Rois et reines.

roi et centaure
roi et centaure

Roi

 

 

 

 

Il regroupe à lui tout seul plusieurs images et est constamment en relation avec Rudiobos Le cheval divin dont on voit partout l’image sur la plupart des monnaies (et dont on a retrouvé le nom sur une statuaire en bronze), l’âme d’un fantôme qui se réincarne, trois animaux de l’obscur qu’il combat tous ensemble et donc pour finir la forme final du centaure lumineux. Certainement l’incarnation, la partie d'animalité divine de Lug qui est représenté tricéphale.


Le cheval est l'animal qui définit la capacité d'avançer, capable de faire des bonds gigantesques comme les sauterelles de l'arbre-monde selon la comparaison mythique.

On peut faire ce genre comparaison avec la légende du roi arthur (arthorix), qui est lui le roi des ours, celui qui a la capacité de se lever avec force: je résume, un jeune homme dont le rôle subalterne est connu, Arthur, rencontre son destin, "excalibur" , et le prend en main pour instituer un nouveau royaume (puisqu'il est le seul à pouvoir se prendre en main lui méme). Le texte de chamalière parle des fils de l'ours, le mythe du graal provient de l'antiquité gauloise.

Il y a beaucoup d'animaux rois chez les peuples gaulois, et donc, ces rois sont affiliés à la partie d'animalité de l'homme allié a lz créativité divine.

 

L’hippocampe que l’on retrouve aussi sur les monnaies à une forme stylisé qui rappelle le cheval de mer mais aussi la forme d’un dragon dans le milieu aquatique des océans du ciel. (Le ciel divin de némétona).

 

Quasiment toutes les monnaies comporte le cheval sacré, Rudiobos, en action de combat, de course et même avec des ailes ou d’autre animaux sacrés, jamais en posture immobile. Des flammes entourent son avancé, de même que des traces profondes. C’est un cheval de feu et de combat, c'était une époque rude et guerrière. Il est appelé aussi Rudos : « le rouge ».

 

Certain de ces numéraires comporte le graphisme d’’un être qui a l’air de volé dans les airs vultueux au-dessus de Rudiobos comme un fantôme, la tête du cheval prend la forme de la tête du fantôme sur d’autres monnaies, celui-ci ayant l’air de le survoler en tenant ce qui ressemble à une couronne, le trèfle, symbole des rois avant le lys, est très présent. D’autres pièces montrent un centaure combattant.

 

Certain chercheurs se demande encore ce que veut dire la maxime : « Que je sois chevauché »(marcosior maternia), trouvé dans certains sites, gravé dans la pierre. Certains gaulois se comparaient au cheval de feu investit de l’âme d’un roi réincarné ou d’un dieu?

 

Le nom sur ces monnaies change et appartient toujours à un roi qui les a émises, existait-il plusieurs roi-dieu en Gaule où bien un seul pouvez être investit à la fois de ce titre à travers toutes les Gaules ? En faisant le roi tout puissant de toutes les tribus gauloises et de tous les autres rois. Il faudrait pouvoir dater exactement les monnaies retrouvées pour cela. Prouver ce fait coroborerait l’idée que la légende d’Arthur le Lion nous viens des temps les plus anciens de notre civilisation gauloise et français.

 

Partant de là, et sachant que les gaulois avait la croyance d’une vie après la mort, ainsi que l’idée que certain êtres pouvaient devenir des dieux, et en l’occurrence surtout les rois puissants. Je crois pouvoir affirmer que ces scènes décrivent la réincarnation des fantômes des régnes passé, par la possession du cheval de feu, un nouveau corps, devenant ainsi des centaures, dieux-rois sur terre mi-hommes, mi- dieux, mi- chevaux. Le fameux casque ailé était attribué au chef divinifié, une armure d’exception devez l’accompagner.

 

Vercingétorix avait pris la tête de toutes les tribus gauloises mais s’il a existé une armure spéciale dédié aux rois-dieux, je ne pense pas qu’il la rendit à César lors de sa reddition. Des pièces tel qu’une épée et une torque ont été retrouvées dans différents endroits et porte toute la marque du cheval divin……….

 

Il existe une sculpture d’un dieu tricéphale, dont on ne connaissait pas le nom et la fonction jusqu’à présent, c’est la représentation des deux parts de l’évolution humaine qui tendent vers le divin lugus et l’animal humain

 

La légende du roi Morvan en Bretagne ainsi que celle des quatre frères Hémon, cavaliers qui cumulent les aventures pour venger l’offense faite à leur père sont de très vielles légendes en relation directe avec le centaure. Le cheval est systématiquement associé à la part divine de l’être.

 

Les écrivains grecs antiques parlaient de contrées d'asie envahies par des hordes de centaures, précisément, les Gaulois envahirent ce qui est aujourd’hui l’Asie mineure, la Turquie d’aujourd’hui, en 300 avant notre ère où ils fondèrent la Galatie.

 Le centaure Chiron était fils de Chronos, donc transposé à la mythologie gauloise, le roi centaure immortel est le descendant de Kernunos.

 

Les guerriers

 

La guerrier gaulois était complétement dans l’appartenance au chef, dévoué jusqu’à la mort mais aussi après. Si un chef se faisait tué, tous ses hommes allaient à la mort pour le suivre. Certaines batailles attestent de l’exécution de cette obligation morale. On sait aussi que certains gaulois n’hésitaient pas à se projeter dans le grand brasier qui incinérait le chef. Cela indique clairement la divinité du chef.

 

Chez les gaulois, hommes, femmes, enfants et vieillards ont une éducation guerrière, comme à Sparte la grecque.

Un trait particulier des tribus gauloises veut que l’on ne se mette à genoux devant personne, c’est considéré comme une faiblesse et une avanie.


Chez les gaulois, la mort n'existe pas, et la faiblesse est désavoué.

Lorsque Vercingétorix se mit à genoux devant César au bout de sept années de détention pour l'affaiblir moralement, il lui donna sa faiblesse, pas son appuie, c’est pour ça que César le fît égorger sur place et lui faire payer l’injure publique.vercingetorix savait qu'il provoquerai sa propre mort en agissant ainsi. Il ne demanda pas sa grâce et mourût maitre de son destin sans avoir fait allégeance. Une autre guerre avec les tribus gauloises débuta alors.

 

 

Reine

La reine gauloise est dénomé baan, regata et regana, , elle reigne sur le nemeton où sont enseigné les arts et possède un pouvoir équivalent au roi; Si le roi est lumière du jour, la reine elle, représente la lune et ses bienfaits, la lumière de nuit et le temps gaulois, elle est la gardienne de la civilisation et la garante de la culture gauloise.


Sur un bas relief sculpté se trouvent 7 sulévias, chacune d'entre elle désigne un chemin de vie particulier, mais je vais vous en dire plus ici car c'est un secret féminin de druidesse.


Sul est la racine d'un mot qui désigne la chaleur et la beauté du soleil, Bélénos. Evias est un terme qui provient de la déesse Ivis que l'on connaît mieux aujourd'hui sous le nom d'Ève et qui était très connue en Égypte sous le nom de celle qui ramène la vie: Isis.


Sulévia signifie donc : La beauté des chemins de la vie, et de la femme choisi, la reine. Cette déesse donna son nom à la renommée cité d'Is trés connue dans le monde mythologique gaulois et Celte