Esquisse. Déesse lune.
Esquisse. Déesse lune.

 

 

 

Eberri.

À chaque métier son dieu, Eberri fût celui des grands troupeaux. C'était un dieu de la richesse et du surnombre qu'on surnommait "la source bouillonnante" où "le touffu", le riche. À travers toute la Gaule s'était établit un marché aux bestiaux et ces maquignons d'alors portaient tous une sorte de coiffe rouge qui ressemble à un béret. C'était un des signes distinctifs colorés qui permettait de rapprocher les marchands où d'autres symboles représentaient d'autres professions d'ailleurs. Eberri était un gros travailleur passionné par son métier qui avait ses propres fêtes à l'année.



Nb: le mot "Béret" en français vient du gaulois "Biro", qui désignait le fait de porter une couverture touffu, voir "Eburro". La couleur rouge des bérets basques vient de là, c'est vieux. Cette même couleur semble avoir été réservée à certaines branches divines, on l'a retrouvé chez Cuculãtos.

 

 

 

Éburnicae Mattres.

Les arbres étaient des mondes à part, envahis par la magie de l'imagination collective. Les Mattres Éburnicae étaient des nymphes dans cette philosophie. Les gardiennes de l'arbre comme elles étaient ailleurs les gardiennes du savoir où du territoire.

Ces arbres, comme l'îf où le sorbier servaient à confectionner des objets divers. Les Éburnicae habitaient des arbres utilisés pour la magie surtout, des endroits où les petits habitants étaient bien protégés et bien nourris.



Nb: de "nicae" on peut en déduire qu'il s'agit des nïskae en réalité. "Eburo" ne désigne pas le sanglier mais l'aspect touffus de certains êtres végétaux et animaux.

Il s'agit peut-être des mères des baies, c'est a dire les mères des planètes et des étoiles dans les arbres de la cosmologie.

 

 

 

Edaïna.

Edaïna était une divinité des terrains nobles. Là où poussaient les plantes, c'est a dire où la vie était entretenue: les jardins des femmes. C'était des endroits réservés à l'aristocratie matriarcale, des sortes d'espaces sacrée où la terre noire était reconnue comme cultivable, noble. Un espace qu'il ne fallait pas souiller appartenant aux dieux.



Nb: appartenant aux dieux mais utilisée par les humains, une sorte d'héritage divin.

Aussi appelé Edana, la tribu Dana, mythologie bien connue. Vous avez sans doute deviné ce que les chrétiens en ont fait. Dans l'étude il s'agit de jardins terrestres.

 

Edelatis.

 

Il y avait des usages chamaniques chez les druides, Edelatis était un dieu des visions inspirées. Son action faisait taire la vision physique pour procurer une autre façon de voir. Certaines feuilles servaient aux infusions qui provoquaient les grandes et seuls les initiés de ce dieu la en connaissaient les usages. Edelatis était lié a certains lieux de culte où on entretenait le feux sacré et où on absorbait les fumées transcendantales.



Nb: pas beaucoup d'autres solutions, il s'agit de double vue, de préparations herbeuses et de fumigations. Le feu est bien présent dans le thème. Il se peut que ce soit un titre appartenant à un autre des dieux de la magie.

Il est question de la volonté temporelle donc éventuellement de KERNUNOS.

 

Il y avait des usages chamaniques chez les druides, Edelatis était un dieu des visions inspirées. Son action faisait taire la vision physique pour procurer une autre façon de voir. Certaines feuilles servaient aux infusions qui provoquaient les transes et seuls les initiés de ce dieu là en connaissaient les usages. Edelatis était lié a certains lieux de culte où on entretenait le feux sacré et où on absorbait les fumées transcendantales.

 

 

 

Elhe.

