Alixion.

Terre gauloise.
Terre gauloise.

Le livre du passé.



Avant il n'y avait que la boue d'un grand marais,

On l'appelait Baua l'étrange,

Elle recouvrait tout et rien n'y apparaissait,

L'eau et la terre se séparément,

Ce qui était solide alla dans une direction,

Graselos fut un dieu de l'immobilité,

et ce qui était liquide alla dans l'opposé,

Histria était la mère de toutes les mouvances,

Une première île toute ronde situat le milieu,

Elle ressemblait à une montagne haute,

Les premières plantes étaient des pierres qui poussaient toutes droites sur ses flancs,

Ces pierres se recouvrirent de mousse,

Et l'île prit une couleur verte émeraude,



À l'intérieur de la montagne il y avait un lieu sacré,

Cela se situait au centre de l'univers,

Au centre de la terre une graine avait germé,

Le dieu qui se tenait là possédait une forme mi-humaine et mi-cervidé,

Son monde fut l'intérieur du monde,

Son palais se nommait l'Aidubno,

C'est de là que partent les sept rivières de la pensée,

C'est à partir de là que Kernunos construisit les Andéros, le Bitu et l'Albios céleste,

Lors d'une grande colère venue des profondeurs,

 Apparurent deux dragons enragés,

Il y eut Gari le fort grondement,

De la bouche du dieu sortirent les trois éclairs de l'Anmane,

Il se mua en en deux loups pour séparer les créatures d'un seul geste,

Et il y eut Tougios la partie gauche,

 Et il y eut une partie droite, dixio,

Et il y eut Adi le dessous, et il y eut Anat un dessus,

Il créa le temps, la lumière et l'obscurité,

Il garda un oeil fermé et la nuit se fît sur un côté du monde,

Trois jours passèrent et deux grands cerfs, l'un blanc et l'autre brun apparurent aux côtés du dieu,

Les deux cervidés s'opposaient sans cesse mais sans se blesser,

Ils avaient perdu la bestialité des dragons,

C'était des bêtes nobles qui possédaient la même force chacun,

La même envie mâle de s'imposer,

Là encore aucun animal ne recula complètement,

Celui de droite reculait un peu, puis il réavançait,

Celui de gauche reculait quelquefois, puis il réavancait,

C'est comme cela que nacquit la conscience,

L'équilibre de ce qui était juste où pas,

Le dieu de l'esprit en garda les cornes en formes de branches,

Une de chaque côté et il y avait seize pointes acérées,

La nuit tomba du côté de l'oeil fermé,

À la place du cerf brun il y eut un taureau sombre, très grand très lourd et trés stable,

Celui ci fît face au cerf blanc pour l'empêcher d'avancer,

Le taureau n'aimait pas les ardeurs acharnées du premier animal,

Il se rappella tout ce qui fût inventé pour devenir le dominant,

Le cerf blanc était le créateur du temps en marche, l'Ilhumno Gala,

Le taureau noir devenu la mémoire de Kernunos se nommait Donn,

Une troisième corne claire, lui poussa sur la tête et ainsi la nuit se sépara en deux tandis que le jour resta entier,

Le commencement était le passé,

La fin en sera le futur,

Et au milieu est le présent,

C'est comme ça que fut inventée la mémoire,

Trois grues se s'envolèrent sur les hauteurs,
Elles inventèrent les étoiles et les muses célestes,
Il y avait trois grues et il y eut trois ailes,
Et le ciel se mît à tourner sur lui même à la force de ces ailes,
Le vent sacré réveilla la terre,
Le cerf blanc frappa le sol plusieurs fois de ses onglets, 
Il crachat abondamment,
Et un grand serpent rouge sortit d'un trou dans le sol,
Il portait en lui un sang qui était froid mais sa morsure était brûlante comme le feu passionné des Anderos,


Et puis le grand cerf et le Taureau firent place à deux jumeaux au milieu de la nuit,

Car la nuit se partageaient en deux,

Le premier héritant du monde de la lumière et de la vie charnelle de ceux qui y séjournaient,

