Druide, hiérope et vate.

La plupart des cérémonies druidiques gauloises s'effectuent la nuit au clair de lune dans les clairières.


Les Druides et druidesses, hiéropes (ovates) et Bardes (vates) sont présents.

Le druide
Le druide

Kernunos est le dieu de la création des ramifications de l'esprit psychique; la démonstration des idées qui évoluent dans le temps qui seul peut tout faire et tout imaginer. Le druide en est l'incarnation morale.

arbre universel
arbre universel

Le monde est composé d’énergie créative, traduction de la pensée commune des esprits les plus profonds.

Tout ce qui nous entoure est énergie du temps forgé par les arts de la pensée.

 

 

  On retrouve une étymologie plus simple dans certains    lieux: Druas, Ruis et Ruas. 


Les amadryades sont les nymphes du chêne et les dryades les nymphes du frêne, pour la mythologie grec connexe à la mythologie gauloise. Dryades.....druides, les créateurs d'éternité dont l'arbre est le chêne en Gaule centrale et le Frêne plus au nord. Les druides sont des mages artistes qui tirent leurs pouvoirs des muses. Il est certain que pratiquement tout le savoir druidique fut perdu au cour des dernières deux mille années. Il ne reste que peu du folklore provenant réellement de l’antiquité.

 

Le secret de la transmission de savoir résidait dans le fait que les druides s’exprimaient en images aux assemblées, il était interdit de donner le savoir directement(très célèbres pour leurs poésies lyriques), ceci pour que seul les élèves les plus intelligents, les plus aptes comprennent. C’est l’explication de toute la légendaire verve poétique qui est parvenus jusqu’à nous au fils des siècles. L'écriture était interdite.


Les références et l’osmose complète avec la nature et le monde philosophique en général sont systématiques.

 

La classe des ruis est celles des mages, des sages, des médecins et des artistes enseignants mais peut également appartenir à la caste militaire et même à celle des rois. Ils se réunissent dans l'année en assemblée pour échanger leurs nouveaux savoirs acquis et aussi pour concourir à travers les arts et élire le grand druide(Archidruide) le meilleur des artistes, des médecins et des sages lumineux qui seul en Gaule à le pouvoir décisionnaire sur toute la classe des mages. Leur parole est le pouvoir qui au sein de la tribu est de celui que mêmes le roi doit respecter.

 

Avant de devenir druide, il y a trois passages dans l'acquisition du savoir:

 

Les vates, où hiéropes, ovates et tout en bas, les marcassins.    


 Les marcassins sont les enfants qui apprennent aux travers des contes et des épreuves initiatiques.

 

Les vates ou hiéropes, sont au nombre de deux qui aident le druide. Ils s'abillent de noir. Ce sont les bardes et médecins, artistes divers qui deviennent maitres de leurs arts particuliers.

 

Les hiéropes(seulement ovates). Ce sont déjà des esprits très avancés, ils participent et aident aux cérémonies. Apprennent encore pour enfin devenir des maitres dans la philosophie des druios. Ce sont des apprentis mages.

 

Par le passé nos druides ont était poursuivis par ceux qui ne pouvez vaincre l’esprit des gaules et à travers eux, la force de l’esprit d’un peuple. Nos érudits étaient des personnages secrets, artistes émérites et choisis pour leurs sciences de l’esprit et du corp. J’ai retrouvé dans des vallées presque perdus, au bout de chemins à peine carrossables, certains de leurs rites et faits. Certain mots du vieux langage aussi, beaucoup de mots Gaulois sont en effet encore conservé dans les patois locaux, ceci jusqu’au milieu des alpines italiennes, berceau de la civilisation Ligure, tribu très similaire aux Gaulois.

 

Il en est un, qui survit encore dans de divers endroits, c’est celui de la joute verbal.

 

Dans les rues de villages, les gardiens des traditions, se mesures et se combattent avec des vêtements bigarrés expressifs de la vigueur de leur esprit à la force des meilleurs mots de leurs langues (j’ai trouvé l’usage dans divers pays anciennement celto-gaules) ; Certains portent l’épée.

 

La verve de leur langages doit démontrer publiquement la hauteur de l’érudition et le contrôle des idées les plus fortes à travers cette joute ou s’affronte au moins deux personnages. Tel deux coqs qui se jauge et se défie, s’attaques, esquivent et tranchent la part de la plus belles vérité.

 

Aujourd’hui c’est la part gracieuse qui est faite au folklore mais je pense qu’à l’époque, les sujets les plus sérieux étaient tranché ainsi, c’était la loi du plus érudit et du plus intelligent, ainsi les blessures corporels étaient évitées grâce à l’absence de coup physique, c'est la part d'Ogmios l’éloquent.

