SUCELLUS ET NANTOSUELTA

 

Les deux divinités de l'amour caché, ils appartiennent au monde du dessous: Aidubno.

Nantosuelta est la muse des souvenirs,et de la mémoire en général.

Mémoire qui resurgit avec sa musique rythmée qui sort de la terre, de l'humus de nos souvenirs

Sucellus et Nantosuelta
Sucellus et Nantosuelta

Sucellus et Nantosuelta

 

Les sculptures de Sucellus et Nantosuelta comportent deux renseignements principaux, Sucellus est « celui qui frappe bien » (symbolisme phallique), Nantosuelta, « la rivière souterraine » (vaginale en l'occurrence).

 

Sucellus possède un gros maillet et une sorte de vase donc contenant un liquide. C’est un tambour et le dieu qui frappe bien, le fait en rythme, il ponctue le rythme de l'union en couple. Nantosuelta est la rivière qui surgit de sa gorge de pierre, une grosse source ou une rivière où viennent se baigner les amateurs de musiques douce. C’est une chanteuse de la nuit et de la pensée amoureuse.

 

Le culte des eaux apparait là encore.

 

 

 

Sucellus et Nantosuelta sont les deux divinités de la musique gauloise primordiale. Un tambour et une chanteuse profonde. Un couple qui s'incarnait dans toutes les musiques lors des réunions politiques et religieuses. Le mâle battant la mesure et la femelle chantante afin de maintenir une harmonie conviviale.

nantosuelta

La chanson d'amour gauloise

Cette musique est proche des rythmes de types chamaniques, ayant un rythme soutenue

 J'aurai pu déduire qu'il s'agisse de la mémoire totale où commune, cependant, il s'agit là d'un couple d'inséparables. C'est bien du souvenir amoureux dont il est question.

Entre parenthèse, je ne pense pas que nos aïeux aient chanté des chansons paillardes en buvant des coupes de champagne. Ce n'est pas le genre de la maison et tous les cultes sont assortis d'une haute spiritualité.

(les amours gauloises dites terrestres sont du ressort de la déesse Epona, et l'amour imortel appartient à Etunia).