Le second eut pour mission de régner sur le monde sombre, celui de la mémoire profonde et de l'esprit,

Et les deux jeunes guerriers portaient un casque à corne car ils étaient nés au milieu de la nuit du Taureau,

Le premier était né dans la nuit du matin,

Le deuxième était né dans la nuit du soir,

Le cerf blanc resta dans l'Aidubno, dans la lumière primordiale avec Teutates,

Le père de ce qui existe dans l'univers, le temps,

Il leur fût donné une roue à se partager chacun,

De couleur blanche et sombre,

Les deux côtés de la roue du temps, 

de l'éternité gauloise,

Elles furent construites avec les huits rameaux qui poussaient de chaque côté sur la tête de Kernunos,

Et les jumeaux étaient chargés de les faire avancer autour de l'île-planète,

Un jeune chien-loup se dirigeant vers le premier llamos, guerrier de la lumière et de la chair,

Il renfermait toute l'animalité guerrière des chasseurs,

Un cheval ailé se dirigeat vers le deuxième Llamos du monde sombre et de l'esprit vivant,

Il renfermait toute la noblesse de la pensée guerrière,

C'est comme ça que commença l'histoire des hommes de gaule, 

Comme un combat pour la vie.




Tous les ans les grues venaient visiter le Bitu lumineux,

Elles prenaient des nouvelles, 

nichaient sur de hauts arbres,

Puis elles repartaient vers le ciel au moment de l'hiver,

On regardaient ces trois étoiles venues de la terre,

Pendant l'été elles se posaient sur l'arbre le plus grand,

Un jour elles y déposèrent un œuf différent des autres,

Il était tout rond, gris argent, constellé de tâches et d'hombres,

C'est comme ça que la lune est apparue,

C'était le premier œuf mais il était comme une pierre,

Le premier dragon se mît en colère et ouvrit un trou dans la terre,

Et il crachat en l'air une pierre de feu du monde des passions,

 Si étincelante qu'elle illumina la lune,

Et c'est comme ça qu'est venu le soleil,

Et que la lumière commença à régner sur la terre nuit et jour,

Le lune avait le passé, le présent et le futur hérités des grues sacrées,

Le soleil la suivit et sa colère se transforma en amour,

C'est comme ça que commença l'histoire des femmes, 

Une suite d'évènements lumineux dans le ciel nocturne,

Comme une renaissance éternelle,

 c'est comme ça qu'apparu la profondeur,

Et il y eut un avant et un aprés,

En même temps qu'un devant et un derrière.





Au début sur la terre il n'y avait aucun habitants,

Et puis les bois de Kernunos poussèrent et traversèrent le sol,

C'est comme ça qu'il y eut des montagnes qui montaient jusqu'au ciel,

Ces repousses étaient dures comme la pierre,

Certaines étaient droitement sorties de la terre,

Ces longues pierres debouts étaient l'oeuvre du temps,

Et puis d'autres branches apparurent sur leur sommet,

C'est comme ça que le premier arbre poussa,

Des pierres qui montaient jusqu'au ciel,

Et il y eut des graines qui redescendirent sur la terre gauloise,

D'autres arbres virent la lumière,

Ils se distinguaient en des formes différentes,

Il y en eut avec des pattes, des têtes, 

Il y en eut qui ressemblaient à des formes d'hommes, 

C'était les anciens,

Les premiers pères et les premières mères,

Dotés d'un grand savoir sur la vie,

Ils portaient une coiffure verte et sombre,

Et ils étaient éternels et nombreux,

Lorsque la pierre fut jetée dans le ciel, il y eut comme une figure d'homme qui s'installa dessus,

Il se nommait Lugus, dieu de la lumière,

Et c'est lui qui révéla la femme qui se tenait debout sur l'oeuf lunaire,

Elle se nommait Edunia, princesse de la lumière de la lune,

Elle était vierge car personne ne l'avait jamais approchée,

Son ventre grossissait chaque fois qu'il la regardait,

Il ne lui fallait que 14 jours pour enfanter,

Et une jument lui fut donné pour qu'elle parcours le ciel au dessus de la terre,

La pierre de Lugus se transforma en roue, 

Puis en char divin,

Et un cheval avec un visage d'homme fut attelé au char,

C'était la lumière du dieu qui le guida,

La jument d'Édunia nourrissait tous les enfants du monde grâce à son lait qui descendait jusqu'à eux,