 

Une part de la culture qui préservait la paix

 

Les druides étaient alors les initiateurs de ces combattants de l’esprit.

 

Pour la médecine, l'herboristerie était bien sur le plus important des savoirs, l’usage de la chirurgie existait également.

 

Les cérémonies du gui, psychotrope puissant est une des preuves que nos artistes maniaient les doses très souvent et justement sous peine de catastrophe pour la santé, la médecine des esprits existait déjà.

 

Aujourd’hui le druidisme regroupe plusieurs courants de pensées, plus ou moins conservateurs et plus ou moins obscurantistes, pour avoir rencontré quelques uns d’entre eux, je puis affirmer qu’il s’agit de personnages tout en couleurs, tous très intelligents qui prône une chose qui est particulière à tous les courants, le druidisme est une science de l’avenir axé sur l’échange osmotique avec le monde de la nature où c’est le respect qui conduit l’acte avant tout autre considération, évoluant dans une philosophie clairement futuriste.

 

Il faut tout de même faire très attention à un certain nombre de personnages qui se sont attribué la fonction de druide de manière totalement injustifiée et qui se disent actuellement les sois disant héritiers directs de nos anciens druios, ceux-là pratiquent un culte bafouant parfois totalement l’échange et l’osmose avec leur environnement naturel. C’est toujours le profit qui les mène. 


Etre chaman ne suffit pas pour prendre le titre de druide, c’est un apprentissage qui dure des années, celui qui prend ce chemin ne peut en aucun cas revenir en arrière car c’est l’investissement d’une vie entière. Tout le panel des acquis en médecine, philosophie, étude des croyances, maitrise des arts..etc..etc… est proprement énorme et certain disent qu’il faut en moyenne vingt ans d’études pour devenir druide. Les vrais druides selon moi se reconnaissent facilement au fait qu’ils habitent physiquement avec leur groupe « tribal » dans un environnement purement naturel. Il en existe quelques un encore. Ce sont les récipiendaires de tout le savoir affilié au maitre de tous les arts, Lug, et de son frère maitre des destins, Donotarvos. Les adeptes de kernunnos.

 

Des guérisseurs miraculeux

 

Il est fait référence à l'éternité de l'âme et aux guérisons miraculeuses dans touts les courants druidiques et certainnes choses inexplicables de manière cartésienne se sont produites dans nos campagnes où les druides résident, là où ils sauvent les gens de mauvais sorts où de maladies incurables, il semble qu'eux même ai à subir une malédiction. Ils prennent sur eux le mal quand ils le retirent aux autres. Beaucoup ont payé de leur vie pour le chemin sain qu'ils ont offert à leurs patients. Des guérisseurs miraculeux mais les martyres d'un combat contre le mal. Si un jour vous avez affaire à l'un d'entre eux pour vous guérir, payez le bien car il risque sa vie à chaque opération d'"assainissement".

 

Une représentation, sculptée dans la pierre, d’un druide antique nous est parvenue, reconnaissable à sa serpe à long manche, il porte une tunique serrée à la taille par ce qui semble être un gros ceinturon de cuir stylisé et, surprise, un arc. La serpe servait à tailler les flèches verbales que nos artistes émérites envoyaient tout au long de leurs diatribes poétiques, dans le cœur des gens. 

Les considérations métaphysiques s’incarnaient de cette façon, toujours faîtes d’extrapolations, voir d’exagérations orientés par le besoin de convaincre où de faire comprendre.


 

De toutes les religions du monde, une seule est issue du druidisme gaulois: la chrétienté.

 

Toutes les informations qui sont écrites dans les pages de ce site permettront à ceux qui le voudront de d'interpréter correctement le livre appellé "révélations". Ce livre utilise en grande parti le style satyrique cher aux anciens druides, par la saturation dans l'exagération, les textes empêchent le néophyte de comprendre les idées cachées à l'intérieur. Il se cantonne alors à croire sans comprendre. C'est par cette technique qu’étaient filtré les candidats à la maitrise. On devenait druide par mérite pas par apprentissage. Aujourd'hui encore, nos druios en viennent à cet échelon non pas parce qu’ils y ont été amené, mais parce que leur chemin individuel les y a conduit seuls. Le mérite individuel, juste le mérite individuel et un chemin bien inspiré. Ce qui ne dédouane pas du fait de devoir s'intéresser à toutes les matières auxquelles il est possible de s'abreuver.

 

 

 


 

 

14. Les Animaux magiques

 

 

 

Tout gaulois possède un animal totem

 

 

 

Les animaux servent de références à travers le langage imagé des contes. Il est probable que les gaulois avaient un calendrier saisonnier correspondant par cycle à des animaux, tout comme les Grecs un zodiaque. Chacun appartient à un univers particulier de compréhension et de réflexion.

