Le Culte.

Le Cantalon

Les Gaulois croyaient en la persistance de l'esprit et de l'âme aprés la mort et en la résurrection.

Pour éviter que les âmes des défunts reviennent les hanter, il était demandé au druide d'ériger un cantalon, où Madera.

Il s'agit d'un pilier de pierre où de bois, circulaire où quadrangulaire, gravé d'une épitaphe dédié à la déesse, dieux où au défunt. Le mimétisme avec les menhirs est troublant.

À cette occasion les druides chantaient les Docni, poèmes, et Nature, incantations, pour apaiser les esprits de tous.

Il est quasiment sur que les cantalons étaient érigés dans des endroit réservés à cela, le Médiolanon, terre sacrée, et qu'ils servait aussi à se concilier la bonne grâce des dieux, pour améliorer la vie des gens.

Il semble qu'une corbeille de fruits où autres était posée sur le pilier.

La hauteur de cette colonne est suffisante pour que son faît se profile avec les cieux, le royaume du dessus.

Chaque Cantalon figure une église et c'est la que se déroulent les cérémonies.

La présence d'eau naturelle à proximité est une condition du lieu choisit, dans une clairière peut être.



D'autres infos bientôt.

Cryptes.

Certaines éminences étaient creusées pour y construire une crypte dédiée à une divinité où une haute personnalité du culte. On en a retrouvé plusieurs enterrées sous de vieilles églises chrétienne, d'époque gauloise.

Certainement dédiée aux dieux d'en bas comme Maponos.

Le culte des eaux de lumière.

Spirale
Spirale

C'est devant le reflet des astres dans l'eau que se révélaient les prophéties écrites où plutôt édictées le lendemain.

Druide est un mot qui vient de la racine "ruis", cela signifie : l'écoulement, la rue et la voie.


Vous retrouverez la page dans la druidothèque.

Le Poisson.

Les veines du bois contiennent tout, il suffit juste de le faire apparaître. Poisson en racines de peuplier.
Les veines du bois contiennent tout, il suffit juste de le faire apparaître. Poisson en racines de peuplier.

Dans les océans spirituels, les cieux, se meuvent maints créatures mythologiques, dont le poisson (entre autres), sirhialon dédié aux pouvoir d'Ésus.

Vous retrouverez la page dans la druidothèque.

Sacrifices.

Bien sur, aujourd'hui plus aucun sacrifice humain n'est fait. 

Les gaulois, comme tous les peuples de antiquité y avaient recours, mais manifestement à très petite échelle car les charniers renferment surtout des ossements animaux, pas comme les romains où les chrétiens.


Le culte d'Ésus transparait d'aprés certains écrits par le sacrifice d'un homme, attaché dans un arbre, dans la position de la constellation de l'aigle, animal mortuaire, le culte gaulois ne l'avait pas sacrifié ainsi au début.


Les druides rechignaient au sacrifice humain, mais qu'il était permis a quelqu'un de proposer sa vie en échange de bienfaits pour la tribus, nous n'avons aucunes preuves directes de cela. En fait les auteurs antiques qui décrivent des sacrifices chez les gaulois, sont eux même connus pour apprécier ce genre de pratiques où bien pour êtres des fourbes politiquement impliqués. Tous ça est révolu maintenant. Il n'y a sans doute jamais eut de rites sacrificiels généralisés




La meilleure idée du sacrifice humain est celle que on porte aujourd'hui, sacrifier sa vie au service d'une cause, tout en restant vivant et pourquoi pas, heureux.


La capacité d'obéissance de nos gaulois était manifestement trés élevée.

Devins.

Les écrits anciens relate le fait que les druides lançaient une série de bâtonnets de bois sur l'eau mouvante et interprétaient les signes astrologiques qui se formaient au hasard, lorsque les bâtonnets se rejoignaient..l'apparition de tel où tel forme de sirhialons donnait l'indication d'une idée précise.

"Qui saurait interpréter les signes"

Il s'agit bien sur de symboles en relations avec les étoiles car les époques et les genres anipalistiques correspondent au périodes gauloises. Plus précisément aux hauteurs de l'arbre spirituel et aux océans célestes.

Beaucoup de Sirhialons portant des noms grecs correspondent à leurs alter-égos gaulois.

La tablette de Chamalières.

Les équites sont des chevaliers gaulois.


J'ai traduit la tablette de Chamalières et surprise, elle relate un enchantement qui permis aux équites de vaincre.

