Ogmios solaire.
Ogmios solaire.

Ci dessus une statue où le personnage porte une peau, sur son torse un motif solaire.

C'est Ogmios qui a la réputation de porter le manteau du lion solaire, c'est aussi pour ça qu'il lui a été donné son titre d'éloquence. Donc Ogmios représentait le soleil à une époque. Si j'en juge par sa réputation d'Hercule (12 travaux), c'est Ogmios qui doit traverser les 12 mois lunaires.


99%.

 

 

 

OGMIOS

 

Ogmios

 

Ogmios est présent dans l’art de la sculpture de la pierre, c’est un dieu principal. Il est représenté par un vieillard recouvert d’une peau de lion qui a la particularité d’avoir des gens enchaînés par les oreilles qui le suivent, cette chaîne semble partir de sa langue.

 

Ogmios est la représentation de la vieillesse qui a prouvé sa valeur et son expérience en tuant un lion ce qui est symbole de la naissance, les gens écoutent ses élocutions sans pouvoir s’en défaire, enchaînés par les oreilles. 


C’est donc la divinité que l’on écoute sans condition, celui qui édicte les lois a respecter grâce à son expérience et tout le monde suis la conduite à tenir dont découle les histoires du vieillard.

 

Le dieu des législateurs gaulois antiques et des vieux guerriers d’expérience.

 

 

Les gaulois étaient très connus pour leur verve et leurs longs discours. Les épitaphes trouvées disent que Ogmios représente « l’éloquence à la face du soleil ». L’éloquence que l’on ne peut réfuter, celle de l’expérience, mais cela signifie dans la symbologie antique : la naissance de l'éloquence. L'apprentissage.

Le dieu gaulois de la force.

On pourrait croire que le dieu gaulois de la force était Tanaris mais c'était Ogmios.

La force chez les gaulois est d'abord celle du caractère, c'est ce qui fait l'éloquence d'Ogmios le vieillard. Les gens enchainés par les oreilles représentent ceux qui l'ecoutent et le suive, entrainés par ses paroles fortes et sa façon de parler simplement.

 

 

 

Onuava.

Les gens voyageaient bien sûr et parmis eux était une race qui n'allait pas comme les autres. Ces gaulois là avaient un tempérament aventureux. Ils vivaient quasiment constamment sur l'eau. Et beaucoup de perdirent à travers le méandre des îles et dans les océans sans falaises pour les garder. C'est ainsi qu'une déesse, peut être bien la mère des mères, se posa sur la proue d'un navire en perdition. Il s'agissait de Onuava, l'étoile du matin.

Sur les côtés de sa tête avaient poussé une paire d'ailes, symbole des esprits divins et instruits. Grâce à elle, les marins qui avaient passé une mauvaise nuit rentrèrent bien chez eux pour cette fois ci. Elle était apparue comme ça, de bon matin et certains soir elle revenait montrer la direction. En effet Onuava faisait sans cesse la navette entre la terre et l'océan. Les marins l'adorérent vite et sculptèrent son effigie à la tête de leur bateaux. 





Nb: en effet, Onuava est bien l'étoile du matin comme bien d'autres l'on deviné. Mais cette planète qu'est Vénus, l'étoile du matin, n'a pas la même signification que la Vénus Greco-romaine. Là encore c'est le pragmatisme gaulois qui lui donne son assise.

De "Anao": la justesse et "Ivis": le chemin de vie.

 

 

 

Ovios.

Sur le nord ouest de la côte gauloise était un peuple aux multiples tribus. Il regroupait les Éburovices, les Léxoviens, les Viducasdes, les Ésuviens et les Ovéliocasses autour d'un même dieu, sans doute le premier dieu de l'endroit, il s'appelait Ovios l'éternel. C'était le dieu de l'éternité, il se montrait sous la forme d'un îf. Le bois extrémement résistant jonchait les rives de l'Ouve, apparaîssant sous la forme d'ossements divers et épars qui s'étaient déposés partout. Ce dieu des morts offrait des présents aux tribus qui en faisait des arcs, du poison mais qui servait aussi à visiter le monde des morts et à en revenir lorsqu'on utilisait ses fumées. La porte du monde caché se trouvait aux sources de la rivière de l'îf. Ce dieu se faisait aussi appelé Luxovios, celui qui utilise l'îf. Un dieu dangereux qui pouvait ressusciter les morts, un dieu dans les prieurs utilisaient les os.






