Les Relations Humaines.

Le lien social.
Le lien social.

Oui je sais: vous n'aimez pas que l'on vous dise ce que vous devez faire où pas. 


Moi non plus.


Dicter un comportement a quelqu'un est un peu liberticide.

Seulement voilà, il y a une majorité de gens qui en ont besoin. Ce que l'on puis reprocher à un comportement de chef ce serait surtout de vouloir donner une valeur chiffrée à des sentiments premiers. Le respect des uns et des autres en dépend, d'ailleurs il est curieux de constater que le système économique qui régit le monde soit construit comme tel, on chiffre la valeur des choses et des gens selon les sentiments qu'ils nous inspirent. Malheureusement tout cela va trop loin, désormais l'amour, la colère, la tristesse ou l'humour, l'envie, ont un prix...si nous ne sommes plus des animaux alors de toute façon nous sommes de moins en moins humains a cause de cela.


Ce sont des codes, des modes de conduites en société, comme inculquer le prix du service où même prôner une certaine mode de vêtements selon des chiffres et des couleurs 


On entre dans la danse ainsi, on commence a appartenir a un groupe seulement a partir du 

Moment où on imite ses usages et en payons le prix moral.


Et d'ailleurs comment jugez vous les choses et les gens, selon une échelle de valeurs apprise avec votre langue, ce sont des critères chiffrants.


Comment les hommes doivent se comporter avec une femme, comment une femme doit parler a un homme.

Que doit on apprendre aux enfants, à quels âges.

Quels sont les signes distinctifs de notre culture à mettre en avant.


C!'est tout cela qu'il faudra repenser pour nous inscrire dans la modernité. Les druides sont chargés de l'éducations depuis les temps anciens, l'éducation des grands et des petits.


Je n'aime pas beaucoup parler de codes moraux, mais je le répète,la majorité des gens en ont besoin.


L'epoque gauloise fût prolixe en symbologie, il existait de nombreuses fraternités de métiers. Avec leurs maîtres et leurs enseignements professionnels. Cela voulait dire aussi que chaque branche de métier avait ses fêtes.

L'etude des Nautes par exemple renvois très bien a une organisation pro, une sorte de guilde.


Donc, tous les aspects de la vie personnelle où professsionnelle étaient gérés par ces codes.


Et c'est trés important, ce sont des codes de reconnaissance sociétaux.

À ce niveau là les dieux interviennent,


Telle guilde demande tel comportement, sous la volonté tutélaire de tel dieu, selon telle période, avec tous les usages convenants à la bonne tenue des cérémonials... etc.


Ce sont les dieux qui demandaient un comportement en rapport direct avec leur activité.


Il y avait des dieux pour les adultes, les enfants, pour les métiers, les périodes, tout ce qui organisait la vie, à chaque situation, chaque instant son dieu si j'ose dire.


Et un mode d'échange culturellement reconnu et respecté par tous. C'est un des aspects principaux de l'esprit commun.


La seule situation n'ayant aucun dieu chez nous, c'est celle de la solitude. L'eunanisme intellectuel par exemple est une référence directe au monothéisme, l'égoïsme. 

(On est pas des branleurs chez les gaulois, tous polythéistes).

Chaque acte du quotidien avait son dieu, sa déesse tutélaire. Même le sommeil, les rêves avaient leurs divinités.


C'est au sain du culte que naissait les usages codifiant les relations humaines.


Je ne suis pas croyant mais je respecte certaines choses.


Prenant un acte quotidien moderne, définissons sa moralité et le nom de sa divinité.


Exemple basique: "se rendre au travail" où "faire un trajet avec un but précis".


Je prends mes références de la langue gauloise, "Carro", nom de l'acte d'emmener et de se rendre quelque part.


Disons le dieu Carruos.


C'est un déplacement de l'ordre du divin désormais, se rendre à un point précis devient un acte sacralisé.

Donc, du respect, de la retenue, de l'intelligence.

On écrase personne sur la route, tout doit bien se passer.




L'enfance lumineuse.


Les Druide instruisaient les adultes et les enfants selon des périodes différées, a une époque de l'année on tenait la clairière des grands où l'on apprenait les actes adultes, et a une autre époque, vers Samain, on tenait en réunion les petits. Il apparaît un dieu nommé Maponos qui devait être celui de l'enfance lumineuse, avec des cérémonies dédiées. Dans la croyance gauloise nous naissons de la terre, des passions volcaniques, et donc les enfants sont de petits dragons. Dés lors qu'ils s'élèvent dans la lumière, il deviennent nobles, c'est la période de l'enfance lumineuse où ils apprennent à se maîtriser et se tenir en société. C'est dans ce moment qu'ils entrent en spiritualité, le chemin du sacré. Les premières cérémonies avaient lieu vers 5 ans je pense. Un baptême en quelque sorte.



À partir de l'instant où on ritualise une habitude humaine, les instincts primaires s'effacent pour laisser place à la maîtrise de l'esprit. C'est la voie ouverte vers la noblesse de l'âme.


Et ça sert à ça une spiritualité.