Le Culte.

Trois fondements religieux et philosophiques sont à la base de toute la dogmatique du culte druidique gaulois.


"Honore les dieux", c'est à dire "honore le monde qui t'entoure".


"Soit brave", "n'ais aucunes peurs"


"Ne fait jamais le mal", ce qui revient à dire "respecte l'universalité".



HONORE, SOIS ENTIER, RESPECTE

Le Cantalon

Toutes les réunions se faisaient en rythmes musicaux pour maintenir l'harmonie entre les convives.


Les Gaulois croyaient en la persistance de l'esprit et de l'âme aprés la mort et en la résurrection.

Pour éviter que les âmes des défunts reviennent les hanter, il était demandé au druide d'ériger un cantalon, où Madera.

Il s'agit d'un pilier de pierre où de bois, circulaire où quadrangulaire, gravé d'une épitaphe dédié à la déesse, dieux où au défunt. (Le mimétisme avec les menhirs est troublant, ceux-ci possèdent un méplat à leur faîtes qui servait sans doute à y déposer une offrande également).

À cette occasion les druides chantaient les Docni, poèmes, et Nature, incantations, pour apaiser les esprits de tous.

Il est quasiment sur que les cantalons étaient érigés dans des endroit réservés à cela, le Médiolanon, terre sacrée, et qu'ils servait aussi à se concilier la bonne grâce des dieux, pour améliorer la vie des gens.

Il semble qu'une corbeille de fruits où autres était posée sur le pilier.

La hauteur de cette colonne est suffisante pour que son faît se profile avec les cieux, le royaume du dessus.

Chaque Cantalon figure une église et c'est la que se déroulent les cérémonies.

La présence d'eau naturelle à proximité est une condition du lieu choisit, dans une clairière peut être.

Détail du cantalon, il s'agit d'un panier en offrande aux étoiles, plus tard les envahisseurs le remplacèrent par des idôles.
Détail du cantalon, il s'agit d'un panier en offrande aux étoiles, plus tard les envahisseurs le remplacèrent par des idôles.



Ces piliers rituels sont offerts aux divinités philosophiques du monde d'en haut tandis que dans les caves, ils sont remplaçés par une table, toujours d'un seul pied, qui est entourées de statuettes de divinités. J'en conclu que le culte religieux s'effectuait dans le monde du dessous tandis que le culte philosophique se rapportait aux étoiles.


En creusant un peu la langue, j'ai retrouvé un mot gaulois qui vorrespond assez à ces pierres debouts, en rapport avec la virilité des chefs: "Bussu".

Les dolmens appartenants certainement à l'aspect matriciel du féminin.



Cryptes.

Certaines éminences étaient creusées pour y construire une crypte dédiée à une divinité où une haute personnalité du culte. On en a retrouvé plusieurs enterrées sous de vieilles églises chrétienne, d'époque gauloise.

Certainement dédiée aux dieux d'en bas comme Maponos.

Le culte des eaux de lumière.

Megalithisme.
Megalithisme.

C'est devant le reflet des astres dans l'eau qu'etaient les prophéties, écrites où plutôt édictées le lendemain.

Druide est un mot qui vient de la racine "ruis", cela signifie : l'écoulement, la ruée et la voie (la sève, le savoir de l'arbre)


Vous retrouverez la page dans la druidothèque.

Le Poisson.

Les veines du bois contiennent tout, il suffit juste de le faire apparaître. Poisson en racines de peuplier.
Les veines du bois contiennent tout, il suffit juste de le faire apparaître. Poisson en racines de peuplier.

Dans les océans spirituels, les cieux, se meuvent maints créatures mythologiques, dont le poisson (entre autres), sirhialon dédié aux pouvoir d'Ésus.

Vous retrouverez la page dans la druidothèque.

Sacrifices.

Bien sur, aujourd'hui plus aucun sacrifice humain n'est fait. Cet usage a un lien systématique avec l'acquisition du pouvoir politique et militaire en Europe. Partout en Europe, les gens sacrifiaient leurs anciens potentats déchus. Éliminant ainsi leurs rivaux.

