Ollotonae Mattres.

Ollotonae Mattres

(Titre divin)


Les douceur du souffle d'Olla ajoutent un peu plus de la manne, du nombre des groupement et des ordres de grandeurs viennent les milles saveurs de la vie. Les chants des Ollotonae Mattres proviennent de la meutes des étoiles, chaque dieu, chaque déesse possède sa prière, son histoire et son chant. Ce sont ces déités de l'albios, le monde épanouissant qui façonnent, qui produisent et ajoutent les paroles du chêne vert. Toutes les odes appartiennent au même groupe de femmes.

Elles mélangaient les sables raconte t'on, les limons venants de toutes les directions s'allièrent dans leurs mains pour n'en former qu'un seul, celui qu'on appelait "le serment", l'alliance de toutes les sources.



NB: divinités d'en haut, des "tisseuses où noueuses  d'âmes". "Olla" semble apparaître comme le nom d'une vieille ancêtre sacralisée représentante de la douceur maternelle.




Ollogabiae Mattres


La musique et les chants du culte forgeaient l'âmede tout un peuple. Dans l'arbre sacrée des oiseaux embouchèrent leur bec de flûte. Ces moments spéciaux d'où naissent les grands hommes et femmes sculptèrent les vases de la destinée d'un grand peuple. Les Ollogabiae Mattres choisirent qui devaient se réunir où se séparer, prodiguèrent la grâce a ceux qui devaient enfanter de la douceur d'un souffle et des destins connus.


Nb: les chants étaient sacralisés à l'excès, c'était l'un des biais principaux pour transmettre la lumière de la création nouvelle. Cette fameuse langue gauloise devaient transmettre la vie et les destinées, c'était un phrasé musical dans ses tons, une représentation presque entièrement imagé du monde physique. Musique douce d'après l'étude.




Ollotautae Mattres


Ainsi s'effectua l'avènement d'une très vieille civilisation, par le souffle sacrée des mères. Par ces magicienne vînt l'énergie nécessaire pour grandir. C'est comme ça, grace aux Ollotautae mattres, les douces mères de la tribu, que les gaulois naquirent de plus en plus nombreux, deplus en plus forts.


Nb: c'est encore un des grands titres des Mattres. Les douces mères de la tribu, celles qui prodiguent leurs soins