Ïaé.

Au commencement était ïaé, ïaé engendra Mantula, Mantula engendra Gallia.

Ïaé était une grand mère, elle donna son fluide à la terre, c'était la première grande déité des territoires gaulois.

La grande déesse mère, parèdre de toutes les femmes qui suivirent. On l'appelait aussi L'aïeule, l'ancienne, celle qui engendre ce qui est. Mantula parti de la maison de Hiaë pour visiter la terre, elle apprit où se trouvait toutes choses. Elle légat à Gallia tout son savoir en même temps que toutes les terres. Mais Gallia se souvînt de ïaé, et elle apprit aux hommes d'où venait leur sang et leur esprit, par l'accomplissement de ïaé, la cérémonie du menmanhiaë.





Nb: d'après ce que j'ai, Hiaë où ïaé est une trés vieille divinité gauloise, ça remonte au moins à 5000 ans. C'est peut être elle qui est représentée dans une petite sculpture de femme enceinte ayant était fabriquée au début des temps connus.

Mantula apparaît en premier dans la langue gauloise puis ailleurs, elle représente physiquement les chemins colorés de l'âme d'un endroit. À creuser. Gallia, c'est Gaïa, la terre, le pays mère, la première patrie qui engendra le reste. La culture gauloise est bien plus vieille que la culture grec. En fait, les druides déconsellaient l'écriture pour ne pas salir et corrompre leurs vraies racines, européennes de l'ouest, antédiluviennes. Ils ne voulaient pas méler les mots de leur vieille langue sacrée.


Je peux me tromper mais pas sur tout.

Passée et confondue dans le français Comme l'"hiers", Hiaë désigne en fait "l'aïeule". Le moins qu'on puisse dire c'est que c'est vieux dans l'esprit antique.

 

 

 

 

 

Ialonus.

Ialonus.


Ialonus était d'une heureuse nature, de celle que l'on ne peut méconnaître car ce fut le dieu de ceux qui aimaient les femmes et c'est peu dire. Ses territoires et ses réunions se tenaient dans les clairières sacrées au moment des amours.

Le peuple des cervidés le représentait gracieusement, les formes élancées, les fourrures parfaites et lustrées accueillaient dans l'année le moment sacré des amours sauvages. 

Ialonus vivait dans la lumière des clairières et des corps enchevêtrés. Les joutes et les défis ne lui faisaient pas peur, il criait au visage du monde combien sa jouissance était bonne.

Il était le dieu de l'exultation des corps, des endroits aisés où l'on se regroupait en nombre pour ...s'aimer dans le monde physique et spirituel. Dans la lumière des ces clairières sacrées, les jeunes mâles dansaient, chantaient et se défiaient pour plaident aux femelles.



NB: c'était un peu le dieu des boites de nuits de l'époque. Il doit s'agir très probablement d'un cérémoniel des rencontres amoureuses fêté durant une époque de l'année.

Je remarque qu'il existait un mythe parlant de la clairière sacrée où les animaux divins évoluaient dans la lumière, je retombe dessus très souvent.

 

 

 

Ianuaria.

Le temps passait, les travaux continuaient, les gaulois construisaient. Et la jeunesse s'amusait.

Ianuaria était une fille d'Épona, juchée sur un cheval roux on la promenait au vu de tous pour bien montrer que la relève était assurée. La jeunesse adorée s'évertuait a se regrouper autour d'une musique qui gonflait les coeurs. Chez les Vénètes, mais aussi en Côte d'or chez les Mandubiens et les Tricasses on voyait un véritable culte a celle qui représentait la douceur des jours heureux et festifs ondoyants au sons de la déesse, ceux là même qui regroupaient les adolescents.

La noblesse de la culture gauloise s'incarnait à travers leurs chants communs. La flûte de Ianuaria enchantait les esprits sur des schistes majestueuses qui portaient en eux la pierre de la plénitude. Une agate rousse. Ainsi les veines de pierre perpétuaient le sang de ceux qui avaient toujours vécu là. Dans ce pays d'Armorica qui veux dire :"les gens calmes", on trouvait la pierre polie sur les plages du sud réchauffées du vent chaud, lisse et glissant qui annonce le cadeau de l'été. Ainsi les groupes se reformaient pour entrer dans l'année en bonne entente.