Elhe fût une déesse trés connue, on disait qu'elle revenait habiter la montagne en hivers pour la couvrir de la douceur de sa peau. Son élément de l'eau à elle c'était la neige, l'aspect soyeux des peaux féminines. Elle était née dans le monde d'en haut et les oiseaux ont reçu d'elle le nom de leurs ailes, la déesse leur avait donné le soyeux de leurs plûmes aussi. Sa plante était la grande consoude, on la reconnaissait à cause de la douceur au touché de ses feuilles. Elle eut un lac, car ce fût une dame des lacs, ces étendues calmes et tranquilles. Certains routes lui appartenaient que l'on nommait "les chemins faciles" tellement ceux ci étaient sans embûches. Elle donna aussi son nom a Alésia la douce, la cité tranquille.




Nb: je confirme que Elhe fût la déesse des étendues gracieuses et fines, une déité de la peau. 100%

 

 

 

Ellitivae Mattres.

C'était les mères de la grâce et de la création. Les Ellitivae regroupaient toutes les considérations sur l'adoration du monde vivant. Elles reignaient sur les plaines et les montagnes pleines de grandeurs et d'anima, incarnaient la pureté du vivant. Toutes les formes de beauté fûrent divinisées, les Ellitivae étaient les mères chantantes de la puissance de la vie.



Nb: thème compliqué mais il semble que les troupeaux sauvages, les belles montagnes et les grandes plaines soit de leur compétence. C'est l'adoration de la vie qui se meut avec grâce et grandeur. Rien a voir avec la déesse de la terre.

 

 

 

Enicos:

 

Dieu pousseur de chaise. Période hivernale-spirituelle. Un inventeur, poète charge de faire avancer le temps au coin du foyer.

 

 

 

Epaïmagos.

Divinité des poulinières, Epaïmagos officiait dans un métier chérie des gaulois. Les chevaux si utiles, si humains portaient en eux les sceaux de la civilisation et de la force des animaux rassemblés. Epona était la déesse maternelle des cavaliers, Epaïmagos était le génie qui protégeait les précieux quadrupèdes. Les éleveurs de chevaux lui vouaient un culte car les lieux d'élevages en particulier devait être protégé. Les naissances prolixes, la qualité de la race, les ventes de chevaux, tout ce qui concernait le cheval devait être sacralisé car trop utile. 



Nb: il s'agit d'un dieu des rassemblement de chevaux et donc des poulinières et des marchés.

 

 

 

Epedatectorix.

Parmis les mythes gaulois il y en un fondateur de la pensée des équites. Sur la plupart des pièces de monnaies gauloises était gravé un cheval, la plupart de temps avec une tête d'homme car la bête et l'animal était indissociables, il y avait souvent une forme fantasmagorique accolée à l'image au dessus du légendaire cavalier appelé Epedatectorix. Il s'agissait de montrer et d'entretenir le mythe de la jeunesse éternelle des héros, chevaliers qui parcouraient le monde en siège d'aventure. Le fondateur de la chevalerie gauloise dont on sait maintenant qu'ils obéissaient à des rêgles particulières a leur groupe comme celle de posséder une forme physique trés puissante, pleine de grâce.



Nb: c'est un titre qui fût donné au principal héros de la mythologie gauloise, un guerrier qui associé a son cheval constamment devait vaincre en s'établissant partout, c'est pourquoi il était gravé systématiquement sur les monnaies gauloises. Un mythe qui devait ressembler a celui du roi Arthur.

 

 

 

Épona.

 

Marcos, grâce à ses ailes était devenu un demi-dieu, il survola la clairière de l'orageux Tanaris et le huitième mois, atteri au milieu d'une clairière blanche et éclairée par le soleil.

Le noble taureau avait attribuait ce royaume à une licorne l'attendait, reconnaissable à son unique corne.

D'un coup de corne, celle-ci creusa un trou où le cavalier du vent s'ensevelit avec fatigue, puis il s'endormit pour la nuit, un nouvel arbre poussait à la place qu'il occupait précédament.

Le lendemain matin, Le cavalier avait pris la forme du centaure.


L'arbre de la jeunesse donna ses fruits promptement, des fruits qui ressemblaient à de grosses boules lisses et brillantes.

Deux d'entre eux tombèrent par terre, un la nuit et l'autre le jour.


