Histoire antique gauloise.

Tous mâle gaulois a choisi la muse qui tracera son chemin de vie.

 

 Tièdi ulacno celicnu.

 

 

Tiens le vase magnifique.

 

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Il y a 2000 ans environ, des envahisseurs menés par un politicien mal venu et éloigné de chez lui par ses propres condisciples, commencèrent une guerre contre les tribus gauloises.

Lors de cette guerre et bien après, les artistes gaulois, druides, bardes, vieillards et femmes chargé de l’enseignement aux générations nouvelles, furent pourchassé sous peine de disparition de la grande civilisation gauloise qui avait tant apporté dans les siècles passé à ces mêmes envahisseurs. La traque fût telle que certains de nos ancêtres, quand on leur demandait s’ils étaient gaulois, répondaient qu’ils étaient celtes.

Certains disent encore aujourd’hui que ce même nom de gaulois fût attribué par les armées intruses et que ce pays n’existait pas avant. Hors nous sommes certain que des galates venus de gaules s’installèrent dans les plaines asiatiques à l’est de l’Europe aux environs de 300 avant notre ère, que le nom des Galice en Espagne actuel est très ancien, de même que les gallois, en Angleterre. Donc la Gaule existait bien avant l’envahisseur et que les celtes arrivés 1000 ans environ avant notre ère en plusieurs vagues se mêlèrent plus qu’ils ne les détruisirent, aux civilisations déjà en place.

L’étude de la mythologie fait ressortir un fait important, le système de pensée gaulois était très compliqué et très profond, la philosophie était coutumière, seul une civilisation très anciennes aurais pu aboutir à autant d’acquis, d’ailleurs, les terres gauloises étaient si prolixes qu’elles pouvaient accueillir beaucoup de nouveaux venus. La Gaules antique était comme aujourd’hui la France, une terre d’accueil pour toute population constructive, même venus de loin. Tous lui apportant des briques de cultures Ce livre représente seulement la philosophie de nos artistes anciens, l’art était en effet le biais principal de toutes expression idéologique et sacrée. L’expression des idées à travers une mythologie. En Gaulois, le terme ELLUAU est traduit par : " premier prince", "illuminati", moi je dirais simplement : « éléments lumineux », physique ou abstrait. C’est le cas de nos divinités. Nos artistes antiques avaient la même logique de la construction philosophique des idées et des esprits de la nation que les grecs ou les égyptiens, ceci à travers le sacré, moyen facile d’imposer une ligne d’intellection générale à un peuple tout entier.

Pour retrouver la trace de la pensé gaules, j’ai analysé le nombre de divinités et leurs fonctions sociales, suivant la piste que préfèrent généralement les chercheurs et historiens actuels.

Je ne prétends pas que j’ai raison à cent pour cent pour toutes mes allégations, cependant le parallèle qui est fait entre la culture mythologique grec et gauloise est trop parfait pour ne pas être révélateur et non aléatoire , mais vous allez pouvoir jugez vous-même du sérieux de mes étudies. Tout apport de raisonnement complémentaire ou rectificatif seras apprécié s’il est jugé sérieux. De toute façon il s’agit surtout d’un essai d’artiste pour retrouver une civilisation perdue. Pas de certitudes, seulement des éléments de réflexions cartésiens.

 

A travers ce livre ressort une idéologie, car s’agissant de la divinisation des idées à travers des personnages mythologique et des chefs déifiés, on peut comprendre qu’à cette époque les druides ont dû user d’artifices pour que ceux qui ne possédaient pas la logique intrinsèque suffisante pour comprendre et accepter facilement la pensée nouvelle et fluctuante de l’évolution de la pensé civilisatrice grandissante, puissent l’admettre au travers de divinisations des idées et des phénomènes naturels ou la peur et l’envie étaient les deux moteurs les plus vifs. A notre époque encore on trouve des tribus antiques au fonds de routes à peine exploré qui déifient des objets venus de nos cultures « plus aboutis ». C’est un moteur de l’évolution des esprits qui donne plus de facilité à comprendre et à intégrer.