Les gaulois, comme tous les peuples de antiquité y avaient recours, mais manifestement à très petite échelle car les charniers renferment surtout des ossements animaux, pas comme chez les romains où les chrétiens.


Le culte d'Ésus transparait d'aprés certains écrits par le sacrifice d'un homme, attaché dans un arbre, dans la position de la constellation de l'aigle, animal mortuaire, le culte gaulois ne l'avait pas sacrifié ainsi au début.


Les druides rechignaient au sacrifice humain,  le moteur de la philosophie est l'humanisme, mais il était permis a quelqu'un de proposer sa vie en échange de bienfaits pour sa tribus, ce n'est pas sur, nous n'avons aucunes preuves directes de cela. 

En fait les auteurs antiques qui décrivent des sacrifices chez les gaulois, sont eux même connus pour apprécier ce genre de pratiques où bien pour êtres des fourbes politiquement impliqués. Tous ça est révolu maintenant. Il n'y a sans doute jamais eut de rites sacrificiels généralisés émanant directement des voeux des religieux et encore moins des druides. Toutes les images peintes ces derniers temps décrivant des sacrifices druidiques proviennent des fantasmes de gens perturbés qui ont voulu vivre un peu plus intensément que d'habitude.




La meilleure idée du sacrifice humain est celle que on porte aujourd'hui, sacrifier sa vie au service d'une cause, tout en restant vivant et pourquoi pas, heureux.


La capacité d'obéissance de nos gaulois était manifestement et de toute façon trés élevée.


Nb: les creusets de pierre qui ont été découverts ne servaient absolument pas aux sacrifices, ça , ce sont des racontars cathophiles, en vérité ils servaient à recueillir l'eau dans laquelle on pouvait mirer la profondeur des étoiles (ce qui est impossible dans le sang).

Devins.

Les écrits anciens relatent le fait que les druides lançaient une série de bâtonnets de bois sur l'eau mouvante et interprétaient les signes astrologiques qui se formaient au hasard, lorsque les bâtonnets se rejoignaient..l'apparition de tel où tel forme de sirhialons donnait l'indication d'une idée précise.

"Qui saurait interpréter les signes"

Il s'agit bien sur de symboles en relations avec les étoiles car les époques et les genres animalistiques correspondent au périodes gauloises. Plus précisément aux hauteurs de l'arbre spirituel et aux océans célestes.

Beaucoup de Sirhialons portant des noms grecs correspondent à leurs alter-égos gaulois.


Kernos (où Cernos)

Les kernos sont des endroits particuliers constitués d'un dolmen recouvert de pierres disposées en cercle. Pour les utiliser, il faut faire une sieste à l'intérieur du cercle et boire à la source qui coule non loin. C'est là qu'apparaissent les rêves prémonitoires.

Ce lieu désigné comme païen ne devrait pas inspirer du rejet où des peurs provoquées par l'obscurantisme, c'est en fait un lieu de paix.

Magie.

Les druides sont aussi surnommés :" ceux de la magie du dessous" (du monde du dessous).


Ce monde c'est celui de l'intérieur de la montagne, le monde de la pensée.




"Le monde gaulois est un monde totalement dédié à la magie".


La grande cathédrale magique des gaules, c'est tout le monde gaulois, la forêt des dieux qui entourait les villes et villages aussi, la magie était partout.

La tablette de Chamalières.

Les équites sont des chevaliers gaulois.


J'ai traduit la tablette de Chamalières et surprise, elle relate un enchantement qui permis aux équites de vaincre.

Elle fût écrite par un druide.


"Notre voeux, c'est d'atteindre la forêt où résident les dieux (la forêt est la pensée des dieux),

Le fils de l'ours ( tribu des forêts)a un bon avenir,

Nous même, nous somme de la magie du monde du dessous,

Le loup (Tanaris) conserve notre frontière pour toujours,

Pour venger la souffrance infligée par les étrangers, les cavaliers ont vaincus avec facilité,

Nous avons infligé pleinement de grandes pertes,

Ce moment resplendit encore de la force du serment (prière),

Un destin unique s'est déroulé vivement,

Notre qualité première a redressé la déloyauté infligée,

Nous avons vu se creuser la limite ultime ordonnée selon le rituel ("onson" signifie " par ce que nous avons fait)

Il serat (le serment adverse) consumé, complètement consumé,

Complètement consumé et consommé.