Nb: Ianu:"la jeunesse", Aria:"la pureté de l'air".

La pierre de nomme "Anao": la plénitude dite aussi pierre de justesse.


 

Ianuaris.

Ianuaris. 


Appelée aussi Ianuaria.


Ianuaria, que l'on surnommait aussi la déesse des enfantement donnait l'étincelle de vie à ses couvées. Elle habitait dans les grands marécages de la création, et des étoiles du monde d'en haut. C'était la nymphe couveuse, une protectrice qui menai a terme ses nouveautés avant de les voir germer sur la terre du milieu. Cette divinité lumineuse enfantait l'instant présent suivant son mûrissement céleste.

Elle habitait dans une île stellaire paraît il, un endroit secret qu'elle protégeait jalousement. Déesse de l'instant unique et du fleuve de vie, élevée dans les racines du frêne, elle rendait sa justice et faisait naître et renaitre ceux qu'elle en jugeait dignes. C'était une divinité de l'intérieur.


NB: une planète où une étoile.


 

 

 

Iboïta.

Les paysans cultivaient de très grandes quantités de blé et les moulin avaient du travail. Iboïta était le dieu qui représentait ce travail d'écrasement, il s'incarnait dans le moyeu. Il était considéré comme un camarade qui rendait service en permanence, il préparait la farine et faisait des installations humaine un monde perpétué. Le  moyeu d'Iboïta maintenait la cabane debout et il venait du monde d'en haut car il protégeait l'activité en question.  Affilié au temps qui tourne sur lui même, il inscrivait sa patte dans la pierre.




Nb: le Bouleau, la quantité, les nourritures écrasées et mélées apparaissent dans l'étude. Il était considéré comme un aide permanent. Peut être est ce un titre susnommant Smertullos car j'ai remarqué que les gaulois eux même se prenommaient avec des titres et trés rarement avec un nom usuel préinscrits. C'est leur destiné qui faisait porter tel où tel nom aux hommes.

 

 

 

Ibosos.

Ibosos habitait non loin de sa rivière, il avait l'habitude d'aller et venir en portant la cuvette qui servait à prendre l'eau. Ce dieu appartenait à un métier trés demandé, celui des porteurs d'eau. Ses déplacements pleins de vivacité avait suscité un rituel tant son activité était utile aux élevages, on appelait cela "le baiser de l'eau", se rapportant au geste de cueillir l'eau claire à la surface. Il était le maître de la rivière.



Nb: apparement son bâton était une extension de lui même, son doigt. C'est un dieu serviteur.

 

 

 

Icauna.

Icauna fût une des nymphe de la terre, on l'appelait "la rivière aux écueils" une déité combative que l'on retrouvait dans beaucoup de cours d'eaux. Cette louve d'eau se trouvait dans les courants rapides regorgeant de rochers et de tronc flottant, c'était une nymphe griffeuse redoutée des mariniers et des nageurs. Il fallait lui demander sa permission avant de traverser son domaine.



Nb: les rochers lui appartenaient.

 

 

 

Icaunae Mattres

Icaunae mattres.


Les femmes aussi voyageaient, comme les hommes elles apprenaient tout au long du voyage de la vie. Ce sont ces voyageuses qui revenues à leurs pénates, racontaient les histoires du grand fleuve. Ainsi elles éduquaient les louveteaux avec les récits des histoires qu'elles avaient vécu dans un ailleurs inconnu des membres de la tribu.

Sortes de femmes philosophes, éduquées par leurs mères et leurs grands mères, elles faisaient elles même la transmission orale aux enfants. Bavardes comme les pies qui connaissaient le monde vu d'en haut, elles connaissaient l'histoire et la géographie des terres gauloises. Le nom des endroits et le nom des régnants qu'elles avaient visité. Elles connaissaient les pierres, les routes et les rivières, reconnaissaient les champs et leurs propriétaires. Les distances aussi, le nombre de grains nécessaires pour arriver quelque part, combien de roseaux fallait il pour y aller et en revenir. Mais une seule et unique mattre était choisie pour chaque génération. Elle était investit de secrets importants sur la taille du monde, combien le grand roseaux avait semé d'étoiles.