Cette idéologie gauloise compliquée a donné beaucoup de fil à retordre aux envahisseurs, et c’est pour ça que ces occupants ont détruit les arts et pourchassé les professeurs. Les druides étaient des artistes adorés par leur population, garants de l’intégrité de la pensée triballe. Les gaulois n’ayant aucune peur de la mort ou du mal grâce à la force de leur conception idéologique et de leur caractère. Les corps mouraient mais l’esprit gaulois restait invincible. L’envahisseur détruisit alors les idées et leurs porteurs.

 

 

3. Celtes ou Gaulois

 

Les celtisants aujourd’hui on l’habitude de récupérer toutes les idées et légendes antiques et provenant des diverses cultures successives s’étant installé sur les territoires dit Gaulois. Il existe des différences fondamentales entre les deux langages, de mêmes que dans le stylisme des œuvres retrouvées, un véritable schisme. Les deux cultures se sont mêlées avec plus ou moins de profondeurs suivant les endroits et les tribus, c’est certain, mais la multitude de tribus gauloises prouve largement qu’il ne s’agit pas d’une implantation postérieure aux implantations celtes. Il est impossible qu’une civilisation soit arrivée en masse de l’extérieur sans que nous en ayons retrouvé des traces probantes. Donc les Celtes sont arrivés après l’installation des tribus gauloises. Quant à l’attribution des légendes et mythes, je ne pense pas non plus que les tribus fraternelles gauloises ont complètement copié leur culture sur celle des arrivants. Il existe de plus des différences notables dans les cultes des sacrifices pratiqué et dans le culte des morts. Ces deux civilisations se sont mêlées mais pas dans une osmose complète. Les Celtes se sont installé plutôt vers les nord-ouest de l’Europe, en Angleterre, Écosse et Irlande, les Gaulois ayants gardés leurs territoires du centre-ouest de l’Europe, s’installant même jusqu’en Turquie actuel. Les gaulois ont existé jusqu’au sixième siècle de notre ère, il ne faut pas l’oublier, les cultures celtes eux sont déjà plus effacés aux Premier siècle.

En fait au travers de l’étude mythologique, il transparaît que les gaulois et les tribus nordiques ont un passé commun au moins aussi important qu’avec les celtes et les Grecs.

Un autre fait important est la différence dans l’éloquence, les gaulois sont célèbres pour leur verve et leurs apartés, pas les celtes.

Autre chose, la langue gauloise n'est pas une langue celte, certains mots sont communs mais la Grèce, l'Egypte et les Ibères ont aussi apportaient leurs lots de créations linguales. La différence la plus nette se trouvant dans le fait que les celtes pendant des cadavres humains en décomposition à leurs portes tandis que le druides gaulois se mélaient aux phylosophes grecs.

 

 

 

Les chevaliers centaures

 

Une civilisation plusieurs fois millénaire ?

Une philosophie poétique

 

15. Extrapolations

Réponses et questions

Si l’on prend en compte l’âge canonique du temple de Stonehenge qui est un calendrier de pierres circulaire, est-il possible de penser que les menhirs du continent sont des mégalithes qui servaient comme repères dans le temps, temple de Kernunos chez les gaulois, Cronos chez les Grecs, et quel est alors l’âge réel de cette ancienne civilisation européenne, son nom ? On ne peut plus ignorer en tous les cas qu’il a bien existé une grande civilisation antique en Europe centrale et de l’ouest basé sur l’osmose avec la nature et son environnement cyclique.

Certains archéologues datent les premiers cercles de pierres à -10000 ans, petits Stonhenge qui datent des premières installations agricoles. C’est donc la connaissance du temps à venir qui a permis à la civilisation moderne de s’installer, la mémoire des saisons et plus généralement celle des cycles cosmologiques. Puis vint la divinisation des artisanats et leur transmission, l’abstraction et le réalisme des idées élémentaires sont complémentaires pour la construction d’un esprit général et particulier à toute nation.