 

 

 

Le taureau :

 

La volonté du noble taureau

 

Les sacrifices de taureau avaient une dimension culturelle générale sur tous les territoires, c’est la représentation de la noirceur de l’âme, du secret et de la volonté de celui qui peut aller trop loin, La lourdeur et la bêtise, quand il n'est pas maitrisé, il emmène ceux qui suivent son chemin dans une trajectoire intraitable, obscure et destructive. Pourtant le mythe d’Esus confirme que le taureau n’est pas forcément un destructeur mais peux également être celui qui prête sa force immense à la construction ainsi que celui qui décide du destin des hommes et de tout ce qui est vivant, c’est l’animal qui préside à la fin et au commencement de tout cycle.

 

Les grues :

 

Elles représentent le voyage et des dates de migrations qui annoncent le changement climatique, très utile pour les gaulois.

 

Elles sont représentées par trois avec le taureau, ou seul avec trois œufs de serpents. Symbole des trois têtes de l’histoire On peut les associer aux trois Mattres, trois muses qui connaissent les bonnes directions. Une pour le passé, une pour le présent est la plus importante et une troisième pour le futur en préparation. Le temps de chaque action chez les gaulois est toujours divisé en trois partis, la partie centrale étant prépondérante, c’est le présent.

 

Le Cheval

 

Très important, c’est le vecteur de l’action, il est attaché à l’image des hommes chevaux gaulois, centaures et roi-dieux, mais aussi à l’image d’Epona, la déesse cavalière qui porte la vie future. La Licorne des légendes.

 

Il est représenté ailé, avec un aigle, un hippocampe, le serpent, tricéphale ou à une tête humaine, avec des œufs de serpents, une épée, des enseignes et des noms de personnages puissants, toujours avec des points précis qui définissent ses contours sur les monnaies. Peut-être des constellations.

 

C’est le centre de tous les pouvoirs royaux et le représentant des liens du voyage, de l’histoire et de l’unicité des tribus gauloises. Le pouvoir des rois.

 

L'hippocampe:

 

C’est le cheval volant, parallèle entre l'enfant en construction dans le ventre de la mère. Donc c'est le signe divin de celui qui à trouver la route de sa construction ou devenir roi, le prince ou le futur élu.

 

Le Merle:

 

Symbole des druios musiciens en particulier, c'est un des secrets druidiques, un chant qui apaise les âmes et annonce le printemps.

 

Le loup:

 

C'est le signe des tribus du nord plutôt. Le loup grondant est l'animal de Tanaris, les gaulois qui vivaient en adéquation avec la nature avait sans doute apprivoisé des louveteaux pour leur servir de chien. Les femmes gauloises étaient comparé à des louves qui protège leurs petits, la louve était sans doute celle qui possède la terre, le gite. L’image de la mère dans une société matriarcale du village.

 

Les corneilles:

 

Catu-boduo, elles étaient relié aux relations dans l'enclos sacrificiel chez les celtes, on dit souvent, se disputer comme deux corneilles le bout de gras..........ce sont donc des nécrophages. Mais pas toujours, elles symbolisent plutôt les discussions animées des femmes qui se disputent et cassent les oreilles à tout le monde. Ainsi que les sentinelles qui alerte les villageois en cas d’attaque. Ce sont les animaux de la discussion nerveuse.

 

Le sanglier:

 

Il est le symbole de Teutatès, du pouvoir divin de l’univers du chêne et de la justice équilibrée; Il représente la prodigalité de la descendance,(les rois avaient sans doute droit à plusieurs femmes), La prodigalité de la nourriture, et aussi la force d'un bolide fou de colère qui charge l'ennemi.

 

C’est surtout l’esprit de couverture et de défense qui ressort de son étude, c’est l’animal titanesque par sa force physique et son caractère.

 

Le serpent:

 

Serpentent les chemins de la vie. C'est le symbole de la vie qui fraye son chemin dans les branchages du labyrinthe universel; très important en philosophie druidique. Certaines clairières se transmettent un bâton de parole torsadé comme un serpent  au moment des prises de paroles,

 

Il est l'animal qui se rapproche le plus du culte des eaux, c’est le Quetzalcóatl Gaulois.

 

Il s'agit plus spécialement selon moi de la couleuvre verte ou de la grande couleuvre européenne, jaune et noir à dessous bleue, très familière et c’est un lien direct avec les eaux de l’histoire de la vie, les muses.

 

L'aigle:

 

Symbole de puissance, il est souvent représenté en présence du Cheval, c'est un symbole royal. Et aussi le signe de l’accession au ciel, l'aigle est le symbole de la mort d'un chef..