NB: assez clairement il y a un rapport avec la géographie et des connaissances célestes.

 

 

 

Icauvellona.

Icauvellauna.


Parmis les reines gauloises on se de l'une d'elle particulièrement, il s'agissait de Icauvellauna, la déesse incarnée. On dit qu'en effet, cette reine antique fonda une des dynastie gauloise, qu'elle s'imposa par le combat d'abord en faisant preuve de beaucoup d'intelligence. Commandante de l'une des armées des gaules, elle fût considérée comme une voyantes hors du commun tellement ses prophéties était exactes.  On l'avait surnommée: la reine honnête, tellement ses paroles furent justes. La souveraine désirait par dessus tout s'améliorer elle même, sa civilisation et son peuple. À son époque beaucoup d'invention virent le jour, comme  l'araire des agriculteurs où l'épée légère des fantassins.

Depuis ce temps, on dit qu'elle était investit d'une force surnaturelle, qu'elle fût en réalité la réincarnation d'une vieille et antique divinité.



NB: une réincarnée, affublée d'un fort concept de clairvoyance.

 

 

 

Icotiae Mattres.

Chaque chose avait sa place divine dans le monde gaulois, et beaucoup d'animaux eurent droit à leur part de religion. Il faisaient partie d'un monde magique. Les Icotiae Mattres étaient les mères ......du peuple des canards sauvages, c'était des fées. 

Chaque espèce possédait son microcosme vital, et au bord de la rivière était le royaume de ces volatiles. Les Icotiae Mattres picoraient les herbes, pataugeaient dans l'eau en chantant, faisait cercle en discutant et même certains jours, provoquaient des batailles de canards. La mythologie gauloise s'inspirait beaucoup de la nature, les canetons étaient comparés a des enfants qui s'amusaient en faisant du tintamarre les jours de pluie.



Nb: j'ai cru qu'il s'agissait des Mattres des rameurs mais étant donné les lieux c'était les mères de la tribu des canards. Certainement issues d'un conte, cela nous donne une bonne idée de comment s'est forgée la poésie gauloise durant des millénaires, en admirant le monde réel. Chaque groupement familiale avait ses Mattres.

 

 

 

Idenicae Mattres.

Les gaulois à l'époque s'appelaient "Gdoniis" sur le continent et ""goïdel" sur le territoire Gallois. Ils s'étaient enracinés grâce aux Idenicae Mattres, les déesses de l'établissement. Il s'agissait de la magie des mères où lors d'une cérémonie, les Banuas préparaient le pôt entier, un usage du vieux culte des eaux, c'est à dire le droit divin de vivre et de s'installer en terre libre, de se libérer. Cette cérémonie avait lieu certains jours particuliers et les femmes de la terre brune et noble provoquaient les forces du monde des passions pour protéger les humains grâce à la citadelle des magiciennes.



Nb: il s'agit bien de la magie des Banuas, une invocation des forces d'en bas pour libérer des gens et leur permettre d'avoir une autorisation divine. Il y a une histoire de citadelle de la magie des femmes qui apparaît dans le thème. Une citadelle souterraine ou cachée? Sur les bas reliefs représentant Nantosuelta elle porte...un pôt.

 

 

 

 

 

Idiatte.


Idiatte fût reconnu comme une grande divinité des montagnes d'Occitanie. C'était le dieu d'un endroit forgé dans les rudes rochers. Un chateau naturel où on pouvait s'installer sans crainte. C'était aussi une ville-frontière avec le monde de l'autre côté des Pyrénées et donc un gardien. Ce dieu feignait sur toutes les montagne alentours, le lieu servait de réunion au même type de peuple montagnard qui partageait la même façon de vivre. Il était possible de s'installer sous le regard bienveillant d'Idiatte, et en dehors des occupations habituelles, le dieu en question en offrait une autre, c'était une divinité des chercheurs d'or. Voilà donc ce que gardait jalousement le géant, un trésor d'or et d'argent, de pierres colorées, qui servait à la fabrication de bijoux. Avant de devenir un dieu, il avait été un démiurge, un chef spirituel qui imposa une pensée dirigeante, celle des valeurs immorales et passionnées qui devaient rester indéfiniment dans le monde d'en bas sans aucun espoir d'élévation. Idiatte fût un homme avant de devenir un dieu des passions incompressibles, celui de la fascination pour les bijoux.



