Mythologie Gauloise S.

Sculpture glaise. Les Mattres lunaires.
Sculpture glaise. Les Mattres lunaires.

 

Sabariiinã: gardienne de la liberté du fleuve, connaissait les secrets du lierres.

 


 

Saucona: manteau de la lumière du jour, cette cape fût donné par les grands anciens. Magie du jour conquérant, apporte ses bienfaits, la victoire et la force.

 


 

Sagona: ancien nom de la saie des druides, tunique-manteau où cape de laine reconnaissable grâce à son capuchon. (J'ai dû mettre un code couleur quelque part sur cet arbre, mais où? Différentes entre hommes et femmes, lueurs du soleil et de la lune différentes).

 


 

Saranicos: faucille des druides, des récoltes, des festivités et des anniversaires. Elle indique la nouvelle lune. Où quand le sourire de la lune se met à croître la nuit. Symbolisme aimant. Retrouvée sur les monnaies.

 


 


 

Saxanos.

 

On connaissait les bienfaits des dieux, mais pour acquérir plus de connaissances encore il ne fallait pas hésiter à faire appel à leurs conseils.

De tous les métiers qui nacquirent pour contrer les dieux du besoin, il y avait celui de guerrier. Les gaulois était reconnus pour ne ressentir aucunes peurs. Pourtant d'autres peuples étaient devenus leurs ennemis et eux aussi étaient courageux.

Afin de faire de simples paysans des guerriers redoutables, on envoyait les jeunes en formation dans le monde d'en bas. Au contact des créatures les plus inaptes à la paix. Dans les carrières où l'on trouvait les précieux métaux habitait un dieu des armes nommé Saxanos le fondeur. Ceux qui descendaient là y allaient pour recevoir les dons du dieu des maîtres d'armes. Plusieurs années se passaient avant que l'on ne revîsse les hommes envoyés. L'entraînement était dur, harassant, mais les tendrons revenait avec des corps de fer et de cuivre mélés. "C'est ici que l'on cherche, c'est ici que l'on recueille, c'est ici que l'on font les métaux de la guerre. C'est aussi ici que l'on forge l'âme et le coeur des terribles guerrier gaulois" annonçait on à l'entrée de ces mines. Saxanos apportait la dureté et l'éclat de la rage autant que l'expérience du maniement des armes dont il était le maître incontesté.

Celui qui avait subit des leçons était sûrs de devenir des soldats réputés. L'aguerrissement devînt un métier et les instructeurs étaient sûr de leurs recrues lorsqu'ils les renvoyaient à la surface. Saxanos était un dieu d'en bas, ses passions en faisait un maitre de guerre, ses élèves baignaient dans les eaux de l'excellence. 







Nb: manifestement Saxanos était surtout un dieu des guerriers professionnels mais il semble qu'il ait été le dieu de l'excellence par l'apprentissage pour d'autres métiers.

Vous pouvez mettre "Terminator" à la poubelle.

 

Segos: vieux savant, surveillant la terre comme l'astre faucon. C'était un chercheur lumineux, très ordonné.

 


 

Segomo: dieu désignant les amitiés et la couleur des cape-manteaux. Surveillant les maladies et les mauvais sorts, c'était un veilleur. Surnommé demi-sourire c'était un pourvoyeur des rassemblements.

 


 

Segeta: ambassadeur du soleil au manteau visible et reconnu. Dans le creuset du jour il indiquait les chefs.

 


 

Sediammos: dieu des procession de torches, il faisait le tour des sites sacrés. Il maintenait la douceur et la gentillesse des endroits qu'il protégea.

 


 

Selenagae Mattres: Mères aux flambeaux, aux visages peints de blanc. Elles amenaient la bienvenue aux combattants. Gardiennes du sol leur regard brillait comme les étoiles.


Nb: voir légende grecque des Sélenes centaures, gaulois "Siluanos".

 


 

Seïxcomnia Leuridicae Mattres: servantes des dieux de l'été, guérisseuses des montagnes. Cette sororité récoltait les plantes médicinales sur les rochers.