Bonne réflexion et bonnes recherches à tous les chercheurs de Graal, qui contient l’eau d’une pensé claire, une muse inspiratrice de la construction commune. L’eau d’un lac contenant une onde pure qui nous renvoie Excalibur, la réflexion d’un rayon de soleil, le fil d’une pensé intelligente. L’alliance de chevaliers qui construisent un monde, car c’est cela que nous apprend l’étude de Lug, c’est le passage de l’animal au divin, le culte de l’intelligence, le culte des artiste créateurs en osmose avec la nature du monde.

Ces chevaliers-là furent Gaulois et dieux, ils se nommèrent centaures. Un seul était élus roi-dieu au-dessus des autres rois. La table ronde de nos légendes est-elle celle d’un temple de pierres circulaire, Stonehenge sans doute, temple du temps régit par deux périodes principales, une lumineuse et une sombre, cycle de l’année mais aussi cycle des vies humaines. Une paix relative régnait entre toutes les tribus grâce à leur idéologie forte de beaucoup d’expériences et l’apport toujours pressant des druides, artistes mages émérites.

Une philosophie compliquée calqué sur les phénomènes naturels du temps qui permit la divinisation des chefs.

Encore aujourd’hui, la légende dit que le roi Artur reviendra de son île d’Avallon, repassera la porte qui ouvre sur notre monde. Non loin de Vallon pont d’arc, sur le plateau de Labeaume, entouré par les flots, se trouvent des dolmens qui semblent bien être les récipiendaires de l’âme éternelle de nos rois passés, petites pyramides traversant les temps. La croyance en l’éternité de l’âme. L’émanation de la vie étant constamment décrite comme l’eau éternelle dans un culte qui s’était propagé jusqu’aux confins de la méditerranée, celui de la grande déesse mère.

Les cultes druidiques en général définissent une évolution contrôlée de nos tendances humaines qui font passer l’espèce humaine à un stade supérieure de cette évolution, construction d’un arbre univers qui se renouvelle sur l’humus de ses feuilles mortes grâce aux eaux inspiratrices de nouveauté. Le druidisme est une philosophie poétique qui porte la réflexion très loin, toujours s »inspirant des phénomènes naturels environnants.

 

 

 

6. Quelques éléments de compréhension

Le vase de Gundestrup

Ce vase trouvé au Danemark est d’une expression complètement gauloise et démontre que ces cultures s’étaient répandues très au nord. Il comporte des effigies des principaux dieux gaulois et de la représentation de légendes. L’étude de ces effigies révèle certains aspects et différences en vogue dans les tribus gaules des contrées froides.

Le dieu qui tient deux personnages très similaires doit être Kernunos et les jumeaux sont donc Lug et Donotarvos, le claire et l’obscur qui semble vouloir se battre ensemble grâce à des animaux fantastiques ressemblant à des loups. Un chien s’avance vers un des jumeaux et un cheval ailé va vers l’autre. Comme si Kernunos séparait les deux belligérants en deux entités idéologiques.

Ces deux personnages sosies apparaissent comme les enfants de la grande déesse dont une statuaire fût retrouvée dans le sud de la France.

Ensuite, même genre de portrait apparaît mais ce sont deux dragons qui sont séparé par le dieu central et un loup bicéphale tue deux personnages jumeaux. Deux parts d’animosité.

C’est bien la représentation du grand dieu tricéphale trouvé un peu partout dans les fouilles gauloises en France. Kernunos et la dualité de deux frères jumeaux en un seul personnage. Un avec un chien (l’animosité sans peur), l’autre avec le cheval ailé(le divin audacieux). C’est la représentation de l’humain.

Un autre portrait montre une grande déesse qui tient le jumeaux au chien, d’un côté le chien mort et une femme qui a mangé apparait, signe du passé et de la bestialité engloutie, au-dessus d’elle un gros félin mort qui monte au ciel, un oiseau le regarde, chassant le mauvais sortilège (le chant des oiseaux est connu pour adoucir les mœurs). Tout en haut l’aigle qui désigne l’ascension du défunt. Le chien, le loup-cervier et l’aigle semble représenter le même personnage dans sa différence au long de son chemin mortuaire. La forme finale en haut est l’aigle. Représentation de l’animosité des hommes morts en Gaule centrale et dont on peut rapprocher la légende de Cucholain (le guerrier chien celte) en Angleterre et dont le nom en Gaule centrale est Canauos le divin(Conan).