Le premier creusa un trou profond et de ce tunnel sorti une créature de la nuit, Moritasgus, le dieu blaireau qui cultivait l'oublie. Lorsqu'il vît ce qui l'entourait, il rentra dans son terrier le plus rapidement qu'il pu.


Le second fruit ne s'enfonca pas tellement il était légé comme l'air, et c'est la boue, lega, qui le recouvrit d'elle même. Un petit être rondouillet couvert de l'esprit de ses ancêtres se mis à sourire dans la clarté du jour. C'était Boruos, le dieu de la poterie et des souvenirs. Celui-ci produits plus tard beaucoup de pots, de plats et de vases pour acceuillir les nouveaux fruits qui tomberaient de l'arbre.

Épona était la licorne pure, mère de famille responsable des naissances, des apprentissages et de l'avenir souriant, tous les cavaliers  du vent qui suivirent la voie de Marcos l'admirèrent respectueusement.


Lune.

 

 

 

Erda.

La profondeur de chaque chose dépend souvent de la créativité où de la mémoire. Pour pouvoir apprécier les éléments les plus lointains, il faut savoir regarder ce qui se cache derrière eux où savoir prendre un certain recul. Erda était une divinité du ciel et de l'eau, celle des profondeurs. L'aigle inscrit dans les étoiles lui fût dédié. Cette déesse de la vision profonde avait l'habitude de choquer les gens pour les rappeler à l'ordre. La profondeur de son royaume n'a d'égale que celle du royaume des morts, de la plus antique mémoire dans laquelle ils se sont inscrits. L'aigle noir la représentait sur terre, là encore la vision, la compréhension choquante de ce que l'on ne pouvait reculer venait d'elle. C'était la déesse des profondeurs des abîmes marins, des précipices, c'était aussi une déesse qui transmettait la vie aprés la mort. À un autre niveau, c'était sans doute elle que l'on appelait également Morgana.




Nb: de "Are": la vision alentour, "eda": le secret de l'esprit. Elle est souvent associée à l'Ordos: le marteau qui exprime un choc, certainement une déesse inspiratrice de vision, où qui amène dans le monde profond, c'est sûrement aussi l'une des trois qui régissent le royaume des morts, celui de l'aigle noir. Appelée également : Aereda.

Une déesse de la profondeur des regards, c'est une divinité de la vérité.

 

 

 

Erditse

Le mythe d'Erditse vient d'une créature éteinte aujourd'hui, il s'agissait sûrement du lion des montagnes pyrénéennes. On dit que les pics acérés de cette chaîne de montagne sont en faite les dents d'Erditse, moitié-homme, moitié-lion, ce fût la divinité des chasseurs. Ces chasses rapides où les hommes couraient pour chasser le gibier des pentes offraient une récompense que beaucoup convoitait. C'était un moment d'initiation agitée ou ceux qui devenaient des hommes véritables s'affrontaient avec un relief formidable et des animaux extrêmement agiles.



Nb: vieille divinité coutûmière, elle a donné le mot "adresse" en français, l'ardeur guerrière et la dentition apparaît trés marqué dans l'étude, ne s'agissant pas du loup ou de l'ours j'en déduis qu'il s'agit bien du lion des montagnes. C'est vieux.

 

 

 

Ergé.

Certaines montagnes prennent les formes de l'éternité. C'était le cas des monts de la déesse Ergé qui leur donna son nom. Son arbre fût celui du devenir et de l'implication. C'était une déesse d'en haut. C'est elle qui menait les accomplissements et en cela elle avait une relation personnelle avec chaque personnalité. On disait que son action était celle des limites et des illimitées, une donneuse d'ordre.

On la voyait dans la formation des haies, des embouchures et des ravins. Le devenir de chacun dépendait d'Ergé qui fût une mère pour les gaulois. Elle instruisait, elle faisait préparer les travaux et donnait les caps à tenir. C'était une des déesses qui mènent les héros à leurs buts. Elle organisait les étendues autant que les campagnes de guerres par ses conseils. Aussi défensive qu'attaquante, Ergé la nymphe des montagnes était inflexible, elle ne reculait devant rien, c'est elle qui imposait ses limites territoriales. Elle érigait ce qui devait être fait pour toujours, une déité de l'éternité culturelle aussi.