 


 

Senunae Mattres: Mères de la bonne humeur et des songes  profonds. Elles aussi gardaient la propriété des anciens. Pratiquaient les bons augures et la continuité des jours.

 


 

Serapis:  apparemment dieu des anniversaires, dieu des bons sentiments et de la course des étoiles soeurs. Rapport à l'amour.

 


 

Sex-arbor: roue des femmes, arbre féminin,routes ?

 


 

 

 

Séquana.

Entre les Alpes et les Vosges, il y a un territoire où s'établit une dure tribu. Ils adoraient une divinité dénommée "Séquana", une déesse des eaux rigoureuses qui régna sur la Saône.

Ces hommes étaient batailleurs, on les nommait "Séquanes", ceux de la pierre vigoureuse, "Ségo" était une certitude. Sans cesse, les guerriers s'affrontaient aux autres peuples. Ils vivait dans un pays fait de rudesse, ils étaient lourds et puissants dans chaques batailles. On les voyait déferler en descendant des monts alentours, furieusements décidés.

Leur capitale s'appelait "Vésontio". La Saône à cette époque était nommée "Souconna", le fleuve de Séquana.

 

Sinquatis: dieu du jour aux deux visages, sa parole brillait comme l'argenterie. C'était un gros mangeur et son manteau ressemblait à une plante: la besaiguë. Richesse du spirituel.

 

Sinatis: le confident gardien des amours prolixes fût un magicien gardien des générations, son chant envoûtant faisait croître les générations.


Sianos: on invoquer le génie du sommeil Sianos pour lui demander conseil.


Silphe: dieu lumineux des semences et des bourgeons, les disciples l'honoraient pour sa conduite exemplaire. Les étoiles de Silphes conduisaient le troupeau comme des yeux infailliblement.


 


 


 

Sirona.

Et les hommes savaient que les dieux ne leur parlaient pas, bien trop hauts placés dans les mondes divins. Pourtant, une femme mi-déesse et mi-humaine avait acquis la science des eaux de lumières. Elle parlait avec les étoiles. Ses chants litaniques pleins d'une langueur inhumaine faisaient rêver les gens. On l'appelait Sirona qui provoque les songes. Ses enchantements fûrent puissants, ses prières astrales devaient envoûter tel un torrent emportant le passé avec elles. De ces moments tardifs, le cheminement intérieur initiait ses histoires. Les serpents étaient lâchés, sortants du cœur du monde. De noirs reptiles soyeux qui honoraient les deuils où abondaient en passions inhumaines.

Les nostalgies emmenaient vers des résiliences tranchantes, Sirona inspirait les hommes, coupait les liens du passé. Les soeurs la célébraient elle et ses pouvoirs prédominants sur les désirs. Collant leur magie au travers de leurs corps, propageant une odeur énivrante chez les tribus Bituriges vivisques.





Nb: D'après ce que j'ai trouvé, Sirona était une magicienne célébrée par des sororité. Sa pierre est le charbon:"langueurs", son nom "Siros" évoqué la pierre des songes vécus, le fantasme.

Je n'y ait pas cru au début et pourtant Sirona est une ancêtre des sirènes, tout correspond.

 

 

 

Smertullos.

L'agriculture demandait des rêgles stricts, le dieu Smertullos était là pour ordonner leurs moralités. C'était un dieu guerrier, un défenseur du monde d'en haut.

Smertullos était un dieu des récoltes, gages du savoir acquis et de la moralité du travail des champs. Il était invoqué à la fin de l'été, pendant les récoltes pour sa sagesse, les comptes de moissons en faisait un des dieux principaux. C'est lui aussi qui gardait 1/3 des récoltes à l'abrit pour pouvoir replanter l'année d'aprés. Il était le dieu des ferveurs agricoles. C'est lui aussi qui gardait les hommes de leurs tentations, les empêchant de s'accaparer ce qui ne leur appartenait pas, ainsi, ils se méfiaient du serpent antique, la moralité de Smertullos repoussait les passions fiévreuses qui auraient pu s'avérer catastrophiques pour les granges.