De l’autre côté de la grande déesse apparait le jumeaux au chien (l’autre est celui au cheval ailé), mort également ; Une femme prépare une quatrième tresse à la déesse. C’est le signe d’un ajout, d’une histoire supplémentaire en préparation. Au-dessus un autre aigle. Le jumeau au chien, Canauos et son animal sont arrivé ensemble au bout de leur histoire. Divinisés au ciel. C’est une représentation des trois mattres, définissant trois temps de l’histoire, la mattre du milieu étant la plus importante, le présent décisif (une statuaire corroborant ce fait fut excaver en France, la mattre du milieu est seule décisive, seule à avoir les cheveux découvert, donc représentant ce qui est visible, clair et non caché)

Un autre portrait fait le lien d’une grande déesse entre un homme vieux, barbu et son fils, imberbe, représentation de la passation du sang dans les jeunes générations.

Une face montre trois taureaux géants qui sont gravés en présence d’un félin monstrueux qui fuit, symbole de la bêtise et de la peur protégé par l’obscurantiste ou bien du secret du taureau (la lynx est en effet un animal des plus secret) et trois personnages attaquent les taureaux, images successives, ( le temps est toujours représenté en trois partie chez les tribus Gaules), en présence d’un chien. Il semble que « Canauos » attaque le noir taureau qui représente l’obscur, l’arrêt de l’histoire elle-même mais surtout à travers lui, le félin qui représente la peur, symbole de la bêtise protégé par l’obscurantisme. Le guerrier possède une épée que l’on peut rapprocher d’Excalibur (la lumière). C’est la légende d’un combattant qui attaque la peur et la bêtise grâce à une épée spéciale, voulant vaincre ou s’approprier le secret du taureau maitre final des destins et de la fin de chaque cycle. Le chien semble être la clef de la réussite de cette entreprise.

Le taureau obscure est aussi représenté en présence du félin se reposants tous le deux dans le lierre, le guerrier attaque par-dessus avec son chien et son épée.

Sur une autre face du vase, c’est le cerf qui s’incarne en un personnage divinisé, incarnation de Lug. Il tient le serpent-histoire et un collier représentant le pouvoir. Des animaux fantastiques retracent une histoire, le chien est présent, quelque chose qui ressemble à deux dragons se faisant face et un personnage chevauchant un poisson énorme. C’est bien la dualité du même personnage qui est représenté dans une même histoire. Celui qui chevauche le poisson est entrainé sur le fils des eaux de l’histoire. Toujours le culte des eaux. Serais-ce un pêcheur entraîné par un poisson plus gros que lui ?

Ce roi dieux au chien , frère de celui au cheval ailé est donc l’incarnation de Lug sur terre, le cerf blanc, il représente celui qui doit vaincre l’animosité et la peur au fond de l’âme humaine mais aussi l’obscurité, la fin du cycle de l’année ou le soleil doit l’emporter sur la nuit et recommencer à allonger les jours, philosophie axé sur l’ordonnance naturelle des cycles régisseurs du monde. (En gaule centrale c’est le dieu centaure, le chevalier divin accompagné par son chien). Le taureau est présent au début et à la fin de l’histoire. Preuve qu’il représente l’obscurité du début comme celle de la fin de chaque histoire, ce qu’il y a avant et après la vie. C’est une différence notable entre les croyances philosophiques du sud et du nord de l’Europe.

Donc pour être clair, les trois visages du dieu tricéphale représentent l’animosité des animaux (chien), le visage des humains entre l’animal, chien, et celui qui accède au divin, le cheval ailé. Trois étapes de l’élévation de l’esprit, animaux, humain et dieux. Ce roi dieux est un druide du divin, donc un artiste, un guerrier, un roi. Toujours un créateur, c’est l’essence de Lug, l’incarnation de l’évolution de l’esprit et de l’intelligence humaine.

Sur une autre face du vase danois sont représenté deux dragons se défiant que le dieu central sépare, deux faces incompatibles mais complémentaires, l’animal et le divin encore sinon le clair et l’obscur.

 

 

vase de Gundestrup
vase de Gundestrup