Nb: et oui, Ergé fût une déesse de l'organisme, une ordonatrice de pensée où une donneuse d'ordre trés bien organisée. D'ailleurs, manifestement cette famille de mots français qui décrit l'organisation du travail, des idées où des combats lui appartient.

"Érigo", dans le primo-language gaulois désigne la limitation et l'illimité, ce qui est où doit devenir quelque chose.

De "Éri", le périmètre et "Go" l'activité.

 

 

 

Érimos.

Érimos était un demi-dieu, fils d'une biche et d'Adamos, dès sa naissance, on s'aperçut qu'il regardait sans cesse les cieux et que que ses pieds ne touchaient jamais terre sans pour autant s'envoler.

Il se promenait partout sans jamais faire attention où il allait et sa mère devait toujours le garder a l'œil.

Cette couverture maternelle l'empêcha de faire parti intégrante d'un groupe où d'un autre. Il continuait à se balader, insouciant, le nez en l'air en admirant les lueurs colorées. Un jour, il rencontra l'Eridobno, l'aigle noir, une femelle aussi. Cette dernière l'emporta dans le ciel pour lui montrer la pureté de l'air et des esprits d'en haut la nuit. Érimos demanda à l'aigle divin de ne plus jamais le redescendre à terre car cela n'était pas sa place, il ne comprenait pas le monde du milieu, celui de la terre des hommes. Instantanément, l'Aigle le transforma en air, en eau et en lumière, Érimos se projeta Érasinos. Et Érasinos était un petit arc en ciel que tous pûrent voir des quatres coins du monde du milieu, cette fois-ci, Érimos posa bien ses deux pieds par terre pendant la journée. L'innocent habita depuis ce moment dans le royaume des coeurs purs, ceux qui, tous lumineux qu'ils soient, sont incapables de méchanceté sans jamais pouvoir se cacher du mal qui les poursuit, sans aucune lâcheté non plus. Des êtres qui sont pourtant bien au-dessus du lot commun, car l'imagination guide leur chemin. Ils sont les vrais innocents qui ne peuvent s'apercevoir si le mal habite le monde qui les entoure où pas, la tête continuellement dans les nuages. Les humains les prennent pour des fous quelquefois, alors que ce sont souvent les plus sages.




Nb: "Érimos" signifie "Coeur pur", c'est notre Hermés gaulois. 

Il semble bien que le nom gaulois pour l'arc en ciel soit effectivement "Érasinos".

 

 

 

Eriu.

Dit aussi "vent de pluie" était un dieu de l'arrosage que l'on pouvait invoquer. C'était une divinité paysanne affiliée aux travaux de masses. Son action rapide sur les pousses se voyait avec l'allongement des tiges. C'était un signe  de Teutates qui pourvoyait aux descendances. Lié aux récoltes et aux réserves, Eriu fût une divinité du ciel qui pourvoyait aussi aux offrandes et aux cadeaux. Un dieu très prolixe.



Nb: il s'agit de travail et de religion mélés, donc de chants.

 

 

 

Errecura.

Errecura fût une divinité d'une spiritualité  plus proche des vates et druides eux même. Il s'agissait d'un berger sacré si l'on veut, un meneur de foule affranchi dans le sens où ses tribus étaient considérées comme libres. Errecura rassemblait les gens en des groupes dit autonomes car ils avaient un meneur garant de leur spiritualité. Ce n'était pas des barbares et ce dieu là englobait les troupes d'un regard paternaliste, tout ce qu'il regardait appartenait à sa philosophie.

Nommé également Eyricura, le vent de la liberté.



Nb: il s'agit de groupes considérés comme libres,  Errecura était un maître libérateur. Rapport avec le cerf, animal seulement affilié aux druides meneurs des groupes. Un druide primordial ?

