Randosatis.

 

Les chevaux étaient des animaux puissants, qui permettaient d'avancer quasiment partout, de traverser les obstacles. Ces animaux dont les gaulois faisaient de grands élevages servaient aussi aux troupes nombreuses. Et il y eut un dieu pour incarner cette grandeur, c'était Randosatis. La richesse de ses troupes était relevée par la couleur de ces chevaux et de leurs couvertures rougeoyantes. Les cavaliers de Randosatis formaient des rangs inpeccables, de longue lignée annonçaient une grande maîtrise de la cavalerie. C'était le dieu des chevaux de guerres dressés qui formaient une muraille en engageant des combats.

Ces cavaliers étaient capables de voyager longtemps, ce sont ceux là qui formaient l'armée des équites.

La noblesse d'âme, la grâce et la droiture dûe à leur éducation fût reconnue par tous. Plus tard on les appelait les chevaliers.



Nb: Randosatis était le dieu des troupes de cavaliers, le dressage de groupe qui ressort de l'étude étymologique évoque des chevaux préparés pour se tenir en ordre.

 

 

 

Déesse Ratis.

Évidemment, les tribus se différenciaient de par leurs habitudes et productions surtout. Et une déesse particulière gardait l'entrée des territoires claniques, on l'appelait Ratis, la déesse des fougères. Une déesse bien mistérieuse que l'on connaissait pourtant depuis chez les Vénètes en allant même sur les territoires celtes anciens où on l'appelait Ritona, où encore à Lutèce. Sa plante était la fougère parce que c'est elle qui borde les lisières de forêt, cela en fait donc la plante frontalière par excellence. Les gaulois invoquait la divinité pour qu'elle garde leurs terrains personnels aussi, du moins les plus riches.



Nb: tout a fait cela, la déesse Ratis est la déesse des portes, des frontières où des gués et autre bornages. Cela en fait une gardienne. Là encore apparaît un côté de la féminité de la terre gauloise.

D'autre part, il semble que son nom ait été mélé avec des couleurs particulières à certains lieux.

 

 

 

Rigisamus.

Chez les parisii, enfin tout au début de l'implantation de la tribu il n'y avait rien, seulement quelques fougères, superbes, qui donnaient leurs rysomes pour nourrir les voyageurs qui passaient par là. Ratis, un génie de l'endroit, dit "La racine", habitait par là bas. Un bon génie qui n'hésitait pas a soigner les maux du corp et de l'âme. Cette place fût vite trés fréquentée car de là partaient les quatre routes de l'âme disait on, et de la on pouvait partir trés loin. Pour y accueillir les voyageurs, les mattres envoyèrent un autre Titan, dénommé "Rigisamus", dit aussi le père des déesses de la sagacité, les percernes. Le lieu tînt office de chaudron des esprits, on l'appela "la pario" qui signifie aussi "la paroi", le récipient. C'est en effet là que l'on cuisait les racines de ces fameuses fougères. Là aussi que se vendaient en masses le produit magicien que l'on appelait "prení", la racines des poètes et des nobilitées.

Rigisamus devînt vite le dieu préféré des habitants, d'ailleurs leur nom de "parisii" vient de ce dieu poète dit aussi "parigisamus". Ici on faisait le commerce de la noblesse de l'esprit, de la fortune et de la grâce. Le premier vrai roi, celui qui démontra toutes les grâces du dieu des poètes et des prieurs naquit en ce pays partagé entre le froid et le chaud. Le pays des fougères nourricières.

Le chaudron où elles se préparaient était aussi appelé "Quariates" , la cruche, le crâne, le récipient qui réfléchit. La pierre de certitude s'appelle "Rigi": l'individualité, celle qui soutient.





nb: "Rigi" prononçé "Risi" de "parisii" désigne la personne .la forme première ayant certainement été "éparisii. "Pritio"  de "pritio" (la parution?) désigne la prière. "Samos" est la période dite de spiritualité qui correspond à la cueillette des racines de la fougère aigle. D'oû "Rigisamus".


Pour blaguer à l'intention des indo-européannistes. :"Parisii" ne signifie pas :"par là"

Cette pierre de certitude se nomme "Rigis", c'est de la craie de trés bonne qualité.

On devrait trouver la pierre d'Épona dans la Seine, "Épo", la couveuse dite aussi "la couverture" est une pierre orangée où bleue en géode.

 

Randosas: Dusios des actes irréfléchis, c'était une divinité des sacrifices et des promesses sanglantes. Dieu des assassinats et des tètes coupées.

 

 

Revinos: divinité des identitaires, très démonstratif de son appartenance, il ne se mélait pas avec d'autres. Ses secrets n'appartenaient qu'à son clan. (Surprenant mais oui, un dieu des identités).

 

Ricoria: déesse des permissions militaires et professionnelles en général, c'est elle qui donnait la liberté de s'égayer un peu après le travail déité de l'organisation.

 

Rigantona: Dans le ciel la lune rousse creusait son sillon sa parole faisait le gué entre le ciel et la terre, en Gaules une reine dirigeante maintenait fermement l'unité du clan. 


Rihanoa: l'Hydre avançait tel les flôt grossissants pour former le grand courant.


Rikagambeda: Cette dirigeante des conquête s sillonnait le monde a la recherche du ruby rouge, la gemme rare fût sienne.


Ritona: déesse d'une forteresse, de la droiture et des promesses tenues, elle défendait la loi. Elle aussi faisait le gué entre la terre et le ciel. Ses hauts remparts gardaient la fortune et la grâce.


Robeos: dieu des méduses piquantes, où d'un gros poisson vivace (baleine?Orque?).

 

 

Rocloïsiabae Mattres: mères des compagnies armées, ce sont les conseillères et les surveillantes incarnant de l'astre lunaire. Elles assistaient aux conseils et repas de banquets.

 


 

Rubacascos: dieu des pluies froides de l'automne, c'est un boiteux que porte une chaise a deux roues. Habillé de cuir, c'est un esclave de l'hiver.

 


 

Ruenos: fleuve de la liberté, de la fortune et de la grâce.

 


 

Ruth: fée qui donne sa garantie, sa protection aux chefs. Sa plante est la fougère gardienne qui protégeait les toits des maisons?

 


 

Rudiobos: cheval rouge des caractères jeunes et sanguins.

 

Ulmaire des surprises).

 


 

Rudianos: dieu des offrandes pour les courses de chevaux. (Ulmaire rousse).