la divinité, accédant ainsi aux voies de la réincarnation, un immortel. Il connaissait l'autre face du monde, et devint un missionnaire. C'est lui-même qui traça sa propre voie, prenant en main sa destiné, son épée et son casque ailé. C'était un équite et comme tous ceux là, il voyageat comme l'oiseau, aisément, rapidement. C'est dans la lumière du sud qu'il traça le pont, un symbole bien gaulois qui indiquait l'accomplissement d'une mission et l'installation sur une nouvelle terre. On chanta ses prouesses et il entra dans la clairière sacrée des némétons, sa mort provoqua de l'émotion, une émulation qui le rendit célèbre pour de bon.

On disait que son ardeur et sa passion ne s'arrêta jamais, et qu'il vivait toujours dans l'éther, cherchant son chemin jusqu'à son prochain retour sur la terre des hommes.



NB: la célébration d'un héros conquérant passé à la divinité, l'aspect émulateur apparaît bien dans l'étude. Et il serait devenu un dieu que l'on remerciait à cause de sa bonté.

Il y a apparemment une trace en Galatie, un marchand?

 

 

 

Lerina.

Lerina


Déesse des aulnaies, Lerina était une divinité affiliée à la médecine. On l'appelait de ses voeux lorsque que l'on avait besoin d'un retour de force, de plus de "peps". Considérée comme une princesse terrestre qui soignait les gens, Lerina la danseuse faisait partie d'un groupe de femmes potentes et respectée, une bonne magicienne. Elle aussi, comme toutes les mères gauloises, avait un territoire défini et inviolable, une  implantation de la justice divine qui engendrait la stabilité.

Elle donnait certains dons à ceux qui la priaient, divinité du culte des eaux, elle décidait des destins. Lerina s'incarne encore sur la terre des hommes dans les bourgeons dansants au sommet de l'Aulne. Comme toues les mères, Lerina représentait un territoire entier.



NB: une mattre qui donne des supers bons résultats, physique-moral, des dons magiciens, une bonne aura. Incarnation terrestre et divine associée à une plante médicinale, c'est trés normal.

 

 

 

Leu-citica.

Leucitica (Leu-citica)


Leu-citica est encore un événement, il s'agit manifestement du nom d'une déesse de la lumière de Lugus qui a fonde une branche de la civilisation gauloise en cisalpine.

Dans la lande, la lumière se projeta pour y faire apparaître certains végétaux. C'était la mise en place d'une citica, une loi primordiale. Le mythe consacra ce lieu où, apparemment avait élu domicile une nymphe des lacs.

La lumière projetée tomba comme lance et le sol trembla.

C'est là, dans ce lieu désormais lumineux que s'installa une tribu de nos compatriotes. Un endroit qui devint chaleureux et habitable au milieu des pierres.



NB: les pierres sont elles considérées comme appartenant à l'autre monde, sombre de la spiritualité ?? Rapport avec les mégalithes et Lugus.  Leu-citica semble effectivement désigné un moment où la lumière rend un endroit habitable en même temps qu'une nymphe.

 

 

 

Leu-cimalacos

Leucimalacos (leu-cimalacos)


Leucimalacos est un dieu spécial qui incarne lui aussi un moment très particulier de la vie en général. Affilié à Lugus, comme toutes relations avec la luminosité, il incarne le moment où la lumière baisse. C'est un moment de lenteur, de brutalité et de faiblesse. Divinité de la vieillesse fourbue, Leucimalacos est le dieu de ceux qui avance lentement vers leur dernier moment. Un dieu des vieux sanglier. Il a un rapport avec le sang, la lumière du soir et les dernières louanges du tramont. C'est un dormeur un peu paresseux qui s'économise. Divinité dite "de la sève lente", des gens qui tardent, de la tranquillité et du repos.



NB: assez juste, il s'agissait peut être d'un moment de célébration dédié pour les plus vieux. Exprimant les lois de la vieillesse.

 

 

 

Leu-sdrinos.

