Esquisse.
Esquisse.

 

 

 

Dahus.

On ne sait quand il est né mais on sait où, dans le petit jour et la grisaille du matin. On l'appelait Dahus le gris, un dieu de l'imprecis, de l'impression et de l'instinct. Il venait du monde des passions d'en bas. C'était un roi autant qu'un hors la loi, un destructeur parce qu'il menait quelquefois au précipice mais son contraire, un bienveillant faiseur de chance quelquefois. Sa volonté était secrète, indiscernable, ce qui faisait de lui un prince des religieux.

Lorsque l'on ne savait pas ce qu'il fallait faire, on l'appelait pour qu'il éclaire les gens de l'intérieur. C'était un abrit lors de situation incompréhensibles qu'il provoquait lui même. Mais voilà, Dahus était quelquefois un faux dieu aussi car rien de lui n'avait de réalité tangible. Il était le sombre, le caché, le char qui ne va pas droit, la volonté qui doit rester secrète quand à ses buts, complètement indirecte. Un dieu bon et un dieu mauvais parce que c'est ça qu'il représentait : le bien et le mal.

 

 

 

Nb: on l'appelle aussi Aïduos, les grecs en on fait Ades, c'est une divinité de l'imprécision, des passions aveugles qui peuvent aussi devenir destructrices où bienfaitrices également chez les gaulois. C'est une divinité de la lenteur des cheminements.

 

 

 

Damara.

Chaque endroit avait sa nymphe, Damara possédait une terre fertile située sur une colline. On l'appelait la colline des brouteurs parce qu'elle était envahit par des herbivores de tous poils. Ce lieu était caché du monde. Là se réfugiaient ceux qui voulaient échapper à la malveillance du monde connu. Il y avait la clairière sauvage des passions cachées que l'on attribuait à Mori d'habitude parce que c'est là que se situait un des chemins vers l'autre monde. Cette terre de Damara résistait à toute les tentatives d'invasions.

 

 

Nb: une nymphe, une fée où peut être une druidesse.

 

 

 

Damona.

Onoava dans le ciel, était Sirona dans le monde passionel d'en bas. Sur la terre, elle était Damona, la biche, car sur le monde du milieu, les dieux ne s'incarnent jamais sous la forme humaine. Lorsque Lugus naquit, un jeune cerf orphelin apparu sur terre, Adamos, lorsque Donnat naquit dans le ciel, un jeune veau apparu sur terre, orphelin lui aussi. Et il y en eut d'autres des animaux qui incarnèrent les dieux sur terre. Moritasgus, Albius et Borvos entre autres.

Quand la biche voyait un de ces enfants divins apparaître dans la clairière sacrée, elle ne pouvait s'empêcher de leur prodiguer des soins maternels. Ainsi grandirent tous les dieux de la terre, sous le tendre regard de Damona, la gentillesse féminine.

 

 

Nb: je confirme que Damona est bien la déesse terrestre de la gentillesse et de la tendresse, les deux nectars qui nourrissent et font grandir les enfants dans le bonheur. Donc ce n'est pas une peau de vache comme le suggère la terminologie en sanskrit. Cela ne vient pas du courant indo-européen. Dans la mythologie grec, on l'appelle Amalthée, une chèvre chez eux.

 

C'est tout bon pour Damona.

 

 

 

Daouina.

Divinité de la foi et des prières enflammées. À notre époque ce sont des hommes qui mènent les cultes messianiques dans des endroits spéciaux, chez les gaulois, il y avait des prêtresse pour cela. Daouina apportait la foi à travers ses paroles, et comme le fleuve emporte les coeurs dans son mouvement, Daouina avait ce don d'emmener les gens dans l'offrande d'eux même. C'était la déitée féminine qui incarnait la protection des maisons de la foi, où plus exactement des endroits de la religion. Ces ouailles étaient les Dana, un nom de noblesse que les chrétiens avaient transformé en "danés". Passant d'une foi véritable et protectrice en la déesse, dans la considération d'une pratique de sorcellerie dont on ne connaissait même pas le concept à l'époque gauloise. Les gens qui venait chercher la protection dans la maison de Daouina étaient généralement pauvres et demandeurs d'asile.

