Culture De La Résistance.

Notre culture millénaire.


Il est réconfortant de voir que la culture gauloise possède encore de belle racines, surtout  a notre époque où l'on constate par ailleurs que les hommes politiques ont laissé des cultes extérieurs s'installer et menaçer la société directement. Si nous étions chrétiens et dans le déni, nous pleurerions sans doute l'installation du mal devant nos maisons.

Mais nous ne sommes pas chrétiens et nous ne nous affligeons pas devant le terrorisme et la trahison des lâches qui ont remplacé les veritables élites. Nous ne nous voilons pas la face car cela fait des millénaires que nous, gaulois, nous résistons à l'anéantissement idéologique. L'habitude se construit des souvenirs répétés, qu'ils soit bons où mauvais.

Les racines de la culture gauloise sont trop vieilles pour craindre la barbarie et le mensonge obscurantiste, nous lutterons contre les nouveaux sauvages, par habitude.


A la date d'aujourd'hui, les évènements avancent comme hiers, beaucoup de journalistes et politiques nous annoncent une guerre civile éventuelle. À l'échelle Européenne ajouterais je. Doit on avoir peur, se prémunir, voter pour les gentils???

Ce sont des cycles qui se sont répété depuis les débuts de la civilisation humaine en verité. Et les craintes n'ont jamais empéché les évènements.

En définitive, chaque guerre, chaque épidémie, tous les grands changements se sont fait dans un seul but: produire des sociétés plus grandes et plus abouties. Les malheureuses victimes de ces histoires attentatoires sont les sacrifiés d'époques troublées qui s'ouvrent trop tard sur la modernité, immanquablement. Il faut payer son dû au temps, c'est comme ça, et il ne sert a rien de vivre dans le déni.


Notre civilisation gauloise a toujours survécu à tout cela déjà, et elle continuera à le faire. 

D'abord grâce à des personnages hors du commun, ensuite et peut être surtout, grâce à la mémoire populaire, celle qui véhicule un caractère et des souvenirs en communs. 

Si aujourd'hui la façon de vivre et de penser sur nos territoires  est restée la même, c'est parce que nous ne plions pas, jamais. Par la force, par l'honnêteté et par la ruse parfois, notre peuple a sut résister à tout. Et les gaulois ne se sont jamais génés pour se défendre, nous continuerons. La menace ne provoque que la colère chez nous, les peurs sont fugitives. 

Nous avons été trahis par les hommes politiques, par les banquiers et toute la clique des gens richissimes qui ont tout fait pour ouvrir nos terres à l'envahisseur. Ce que je constate comme message dans les médias aux ordres est affligeant, on s'explique, on laisse passer le temps, puis on pardonne tout, même le meurtre d'un professeur d'histoire. "Il faut raconter de belles histoires aux gens pour que la paix règne sur le monde", oui, mais le temps a tendance à se répéter, et le meurtre horrible d'hier se reproduira encore et encore au fils des périodes de paix sociales et de guerres larvées.


Moi je pense qu'il ne faut pas reculer, il faut sévir de façon trop forte pour ce qu'il pourrait sembler, mais efficacement, afin d'obtenir des résultats définitifs, que nos agresseurs sâchent bien que chez les gaulois: la vengeance est éternelle, quoi qu'on en dise où en pense, le respect appelle le respect, et la violence doit être matée impitoyablement.

 C'est cette façon de penser là, entre autres bien-sûr, qui nous a fait traverser les siècles.


Que ces idiots obscurantistes congénitaux sachent bien qu'ils auront à faire à trés forte partie, que la population n'oubliera rien. Que pour 8000 trous du culs aux velléités assassines, nous seront des millions à vouloir les faire disparaître. Et ce n'est pas une question de couleur de peau. 

Les idiobscurantistes ont toujours propagé leur haine car ils ne peuvent rien faire en face de la logique toute claire, d'où qu'ils viennent, quelle que soit leurs dieux d'invasion, la lumière de l'esprit et du souvenir a toujours gagné ces batailles. Les aubes les plus belles naissent constamment dans les matins obscurs et brouillardeux. 


C'est ainsi que la culture gauloise a survécut à tout. Patiente, rusée, et active quand c'est le moment.

Et nous serons toujours là.
Et nous serons toujours là.