Leusdrinos (Leu-sdrinos)


Encore une des lois de Lugus émanant d'un moment spécial. Il semble y avoir un rapport avec le solstice d'hiver, les portiques et les cercles de pierres. Ces cercles de pierres accueillaient les prises de parole des prêtres, des druides mais aussi des nobliaux. La cours se réunissant dans le cercle entouré de la population. Leusdrinos était le moment où on racontait l'histoire d'une conquête, du sang versé et de l'ivresse du temps. Il y était question du temps, d'une étoile qui tombe à terre, de la grande chênaie. De l'ouverture d'une arche puis de l'emportement de vaillants bataillons, de la colère, de la condamnation, et de la sueur versée.



NB: J'ai l'impression qu'il s'agit d'une divinité évoquant la victoire de Lugus contre un dusii que l'on connait aujourd'hui sous le nom de "Balor". C'est le moment où la durée de la lumière des jours est la plus basse et où, victoire ardemment souhaitée, la lumière prend le dessus sur l'obscurité. Leu-sdrinos était une cérémonie dite de la résurrection..


autre


Leus-drino: Dieu Lugus, phase dite de la lumière ouverte et de la douceur des feuilles rouges du chêne. Automne avec ses couleurs exubérantes.

 


 

 

 

Lhyr.

Lhyr(lir)


Le coq se battit longtemps contre la nuit et son cri de victoire raisonna depuis l'ouest. Un homme nommé Lhyr s'avançait en laissant tout derrière lui. Fils de la déesse du même nom, on l'appelait sans osé le nommer "celui qui vient".

Il a laissé sa trace dans la nuit passée et laissera encore son symbole dans la nuit future. Il règne sur ses territoires depuis toujours et vivra à son aise dans ces régions car il protège le futur des tribus gauloises.



NB: thème conçue sur le voyage du coq et le combat pour vaincre la nuit. Lhyr semble avoir été un messager, celui qui donne la première parole de la journée et la dernière.

 

 

 

Liber.

Liber


Dite aussi "la déesse aux cent bouches", Liber était la divinité de la profusion physique et de  l'éloquence naturelle.

On l'a comparée avec une hydre mais aussi avec l'épervier femelle qui s'exprime sans cesse en survolant la terre des hommes. Elle raconte la plus vieille histoire du monde, sa queue raconte l'adoration pour l'infinité, la profusion compliquée mais nécessaire, les excès de la vie, les surprises bienvenues. Elle donne les fruits de l'ivresse et de l'amour. 

Elle était ma déesse des grandes quantités mais surtout des l'abus. C'est elle qui faisait les liaisons en oubliant les séparations. Cette fameuse queue qu'elle traine derrière elle est la représentation d'un enchaînement sans fin.



NB: très ancienne déité, c'est aussi la déesse qui donna son nom à "la liberté". Ce nom, divinisé, appartient à la langue gauloise et ses racines depuis bien longtemps, qui fût transmis à d'autres civilisations qui l'ont un peu dévoyé pour ainsi dire et qui en ont fait la représentation de leur liberté personnelle, établie part les armes, en oubliant celle des autres. Chez nous elle est comparée avec l'épervier car c!est un oiseau à l'appétit inextinguible.

 

Litavis

 

Litavis.


C'est un titre  conquérant et viril dans sa forme. Il s'agit de jeunesse et de voyage, de conquête et d'établissement en même temps qu'une notion de découverte et d'apprentissage.

Litavis dénote la volonté de s'étendre territorialement, l'ambition primaire. C'est aussi un titre associé avec des fêtes de l'année et donc des dieux différents. Il est question d'installation, d'ardeur, de créativité et de terres conquises sur l'obscurité. On le trouve associé à l'aspect cultuel comme a l'aspect guerrier. C'est une idée de l'envie assouvie, nourricière. Il y a quelque chose de ponctué et de célébré dans le sens où il s'agit systématiquement d'un titre dédié à l'action vitale sur un monde uniquement physique. Important pour tout ce qui est d'une action "gagnante" où d'un acte prolixe en débouchés.





NB: là encore il y a une opposition entre le celtisme et le courant gaulois. Chez nous, Litavis est soit un qualificatif masculin, soit un pluriel sans genre sexué, c'est un titre.