NB: extrêmement probable d'après l'étude.

 

 

 

Idiattis.

Idiattis.


Idiattis avait reprit son nom sur celui d'un de ses ancêtres, Idiatte, le dieu des idoles d'or.

Il n'avait pas les mêmes passions que ce dernier, Îdiattis était un chef de tribu terrestre, habitant du Bitu.

Il priait souvent souvent les dieux comme il pressait les hommes, de famille divine c'était tout de même un surhomme, issu des plus vieilles lignées européennes, un indigène, un autochtone véritable. Exubérant depuis sa jeunesse qu'il ne quitta jamais vraiment, il marqua lui aussi son époque en modernisant un certain nombre des vieilles traditions. Ce chef empressé et désireux se faisait voir et entendre de tous, il représentait une lignée divine, celle de ceux qui font toujours mieux et se surpassent. Il fut marié et eut aussi des concubines. Ce nom d'Idiattis était un titre honoré, appartenant à une des plus nobles maisonnée.



NB: sans doute le personnage terrestre relié au dieu souterrain de l'or. Ce qui veut dire qu'il en existe un troisième dans l'Albios, beaucoup plus axé sur la brillance d'une spiritualité. (Femme où homme).

 

 

 

 

 

Ilemberris.

Ilemberris.


À chaque clairière était son roi, c'est cela que racontait l'histoire d'Ilemberris. Et comme pour chaque clairière sacrée, le régent en question était un cerf couronné de sa ramure imposante. Le cerf-roi possédait de nombreux sujets dont le tournoiement, autour de l'arbre central, augurait des évènements de la journée. Son surnom de "Main d'orme" lui venait du fait qu'il tenait son monde en respect, et ses belligérants savaient d'avance qu'il ne serait pas facile de détrôner le grand mâle. Il était l'archétype du père et de l'adulte commandant, se réservant tous les pouvoirs sur la vie dans la clairière. Elemberris eut beaucoup d'enfants, et il fut un patriarche aimant. Le dieu en question s'intéressa plus aux hanches des femmes qu'à la bonne noblesse de sa cour.

C'était un bon père mais un peu trop volage, il y eut comme on pouvait s'y attendre un grand nombre de demi-soeurs et de demi-frères dans cette tribu là, qui bien sûr avaient hérité de la passion du changement d'Elemberris. Beaucoup d'entre eux partirent sur les chemins inexplorés, en dehors de son influence parentale, et ils s'établirent aux quatre directions.



NB: toujours les histoires de la clairière sacrée, et toujours les histoires de la tribu des cerfs. Trés importante dans la mythologie gauloise, l'animisme y jouait un rôle prépondérant, c'est manifeste. Là encore il doit s'agir d'un titre donné à Adamos, le cerf blanc.

 

 

 

Ilixo.

Ilixo.


Le géant Ilixo se faisait remarqué de par son tour de taille, le gros mangeur avalait à longueur de journée des plats dont le raffinement et la recherche aurait provoqué la faim chez n'importe qui immédiatement.

Ce très gros gourmand démontrait ses douceurs en grande pompe, les images, les odeurs fantastiques envoûtaient tout un chacun, personne ne resta insensible aux charmes du géant dans ce passé là. Il était un fin cuisinier lui aussi qui habitait dans le monde des passions, un préparateur d'exception.

On dit qu'il chassait ses proies à la main, sans avoir besoin d'utiliser une arme tellement sa force était immense. 

Il faisait peur aux enfants car on leur parlait d'un géant errant dans les sous bois, un être fantastique qui avait sans cesse faim. C'est surtout le gibier sauvage qui l'intéressait, il pouvait avaler toute une famille de lapin en quelques minutes. 