 

 

Nb: il y a eut un moment où les orientalistes ont emmené le concept de honte qui n'existait pas chez nous. Personne n'est parfait c'est humain. Cette horreur religieuse messianique est apparemment arrivée avec ce mot: "davino", qui inclut l'idée d'enfer inconnue jusque là. Les "Dana" sont passés à cause de cette idée indo-européenne de l'état de dévotion a la maison de la foi de Daouina, à celui de danés par les monothéistes. C'est toute la difficulté de ce thème en "dao" qui mélange le côté noble de la foi protectrice et celui corruptif de la foi enflammée. En l'occurrence, Daouina était une des  déitées de la foi protectrice. A ne pas mélanger avec "Davina" qui est orientale et nocive.

 

 

 

Dastoni: Lune émergente, fonction d'amante. Concubine?

 

 

 

 

 

 

 

Demionous: déesse de l'envie, des esprits non entiers où des naïfs.

  -demo-ianos-: la jeunesse insouciante, gentille.

 

 

 

 

Deomiorix:

 

Dieu roi des collines et des hauteurs protectrices, des foyers protégés et chaleureux.

 

Derri

Aussi appelé Derinos, c'était un dieu des punitions célestes et de la colère des étoiles. C'était le dieu des sécheresses assimilées à la justice divine du chêne.

Derri le tumultueux avait un rôle militaire, et il était adoré comme la divinité des ferronniers. Surnommé "oeil d'acier", ses colères agitées se voyaient dans les braises ardentes. C'était un dieu rouge et exemplaire dans ses discussions à bâtons rompus, qui servait les ventes d'armes.

 

 

Nb: dieu au dur caractère, il avait un rôle dans les discussions. C'était sans doute une divinité représenté dans les flammèches qui montent au dessus des brasiers. Ses rivières étaient connues pour s'assêcher et c'est à ce détail qu'il est constamment mis en relation. La sécheresse, les braises, le soleil accablant. Bizarrement c'est un dieu du monde d'en haut, une sorte d'Ares.

Il y a un parallèle avec le Darach, di-urios en gaulois qui signifie mauvais homme. Là en l'occurrence il s'agit de colère divine donc ils doivent être dans le même groupe mais pas aux mêmes étages divin-humain-animal-passion

 

 

 

Dervones.

Les esprits du chêne étaient nombreux, il y avait ceux de la texture du bois, de la ruguosité de son écorce, il y avait ceux des saisons et des mois mais encore, il y avait aussi les animaux habitants du monde. Le monde des hommes était comparé à celui de l'arbre spirituel, les animaux qui y vivaient en paix et en osmose firent naître des mythes où se mêlaient la sagesse, la philosophie, les aventures aussi. Les Dervones étaient considérés comme des esprits magiques habitants l'arbre. Il y eut aussi des Mattres tutelaires nommée Dervonae qui faisait partie de ce monde du chêne.

 

 

Nb: les oiseaux qui vivaient dans l'arbre avaient une aura bénéfique, c'était eux aussi des Dervones, par contre les insectes destructifs avaient eux servis de base pour des mythes humains où on démontrait la faiblesse des comportements. Il s'agit là plupart du temps de contes fantasmagoriques qui servaient de leçons moralistes. 

 

 

 

Deusonienssis.