Les druides étaient donc des magiciens provenant de la magie du monde du dessous mais aussi celle du monde du milieux et bien sur celle du monde d'en haut.

Si les druides abhorrent l'agressivité en revanche ils ne se privent pas d'agir pour la défense de leur tribu.


Je note un parallèle avec la maitrise des énergies qui lorsqu'elle sont mal maitrisées peuvent se consumer, le druide perd alors sa force de serment et celui qui " gagne" consomme les énergies, les faisant siennes.

Lug est le dieu possédant cette magie, cependant il faut comprendre qu'il a 3 terres, celle du dessous où la magie consume et obscurcie, celle du milieux où elle est normalement équilibrée, non agissante, et le monde du dessus, où la magie se consomme, là elle est lumineuse.

Quelque chose de trés important transparait aussi dans ce texte, les dieux habitent une forêt, et je vous parie qu'ils y apparaissent sous la forme d'arbres, des arbres  multi-centenaires où plus encore, multi-millénaires, je dit cela car si les dieux étaient représentés par des animaux dans cette forêt, cela aurait sans doute était précisé.


De plus Lucain parle d'une forêt où les dieux sont représentés sculptés dans des arbres, (comme les korigénatos), une forêt où le peuple n'avait pas le droit de se rendre. Il fait état de sacrifices sur ces arbres mais l'auteur n'a jamais était dans cette forêt et donc n'a pas pu en témoigné directement car cela était interdit par les druides, comme à tout le monde. N'importe quel critique d'art constatera que l'artiste prend une pose surréaliste dans ce texte, il ne décris pas la réalité. En fait, il écrit que seul le prêtre se rendait dans cette forêt et il est bien connu que les druides ne s'occupaient pas directement des choses de la religion.

Il a largement abusé de ses talents pour dénigrer la religion gauloise à cette occasion, il était politiquement romain, donc c'est un témoignage à charge qui repose sur un fond de vérité pour faire passer un mensonge énorme au moment où la religion gauloise venait d'être interdite.


Je puis dire que ces arbres se situaient sur une roche et qu'une source où un cours d'eau était proche de ce lieu. Gavrinis et Labeaume sont peut-être des lieux où ils poussèrent jadis.


Mon expérience d'artiste me permet aussi d'affirmer que l'on peut sculpter un arbre vivant, en le maintenant en vie, et que le résultat évoque les vertues premières du druidisme et de ses divinités maintenues dans une éternité relative vis à vis de la durée de vie humaine. Le résultat est lumineux d'expressivité humaine. Cette partie du cycle appartient aux druides médecins et magiciens.


Ce même arbre, une fois mort se transforme dans la corruption du bois en une oeuvre aux relents maléfiques, qui appartient alors à de noirs prêtrises que je subodore pré-maçonniques.


Les romains ont confondus volontairement les deux parties, vitale et mortuaire, insistant sur l'horreur de ces arbres morts, afin de dénigrer le druidisme.


Un exemple de ces arbres mortuaires se trouve dans la nef des églises catholiques.


Lucain était un écrivain, un artiste qui se suicida a l'âge de 25 ans, né romain, il voyagea sur les terres gauloises conquises. C'est Néron qui lui ordonna de se suicider car il avait semé la zizanie (encore une fois) en se mélant de politique. (Dès lors que la Gaule fût conquise, l'Empire romain parti en déliquescence, dû à un mauvais sort sans doute, où un déséquilibre politique des puissances de l'europe antique.)

Enterrements.

Les fouilles témoignent d'un vrai culte mortuaire.

Les défunts étaient enterrés en positions sacerdotales, tournés vers l'est, vers la lumière d'une nouvelle aube où bien, dans le cas de crémations, des lampes à suifs accompagnaient systématiquement les cendres du défunt pour éclairer son chemin sur une nouvelle route, une nouvelle vie, la résurrection.  

(J'en déduits que les prières s'effectuaient en se tournant vers l'est)


Cela se déroulait en trois phases appartenant à la grande déesse mère Morigana.