On disait aussi que malgré tout, c'était lui aussi qui protégeait les troupeaux nombreux, et même qu'il élevait et protégeait des animaux sauvages comme les cervidés.


NB: un géant à 100% mais du monde d'en bas

 

 

 

 

 

Ilhumno Gala.

Ilhumno gala.


Les peuples antiques nous ont légué bien des choses et notamment plusieurs symboles. Ilhumno gala était l'un de ces symboles justement, celui du cerf couronné, le cerf gaulois. Preuve que les couronnes connues plus tard ont une ascendance trés ancienne. Cet animal mythique, un des plus important chez nous, possède une prestance et un comportement viril sans être pourtant un massacreur. Le cerf est un gestionnaire procréateur et respectueux de son monde. Peu de combats, même acharnés, finissent mal pour les lutteurs de la clairière sacrée, une preuve de civilité supplémentaire.

La tête de cerf couronnée de ses grandes ramûres fait partie des signes de reconnaissance culturelles chez nous. Les gaulois étaient experts dans le travail du bois et j'imagine combien une gravure sur planche de ce genre peut être magnifique. Le cerf gaulois représentait la noblesse comportementale du côté pyrénéen.



NB: À l'époque pré-romaine, l'animisme avait disparu au profit de cultes à l'image humaine. Sauf chez les gaulois, cela signifie qu'ils étaient bien dépositaires d'une culture plusieurs fois millènaire, de sûrement  3000 ans où peut être plus, avant votre aire. Il faut intégrer le fait que chaque groupe tribal avait un animal représentatif de ce groupe. Le sanglier, le cerf, la cane, les loups....tous ces animaux ont servit d'emblèmes selon les régions habitées.

 

 

 

 

 

Ilûnus.

Ilûnus


Les côtes aussi avaient leurs divinités, incarnations de l'esprit dégagé dans chaque lieu. Ilûnus était un dieu marin, celui dit "des nombreuses volontés de l'eau", il habitait les endroits où la marine de l'époque avait ses habitudes. Commerçant, pêcheur, constructeur, c'était un dieu de la multitude, aux nombreuses richesses nourricières. Il y avait un rapprochement cultuel notamment avec les pêcheurs qui lui demandaient ses faveurs. Car Îlûnus était celui qui regroupait les bancs de poissons sur les côtes méditerranéennes mais aussi dans certains cours d'eau douce. Divinité masculine des eaux, ce nom était celui d'un génie qui organisait certains travaux, la pêche, la construction des ports et des bateaux, la conservation, salage et fumage des victuailles. 


NB: comparé à hercule, Ilûnus est le prototype de la force des marins travailleurs infatigables.

 

 

 

Ilurberixos.

Ilurberixos


Encore un dieu marin, mais du côté atlantique cette fois ci.

Connu dans les pays basques, sur les côtes landaises et plus au nord, Ilurberixos montrait à tous la vivacité qui l'entourait. Dieu de la vie sauvage en général et de l'air vivifiant de la côte,  c'était un porteur de bonnes nouvelles qui redonnait la santé grâce à ses vents chargés d'iode marine. Le sel marin, l'écume des vagues annonçaient son arrivé.

Avec des pouvoirs magiciens que l'on attribuait seulement à la médecine, il connaissait le pouvoir des parfums de bruyères, mais c'était aussi un bon gardien des palissades de la civilisation. Il semble que ce nom ait été porté aussi par un roi aquitain protégeant bien ses frontières il y a une vieille histoire qui parle du roi à la main branchue et à la peau bronzée, une véritable force de la nature.



NB: un ancien roi divinisé, c'est à dire passé au panthéon.

Il y a bien une notion de peau colorée par le soleil dans l'étude.

 

 

 

Iluro.

Iluro fût un prince de la pluie, des nuées voltigeuses qui s'étalaient sur des plaines et des montagnes rases de végétation. Ce brillant dieu des airs régna dans des endroits souvent inhabituels, car modestes dans leur expression. On l'appelait aussi le discret car son vol silencieux apportait la paix de l'âme. C'était un bon dieu qui accompagnait les voyageurs et les étrangers bienveillants, un nourricier de l'air, une odeur humide qui aida à ensemencer les collines avoisinantes.