Et les deux jeunes gens parcouraient la terre en galopant dans le ciel,

Avec le soleil Lugus fabriqua une roue pour le char du temps,

Elle possédait quatre parties qui la faisait solide,

Comme les quatre saisons de la vie,

De la lune, Edunia se fît un bouclier de femme,

Ce bouclier était monté en quatre parties,

Et il reflètait la lumière vers la terre pendant un mois,


C'est grâce à cela que grandirent les anciens,

Ils étaient devenus des géants aux formes animales, 

recouverts de feuilles et de branches qui les protégeaient,

Autour de l'arbre central douzes grands anciens s'établirent en formant un cercle,

La première clairière autour d'un arbre gigantesque,

Venant du ciel il y avait trois rayons de lumière,

Et le monde fut éclairé de trois manières différentes,

Il y eut les eaux, les rivières, les lacs et la mer,

Il y eut la terre, les montagnes et les plaines,

Il y eut le ciel, les nuages et le vent,

Au centre il y avait la force du chêne,

La vitalité du frêne,

Et la majesté du hêtre.

Les douzes anciens se divisèrent la terre, la mer et les airs,

Elles mêmes furent divisées en deux parts de la chair et de l'esprit,

Et c'est comme ça qu'il y eut un arbre du taureau, 

Un arbre du lion, un arbre du sanglier, un qui ressemblait à un humain, 

Et toutes les formes de la créations furent dans les cieux,

Celui qui était au milieu ressemblait presque à un homme.




L'abîme du ciel était partout autour, 

Là où les eaux terrestres finissaient, elle commençait.

Les Nautes allaient loin et débarquaient déjà sur d'autres îles et continents. 

Mais il n'y avait pas de fin au voyage,

Au bout du monde on montait au ciel étoilé, 

Emportés par des courants sur lesquels les étoiles flottaient.

On disait alors que tous les vents venaient de la mer et que si les arbres dansaient c'était pour faire plaisir aux dieux et déesses brillants là haut. 

Et puis on racontait encore que les vents de la nuit caressaient les joues des chanteurs et chanteuses du nemeton, 

Tandis que les souffles du jour emplissaient les poumons des nouveaux nés gaulois.


Le jour était au prince ce que la nuit fût à la reine, 

Un jour de tempête elle pleura sur le sol décharné dit on,

Le prince de la lumière transforma ces pleurs en colonnes colorés,

C'est comme ça que nous sommes nés, 

Quand les maux d'une mère se transformèrent en bonheurs,

Aux sueurs de l'aube est le petit matin de l'humanité,

Le soleil et la lune continuèrent leur course autour de l'île, En essaimant leur progéniture partout. 

Les douzes arbres autour du monde ne cessérent de danser,

Comme s'ils essayaient de marcher, 

À tour de rôle ils portèrent la perle lunaire au milieu de leurs branches.

Il y avait à cette époque sept rayons de couleurs,

Ils faisaient un pont vers le ciel pour le soutenir,

Sept rayons entourés de hauts nuages blancs,

Et il y avait quatorze jeunes hommes et femmes qui naquirent pour chaque arbre autour de la terre, 

C'était eux les premiers hommes et femmes,

Ils se divisèrent pour honorer les sept colonnes soutenant les cieux.

À l'une des extrémités du pont il y avait un garçon,

Aux autres extrémités dudit pont il y avait une fille.

Les arbres choisirent chacun leurs représentants parmi les premiers nés, 

Il y en eut 24 qui furent nommés pour guider les leurs,

On les appela "les tribus des 12 arbres",

L'un de ces arbres en hiver, au 12 ème mois prît l'apparence de la mort,

Et celui qui était au milieu de la lumière prît l'apparence de la vie,


Sur l'île au milieu du monde ces premiers nés avaient gravit la montagne,

Ils avaient accédé à la grande pureté qui règne au dessus de tout. 