La première était la mort et le passé consommé (Mori). La seconde était le souvenir des morts (Riga), a travers un rite. La troisième était celle de la tisseuse qui préparait la tresse d'une nouvelle vie et la résurrection(Ana).


Je pense que cela se passait selon un shéma precis, le corp est enterré où brûlé, il se dissous et apporte sa matière à un arbre planté au dessus (l'esprit se réincarne dans l'arbre), cet arbre apporte la nourriture a une autre vie animale où humaine, c'est la réincarnation finale).


Nb: les gaulois pensaient ils que les arbres étaient leurs propres ancêtres??


Nb2: les druides se faisaient incinérer avec leur lyre.


Nb3: il est fait mention de crémations directement sur le lieu de culte, pas comme aujourd'hui.

Le mariage.

Il semble bien que les divinités du mariage fussent Sucellus et Nantosuelta sur le plan charnel, Teutates sur le plan spirituel.

Voir la page dédiée.

La date du mariage est determinée par le druide comme tous les moments ayant besoin d'un bon présage.

En cas de mauvais augure il peut être reporté de plusieurs heures ou de plusieurs jours.


"Si ta journée commence mal, maris toi le soir"

Les guerriers.

Je parle déjà des équites sur d'autres feuilles de ce site.

Je rajouterai ici que les tombes aux chars qui ont été retrouvées figure le culte du combat et de l'avancement même aprés la mort physique. C'est le char du temps qui mené par les chevaux sacrés emmène les anciens chefs et quelquefois leurs guerriers à travers le monde des morts dans un combat sans fin vers la lumière. Si certaines religions parlent de paradis où de harems concédés aux héros, chez les guerrier gaulois le combat continu, les cavaliers notamment figurent cette continuité sur les anciennes monnaies. Toujours le cheval sacré est présent et ces fantômes continuent leur terrible course.

On peut compter sur le fait que ces combattants de l'infini revenaient "embéter" leurs anciens enemies même aprés leur mort physique.

La montagne de pierre.

L'oursin des druides.

Les tables de pierre, les dolmens, étaient toutes recouvertes d'un tumulus pierreux.

(Donc elles ne servaient pas au sacrifices), on a retrouvé trés peu de dépouilles dans ces dolmens alors on ne peut pas dire non plus qu'il s'agissait de sépultures sacrés.

Ce que j'en pense est assez simple, toutes les ouvertures de ces temples sont tournée vers un creux où s'écoulent les eaux, c'est une facette du culte des eaux.

Les prêtres pénétraient dans cette montagne pour y trouver l'inspiration divine, communier avec l'autre monde, pour en ramener des réflexions neuves. Ces tumulus circulaires ont des choses en commun avec les cycles temporels.

Et la plupart renferment des restes de petits coquillages marins en colliers où de fossiles marins également. Tous ça est en rapport avec les océans célestes qui renferment la mémoire de ce qui fût et qui la conservent.

J'en déduis que le fameux oursin fossile des druides vient de ces endroits où leur étaient enseignées les cinq valeurs fondamentales du druidisme, l'étoile à cinq branches dessinée naturellement sur le fossile.


Les cinq fondements du druidisme  pourraient être:

-pure

-éclairé

-subtil

-solide

-proportionné


Où plus philosophiques:

-désir

-bonheur

-liberté

-justice

-respect


Normalement, ces cinq mots en gaulois avaient cinq lettres en rapport, cinq lettres qui forment le nom de quelque chose de divinifié.

(Ça aussi je n'aurais pas dû le dire).


Laissez moi deviner....les fils de l'ours avaient pour grande divinité...ARTOS, c'est à dire le grand roi mythique des gaulois, Teutates sur terre, kernunos dans les cieux?


Voyons:


Atîr: Père

Rex: Roi

Touta: tribal

Orbit: Héritier

Sîlo: postérité


ARTOS, le roi, père de la tribu dont nous héritons la postérité.


Ça fonctionne et ce ne peut être dû au hasard.




Il faut noter aussi que le coquillage de cet oursin, lorsqu'il est non fossilisé démontre une constellation de petites étoiles sur son dôme, là entre les endroits où étaient disposés les pics protecteurs.