C'est un titre qui fût donné à des empereurs gaulois mais qui remonte à bien avant la conquête. Deusonienssis est une projection métaphorique d'un esprit habilité, cela désigne la force et la maîtrise de celui qui le porte. C'est un titre reignante qui possède un rapport avec l'habileté nécessaire à la maîtrise des navires également. Un titre de capitaine de l'époque. En l'occurrence il s'agissait de personne qui avaient remonté la rivière tel le saumon pour s'installer avec intelligence au sommet de l'état gaulois. L'arc en était le symbole pour l'habileté et la massue pour la force de décision. Deusonienssis désigne aussi la jeunesse et la santé, l'efficacité.

 

Nb: comparé avec Hercule, le Deusonienssis avait hérité d'Ogmios la peau de lion, c'est a dire le caractère démonstratif. C'est un surnom pour un Ogmios nouveau mais en plus jeune.

Chez les gaulois la symbolique de l'arc appartient à celui qui est trés adroit intellectuellement.

 

 

 

Dexiva.

On l'appelait la lumineuse du sud, sans doute une étoile. Dexiva incarnait la magie des jeunes femmes, fulgurante et rapide. C'était une déité du conseil, elle donnait son avis et en cela au moins c'était une nïskae des présages et des sorts. Elle appartenait au royaume de la lumière uniquement. Celui de la créativité des jours. Par comparaison métaphorique, Dexiva fût considérée comme l'oeil droit du ciel, soigneuse, elle donnait la force de voir clair.

 

 

Nb: appelée aussi "Dexia", il ne faut pas la confondre avec "Devona" qui elle appartient à la foi brûlante et à la malfaisance venue d'orient. Le culte gaulois était pragmatique, pas celui d'orient.

 

Il semble que beaucoup d'étoiles étaient représentées par des déitées féminines.

 

Diara: jeune étoile de la vivacité, un braison ou une météorite?

 

 

Digenes.

Il y avait des hommes et des femmes pieux qu'on surnommait les Digenes, c'était des prieurs. Ceux là organisaient des fêtes votives de nuit dans lesquelles ils accueillaient les gaulois. Ces peuples gaulois étaient considérés comme descendants des dieux par les prêtres, les Digenes entretenaient les croyances et les souvenirs dans un bon esprit, porteur de chance. C'était des croyants de grandes qualités, ils avaient la réputation d'être instruits. C'était eux aussi qui menaient les cérémonies comme des pâtres d'antan. C'était eux encore qui recitaient les prières apprises par coeur et aussi qui les composaient.

 

 

Nb: la descendance d'avec les dieux apparaît dans l'étude, il est question d'esprits anciens qui fûrent honorés par ces prieurs.

C'était les gens chargés de l'organisation du culte.

 

 

 

Dinomogetimaros.

Le Dinomogetimaros était un titre divin, c'était celui du grand druide qui chapotait tous les druides gaulois.

C'était celui qui protégeait, le grand adulte. Il ordonnait la magie du saule et  se servait de ses brins pour cela. Maître unique de tous les nemetons, c'était un titre de noblesse attribué à un grand magicien, celui qui apportait la lumière du petit jour sur le monde, le moment où il officiait. Il prenait des décisions rapides et directes que tous écoutaient avec attention car c'était le grand protecteur.

 

 

Nb: le Dinomogetimaros était considéré comme un abri en osier, une personne qui prend la défense des autres.

On en apprend plus sur la personnalité du Guatater.

 

 

 

Dirona.

Dans le chêne sacré, les branches menaient vers les étoiles et les constellations. Au bout de l'une d'elle se tenait une étoile brillante et pleine d'ardeur, dans la constellation du poisson. On l'a nommait Dirona la tumultueuse. Elle faisait parti de l'esprit intérieur de arbre divin, Dirona était pleine de goût et de grâce comme sa soeur Dirona qui elle habitait sur les océans terrestres. Dirona était la plus brillante du poisson. Lumineuse et presque violente, ardente, c'était une déesse de la passion.

 

 

Nb: familière avec Sirona le reflet et Oïrona, c'est une étoile, une lumière, intérieure.