Nb: c'est ok, dans le primo-language Smertullos définit la moralité du travail avec l'environnement. C'est une énergie car c'est aussi un dieu des ferveurs.

 

 

 


Smertatos: le chaleureux dieu de l'été souriait a tous ceux qui lui demandaient ses grâces. Dieu des bons développements.


Stanna: Stanna mâchonnant une fleur était la stèle a pouvoir regarder le soleil en face. Elle donnait la chance et trouvait les solutions aux enchaînements.


Stoïocos: Stoïocos le silencieux dieu gardait les citoyens et apportait la paix. Il connaissait les six questions du désir et restait toute ses journées assit en rêvant de beautés.


Soïo: Titre du vieux soleil des ancêtres, il gardait le souvenir.


Sorillius: Le très vieux gardait la bonne santé et sa faucille des ans souriait tous les soirs. On ne sait s'il mourût où quand il passa sa force à un autre. Il était trop vieux pour que quiconque se souvînt de sa naissance.


Souco: très gros mangeur, Suco dévorait tout ce qu'il pouvait a longueur de journée. Le reste du temps il chercha jovialement  de quoi se repaître. Il ne pensait qu'à manger du soir au matin et pendant la journée. On dit que pendant son sommeil il continuait à dévorer ses rêves.


Subremis: il instaura sa suprématie, cet imposant démonstrateur huppé avait la parole lourde et courte. Il protégeait la cours, il écrasait les grains, sa magie coloré transcendait sa prestance multicolore, c'était le roi des coqs.


Sueta: la flatteuse Sueta s'y entendait pour envahir les esprits. C'était une déesse source qui transigeait douceâtrement, c'est de sa douceur que naquirent bien des compagnies.


Sulis: Sulis le fidèle chevauchait les bons vents, menait les bonnes vies et semait les postérités.


Sulitumaros: Le chef Sulitumaros menait sa terre et son peuple en prenant toujours les bonnes desisions. Il menait la vie claire comme il l'avait juré aux dieux.


Sul: surnommé Sul l'honnête, la vraie lumière, la netteté d'esprit.


Sulevia: les brillantes Sulevia emmenaient les hommes sur le meilleur des chemin de vie.


Surborus: Il devînt un gardien des sources de la consécration, les gens âgés connaissaient sa constance. Ses eaux volcaniques appartenaient à une sororité.



Stolocus.

Stolocus fût un titan bien connu des sportifs, c'était le dieu des lutteurs.

Ceux qui s'adonnaient à ce jeu fûrent des plus honorés car le dieu des tornades avait son palais dans les étoiles. On le voyait arriver de loin avançant penché de toute sa force. Son énorme vigueur de souffle provoquait les ferveurs, il était un justicier aussi. Lorsque l'impétueux dieu des vents nuageux jetait ses adversaires au sol il faisait respecter le respect dû aux dieux, sa magie claire creusait les réceptacles divins qui accueillaient les offrandes. On le connaissait aussi sous la forme de trombes marines, c'était un vrai combattant, imposant, qui offrait la victoire à qui en était digne.



Nb: je n'ai pas dû me tromper beaucoup, c'était un dieu que l'on invoquait lors de combats mais en plus il semble qu'il exaucait les voeux amoureux. Il y a eut beaucoup de ferveur  autour de Stolocus l'ancien Titan.

 

 

 

Sudecronis.

Les hommes cherchaient minman, l'accomplissement, et certains des leurs entrèrent dans des cavernes pour rêver. Ça c'était au début des temps.

On appelait ces tertres "Sudecronis", qui signifie l'énergie intérieur de kernunos. Ces endroits étaient recouverts de verdeurs frissonantes qui les rapprochaient du ciel. On dit que c'est là que dors le dieu du temps, dans ces creux paisibles à l'ambiance suave, c'est à l'intérieur que guérissent les maux de l'esprit. Les druides ordonnèrent la construction des premiers tumulus sur ce modèle, les prieurs venaient y réfléchir à l'abrit de la lumière troublante de la créativité. Plus tard on y enterra des rois, dans une éternité spirituelle toute relative.

Les lieux de paix intérieure se transformèrent alors en des lieux de paix éternelle.