Nb: là encore le courant indo-européen prôné par les judéo-chrétiens a nettement contribué à effaçer toutes traces de nos ancêtres. Ainsi on a confondu exprés "Ovios" l'îf avec "ouï" le mouton,  les inscriptions grecs-romaines confondent volontairement le "U" et le "V" pour ajouter des complications a la recherche de nos vieilles origines européennes. C'est vraiment une volonté systématique de nuire

à la primo-culture européenne qui a été déployée. Ils ont essayé de faire disparaitre notre civilisation multimillénnaire avec des choses venues d'ailleurs.


Ce mot "ovios" a tout de même une descendance française :"os".

Sa pierre de nomme "Ovi".



Il y a eut un dieu mouton gaulois qui portait bien la racine de son nom:"Moltinus" pas "Ouï".

Obios

Obios


Divinité fantomatique de l'îf, Obios incarne les morts. Les corps décédés des ancêtres, les branches de l'îf blanchies par le temps ressemble aux restes humains. C'était un peu un dieu zombie aux excroissances noueuses. Le territoire d'Obios fut surnommé "la rivière de la peur".




Nb: houuuoouuuuuuuu. À rapprocher avec Ovios, voir mythologie gauloise partie1. Peut être un rapport avec les poliomyélite et les rhumatismes.

 

Oïwi: dieu de l'évolution des descendances, il provoque le désir et le choix. Un des grands ancêtres.

 


 

 

 

Olelensis.

Olelensis


Olelensis était le titre d'une divinité de la seconde vie où plus exactement de la transmission de celle-ci. D'abord Vate, il avait un rôle de répéteur. Trés éduqué, sa solidité était éprouvée, c'était un haut dignitaire dans l'arborescence de la société gauloise. Ce haut gradé était chargé de dérouler ses discours et de propager la parole. Il était un prêtre chargé de donner les bonnes directions, de faciliter la vie de la tribu en lui évitant des embuches. C!était lui qui lançait les débats pour les druides et qui servait de modèle. Lui qui devait se déplacer sur les territoires gaulois pour faire valoir les décisions du grand druide.



NB: peut être aussi pour propager l'esprit des anciens. L' Olelensis secondait les druides au plus haut niveau et col était considéré comme une divinité où la représentait.

 

 

 

Ollotonae Mattres.

Ollotonae Mattres

(Titre divin)


Les douceur du souffle d'Olla ajoutent un peu plus de la manne, du nombre des groupement et des ordres de grandeurs viennent les milles saveurs de la vie. Les chants des Ollotonae Mattres proviennent de la meutes des étoiles, chaque dieu, chaque déesse possède sa prière, son histoire et son chant. Ce sont ces déités de l'albios, le monde épanouissant qui façonnent, qui produisent et ajoutent les paroles du chêne vert. Toutes les odes appartiennent au même groupe de femmes.

Elles mélangaient les sables raconte t'on, les limons venants de toutes les directions s'allièrent dans leurs mains pour n'en former qu'un seul, celui qu'on appelait "le serment", l'alliance de toutes les sources.



NB: divinités d'en haut, des "tisseuses où noueuses  d'âmes". "Olla" semble apparaître comme le nom d'une vieille ancêtre sacralisée représentante de la douceur maternelle.




Ollogabiae Mattres


La musique et les chants du culte forgeaient l'âmede tout un peuple. Dans l'arbre sacrée des oiseaux embouchèrent leur bec de flûte. Ces moments spéciaux d'où naissent les grands hommes et femmes sculptèrent les vases de la destinée d'un grand peuple. Les Ollogabiae Mattres choisirent qui devaient se réunir où se séparer, prodiguèrent la grâce a ceux qui devaient enfanter de la douceur d'un souffle et des destins connus.


Nb: les chants étaient sacralisés à l'excès, c'était l'un des biais principaux pour transmettre la lumière de la création nouvelle. Cette fameuse langue gauloise devaient transmettre la vie et les destinées, c'était un phrasé musical dans ses tons, une représentation presque entièrement imagé du monde physique. Musique douce d'après l'étude.




Ollotautae Mattres


Ainsi s'effectua l'avènement d'une très vieille civilisation, par le souffle sacrée des mères. Par ces magicienne vînt l'énergie nécessaire pour grandir. C'est comme ça, grace aux Ollotautae mattres, les douces mères de la tribu, que les gaulois naquirent de plus en plus nombreux, deplus en plus forts.


