La Mort.

Le rapport avec la mort corporelle.


Comme me disait l'un de mes amis médecin, la mort est une sale maladie, définitive en plus, c'est ça qui est embêtant.

Si nous n'avions rien auxquels tenir sur notre terre, l'idée en serait plus supportable. L'ennuie finalement, c'est notre capacité à apprécié les choses et les êtres nous entourant.....et la terre qui nous accueil est sans doute l'un des plus beau joyaux de l'univers.

Les gaulois n'avaient pas un rapport similaire a la mort vis a vis des autres nations. C'était des gens entiers, durs, vivants et sans ambages on pourrait parler d'êtres purs dans le sens où ils ne se cachaient rien, ni le fait qu'un jour où l'autre ils passeraient de l'autre côté du monde. Des gens courageux et la mort ne leur faisait pas peur.


Il existe un rapport net entre kernunos et le cerf blanc dont les bois repoussent chaque année. C'est l'indication des pouvoirs de la vie revenants sans cesse. Le cerf blanc fait office d'animal saint. Chez les gaulois la vie s'en va mais revient toujours. C'est lui qui meure et qui renait spirituellement, se trouvant toujours en rapport avec la rivière où le fossé des morts.


Voyez vous si l'on me disait demain qu'il ne me restait que cinq ans à vivre, je pense que je les utiliserais pour laisser quelque chose de durable dans ce monde. 

Certaines personnes ne pense jamais à la mort, on leur a enseigné de toujours profiter de la vie à fond. Pourtant, un jour où l'autre le vieux fantôme reviendra faire son apparition. À l'occasion d'un décès, d'une maladie grave où d'un incident improbable. La mort revient toujours, elle nous tourne autour comme un fait inévitable, presque une vieille ennemie diraient les médecins.


Se poser des questions sur la mort est une chose assez saine, cela permet de relativiser les malheurs de ce monde. Et surtout de se projeter dans des réflexions toutes à faits spirituelles, de se couper du questionnement sur le monde physique.


Chez nous, il est dit que la porte ne délivre ses secrets qu'une fois qu'on a entamé son passage. Les légendes font état d'esprits désincarnés, de créatures étranges..etc.

On parle aussi de gens ayant des connaissances et un savoir faire sur l'autre face du monde.

Il y la trace d'un fleuve où d'une rivière sacré en rapport avec l'autre monde dans les mythologies proches et cela apparaît dans la nôtre. Il s'agirait de lieux gardés par une rivière sacrée.

On dit aussi que le royaume des morts est gardée par la déesse, c'est récurrent. Les Dunon, sortes de forteresses, était placés sur des hauteurs pour être au plus proches de la déesse de la lune. Maîtresse de la vie et de la mort.


Les faits rapportés ayant traits à Halloween sont exacts, il existait une sorte de fête de la mort où les gens se posaient des questions et se racontaient des histoires de fantômes. Il ne s'agissait pas d'une fête triste. La plupart des sacrifices d'animaux constatés pour la période gauloise son en lien avec ces festivités.

Si l'on prend en compte les croyances sur la résurrection des âmes, on peut comprendre que chez les gaulois, la mort n'est pas une ennemie. L'Ankou breton est une histoire allant dans ce sens, le personnage fait ce qu'il doit faire, ni bon ni mêchant. La morale étant de ne pas trop s'attacher aux choses physiques et corporelles.


On trouve souvent dans les traditions d'Europe de l'ouest des descriptions de squelettes amusants où la farce musicale fait danser les esprits comme on dit. La mort fait partie de la vie.


Les cultes gaulois sont souvent d'origine guerrière et la mort ultra-présente dans ces cas là. Les rites mortuaires sont connus pour leurs fastes, il s'agit d'une grande fête. Les honneurs sont ainsi rendus à ceux qui ont traversé la porte.


Les guerriers emmènent leurs armes et des provisions, sans doute pour accéder à leur palais paradisiaque. Il est fait référence à un monde réservé aux guerriers morts dans la mythologie gauloise. Mais ce n'est pas le même que les civilisations environnantes. Il est question d'une île flottante dans le ciel où quelque chose comme ça. 


De ce qui apparaît les gaulois étaient menés, inspirés, par des esprits supérieurs. Hors ils étaient totalement convaincus de l'existence de ces esprits, la magie était chose courante. Je n'irais juger personne mais il me semble que les chamans et autres magiciens continuent de surprendre les scientifiques d'aujourd'hui.


Dés acceptation de ce qu'il existe des choses supérieures dans le monde spirituel, l'aidubno, on glisse facilement vers un autre éclairage.


S'il existe des esprits éternels, cela veut dire que la mort physique n'est qu'une apparence, que l'esprit pénêtre dans une autre aspect du monde. Peut être le même que le nôtre mais sous l'aspect invisible.


Nb: il semble que la mort aient été incarnée par des sacrifices autours des lieux de culte (et pas directement dedans). Comme si ces fossés incarnaient le passage de la mort avant d'accéder au vrai monde des dieux, au centre du cercle sacré, de la spiritualité.

Le hasard n'existe pas et l'avenir n'est pas écrit pour autant, choisir une voie, travailler et vivre à son idéal est aussi une façon honorable de remplir et de finir sa vie, comme un aboutissement.

Certain vivent pour engendrer des enfants, d'autres consacrent leurs jours à leur métier, totalement investis dans ce qu'ils font. Chez les gaulois le décès est traité selon la vie passée d'un sujet. Si il était soldat, il a droit aux honneurs militaires et ainsi reste sur sa voie et dans sa maison spirituelle. S'il était fermier l'enterrement se fera selon les usages de ce corp professionnel. C'est pour cela qu'il existait des confraternités professionnelles et civiles, chaque individu incarne une voie spirituelle précise. 

Les druides avaient des usages particuliers à la religion lors d'un décès. Le char funéraire apparaît souvent, il continu a rouler pour l'éternité. La crémation était chose courante. Des enterrements dans des lieux sacrés, autour d'eux.


Une chose marque les tombes, ce sont des offrandes et des victuailles aux défunts. 

Ils étaient parfaitement convaincus d'une existence aprés la mort.

Les rites de contact avec les esprits des morts étaient chose courante et admise comme une vérité entière. 


Les morts ne sont pas vraiment disparus.

Il est bien certain que nos ancêtres n'eussent aucunes peurs de la mort, ceci est dû à une croyance forte.


"Le monde physique a été créé par les dieux, c'est comme un songe", la réalité crue fait partie de l'autre monde. C'est à dire qu'ici bas, tout est possible et imaginable, comme dans un rêve. Le vrai monde est..... ailleurs. 

Cela peut sembler une bizarrerie et pourtant lorsque l'on regarde bien les éléments fantastiques émaillant l'histoire, on peut se poser la question de savoir où est la réalité quelquefois.

Pour les gaulois, le monde physique fait partie intégrante de la magie.


À développer.

Nb: le culte gaulois avait fait des chefs, des rois, il était dit que les dieux menaient leurs pas. Il est certain aussi que les chefs ayant perdu leur aura divine, ceux qui avaient echoué, était purement et simplement occis sur l'autel des mêmes dieux. Les tombes de gens renfermant des bois de cerf sont certainement celles des chefs vaincus où deshonorés. (aujourd'hui on les fout dehors, c'est plus sympa).

Nb2: les druides et Uatis avaient en commun l'usage de tunnels où de grottes dans lesquels se situait le lien entre les deux mondes. Les allées couvertes vont dans ce sens également.