 

Le lion et le coq:

 

On croit voir sur certaines monnaies la configuration d'un lion stylisé, je crois plutôt qu'il s'agit de notre coq combattant, tout échelé de forme avec son collier de plume et sa Crète. Le lion lui est le symbole sacré de la naissance de la vie.

 

Le Cerf:

 

C'est l'animal divin de Kernunnos et de lug, le brame, la prestance, les cornes ramifié qui préfigure l'arbre-univers. C'est donc le dieu des bois et des clairières druidiques mais aussi des villes. Le détenteur du savoir et de la civilisation. Emblème de la descendance et des amours qui appartient au monde chamanique des bois, imagerie de l’universalité des forêts.

 

Il existe encore de nombreux animaux qui étaient affiliés au Monde de la mythologie gauloise, tous ont un rôle descriptif d’un univers particulier de compréhension dans un système culturel quasiment constamment de type chamanique mais ou la science avait une importance.

 

 

 

 

 

12. Les enseignes, écritures et symboles gaulois

 

 

 

IL EN EXISTE BEAUCOUP EN PLUS DES SIGNES SYMBOLIQUES ET DESSINS GRAVES.

 

Un seul symbole est présent de manière récurrente dans toutes les civilisations européennes antiques : le tourbillon.

 

Il y en a deux principales, l’une représente le sanglier stylisé de Toutatis, en or. L’autre, double est une succession de ronds agrémentés de plumes, trois de chaque côté, représentant les cycles du temps, les trois grues (indissociable du taureau) et donc l’enseigne des savants druis qui voyagent, et le second le soleil réunis avec la lune et d'autres plumes, symbole de Lug le créateur de l’évolution et de Nemetona, la déesse lunaire. Un personnage tient les deux bâtons. C’est le signe qu'il existait au moins deux pouvoirs alliés au sein du nemeton. La célèbre serpe d'or est très proche de ces deux bâtons. L'un représente la recherche de celui qui débroussaille sa clairière et le chemin, le pouvoir d’Esus et l'autre la totalité du savoir acquis, le legs culturel attaché à Lug.

 

Il faut aussi compter les armes, boucliers et casques décoré de motifs spéciaux.

 

L’écriture

 

Les seuls textes gaulois qui nous sont parvenus sont écrits en lettrage grec ancien. Il n’existait pas d’écriture gauloise proprement dite mais une prolifération de symboles importants. En revanche, il existait un jeu divinatoire qui consistait à jeter de petits bâtons sur l’eau et à interpréter les signes ainsi formé. Donc pas de signes écritoires mais des formes symboliquement très précises, qui auraient été formé de lignes droites comme celles du type runique ou Grec et considérés comme magiques. Les Oghams découverts en Angleterre sont composés de lignes droites agencées imitant des arbres et définissant des lettres et des chiffres appartiennent-il seulement à la culture celte ?????? Non pas, selon moi.

 

Les Gaulois initiés aux arts possédaient un système descriptif de nombreux éléments de compréhension basés sur un symbolisme construit de barres agencés eux aussi, peut être le même que leur voisins les plus proches. Pourquoi cette hypothèse n’a jamais était retenu des nombreuses études mené sur cette culture ??? Les obscurantistes ont malheureusement fait leur travail et noyé le poisson, voilà la réponse.

 

 

 

7. Les tumulus, pyramides et dolmens

 

 

 

La civilisation des tumulus gaulois et des dolmens représente t’elle des pyramides renfermant l’âme des morts ? Une statuette momifié fût trouvé aux sources de la Seine…….

 

Le jour et la nuit sont définis par le dieu Amon en Egypte, le soleil. Aman est justement le mot désignant le temps chez les gaulois, les échanges, même lointains étaient nombreux.

 

Un parallèle qui est probable car ces constructions ne renferment que rarement les corps de nos ancêtres, pourtant ce sont des édifices qui ont trait au culte des morts de façon quasi certaine. A moins qu’il ait un rapport avec les tunnels qui ouvre sur d’autres mondes décris dans de nombreuses légendes. Les deux hypothèses peuvent se complémenter.

 

Sur le territoire de la commune de Labeaume en Ardèche se trouve la plus grande concentration de dolmens d’Europe. Hors ce plateau calcaire est truffée de cavités forgées par les eaux d’écoulements, il s’agit encore d’une influence du culte des eaux ou la mort serais précisément la préfiguration des eaux de la vie qui passent sous la terre, l’Aidubno, le monde du dessous est donc celui des morts.

 

Le tunnel est le chemin qui mène vers les autres mondes, Chéops et sa pyramide retranscrite en pré-Gaule, peu de squelettes y furent trouvé, sont-ils parvenus à traverser......