Équilibres et dynamiques. Druidisme.



Dans l'apprentissage de l'équilibre du monde et de ses forces, il y a toujours un moment où l'on apprend à juger de moralité. Doit on respecter les riches où les pauvres, les hommes où les femmes, les morts où les vivants, les forts où les faibles, la discussion où la violence?

La réponse pour ce qui est d'une spiritualité constructive se pense sur les perspectives et les dynamiques respectables, jamais sur des personnes en particulier car personne n'est tout lumineux où tout sombre.

On parle d'un milieu societal précis, un pays.

On pourrait dire par exemple que les riches sont tous des salauds et ce ne serait pas vrai. Ce qui souvent les fait détester ce sont les actions bien mauvaises de certains méprisants, donc on ne respecte pas les méprisants.

Doit on pour autant respecter les pauvres? Car s'il y a des riches il y aura beaucoup de pauvres pour contrebalancer la puissance des premiers, c'est une question d'équilibre des forces de décision, beaucoup de gens pauvres feront autant de mal que très peu de personnes riches....donc on ne respecte pas la pauvreté généralisée, on peut respecter les individus qui seuls respecteront les autres individus, pas la masse colérique.

Vous comprenez la question de moralité et d'équilibre vivant sur les dynamiques.

Doit on respecter les hommes où les femmes en premier lieu?

Idem, chez les deux sexes se trouve le bon et le mauvais sentiment, on ne respecte donc que les actes constructifs, pas les autres.

Doit on respecter les morts plus que les vivants?

C'est une question de dynamique, les morts ayant de leur vivant enclenché certaines dynamiques temporelles, destructives où constructives, sont tenus responsables de leurs actes plusieurs siècles, voir plus, et autant de temps que leurs dynamiques existent. On dit qu'ils continuent d'agir après le décès, on ne peut tout pardonner où tout encenser de l'action passée, les gens morts ne se valent pas et certains ne seront jamais respectés, d'autant que les tenanciers de l'écrit historique manoeuvrent le récit d'école. À un vivant ce n'est pas pareil car ses oeuvres le tiennent directement responsable.

C'est la question de temporalité.

Doit on respecter les forts où les faibles? 

Tant qu'il y a de l'action, il reste de l'espoir, lorsqu'il n'y en a pas, les respects ne servent rien. Toujours la question d'acte prévaut sur le néant, c'est très gaulois.

Alors, vient la question des forces, deux principales, la force brute, violente, et le débat, la discussion saine. Alors on cherche de l'intérêt à l'acte, il faut avoir envie de discuter et cela s'oblige sans le montrer, où bien la brutalité doit imposer le choix plus franchement, plus dynamiquement...

C'est une question de pression et d'échelle, de moyens et d'économie de moyens.

On doit d'abord essayer de discuter, et l'aspect constructiviste d'une idée l'imposera.

Et puis si cela ne passe pas vraiment, il faut augmenter la pression, c'est toujours la constructivité d'un acte qui demande de l'imposer. La violence s'impose s'il faut avancer malgré l'adversité.


Tout avancement se traduit par ces idées, l'équilibre, la mise en oeuvre, la temporalité, la pression échelonnée si nécessaire. En définitive il s'agit toujours d'instaurer des dynamiques constructives, instaurant le respect où le rejet.

Le respect provient de la constructivité des actes, sinon il n'y a plus de société car personne ne respecte plus rien.

Riches où pauvres, hommes où femmes, forts où faibles, tout est équilibre des dynamiques.


Si l'on maitrise ces dynamiques de moralité, de constructivisme, on maitrise beaucoup de choses en découlant car on acquiert le respect de la communauté concernée.