 

Diuina

 

Aussi appelée Daouina, c'était le mot qui déclarait la divinité du jour, la déesse du jour. Diuina était un titre appartenant aux filles d'Ana. Cette déesse du jour s'incarnait à travers la lune diurne. C'était la mère de la volonté.

 

Nb: diuina signifie "divinité féminine", a l'origine des mots "diurne" en français et "day" en anglais. Appartenance hautement spirituelle de la déité des eaux transparentes, et de leur mâne vitale. Il semble que peut-être ce soit la mère du dieu Ésus d'aprés l'étude.

 

 

 

Divanos.

Celui qui provoque les troubles, dit aussi l'enflammeur. Divanos avait les yeux brillants de la vengeance et c'est cela qu'il incarnait, la provocation des incendies sans fins. Un incendiaire colérique et perfide. 

 

Nb: ce thème "Divanos", qui contient également les thèmes diva-divona-divarios vient de l'Orient. C'est celui qui combattit les gaulois là-bas, assimilés à Goliath dans la culture messianique qui infesta le culte druidique. Apparemment il s'agit de "David" chez eux. C'est un dieu de la foi mauvaise et totalement obscurantiste, des "enflammés" et des fous de dieu.

Je garde le thème "Divanos" dans la mythologie gauloise comme celui de la vengeance sans fin, de ceux qui en ont besoin pour exercer leur culte à titre de leçon moraliste d'ordre mythologique.

 

 

 

Divic.

La main de Lugus.

 

Parmis tous ceux qui naquirent au fil du temps, il y eut un homme et beaucoup le prirent pour la moitié d'un être par le passé. La plupart s'en moquaient, il y en eut pour le harceler. Ce derniers fùrent bien peu en définitive, le manant faisait peur à voir. Il semblait qu'une malédiction le suivait partout  où il vagabondait et pourtant le personnage en question avait bon coeur, trop bon coeur pourrait on dire.

La vérité c'est qu'il était né à une époque qui n'était pas la sienne, en effet, celui-ci ne se souvenait d'absolument rien de son passé.

Il se nommait Divic, c'était un surnom car personne n'avait voulu le nommer depuis sa naissance.

Divic signifie "la main qui brûle", la lumière qui détruit les dusios.

 

La personne était pauvre, Divic faisait grande peur. On disait de lui qu'à chaque pas il oubliait son avenir. Les seuls a l'approcher avec sourire étaient des malheureux. Eux savaient bien que les jours où il était là, ils n'auraient pas beaucoup de travail. Le soir ils festoieraient plus qu'il n'était possible de le faire.

 

Pour les autres, les racontars allaient bon train.

 

"J'ai vu Divic ce matin, le monde vas se retourner à l'envers!"

 

"Bon sang, même les puces ne veulent pas de celui-là. La saison prochaine sera bonne!"

 

"La bande qui sévissait sur les chemins hombrageux à eut quelques problèmes, on dit qu'ils ont volé un morçeau de pain à Divic! Pas un ne s'en ait sorti."

 

Les princes eux n'osaient pas prononcer son nom.

 

"Le roi maudit est arrivé ce matin. Il ne peut pas rester chez nous! Quel malheur, les soldats n'osent pas s'en approcher. Quel malheur. Ils disent que les arbres fleurissent derrière lui".

 

Les femmes qui le croisaient tombaient amoureuses de lui s'en pouvoir s'en approcher.

 

"Cet homme est d'une grande beauté. Mais quelle dureté, avec lui à nos côtés. Nous serions tranquille pour longtemps" disaient elles.

 

Et ainsi, l'homme en question traçait sa voie au milieu des mythes qui germaient inlassablement.

 

"Laissez le en paix, nous ne voulons pas de problèmes!", Finissaient on par dire.

 

Quelqu'un interrogeant le vieux Druide à son sujet un jour. Le sage avait déjà entendu parler du voyageur.