Elle fût écrite par un druide.


"Notre voeux, c'est d'atteindre la forêt où résident les dieux (la forêt est la pensée des dieux),

Le fils de l'ours ( tribu des forêts)a un bon avenir,

Nous même, nous somme de la magie du monde du dessous,

Le loup (Tanaris) conserve notre frontière pour toujours,

Pour venger la souffrance infligée par les étrangers, les cavaliers ont vaincus avec facilité,

Nous avons infligé pleinement de grandes pertes,

Ce moment resplendit encore de la force du serment (prière),

Un destin unique s'est déroulé vivement,

Notre qualité première a redressé la déloyauté infligée,

Nous avons vu se creuser la limite ultime ordonnée selon le rituel ("onson" signifie " par ce que nous avons fait)

Il serat (le serment adverse) consumé, complètement consumé,

Complètement consumé et consommé.


Les druides étaient donc des magiciens provenant de la magie du monde du dessous mais aussi celle du monde du milieux et bien sur celle du monde d'en haut.

Si les druides abhorrent l'agressivité en revanche ils ne se privent pas d'agir pour la défense de leur tribu.


Je note un parallèle avec la maitrise des énergies qui lorsqu'elle sont mal maitrisées peuvent se consumer, le druide perd alors sa force de serment et celui qui " gagne" consomme les énergies, les faisant siennes.

Lug est le dieu possédant cette magie, cependant il faut comprendre qu'il a 3 terres, celle du dessous où la magie consume et obscurcie, celle du milieux où elle est normalement équilibrée, non agissante, et le monde du dessus, où la magie se consomme, là elle est lumineuse.

Quelque chose de trés important transparait aussi dans ce texte, les dieux habitent une forêt, et je vous parie qu'ils y apparaissent sous la forme d'arbres, des arbres  multi-centenaires où plus encore, multi-millénaires, je dit cela car si les dieux étaient représentés par des animaux dans cette forêt, cela aurait sans doute était précisé.


De plus Lucain parle d'une forêt où les dieux sont représentés sculptés dans des arbres, (comme les korigénatos), une forêt où le peuple n'avait pas le droit de se rendre. Il fait état de sacrifices sur ces arbres mais l'auteur n'a jamais était dans cette forêt et donc n'a pas pu en témoigné directement car cela était interdit par les druides, comme à tout le monde. N'importe quel critique d'art constatera que l'artiste prend une pose surréaliste dans ce texte, il ne décris pas la réalité. En fait, il écrit que seul le prêtre se rendait dans cette forêt et il est bien connu que les druides ne s'occupaient pas directement des choses de la religion.

Il a largement abusé de ses talents pour dénigrer la religion gauloise à cette occasion, il était politiquement romain, donc c'est un témoignage à charge qui repose sur un fond de vérité pour faire passer un mensonge énorme au moment où la religion gauloise venait d'être interdite.


Je puis dire que ces arbres se situaient sur une roche et qu'une source où un cours d'eau était proche de ce lieu. Gavrinis et Labeaume sont peut-être des lieux où ils poussèrent jadis.


Mon expérience d'artiste me permet aussi d'affirmer que l'on peut sculpter un arbre vivant, en le maintenant en vie, et que le résultat évoque les vertues premières du druidisme et de ses divinités maintenues dans une éternité relative vis à vis de la durée de vie humaine. Le résultat est lumineux d'expressivité humaine. Cette partie du cycle appartient aux druides médecins et magiciens.


Ce même arbre, une fois mort se transforme dans la corruption du bois en une oeuvre aux relents maléfiques, qui appartient alors à de noirs prêtrises que je subodore pré-maçonniques.


Les romains ont confondus volontairement les deux parties, vitale et mortuaire, insistant sur l'horreur de ces arbres morts, afin de dénigrer le druidisme.


Un exemple de ces arbres mortuaires se trouve dans la nef des églises catholiques.


Lucain

Lucain était un écrivain, un artiste qui se suicida a l'âge de 25 ans, né romain, il voyagea sur les terres gauloises conquises. C'est Néron qui lui ordonna de se suicider car il avait semé la zizanie (encore une fois) en se mélant de politique. (Dès lors que la Gaule fût conquise, l'Empire romain parti en déliquescence, dû à un mauvais sort sans doute, où un déséquilibre politique des puissances de l'europe antique.)

Enterrements.

Les fouilles témoignent d'un vrai culte mortuaire.