Dans sa soif de conquête culturelle, la mythologie celte moderne a emprunté au culte gaulois continental un peu maladroitement. Les deux courants sont proches idéologiquement, il y a des choses en commun, mais ils restent différents. Le pragmatisme gaulois fait clairement la différence avec l'aspect rêveur du celtisme.

 

 

 

Livius.

Livius


Divinité des sols préparés à l'accueil, des constructions solides et des maîtrises. Livius est lui aussi un dieu temporel, dit des bons commencements. Associé a la clarté et à la propreté, il incarne l'idée de "berceau", de calme  protecteur et chaleureux. Livius où Livios, fût un bavard si l'on puis dire, c'est a dire qu'il facilitait les ententes. C'était manifestement un grand ancêtre du monde d'en bas, passionné et instinctif. Livius entérine le sentiment de solidité et de facilité.



NB: comme un préparateur de sols accueillants, il était une des divinités de la protection et du bon entourage, modernisant en apportant son aide. C'était peut-être la encore un humain passé à la divinité agissante. 

Le rapport avec le sol des maisons et sa préparation est flagrant, une question de propreté générale.

 

 

 

Livicus

Livicus était une sorte de dieu des comptables, des quantités. On le compara au vent de la tramontane, au courant des torrents pyrénéens et à de grands lacs. Surnommé "la main griffue", Livicus avait la réputation d'être pingre, d'une avarice hors du commun, il rapportait toujours tout ce qu'il trouvait dans jamais se débarrasser de rien. C'était un dieu du monde de la nuit, un sans-saison.

Il était petit et son âge le faisait pencher en avant. Il avait tant porté de sacs dans sa maison toute sa vie que son dos ne s'en redressa jamais. Pourtant, malgré sa mauvaise réputation, on l'invoquait pour garder ses économies, pour que les distances ne paraissent pas trop longues et que la stabilité se maintienne dans les maisons.



Nb: un dieu des comptables, nombres de pierres, de pièces, grains, eaux, poids, il comptait tout, même les nombreuses naissances dans certaines maisons.

 

 

 

Lucellos.

Un dieu des pêcheurs des lacs, il avait construit son palais au fond de l'un d'eux. C'était presque un géant et on l'apercevant de très loin, juché sur son promontoire au dessus des flots. Il était né du clan des pêcheurs d'eau douce, connaissait la cuisine de ces mets par coeur, les œufs, les foies, les chairs étaient préparées sur une grosse pierre plate avant de servir de repas. Lucellos portait une lance avec lui, un arpon, et un oiseau l'accompagnait toujours en attendant le moment où il recevrait immanquablement sa nourriture.

On le surnomme "le roi poisson", vif comme l'éclair il arponait les proies depuis son rocher.



Nb: il y a une histoire de lac, de lutte et de pêche qui sort bien de l'étude. Connu en Angleterre, et France.

 

 

 

Lucettos.

Pendant certaines phases de lune, Lucettos descendait sur les plaines, il venait du monde d'en haut et c'était un preu et noble héros. On l'invoquait pendant les nemetiales, périodes de l'année où les prêtresses du nemeton chantaient de longue odes à la gloire des temps.

Lucettos, le brillant venait sur la terre pour dispenser sa grande générosité. Là où il passait pendant la nuit, les fruits murissaient, les plantes sortaient de terre et des champignons au doux parfum sortaient des humus champêtres. On invoquait Lucettos et sa magie pour fonder un peu plus les bons présages de l'année. C'était une sorte de génie nourricier et sauvage.




Nb: encore une divinité nourricière, en rapport avec la pousse rapide des végétaux durant certaines lunes cette fois ci.

 

 

 

Lucos.

Dieu d'en bas, Lucos est celui qui gouverne les parasites dont personne ne peut vraiment se débarrasser. Des souris, des insectes mangeurs de bois, des loups et des renards voleurs de poules, telles étaient les bêtes à l'appétit inassouvible qui rodaient les nuits avec Lucos. C'était un dieu boiteux, qui faisait pas mal de dégâts et rendait fou les gens qui, travailleursde la journée, se fatiguaient à réparer les dégâts et les manques de nourritures occasionné par le dusii. C'était un voleur et il était aussi querelleur, les bruits de la nuit s'entendaient par milliers où Lucos était passé, et le lendemain on comptait les dégâts par centaines dans les fermes et autour des granges, dans tous les endroits où il avait mené ses raids.