 

Il raconta que le personnage en question était arrivé devant la porte de l'autre monde mais qu'il n'osat pas la franchir entièrement. C'est depuis ce moment qu'il porte une main d'argent. Le Druide raconta aussi que celui qui donnait à Divic ce qu'il avait en trop, se voyait redonner la même choses multipliée par dix...mais que celui qui le volait, perdait irrémédiablement tout ce qu'il avait en peu de temps.

Une drôle d'histoire en vérité.

 

 

 

 

 

 

 

Nb: je rappelle que les "Dusios" sont les fantômes du passé.

 

"Divic", aussi nommé "Dïuic", signifie "le divin", dans le sens de "la générosité" en tous les sens du terme. Pas "la vengeance".

 

 

 

Divos:

 

éternel et incalculable, en dehors de la lumière physique. Le divin monde de l'esprit.

 

 

 

Dominae Mattres.

Les Dominae Mattres était particulières au sens où elle protégeaient les tribus selon une coutûme dite de "la beauté sombre". La manne spirituelle en question promettait la mise à l'abri des passionnés. Cela veut dire qu'elles sont des mères du monde du dessous. Lors de ce type de cérémonies on utilisait des fumerolles nombreuses pour isoler les gens les uns des autres. C'était en manière de protection, une clairière ou un tertre servait de refuge contre les dusiio. Au milieu des fumées se trouvait un monde préservé des tensions par l'application d'une morale spéciale : celle de l'acceptation divine, c'est à dire de la soumission spirituelle aux Mattres.

 

 

Nb: il semble que la beauté sombre ait été assimilée à un mouton noir dans le thème. Cela doit représenter l'obéissance aveugle. Il s'agissait d'ériger un rempart contre les passions du mois de Dumanios. Il s'agissait peut être de cérémonies agricoles pour les brûlis.

 

 

 

Donnat.

Dans le ciel était Donn et sa constellation du taureau. Les trois grues sont là haut également, bien alignées. Donnat lui était un guerrier, la moitié des guerriers plus exactement. La moitié humaine dédiée à l'aspect sombre, intérieur et spirituel. Donnat portait un bouclier unique sans arme pour se protéger, il incarnait la mémoire  des gardiens du site. Il se défendait contre son autre moitiée l'attaquant avec une épée courte. Les magistrats qui défendait la tribu l'honoraient également car son bouclier gardait les oppida. C'était un demi-dieu noble et terrestre.

 

 

Nb: c'est un des deux jumeaux, terrestres ceux ci, toujours l'histoire de l'humanité qui se bat avec elle même pour avancer. Il y a un qualificatif de rapidité avec Donnat le protecteur. Le bouclier unique apparaît plusieurs fois dans la mythologie gauloise.

 

 

 

Donn.

 

AÏD

 

 

Kernunos admirait l'univers de Némétonia, Lug éclairait les jours d'Étunia.

Et Adamos était transporté d'aise chaque fois qu'il empruntait un des chemins d'Ivis.

Mais Donn ne comprenait pas car dans son monde a lui, la deuxième partie de la couronne des étoiles, rien ne bougeait.

Sa doublure terrestre, le Donnotarvos, le noble taureau aux visions métaphysiques se rendit alors compte qu'un danger menaçait sa position de gardien des idées éternelles. Dans le ciel, Kernunos changeait celles ci en changeant de positions, une étoile où un groupe d'étoiles lui avait inspiré quelques pensées profondes mais une autre la lui faisait oublier, lui en inspirant une autre.

Pour Lugos, c'était Étunia qui lui apparaissait en plein jour, puis de jours en jours changeait de tenue, lui inspirant milles choses diverses, croissante, pleine, décroissante, sa tenue changeait toujours. Et puis bientôt, même ses absences lui inspirèrent d'autres sentiments, c'est comme ça que son coeur se remplit des milles couleurs de l'arc en ciel je pense.

