Mythologie Gauloise 2.


Où l'on apprend à quoi ça sert et comment fonctionne une mythologie, bien au delà de son aspect culturel élémentaire.


La mythologie gauloise est l'arbre qui guérit les maux du temps, elle donne ses fruits en fonction des lunaisons, normalement en utilisant le calendrier philosophique.



L'esprit humain se meut, il change, évolu, et cette évolution n'est pas partagée de la même façon par tout le monde.

Les mythes sont là pour faire avancer tout le monde au même rythme en offrant le même genre de pensée à tous.


(Au passage, la "légende" n'est qu'une histoire passagère, un faux conte, tandis que le "mythe" est une représentation imagée où augmentée d'un évènement du réel.

Donc: pas de "légendes", nous travaillons seulement sur des mythes.


 Il faut "réparer" notre horloge de temps en temps, si j'ose dire. Remettre la mythologie à jour tous les mois (si possible), de façon a conserver la psyché la plus complète et la plus moderne, parce que c'est ça qu'offre une mythologie: le prisme d'une pensée nouvelle, modernisante.


C'est encore un boulot de Druide ça.


Je poursuis.



Imaginez nos ancêtres, il y a des millénaires qui se réunissaient pour discuter de leurs problèmes en cherchant un moyen de les résoudre autour du feu de la veillée.

On disait:" ça ça va, ça ça va pas, il manque un truc là, y a machin qu'a fait une connerie. Comment on fait pour que cela ne reproduise plus, mais comme y fait 30 centimètres de plus que nous...on ose pas lui dire, même gentiment".


En bref c'est ça.


Et quand la "palabre" ne donnait rien, on appelait le Druide en lui disant:

" Dit donc Druide, comment on fait là? Ça risque de tourner au grisbi"


Bibi disait alors: "Laissaient moi demander aux cieux de m'inspirer, je vous raconterai une histoire demain".


Et il revenait le lendemain avec une histoire bien sentie pour que tout le monde en comprennent la solution profonde.

Il le faisait de manière imagée, d'où...la fameuse satyre des druides gaulois.

Plaisir et efficacité garantie, le Druide racontait un mythe sacré au milieu du populo.


Quand ils ont la tête dure, il faut juste exagérer un peu pour les impressionner, ça sert à ça de pratiquer les arts. 

Aprés ça se passe bien.

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Chaudron De Gundestrup.

Gundestrup.
Gundestrup.

Je ne peux me permettre de tout vous faire parfaitement sinon j'y passerai les 150 prochaines années...


Donc: post-it et notes.



Le chaudron de Gundestrup servait au culte des eaux de lumière.




Le personnage centrale est kernunos, jeune.


Sur sa tête des motifs qui ressemblent à des nuages.

Les deux racines qui partent sous sa barbe en manière de tresses sont des racines aériennes. (Albios)


L'image décris la bataille entre la créativité-animalité, gauche, et la mémoire divine, droite.

Ce sont lugus et Donn, mais on les appelle: iemos ianuaris. Les jumeaux terribles.


Ces deux jumeaux se battent pour acquérir le pouvoir sur et dans le temps, ils utilisent chacun le loup, prédation.


Sur les épaules de kernunos, (qui portait peut être un autre nom à ce stade là..Dagda?).

Se trouve la bête qui doit terrasser le côté créatif animal de la bestialité, pour que kernunos ne conserve que la noblesse de la mémoire à terme.


A droite c'est le cheval divin qui donna son symbole à la noblesse gauloise, son esprit et sa mémoire.

C'est la parti divine, noble , mémorielle. Celle qui doit rester pour maintenir une pérennité.




C'est le mythe de la création du monde chez les gaulois et c'est un peu l'histoire de la naissance de l'humanité en tant que caractère.


Tip top: 100%.


Fond du chaudron
Fond du chaudron

Sur le fond du chaudron se trouvent endormis, le taureau qui incarne la mémoire divine, éternelle, et la bête qui doit le protéger de l'animalité humaine où plutôt: de la bestialité (gueule de lion, écaille, griffes d'ours...).