Combien y avait il de vent dans la.mythologie gauloise, le vent de la liberté, le vent rassembleur, le vent de la colère...etc?

 

 

 

Erriape.

Dieu de l'honnêteté montagnarde, Erriapos contraignait les hommes à s'accepter. C'était une divinité de la liberté de penser, non forcée, qui habitait dans les vastes zones pyrénéennes qui n'appartenait a personne. Ces pentes recouvertes de branches ou personne ne pouvait tricher, inspirèrent des voyageurs qui passaient par là. Erriapos recouvrait de ses hombres les vallées en y laissant l'esprit bienfaisant de ceux qu'il protégeait. Erriape était un dieu des secrets du monde également, les chasseurs lui fîrent des offrandes pour avoir accés à ses territoires.




Nb: le terme "Éri" ne désigne pas l'aigle en particulier mais un terrain de chasse. Il est question de voyage vers l'ouest et de promontoires. Peut être un rapport avec le soleil couchant et les hombres du soir.

 

Erudinos:

 

régisseur de l'aigle, chargé de gérer et donner les terres en cultures.

 

Esculapi.

Esculapi est un autre nom donné à Cuculãtos, le dieux qui garde le bâton de médecine. C'était un compagnon de l'eau et de ses miracles de santé. On promenait sa statuette dans les fêtes votives pour s'attirer ses bienfaisances. Esculapi était un dieu de la volonté affilié aux poissons et aux pêcheurs qui chantaient. Un dieu de la bonne nourriture et des banquets qui ravivaient les ardeurs physiques. On dit aussi de lui qu'il possédait le savoir nécessaire à Bélenos sur les recettes, les maladies, les plantes médicinales. Son bâton était du bois de noisetier qui poussait sur les bords des ruisseaux sacrés.



Nb: c'est une divinité gréco-gauloise, je l'inscris dans la liste parce que c'est une évolution de Cuculãtos et que ce titre d'Esculapi soit lié au culte des eaux chantantes. Il semble que ce soit lui qui tienne le pilier de la médecine des savants.


Étiona: déesse des prairies nombreuses. 

 


 

 

 

Etnosos.

Les cavaliers conquérants portaient un casque ailé, il honoraient la déesse alouette des voyages. Les gaulois fabriquaient de nombreux navires de conquête et on les avait vu jusqu'à Chypre et bien plus loin. Ce sont ceux là qu'on surnommait les Etnosos, les oiseaux de passage. C'était un titre premier, la reconnaissance de ce qu'avaient été les armées gauloises et de leur marine. C'était des visiteurs la plupart du temps, c'est a dire qu'ils voyageaient sans s'arrêter pendant que les femmes possédaient les terres et restaient sur le territoire des Gaules. Ces Etnosos s'étaient fait une réputation de "père éducateurs", il emmenaient la civilisation vers l'Est par les voies maritimes. Ils étaient de fameux constructeurs et de fervent religieux semble t'il.



Nb: confirmé, les Etnosos ont un rapport premier avec un peuple de la mer gaulois. L'aspect militaire apparaît assez sûr dans l'étude. Il a existé un peuple de la mer en Méditerranée et atlantique vers -3000 mais les sachants ne veulent apparement pas trop s'y intéresser, cela remettrait il en cause la théorie indo-européenne ?

 

 

 

Étullilia.

Chez les helvètes, de vastes prairie où ne poussaient pas beaucoups d'arbres recouvraient les montagnes douces.

C'est là que se trouvait une déesse d'en haut nommée Étullilia. Son symbole était un astérisme jaune qui se voyait de loin. On disait que c'était la pierre de fertilité dans les montagnes froides. Son nom était "wius", l'étoile de montagne. Partout où on voyait l'astérisme, les plantes poussaient allégrement, nombreuses, et les helvètes vivaient en paix au milieu de la douceur de ces pailles. C'est peut être cette déesse qui nomma les nombreuses tribus des alpages. Là où les prairie étaient riches et nombreuses. Il y a une fleur qui dit t'on ressemble le plus au caractère d'Etullilia qu'on appelait aussi Etuwilia, c'est l'edelweiss.