Sur terre le résultat fût à la hauteur des frasques d'Adamos. Chaque fois qu'il empruntait un des chemins d'ivis, un nouvel être naissait, c'est de lui que vinrent toutes les créatures vivantes dotées d'un corps sur la terre.

Il y eut bientôt une foule d'êtres différents qui n'acquirent dans les jardins d'Étunia, et bientôt, ils envahirent toutes les cultures, en ravageant une partie, ils s'en nourrissaient.

Pire encore, ils commençaient a se battre entre eux, pendant les absences de la lune, les plus méchants en mangeait d'autres....

 

 

 

Dorminus.

Dorminus était l'enfant-printemps, celui qui s'éveille pour grandir. On l'avait affublé du qualificatif de "moral d'acier" tellement il était enthousiaste. Il avait une réputation d'agité à cause des tumultes du début de saisons, le moment où les hommes et les femmes sortaient de leurs maisons pour préparer les travaux des champs entre autres choses. Une étoile lui avait était donné qu'on appelait l'étoile du printemps, elle indiquait le moment où il fallait tout préparer. On disait que c'était un petit poisson en pleine santé. Un visage qui veut vivre et grandir.

 

 

Nb: les envahisseurs déculturants en avait fait: l'endormi malfaisant, alors qu'il s'agissait d'un éveil saisonal superbe chez les gaulois

 

Dru coriae Mattres: cérémonie des grandes armées, déesse du très grand nombre des combattants.

 

Drungeos.

 

On raconte l'histoire d'une bête mythique dans les veillées. Celle du drungeos, plus communément appelé aujourd'hui : un dragon.

Nous racontions qu'une bête féroce énorme, grande comme un village tout entier, hantait les routes et les campagnes lors des mauvaises périodes.

 

L'animal possédait des centaines d'aiguilles hérissées sur son dos, ses cris de faisaient entendre à des kilomètres à la ronde. 

 

Il cherchait à manger, dévorait toutes les victuailles qu'il lui était possible d'engloutir.

 

On disait aussi que le drungeos obéissait a un seul maître, sur sa parole, il se reformait, et commençait à avancer sur les ennemis de son maître...

 

 

 

Nb: le "drungeos", dragon, est bien une invention gauloise. Il s'agit en fait de l'incarnation mythologique des bataillons de combats. Les épines du drungeos sont les lances des soldats d'élites, les boucliers étaient les écailles de la bête. Les spartiates avaient leurs solides guerriers d'élites, les drungeos gaulois étaient formés de soldats professionnels capables d'avancer ensembles dans un ordre prédéfini.

Si les romains n'avaient pas trahis par le mensonge, ils auraient eut affaire à des bataillons nombreux, organisés et sans doute n'auraient pas vaincu les gaulois.

Le fer de lance des dragons était extrêmement imposant et large, cela leur permettait de trancher tous les éléments qui soutenaient les boucliers romains. Le faisant pénétrer dans les interstices existants de la tortue romaine, la lance recevait un mouvement de gauche à droite, tranchant donc à l'intérieur des formations.

 

 

 

Dubïna.

Appelée aussi Dibõna, elle était une des Banuas, les femmes magiciennes qu'on appelle encore aujourd'hui les "baans".

Dubïna pointe-noire ensorcelait les armures, c'était une divinité des Andouna, les eaux noires de la corruption. Le monde d'en bas que les orientaux, qui détectent les femmes, ont remplacé par l'enfer des flammes masculines. 

Dubïna fût une sorcière, qui avec son pouvoir des profondeurs noires, provoquait l'indécision. Ses magies de la possession était guerrières et néfastes aux ennemis du clan. C'était éminemment une ténébreuse.

 

 

Nb: il semble que l'Aidubno du masculin druidique avait sa part d'hombres féminines. On savait déjà que le pouvoir des femmes était fait de bonté et de méchanceté.

A ne pas confondre avec Devona l'orientale qui elle utilise les flammes.