Les défunts étaient enterrés en positions sacerdotales, tournés vers l'est, vers la lumière d'une nouvelle aube où bien, dans le cas de crémations, des lampes à suifs accompagnaient systématiquement les cendres du défunt pour éclairer son chemin sur une nouvelle route, une nouvelle vie, la résurrection.  

(J'en déduits que les prières s'effectuaient en se tournant vers l'est)


Cela se déroulait en trois phases appartenant à la grande déesse mère Morigana.

La première était la mort et le passé consommé (Mori). La seconde était le souvenir des morts (Riga), a travers un rite. La troisième était celle de la tisseuse qui préparait la tresse d'une nouvelle vie et la résurrection(Ana).

Le mariage.

Il semble bien que les divinités du mariage fussent Sucellus et Nantosuelta sur le plan charnel, Teutates sur le plan spirituel.

Voir la page dédiée.


Les guerriers.

Je parle déjà des équites sur d'autres feuilles de ce site.

Je rajouterai ici que les tombes aux chars qui ont été retrouvées figure le culte du combat et de l'avancement même aprés la mort physique. C'est le char du temps qui mené par les chevaux sacrés emmène les anciens chefs et quelquefois leurs guerriers à travers le monde des morts dans un combat sans fin vers la lumière. Si certaines religions parlent de paradis où de harems concédés aux héros, chez les guerrier gaulois le combat continu, les cavaliers notamment figurent cette continuité sur les anciennes monnaies. Toujours le cheval sacré est présent et ces fantômes continuent leur terrible course.

La montagne de pierre.

L'oursin des druides.

Les tables de pierre, les dolmens, étaient toutes recouvertes d'un tumulus pierreux.

(Donc elles ne servaient pas au sacrifices), on a retrouvé trés peu de dépouilles dans ces dolmens alors on ne peut pas dire non plus qu'il s'agissait de sépultures sacrés.

Ce que j'en pense est assez simple, toutes les ouvertures de ces temples sont tournée vers un creux où s'écoulent les eaux, c'est une facette du culte des eaux.

Les prêtres pénétraient dans cette montagne pour y trouver l'inspiration divine, communier avec l'autre monde, pour en ramener des réflexions neuves. Ces tumulus circulaires ont des choses en commun avec les cycles temporels.

Et la plupart renferment des restes de petits coquillages marins en colliers où de fossiles marins également. Tous ça est en rapport avec les océans célestes qui renferment la mémoire de ce qui fût et qui la conservent.

J'en déduis que le fameux oursin fossile des druides vient de ces endroits où leur étaient enseignées les cinq valeurs fondamentales du druidisme, l'étoile à cinq branches dessinée naturellement sur le fossile.


Les cinq fondements du druidisme :

-pure

-éclairé

-subtil

-solide

-proportionné


Il faut noter aussi que le coquillage de cet oursin, lorsqu'il est non fossilisé démontre une constellation de petites étoiles sur son dôme, là ou étaient les pics protecteurs.

Étant donné la pluralité des ces montagne, je crois que chaque officiants en possédait une attitrée, toute comme les lyres druidiques, elles ne servaient qu'à une seule personne.

La moyenne d'âge des dolmens est de -2500 ans, plus tard une évolution du culte transforma ces tumulus en tombes royales, mais l'armature intérieure était la plupart du temps construite en bois, plus en grosses dalles de pierres.

Prières.

Il existait au moins deux sortes de prières, les Docni, poèmes qui énonçaient les enseignements du dogme, et les Litana qui sont des litanies , des chants répétitifs à la gloire où à la déchéance d'une divinité (la tablette du Larzac).




Elles s'effectuaient en se tournant vers l'est, debout vers une nouvelle aube.


Ce culte gaulois est trés calqué sur la temporalité, c'est même son axe primordial, je pense donc que les lieux de cultes étaient visités constamment (jour et nuit), dans un mouvement perpétuel.


Étant donné la disposition  des sanctuaires retrouvés, je peux dire que l'Assemblée se disposait en cercle autour d'un centre sacré.

C'est encore le cas pour le druidisme moderne qui a clairement gardé des traces de son passé antique.


Datation des plus vieux monuments:  6000 ans environ.

Étant donné la relation avec le culte des eaux et certains restes retrouvés, j'aurai plutôt tendance à dire: ...........10000 ans d'histoire.

La plus vieille religion du monde, l'âge de la civilisation humaine des plus vieux cultivateurs.

Ça donne le vertige.