La ressemblance de l'animal avec certaines têtes couronnés, épineuses, d'Europe n'est pas fortuite, il s'agit de la couronne du ciel de nuit, le dôme du temps.

Nb: le dessin de cet oursin, vous le retrouverez shématisé dans la disposition des pierres de stonehenge (cinq pointe une ouverture_cinq portes une ouverture). Maintenant on sait pourquoi le fossile était si sacré pour les druides, il les reliait directement au centre spirituel. Comme preuve supplémentaire, je ferais le lien entre l'éternité de l'oursin fossile et les 30 ans du calendrier gaulois de Coligny que l'on retrouve dans le cercle de pierre.






Les dolmens ?


Étant donné la pluralité des ces "montagnes" je pense que chaque officiants de l'antiquité pré-gauloise en possédait une attitrée, toute comme les lyres druidiques, elles ne servaient qu'à une seule personne.


Autre chose, il semble que l'oursin ait été déposé au centre de motifs comme le centre spirituel à l'occasion de cérémonies incantatrices, il semble....

La moyenne d'âge des dolmens est de -3000 ans, plus tard une évolution du culte transforma ces tumulus en tombes royales, mais l'armature intérieure était la plupart du temps construite en bois à ce molent là., plus en grosses dalles de pierres.

Dans le nord de l'Espagne, ces dolmens sont reliés entre eux par d'anciennes routes, comme un chemin de procession.

Le but final de ces chemins se retrouvent dans de grands lieux de culte du néolithique, au bord de l'océan.

Aujourd'hui encore, des cérémonies payennes, dites du serpent de lumière (la voie lactée) s'y déroulent encore, 4000 ans de processions.

Nous sommes sûr maintenant qu'ils ne servaient pas à des sacrifices humains, mais étaient en rapport avec un culte des étoiles et la notion de cheminement spirituel.

(Voir carte, pierre du philosophe)

Comme sur le plateau de Labeaume, des plantes médicinales poussent précisément et à profusion sur ces lieux, et la présence de guérisseuses est attestée depuis l'antiquité gauloise.

Femmes médecins qui fûrent pourchassées par l'inquisition chrétienne et brûlées par centaines.

Les dolmens appartenaient à un culte féminin dit matriciel, de guérison, incarnant la divergence de chemin, leur noms étaient sans doute :"Gabalos", les fourches féminines de la guérison. 

Encore un rapport direct avec les sulévias, déesses des chemins.

Nb: les dolmens ont en effet étaient utilisés jusqu'à trés tard dans le culte druidique.

Le nom de la divinité adorée sur les anciens chemin des dolmens a été conservée dans la mémoire ibérique, il s'agit de "Mori", Marie.

Il n'y a pas loin a penser que ces tables de pierres étaient dédiées au premier culte de la résurection et de la guérison miraculeuse. Celui d'une déesse mère.

Mori, la mer, au sud

Ana, l'eau, dans les îles irlandaises et anglaises

Où németunia, l'océan céleste, plus à l'est.

Toujour la même trace de l'atlantis.


Un autre indice qui lie les dolmens à un culte féminin maritime, c'est le style et la finesse des colliers de petits coquillages retrouvés dans les lieux.


A l'epoque gauloise, les druides officiaient dans des souterrains qui sont des lieux représentant le monde du dessous, comme les anciens dolmens. C'est l'interieur de la montagne, le monde du dessous et la nuit des druides.

Le centre spirituel.

Là encore, nous avons la preuve que les druides modernes ont effectivement gardé une bonne part des rituels anciens. Ils se servent encore de quelque chose d'assez similaire, construit de pétales, mousses et autre éléments naturels colorés.

Le centre spirituel est un dessin composé de diverses couleurs au centre duquel était déposé l'oursin pendant les cérémoniels.


D'aprés ce que j'ai pu retrouvé sur les éléments archéologiques, il se compose ainsi : trois cercles disposés l'un dans l'autre de trois couleurs différentes. Le tout est placé au milieu d'un carré et sur chaque bords externes de ce carré sont disposés trois triangles de couleur noire, ce qui en fait douze en tout.

Prières.