 

Les femmes étaient plus religieuses que les hommes en Gaules.

 

 

 

Ducavavios.

Le dieu chauve-souris avait marqué la pensée gauloise, on l'avait assimilé aux gens qui réfléchissent dans une douce torpeur. C'était celui qui rajoutait a la réflexion dans le monde sombre. Il habitait des grottes et des caves et c'est là que les personnes désirant réfléchir profondément se rendaient. On a retrouvé ces caves où les gaulois y avaient disposé des figurines inspirante, c'était les dieux meneurs du savoir. Ducavavios recevait des offrandes pour exaucer les voeux, il devait montrer le chemin intérieur qui aboutissait à la solution. La concentration était grande dans ces lieux et ils inspirérent nombre de poésies. Ducavavios était ce qu'on appelait un grand ancêtre du monde primordial.

 

 

Nb: il y a une similitude entre la chouette et la chauve-souris, c'est un dieu qui a éventuellement habité les vieux dolmens. Attention au sanskrit qui confond, montrer et conduire physiquement dans la même racine. Il y a encore confusion. A ne pas confondre avec "Cavavios", monde physique.

 

 

 

Dullovios.

Dullovios était ce qu'on appelle aujourd'hui une âme errante, un fantôme. Intitulé "l'aveugle" parce qu'il ne savait pas où il allait, il pouvait cependant posséder des corps diverses. Il apportait une force spirituelle double et brûlante. Un magicien des flammes qui troublait les esprits. C'était éminemment une déitée de la mort et des ossuaires qu'on retrouvait dans les ruisseaux de l'îf qui débordaient par moment en des déluges vrombissants et aveugles.

 

 

Nb: tout ce qui touche au thème "ovios", l'îf, a un rapport avec les pouvoirs de la mort.

 

 

 

Dumias Et Dumiatis.

Dumias était un territoire spirituel, un endroit physique relié au temps des jours de la fin du mois de Dumanios. Un endroit où l'hombre prédominait. On avait fait référence aux tumulus quand a ce culte. Cet endroit, comme la colline de Damara était réservé aux gentils, aux gens qui réfléchissent paisiblement et qui ne se battent pas.

C'était la terre des petits jours où tout se calmait, le royaume des hombres et la spiritualité interne, des calmes.

Ce devait être un endroit magique et sacré où on accueillait les réfugiés qui paraissaient du monde physique.

 

 

Nb: Dumiatis fût un dieu dérivé de cette croyance, celui du roi des hombres.

Le mot "dôme" semble provenir du gaulois.

Dumiatis: Dieu finaldes morales des chefs, moraliste.

 

 

 

Dunatis.

C'était un titre de noblesse, Dunatis signifiait "la volonté de Donnat", soit la volonté de protection. On le donnait aux endroits qui faisaient l'offrande de leur protection. Des hauteurs où avait été construits des oppidums. Il s'agissait de lieu où se déroulait des cérémonies dédiées à la volonté des femmes, des mattres, là où se conservait la lumière spirituelle de l'esprit. Des endroits où s'étaient établies les magistratures qui géraient les terres environantes.Ces forteresses des femmes récélaient la noblesse de la civilisation gauloise.

 

 

Nb: apparemment il s'agissait d'une offrande de protection gratuite en cas d'attaque, un endroit réputé civilisé. Je commence à me demander si Donnat ne fût pas une femme??

 

 

 

Dunisia.

Certaines femmes s'habillaient de noir, on les appelait encore il n'y a pas si longtemps les vierges noires. Dunisia était une ancêtre de ces femmes refermées sur elles mêmes. Ce sont elles qui menaient les magistères, c'est a dire qui étaient les prêtresses vierges du culte gaulois. Elles étaient enfermées dans les oppida et s'occupaient uniquement de la matière spirituelle. Sorte de retraite antique, elles conversaient avec les dieux, promulguant publiquement les augures.