Il n'existait aucune noirceur au sommet des dieux, 

L'univers avait été partagé en deux,

Mais dans ces eaux célestes était la réalité éternelle, 

Celle qui ne peux pas disparaître.

Dans la nuit la déesse primordiale émanait ses éclairages,

 Comme sa volonté sans partage,

 De là vînt la vie qui s'installa plus bas, descendue au travers des rayons de la divine lumière.


Au douzième mois de l'année la mort avait fait son apparition,

Dans les cieux partout autour les sombres nuages obscurcirent la vue,

Dans le grand marais une chatte se mit en chasse,

Elle était seule dont les yeux perçaient l'obscurité de la dernière nuit,

Elle chercha longtemps parmis les grands roseaux de l'année,

L'animale portait trois griffes acérées à chaque patte,

Et elle bondit sur les formes noirâtres,

Dans sa colère ces griffes d'argent déchirèrent les nuages noirs,

Dans le ciel des hommes la lune transperça les nuées,

Apparu alors la grande cavalière avec sa catéïa,

L'arme redoutable qu'était la lance du retour mit en pièces les nuvoles obscures,

Ainsi Edunia posséda la fureur de la lance double et le bouclier de la lumière,

Avec les nuages restants elle se fît une coiffure,

Et les hommes et les femmes de la terre enfantèrent leurs descendants,

C'était la résurrection des corps,

Les nouvelles générations nées gràce à la volonté de la chatte,

Le bouclier portait le symbole des quatre lunes,

Il était le lien entre le passé et le futur,

On associa le bouclier et la cateïa,

Et ils devinrent le symbole des mères de la tribu,

De celles que même la mort ne pouvez pas arrêter,


Elles étaient les descendantes de la grande déesse mère Iahé,

Les ancêtres racontaient que dans le ventre de la déesse,

Il y avait toutes les eaux célestes,

Tous les courants de l'univers,

Et qu'au milieu de celles ci se trouve notre monde en gestation,

Voilà pourquoi elles ont obtenu le pouvoir de la destinée,

Les femmes étaient toutes les héritières de Iahé,

C'est Iahé qui enfanta la jeune Mori,

Là où commence et finissent toutes les eaux,

Mori à son tour enfanta Gallia la montagne sacrée,

Quand la lune eut pleuré sur les rochers,

Le soleil de l'aube en fît sourire les sources de lumière,

Elles s'appellèrent les Niskae Kantae,

Le groupe des nymphes chantantes,

Et leurs paroles se rejoignirent pour former le grand fleuve de la vie,

Celui qui coule au milieu des douzes arbres de l'année,

Les Niskae portait des ailes dans le dos et avait une queue de poisson,

Leur chant dédiait ses paroles à chacune de leurs branches,

Et les arbres commençèrent à bouger,

Ils formèrent un cercle autour de Gallia,

C'est comme ça que sont nés les jardins d'émeraude,

Le monde primordial où habitaient les fées Abnobae,

C'est comme ça que sont venues Bélissama, Brigania, Nantosuelta et leurs soeurs,



Elles étaient aussi nombreuses que les étoiles du ciel,

Abreuvant chaque part de leurs territoires avec leur part de la lumière,

Mais elles n'étaient pas toujours aussi bonnes qu'elles le paraissaient,

Car venue sur la terre avec les larmes douloureuses de la lune,

Trois jours par mois elles chantaient : "