Il existait au moins deux sortes de prières, les Docni, poèmes qui énonçaient les enseignements du dogme, et les Litana qui sont des litanies , des chants répétitifs à la gloire où à la déchéance d'une divinité (la tablette du Larzac).


Je vous donnerais certainement un jour des éléments et effets de textes particuliers au druidisme antique.




Elles s'effectuaient en se tournant vers l'est, debout vers une nouvelle aube.


Ce culte gaulois est trés calqué sur la temporalité, c'est même son axe primordial, je pense donc que les lieux de cultes étaient visités constamment (jour et nuit), dans un mouvement perpétuel.


Étant donné la disposition  des sanctuaires retrouvés, je peux dire que l'Assemblée se disposait en cercle autour d'un centre sacré.

C'est encore le cas pour le druidisme moderne qui a clairement gardé des traces de son passé antique.


Le chant est le biais d'expression privilégié de notre spiritualité. Avec l'étude de Sucellus et Nantosuelta, j'ai appris que le couple jouait d'une musique particulière, faite de sensualité, il y a beaucoup de probabilités pour que chacunes des 12 divinités principales aient été représentés par une musique particulière. Et je pense savoir comment en retrouver le rythme, pensez aux rythmes de l'eau à travers les saisons et les mois....


Datation des plus vieux monuments:  6000 ans environ.

Étant donné la relation avec le culte des eaux et certains restes retrouvés, j'aurai plutôt tendance à dire: ...........10000 ans d'histoire.

La plus vieille religion du monde, l'âge de la civilisation humaine des plus vieux cultivateurs.

Ça donne le vertige.

L'une des decouverte qui me permet d'affirmer ceci, c'est la présence de "bois" de cerf enterrés dans le fossé qui entoure Stonehenge, rappellant le culte d'Adamos (Lug sur terre) et de deux grands crâne d'Aurochs (Donn le taureau) disposés au debut et à la fin du cercle (cycle géant représentation d'une "TORC").

Cette disposition se retrouve sur le vase retrouvé au Danemark. Le dieu cerf représenté sur le vase est Lug (et le cerf :Adamos), fils de Kernunos qui porte les cornes de l'arbre spirituel.  Le taureau se trouve au début et à la fin de l'histoire que raconte Lugus en tenant le serpent.

Tous ça revient toujours a la compréhension du calendrier sacré qui est retranscris dans le livre des révélations.

10 000 ans d'histoire.

Gestation mortuaire.(mori) Chrétien silimilaire avec imagerie Marie qui soutient le fils mort.
Gestation mortuaire.(mori) Chrétien silimilaire avec imagerie Marie qui soutient le fils mort.

Zodiaque gaulois.

Vous trouverez sur ce site la description de la pierre du philosophe dont découlent tous les zodiaques , sous toutes les cultures à travers le monde (12 apôtres, 12 signes zodiacaux, 12 anges, 12 animaux sacrés du shintoîsme...etc.. même les anciennes cultures pyramidales d'amérique possèdent ces 12 divintés inscrites dans leurs 21 symboles sacrés.


Le zodiaque gaulois n'échappe pas à la règle et est même plus abouti, preuve que c'est celui là dont sont originaires les autres, mais manifestement, en plus des 12 mois zodiacaux, sont aussi représentés 24 principes d'animalités antagonistes ( 1 quinzaine chacun) qui représentent tous une expression bardique, artistique (le silence où l'expressivité, l'oublie où le souvenir..etc) C'est pourquoi beaucoup d'animaux sont représentés dans le culte gaulois, 32 où 33.

Shématique générale.

Selon la majorité des druides, kernunos est le principe solaire mâle, le soleil. Lugus est son fils qui représente la lumière du jour. Donn est son second fils, plus proche de Nemetona sa mère, il représente l'obscurité de ce qui n'est pas physique, le monde des pensées.


À cela il faut ajouter le principe féminin, où Nemetunia est la grande déesse mère de la nuit et des océans celestes, Étunia la pleine lune est sa fille qui représente le reflet de la lumière dans la nuit, la seconde fille qui est sans nul doute Morgana, y représente la lune noire, soit la noirceur totale.