Cela signifie" l'astérisme jaune des terres fertiles", c'est à peu près ça.




Nb: nos ancêtres connaissaient la Chine, ce mot "wius", se retrouve aussi là-bas avec le même genre de signification : "wuche", l'astérisme jaune. J'ai cherché cette pierre longtemps et j'ai finis par la trouvé, ce qui donne la lettre "w" à mon symbolisme.

 

 

 

Étunia.

Le travail continuait, personne ne gâche son temps lorsqu'il le fait pour quelques causes.

Les gaulois s'organisaient, tous pris à leurs occupations, la vie pourvoyaient à leurs besoins d'êtres entiers. Des êtres que la création avait doté d'un curieux sens de la comparaison. Ils étaient consciencieux et la conscience est fille de la connaissance.

 Dans les régions plus au nord, une tribu avait érigé un culte pour une déesse que tout le monde enviait, le culte d'Étunia, connue également comme Éduina où encore chez eux: Areduina. Cette tribu des Ardennes actuelles aimait par dessus tout les montagnes que rien ne venait corrompre. La trés grande complexité des paysages valeureux qui se recouvrait de pourpre à l'automne. D'ailleurs, Étunia fût aussi appelée "la déesse rousse", la lune rougissante qui fait pousser des plantes vives dans la nuit. Les jardins de la liberté que rien ne pouvait entraver tant ils étaient prolixes dans leurs formes enchevêtrées. En Irlande, elle se fît appeler Eithne, l'Éden.

C'est dans ces paysages pleins de grâce que naquit un peuple trés particulier. Étunia était une déesse magnifique, la mère de tous les artistes. On dit que de son union avec Lugus est né il y a longtemps un enfant de la liberté qu'un monstre noir essaya de dévorer. Je pense me souvenir que c'est celui là que l'on nomma plus tard Merlin, le magicien. Mais c'est une autre histoire, revenons en à cette déesse qui donna son nom à l'automne, dont tous les hommes recherchaient les couleurs, celle qui leur enflammaient le coeur avec douceur.




À suivre.


Exalbiorix: dieu de l'exaltation, des passions furieuses et du chant des cascades.

 

 

 

Excingios.

Les gaulois étaient fils d'Ana eux aussi, ils se  considéraient comme particuliers parmis les populations humaines. On a entendu parler des combattants divins a travers les sources historiques et aussi grâce aux tombes à chars. Ceux qui portaient le casque ailée étaient de descendance royale, sans pareils et uniques. Ils étaient "en dehors du groupe", ils combattaient pour eux même et devaient se montrer exceptionnels sur les lieux de conflits, ce sont eux qu'on avait surnommés les "Excingios", les guerriers du ciel. Eux dont l'histoire raconte qu'ils avançaient seuls au combat, démontrant leur courage sans pareil, tel des oiseaux de proie revenus des cieux qui attaquaient inlassablement plusieurs ennemis a la fois.



Nb: "exo" est une racine de la particularité, ce sont les chevaliers gaulois, des équites particulièrement bien entraînés qui fondaient sur leurs ennemis. C'est un titre.

 

 

 

Exomna: déesse des naïvetées, des prudences et du courage.

 

Expercennios.

Expercennios était une divinité des eaux thermales, celles de Luchon. Une vieille coutûme demander d'aller se purifier dans ces eaux chaudes et pures de la montagne. C'était un chaudron lointain affilié à une très vieille déesse de l'intérieur de la montagne: "cennia" appelée aussi "Canouna", la trés ancienne qu'on avait surnommée l'aveugle. Expercennios était le dieu tutélaire de l'endroit où les hommes vivaient. Son nom signifiait: "le chaudron unique de Cennia".



Nb: "exo": particularité ; "pario": le chaudron (eaux chaudes); "Cennia": déesse des grottes obscures, cette déité apparaît ailleurs dans la langue gauloise, trés trés vieille référence.