Nb: c'est encore un des grands titres des Mattres. Les douces mères de la tribu, celles qui prodiguent leurs soins

 

 

 

Olloudios,

Olloudios


Olloudios était un dieu des travailleurs infatigables qu'on surnommait "celui au marteau sûr", un des titres dûs au dieu des familles. Il entretenait la flamme passionnée mais tranquille qui éclaire les foyers, son grand coeur frappait chaque instant les raisons de s'aimer. Il émanait de la chaleur de cette forge là, des odeurs familières, des sons bienvenus. C'était un dieu de l'éducation, de la politesse et des bons souvenirs. Avec lui vivait encore les survivances des chemins passionnés et ancestraux, c'était un dieu fertile auquel on pouvait faire confiance, il transmettait toujours le premier sang et la longue litanie du nom de tous nos ancêtres. À chaque coup de marteau une génération vivait.



Nb: ce doit être un titre du petit copain de Nantosuelta je pense. Avec un marteau et venu du monde d'en bas.

 

 

 

Orcilus.

Orcilus

Orcilus se promenait souvent avec un baquet, quelquefois remplit de malt, quelquefois remplit de grains. C'était un dieu  magicien qui dit on avait inventé la grêle. Les petites boules de glaces faisait des ravages et pour le calmer les gens lui offraient des victuailles et de la bière. Celui-ci se présentait toujours au matin devant la porte avec une joyeuse bande. Gare à ceux qui ne donnaient rien aux banquets car le ravageur des champs les punissait deux fois. La première fois il envoyait les vents, la seconde il envoyait la grêle. C'était un roi des banquets aux cheveux de neige. On le voyait plutôt arriver vers l'automne lorsqu'il sortait de la forêt.



Nb: en rapport avec un animal, c'est le chevreuil où le daim qui passe pour être un fêtard.

 

 

 

Orcia

Orcia

Déesse des orages, elle est affiliée au faucon sacré.

On dit qu'elle protège une chaîné produisant les glands en argent. La jeune tueuse habitait une île à l'ouest et c'est là qu'elle plantait ses chênes.  De nombreux champions essayèrent de lui dérober ses trésors mais aucuns ne revînt pour en parler car seuls les druides étaient autorisés à pénétrer ces cultures.


Nb: aussi appelée Hercula, cette divinité garde un endroit bien précis.

Même principe pour orcos.

 

 

 

Orevaïos.

Orevaïos

C'était lui l'héritier des vieux chemins, la mémoire du passé et des voyages aventureux. Orevaïos fût un barde aux vents calmes, un conteur. Il se rappelait qui devait hériter des parcelles du sol et il chantait à l'oreille des puissants. Malheur à celui qui le contredisait car des bourrasques soudaines l'enlever aient de la terre. Il était juste et bon, grâce à celui là les familles s'épanouissaient.


Nb: sorte de notaire antique, rapport avec le taureau mémoriel.

Y aurait il une relation avec le mot français -oreille-.

 

Osdiavae Mattres.

 

Osdiavae Mattres.

Attention aux Osdiavae Mattres car elles connaissaient les voies enflammées de la vengeance. Si point de justice n'était ces Mattres là remplissaient les coeurs d'un poison mortel tiré de l'îf: le dépit. Ces vengeresses divines  gardaient leurs verves pour les punitions divines et tous se rangeaient a leurs décisions, soumis devant le dernier acte de la vie.


Nb: il est question de furies et d'un chemin interdit. La vengeance faisait vraiment partie des moeurs gauloises

 

 

 

Ouniorix.

Ouniorix

Il y a toujours eût des ambitieux et des envieux. Ouniorix était de ceux là, c'était un roi de l'opportunité et des loisirs, libre comme le fleuve il décida de tous les mariages et aussi des amitiés. On entendait son coeur battre comme chez le forgeron, fort et soutenu, chaque fois qu'il convoita le bonheur des autres. Il laissait libre cours à ses envies personnelles mais souvent son jugement était emprunt de partialité, les réparations ne convenaient jamais. C'est ainsi que son royaume se perdit dans le grand marée de la création et qu'il disparu à jamais.


Nb: conte probable, il y a une histoire avec le dieu forgeron là dessous. Ouniorix aurait il été un des fils passionnés de Gabenos?