Nb: là encore il y a eut une grosse erreur d'interprétation des indo-européannistes, "Minman" signifie: accomplissement. Pas "pensée" qui est un terme passe partout.

"Su" désigne l'énergie, "sude" l'énergie intérieure, "cronis", le temps de l'esprit, où l'esprit du temps comme vous voudrez, il s'agit de Kernunos.

Ce nom de "Kernunos" s'est transformé en "crâne" dans le français. C'est bien le lieu de la pensée. 

Autre info, "Krich" en gaulois est passé en "friche" dans le français.

 

 

 

Sucellos.

 

Dans l'univers, l'esprit de Cernunos se renouvelait désormais, partagé en deux jumeaux, Lugh le créatif et Donn le mémoriel.

Sur la terre, un être vît le jour et celui-ci n'avait pas trouvé la femme qui devait le renouveler, lui donner l'immortalité une fois adulte.

Il chercha longtemp ce qui lui manquait sans savoir ce que c'était, ses pas le soutenaient en rythme et il aimait seulement cela. 

On sait que les dieux lui donnèrent une place parce que son rythme leur était agréable.

Ils lui donnèrent un pot remplit d'un liquide d'éternité et un gros maillet dont les coups ressemblaient à des battements de coeur.

Il lui fût dit que s'il n'avait pas trouvé sa voie tout seul, c'est parce qu'il lui manquait la moitié de lui même. Qu'il la rencontrerait tôt où tard et qu'il ne devrait jamais s'arrêter de frapper le rythme du vase sacré remplit de liquide vital.

 

 

 

Sutugios.

Les dieux sont couronnés, encensés, priés et respectés partout en Gaule.

À chaque paysage le sien car le pagus et ses grands horizons est leur palais sur terre.

Dans les montagnes hautes de Pyrénées, se trouvait un dieu Sutugios que l'on surnommait "le guerrier couronné". Les cîmes les plus hautes se couvrait de la couronne du soleil chaque soir et chaque matin, c'était l'expression de Sutugios. Celui qui donne la parole des montagnes.

Ce dieu guerrier, tout auréolé de lumière avait ses poètes partout dans la chaîne pyrénéenne.



Nb: de "Su": l'énergie lumineuse, "Togi": les pics et "os": le volontariat. Ce dieu incarnait certainement le volontariat de ceux qui montent jusqu'à la cîme, c'était un titre honorifique. Un dieu des chefs visionnaires.

 

 

 

Sylvanos.

Dans les bois, les gens se perdaient. Les druides interdisaient aux gaulois de s'aventurer trop loin dans les forêts car il arrivait bien trop souvent que des jeunes disparaissent. C'est alors qu'un dieu apparût au beau milieu du chemin d'un enfant en perdition sous la forme d'un écureuil. C'était Sylvanos, le dieu des branches, il portait une pierre dénommée "Silva" qui ressemble à un bourgeon, on la trouve dans les cours d'eau au dessus de Lutèce. Sur le territoire des Sylvanectes.

Cette pierre dite de fidélité, conserve les descendances et débrouille les esprits entrelacés. On dit que chaque tribu en possédait une, elle permettait de toujours retrouver son chemin et ainsi, de revenir à son point de départ, c'est celle des routes sincères. Ce dieu Sylvanos protégeait les filiations, il désignait l'appartenance, et la suite du chemin vital de celui qui l'honorait.

Les routes où apparaîssait la divinité ressemblaient fort à des branches solidements ancrées.

Je pense me souvenir que c'est lui qui donna l'idée à nos ancêtres de décorer un arbre avec toutes les pierres de certitudes le jour de la fête que vous appelez "Noël", un arbre décoré de toutes les couleurs de l'arc en ciel.

C'est arrivé au petit matin, il avait plût toute la nuit et lorsque le premier rayon de soleil toucha l'arbre en question, les gouttes qui pendaient partout au bouts de ses branches, s'embrassèrent de tous les couleurs de la création.










Nb: "Sylvanos" était prononcé "Filvanos" et "Silva": "Filva". Ce sont les joies de la langue gauloise, un patois antique.