Gare à ceux qui viendrez envahir les terres des Abnobae, 

Car ils seraient emportés dans les flots déchainés",

Des femmes vînrent toutes ensuite avec trois griffes de chatte,

On les appelait "les trois vierges sacrées",

Celles qui était au centre portait les deux ailes du grand aigle,

Sa fille qui était à sa gauche portait en elle le passé consommé,

Son autre fille qui était à sa droite lui tressait une natte argenté,

C'est avec cette coiffure nuageuse qu'elle protégeait les moments à venir,

Et on l'appela "la fileuse" de futur,

Pendant ce temps, la grande cavalière monta dans le ciel,

Elle se posa au sommet de Gallia,

Sa lumière descendit partout sur la terre gauloise,

Cette déesse qui vînt se nommait Épona,

La mère de tous les cavaliers parcourant les chemins,

La déesse des chevaux fût mère des centaures gaulois, les équites,

Et elle fît grandir les enfants grâce au lait de la lune,





Édunia descendit sur terre sous la forme d'Epona,

Comme la lumière descendait de la lune,

Et au matin du monde Lugus en fît de même,

La lumière du soleil toucha le sol sous la forme d'un roi guerrier,

On l'appelait par plusieurs noms,

Longue main parce qu'il pouvait tout toucher,

Longue épée parce qu'il était précis en tout,

Canauos le jeune chien de guerre qui ne savait pas s'arrêter,

Et bien d'autres encore,

Et puis un jour là lumière de la lune et celle du soleil se rencontrèrent,

De cette union naquirent d'abord un fils puis 14 autres enfants,

7 filles aux caractères bien différends,

Et 7 garçons aux caractères qui se suivaient,

C'était les Sulevias aux ailes dorées,

 et les lourds et musculeux centaures,

L'un d'eux possédait trois visages, 

Et trois chevelures que le ciel lui prêta,

Avant il était blond lorsqu'il regardait le passé et sa naissance,

Roux comme l'aube et le tramont pendant la journée,

Et puis pour ce qu'il ne savait pas encore il était du brun nocturne,

Celui dont on devine à peine les formes,





2em partie.



Royaume.


On dit chez nous qu'il n'y a pas de roi sans reine, effectivement la terre, la mer et le ciel sont des réceptacles de vie, la femme était garante de l'avenir chez les gaulois.

Et donc sans reine la vie d'un royaume ne peut germer.

Au centre du monde est le germe d'un royaume, autour de la graine est la femme qui lui donne ses atours, des beautés spirituelles et physiques dont nul être ne pourrait se passer.

C'est là qu'est le joyaux qui subjugue les corps projetant les pensées dans une ritournelle lumineuse.


Ce réceptacle de toutes les beautés du monde garantie la paix, l'entente, le partage. Contre toute attente, le grand pouvoir c'est elles seule qui le possède, le gardant jalousement, protégeant l'avenir qu'elles orientent.

Ce sont les reines qui tiennent les dragons en respect, ce sont aussi elles qui peuvent les relâcher.

Je ne ferait pas l'éloge des amantes trop religieuses ayant l'habitude de dévorer leurs mâles pourtant la femme était libre chez nous et n'obéissait qu'à elle même.


Ainsi l'univers gaulois nacquit de la déesse mère, et ses royaumes furent fondés par des filles. Des femmes enfantèrent des hommes et les éduquèrent tout en leur donnant la jeunesse de l'âme. Le courage, l'abnégation et la rage, la force physique, l'absence de peur leur forgèrent la réputation des drungeos gaulois. Et c'est parmis eux que l'on vit émerger les caractères royaux, systématiquement c'est parmi les héros qu'étaient choisit les nouveaux rois.

C'est ce que l'on racontait dans le milieux des hommes mais chez les femmes une autre histoire courait.


Il y était question de l'un de ces rois, on dit que l'une des lignées féminines s'éteint, la garde du joyaux fût confiée à cet homme.

Et un jour, tombant amoureux d'une très jolie paysanne de passage, il le lui montra pour savoir si elle était de lignée divine car seule l'une des filles de la déesse pouvait recevoir la pierre des âmes. C'est ainsi qu'il réveilla une très vieille chose chez elle et relâcha la vouivre enfouie depuis le début des temps connus, une femme guerrière à la volonté indestructible. Elle prit le joyaux du dragon et ne le rendit que sous la forme d'un enfant, c'est celui ci que l'on nommât plus tard Artos fils du dragon. D'autres l'appelle aussi Arthur Pendragon, seul à pouvoir recevoir l'épée de la destinée au milieu de tous les peuples. Le rejeton des anciens rois, descendant direct de la déesse de la vie et du premier dragon maitre des temps.


Depuis les descendants des gaulois eurent cette réputation d'être les fils et les filles du premier dragon