 

 

Nb: ce nom signifie " la volonté spirituelle des ancêtres", Dunisia s'occupait donc uniquement de religion. Il semble qu'il y ait un vieux de se retirer du monde physique en abandonnant les fortunes physiques. Apparemment c'était elle qui décidaient directement des actes à mener.

 

 

 

Dunyio.

L'être humain chez les gaulois était considéré comme une part divine de la création, où plutôt comme possédant un tiers de la divinité du monde. On les appelait "gdoniis" ou encore "deuogdonioi", ils étaient hommes et dieux. Habitants du grand fleuve céleste dont on peut voir le courant dans les étoiles mouvantes. Ils considéraient que cette terre était à eux, qu'ils en avait reçu la magistrature et qu'ils étaient tous les enfants de la déesse mère. Cette spiritualité était considérée comme une citadelle, celle qui gardait la pensée. Ils se sentaient investis d'un don des dieux et protégeaient ardemment leur culture, c'était cela les Gdoniis, des hommes investis des dieux, ceux qui possédaient la terre physique.

 

 

Nb: il semble que le ciel ne soit pas considéré comme un océan mais comme un fleuve dans l'étude. Il est question de l'"être" et d'existencialité. Ils considéraient vraiment le don de penser humainement comme un cadeau et un abri contre l'aspect bestial de la vie physique. 

 

 

 

Dusiio.

Les Dusiio étaient des lutins à la base, on les surnommait les"attrapeurs". Il s'agissait d'esprit désincarnés, des sortes de fantômes furieux. Considérés comme des entités entièrement autonomes, les Dusiio sont des projections de l'envie, de la bestialité. Ils étaient les démons des envies irrépressibles, ceux qui agissent physiquement, soit des fantômes du passé des hommes qui eux possédaient l'esprit plus élevé. C'était des jeteurs de sorts, des envoûteurs, une partie définie dans la magie du feu dévorant. Les gaulois recevaient une éducation de la maîtrise personnelle, il leur fallait combattre les Dusiio qui rendaient leurs corps à la bestialité primaire.

Ce sont les fantômes de la tentation.

 

 

Nb: appelés aussi "Dusilos", la volonté de prendre ses aises, c'est à dire de d'obéir à aucune loi sinon animale. C'était les démons de la possession éminente. Il se peut qu'il ait existé un jour de fête pour les Dusiio, un jour de grande relâche où au contraire d'abnégation et de tentation mélées.

 

 

 

Dvoricos.

Le sang des rois.

 

Les chefs étaient comparés aux arbres majestueux, comme une extension de leur divinité terrestre.

Leur sang devenait dés lors celui des dieux pleins de connaissances. Les grands Chênes opposaient leur solidité à travers les siècles, c'est là que se tenait Dvoricos, le dieu des tempéraments. Son essence recouvrait le dessous des écorces sacrées de sa teinte rougeâtre, n'asconde dans l'ombre, protégés par son caractère rugueux. Dvoricos enseignait aux druides les connaissances de l'arbre à travers son tempérament sanguin. Des nymphes légères appelées Dervones l'aidaient à chaque tournant de ses matières, là où ces filles montraient leurs couleurs volatiles du même roux que le sang de leur père, se trouvait une pierre de jaspe rouge que l'on appelait "Dévia", celle qui encense les esprits avec dévotion. Cet oeil de jade était la pierre de l'humeur, celle de la magie cachée dans tous les êtres du monde. La pierre de sang qui emportait les sentiments. Les connaissances qu'apportait Dvoricos aux hommes ne devaient pas être divulgués à tous et un grand secret reignait chez les adeptes de ce dieu.

 

 

 

Nb: Dvoricos avait aussi pour nom "Dervoricos", le roi des dévotions du chêne, la vigueur et la solidité, la bonne santé des caractères qui s'affirment.

Il semble qu'il soit surnommé "le troisième roi", eusse égard aux trois mondes.