Nb: bien mauvaise chose que Lucos mais l'étude permet de relever encore une fois le rapport avec des cultes animistes. Il s'agit d'un mauvais esprit.

 

 

 

Luchta.

Luchta Où Lugota



Luchta était une petite fille née du cercle de pierre pendant la saison des glaces. Ses prunelles étaient d'un noir profond et on ne lisait rien dans ses yeux. Quelquefois on l'entendait implorer le sort de la faire sortir du cercle car elle venait du cercle et ne pouvait pas le quitter. On la voyait flottait au dessus des pierres glaçées lorsqu'elle se mettait à danser. Cet endroit était réputé pour et personne n'osait franchir les pierres car paraît il on pouvais s'y perdre en un instant. Cela se passait au milieu des bois, dans un endroit dont personne ne savait plus où il était.




Nb: histoire de petite fille, "fantomatique" où "différente" dans un endroit pur protégé du monde extérieur.

 

 

 

Luxovios.

Dit aussi en Francais : "le jugement d'Ovios", la justice de l'îf. Luxovios est aussi incarné par un unijambiste, ceci parce que la justice repose sur un seul socle, un seul pied. Les baies de l'îf servaient à concocter un poison puissant et létal, avec les noyaux de ses baies. Luxovios était celui qui accomplissait son devoir en infligeant les peines, quelquefois des peines mortelles. C'est l'archétype du bourreau. Lui aussi avait fait le serment, juré fidélité, promettant de ne pas faillir, c'était une divinité du monde des humains, le "Bitu". Et c'est seulement là qu'il accomplissait son travail. C'est lui qui choisissait les dates, les endroits et les manières de rendre la justice, une justice militaire surtout. Car il existait en plus et différemment la justice des femmes et des druidesse. Luxovios menait au bord du tombeau, il prenait en charge le voyage des condamnés. Malgré sa sinistre réputation, le bourreau appartenait au monde de la lumière, il était nécessaire et finalement protégeait l'avenir des sociétés. Il infligeait trois peines dit on :


Il s'infligeait la première peine à lui même, prenant sur lui la charge des faits qui avaient été jugés.


Il infligeait la seconde peine au condamné, mortelle, à l'instant cruel de la punition.


Il infligeait la troisième peine à tous ceux qui auraient pensé plus tard commettre l'acte impardonnable.


A l'époque gauloise les condamnations et les peines infligées étaient rendues publiques, et peut fût il obligatoire d'assister aux punitions.




Nb: la justice de l'îf, qui est considéré comme un arbre immortel, était normalement accomplie par des instances militaires. On sait que les équites étaient chargés de cela, je ne pense pas qu'il exista à cette époque ancienne d'hommes en armes appartenant à la société civile.

 

 

 

Luxsa.

Luxsa, déesse qui fît le lien entre les rois et le ciel, c'est elle qui entérine les serments faits aux dieux. Luxsa était d'abord un moment spécial, une cérémonie. C'était le moment où les druidesse et les femmes du pouvoir matriarcale donnaient son pouvoir de jugement au nouveau roi et démontrant sa valeur. C'était la part du patriarcat qui était dédiée à certaines tâches, pour la gestion des frontières où encore de la masse populaire. Luxsa était la démonstration d'une puissance humaine et divine accordées ensemble. 

C'était la cérémonie du pêcheur, du lac scintillant sous les étoiles et des vasques de pierres. Une cérémonie de la parole donnée et tenue, de la vérité et de l'engagement. Un moment de l'assujettissement aussi car lorsque le nouveau roi donnait sa parole, tous s'inclinaient devant celle-ci en lui faisant allégeance.  Cela se passait dans la cour du palais du ciel.




Nb: une cérémonie de l'engagement divin et reconnu par tous. C'est je pense bien, celle du couronnement et d'un jugement divin en même temps. On retrouve cela avec les mérovingiens.

Attention ce n'était pas toujours les liens du sang qui permettaient le couronnement, c'était un jugement au mérite. À ce qui avait été démontré clairement dans les aptitudes.