Nb: la relation avec des nuées d'éléments volants est assez bien marquée dans l'étude. C'était une divinité des montagnes ennuagées certainement. Il y a un lien avec la pluie, les poussières, les nuées d'oiseaux peut-être bien et la lumière qui s'y reflète. La multitude des étoiles aussi. C'est un dieu de la simplicité et du majestueux. Les transhumances ??? Peut être.

 

 

 

Ilurgorri.

Dans la clairière sacrée l'arbre du monde faisait avancer la grande roue du temps. À certains moments la tribu de regroupait en cercle dans une communion avec l'esprit du géant.

Le vent s'invitait quelquefois en sifflant ses airs mouvementés entre les branches, on l'appelait Ilurgorri, le sifflement entraînait les gens dans une danse ondoyante, et tous suivait le cercle tracé dans cette endroit défriché.



Nb: Ilurgorri signifie en primo-language " esprit volant dans l'air activé par le cri",  j'en ai déduit qu'il s'agissait d'un sifflement entraînant une danse. "Iluro" est dédié à la douceur de l'air, "gorri", à Garra le dieu crieur. 

Donc il s'agit du dieu des douceurs amoureuses s'incarnant dans un bruit, une danse où un chant.

 

 

 

Imona.

Imona


Imona et Demtissie naquirent de la même mère , au même endroit et surtout au même instant. Ces jumeaux frére et soeur étaient considérés comme inséparables tellement leur complémentarité fût absolue. L'un avait reçu un corp tandis que l'autre avait reçu son âme. Et paraît il, ces deux là pouvaient s'échanger leurs rôles tout en gardant  leur corp, l'un étant au levé ce que l'autre était au couchant. Leur complicité était sans fin, sans pour autant qu'ils se ressemblassent vraiment, quand l'un parlait, l'autre écoutait, et si il venait à manquer quelque chose a leur groupe, il y avait toujours la possibilité de compenser.

Ainsi, quand le garçon se faisait rieur, Imona contenait sa tristesse, et si elle se faisait piquante, lui préférait faire taire ses sentiments.


NB: de la complémentarité et la diversité des rôles partagés dans les cercles familiaux. C'est encore une des considérations , un peu différente, sur les relations familiales entre jumeaux (féminin-masculin).

 

 

 

Inciona.

Inciona


Comme beaucoup Inciona était une déesse nourricière, celle-ci était connu pour apporter ses mânes à une forteresse du nord. Le personnage en question régulait les fluxs de nourritures au passage du Rhin, une grande route passait par les lieux et une population nombreuse de marchands et autres pèlerins devait s'arrêter la pour passer la nuit.

La forteresse engageait ses chars de guerres sur la route et imposait un péage aux voyageurs de passage. La sécurité relative des lieux maintenait la santé et le moral dans une régions où les meutes de pillards avaient leurs habitudes.

Pour arriver entier et traverser la région sans encombres, le Dunon était une étape obligée. C'est dans ce fort qu'Inciona recevait les offrandes et qu'elle apportait ses eaux créatrices.


NB: Encore une mère sacrée affiliée à un territoire précis et gardé. Les lieux servaient de refuge aux voyageurs et de pèlerinage aux religieux. C'est comme ça que fonctionnait le maillage des territoires gaulois, chaque tribu avait sa propre organisation religieuse mais elle ressemblait aux autres. La déesse régnait du côté de la frontière Luxembourg-Allemagne. Un haut lieu de passage et de péage sûrement.

 

 

 

Intarabus.

Intarabus


Intarabus fût le dieu tutélaire des fraternités de travail, c'est a dire celui qui regroupait la sapience nécessaire à des travaux, des champs souvent. Il était chargé de ravitailler une île ou se regroupaient des prieurs. Ce "frère de l'esprit" entretenait les façons de faire, les apports et les nouveautés annuelles. Un dieu saisonnier qui conduisait la jeunesse sur les voies religieuses de l'entente et du partage. C'est lui qui liait les amitiés dans le groupe au fil de ce qui semble avoir été une procession annuelle vers l'île sacrée.

On parle souvent des "mangeurs de bouillies" , une nourriture faite à partir de céréales qui fût la base alimentaire pour un groupe de religieux entièrement végétariens.



NB: je confirme bien que des groupes végétariens ont existé, reclus dans certains lieux mais également pélerins voyageurs. Cela apparaît souvent dans mes recoupements et Intarabus n'est pas la seule divinité en relation avec ce genre d'usage.

 

 

 

Issamos.

Issamos


Le groupe des quatre cavaliers divins était une façon d'exprimer la divinisation d'un personnage illustre.

Un de ces quatre cavaliers se nommait Issamos, le batailleur qui devait incarner le sacrifice du guerrier. C'était le cavalier de la démonstration ultime. Il avait un char construit uniquement avec des ossements et imposait à tous ses sièges mortifères. Cavalier de la mort en marche, c'est lui qui dictait ce qui devait être et arriver. Il appartenait à la seconde moitié de l'année gauloise, pour la période de Samos où les vivants dinaient avec les morts. 



NB: ce devait être ce cavalier à l'origine de la fête de Halloween, son nom signifie "la volonté de partager avec la mort", celui qui faisait entrer dans la période non physique, sombre, de la spiritualité. Encore un rapport avec l'îf et les ossements

 

 

 

Iscitus.

Iscitus


Iscitus était l'un de ceux qui avait juré alliance avec les eaux de la vie, fervent par mis les fervents, celui-ci fût un grand représentant du culte. Il s'occupait de l'enclos cultuel et des offrandes à la grande divinité des cieux. Astrologue et astronome, c'était un des prieurs de la nouvelle lune. Végétarien lui aussi car les druides révéraient la vie plus que tout et ne tuaient point dans sa congrégation. Il avait fait le serment de servir le ciel et mourut bien vieux. 

Son nom servît dès lors de référence pour désigner les hommes pieux qui entretenait les endroits appartenant aux dieux.



NB: druide où vate d'une fraternité végétarienne.

 

 

 

Ivaros.

Ivaros


Les gaulois étaient pragmatiques et ne demandaient pas trop au ciel pour vivre dans le bonheur. Ivaros fût un économe.

C'est lui qui incarnant la droiture fût désigné pour garder les trésors divins.

Ivaros détenait les secrets de l'immortalité du présent, il recevait les offrandes et les faisait parvenir aux dieux. Ivaros incarnait toutes les confiances du monde, protecteur, marge et généreux, il n'hésitait pas à se faire justicier dans les histoires dans lesquelles l'un ou l'autre des protagonistes mentaient pour acquérir des biens, des services où même des honneurs. Il avait la force et la droiture de l'auroch et avançait sans que l'on puisse arrêter sa marche.

Ivaros était un des dieux de l'épanouissement et de la vérité incarnée. Son énergie aidait ceux qui devait être réincarné car c'était un passeur d'âme dans le grand fleuve du temps, un gardien poilu aux humeurs epineuses aussi qui n'exauçait pas à tous les voeux.



NB: c'est un gros thême, il s'agit d'épanouissement, d'énergie, de passage et...d'incarnation. Affilié aux secrets d'Ovios.

 

 

 

Iviacos.

Iviacos


Iviacos le jeune était d'une vieille et noble lignée gauloise.

On l'appelait le jeune car il avait le caractère de l'insoumission attribue aux jeunes hommes qui s'affirmaient en dehors des liens parentaux. Celui-là était un des petits fils de Lugus et il en avait hérité une grande faim pour la vie. Il se réveillait toujours le premier, et on entendait parler souvent de lui un peu partout où il était passé, son dynamisme hors de contrôle en avait fait un dieu des aventuriers et des découvreurs. On dit qu'il eut les enfants de l'indépendance.

Sa loyauté ne fît défaut à personne et on l'appelait de voeux régulièrement. 


NB: il incarne l'indépendance et la liberté des penseurs et des aventuriers. Apparemment affilié au côte spirituel ce n'était pas un militaire terrestre et conquérant. Il est associé à une plante et donc habitant du monde du milieu, peut être une référence à une chanson??? Un inventeur??? Révolutionnaire où divergent???