Dans son dos, le chevalier, noblesse du vivant, physique, qui essait de le surprendre avec son fidèle chien de chasse, animalité humaine.


Les friches autour représentent les friches de l'éternité, protectrices et gardiennes.


Toute l'histoire du chaudron est basée là dessus. C'est le mythe central, celui du guerrier qui veut acquérir l'éternité.

Gundestrup cauldron.
Gundestrup cauldron.

Ci-dessus, c'est le côté humain qui est représenté, la maîtrise de soi.

La torc est là pour signaler qu'il s'agit d'un érudit.


Le personnage se débarrasse des deux dragons qui se chargent dans sa tête, il les sépare, apprend à les distinguer, à se maîtriser lui même.


Au dessous, ce sont encore les deux jumeaux, humains cette fois-ci.

Le loup est là pour les chasser, détruire la partition. C'est la destruction de l'ambivalence, l'acquisition d'une personnalité stable.

Chaudron de Gundestrup.
Chaudron de Gundestrup.

Trés intéressant, la on voit très bien le côté matriarcale des décisions.


Apparemment les trois personnages portent la torc des érudits, il est question de "savoir".


La femme soupèse le poid du savoir du côté du vieille homme et du jeune, elle soulève plus facilement le côté jeunesse, c'est celui qui est le plus léger.

C'est elle qui fait la passation, elle instruit le jeune en rééquilibrant les forces.


Sûrement une prêtresse. Si ce n'est pas une torc que porte le vieux côté gauche, il s'agit de l'acquisition du savoir par la jeunesse, kif-kif.

Les racines divines.
Les racines divines.

Le cerf blanc incarne la créativité animale dans le monde lumineux, physique. Le personnage ne l'éloigne pas des deux côtés, il la conserve des deux côtés, et il a l'air vachement content.


Dans sa barbe poussent à foison les racines divines de la créativité.


C'est un dieu de l'épanouissement.

Créativité, animosité et animalité.
Créativité, animosité et animalité.

Là aussi, le taureau est représenté des deux côtés mais tournés vers la droite, il est question d'une histoire qui se déroule dans la mémoire.


Le cerf blanc signae la créativité animale, la bête qui ressemble à un loup-pantère, c'est encore celle qui doit lutter contre la bestialité, on la voit ailleurs sur le chaudron.


Kernunos tient dans ses mains la torc du savoir et le serpent antique de l'instinct incontrôlable. Sauf par lui.

Ce serpent, c'est celui de l'histoire des hommes.


Les animaux vers la droite sont disposés en U couché. Le lion entame son chemin vers la droite, c'est un démonstratif de l'animalité, un petit personnage monté sur une baleine montre sa volonté d'aventure, c'est son histoire qui se déroule.

Deux fauves fantastiques se battent en revenant vers le côté du serpent antique, c'est la notion d'instinct incontrôlable.


C'est une base d'apprentissage des notions philosophiques utile pour calmer les ardeurs guerrières de tout le monde à cette époque, c'est pour qu'ils se calment que les gaulois l'avait offert aux vikings. Pour qu'ils apprennent à voir la vie autrement qu'avec des armes.

Passé présent futur
Passé présent futur

Ça c'est une plaque de trois images similaires, le passé, le présent et le futur, elle désigne l'éternité d'un fait.


En haut la bête chargée de chasser la bestialité chasse dans la partie spirituelle, en bas c'est le chien du guerrier qui chasse l'animosité.

Les deux le font dans la part mémorielle.

Le guerrier essait de s'emparer du taureau mémoriel, de l'éternité. Les hommes ont de tous temps voulu s'emparer de l'immortalité.

Déesse du savoir.
Déesse du savoir.

Là encore, il s'agit de la déité qui décide du passage de quelques êtres à la spiritualité.

Les éléphants sont à leur place, physique et spirituelle pour désigner la mémoire féminine. (Et oui, chez les femmes c'est l'éléphant, pas le taureau.)

Nos ancêtres connaissaient très bien l'Afrique, j'ai repéré des villes antiques portant des noms gaulois.


Les griffons sont des gardiens, cette déité est aussi une déesse de la mort.

C'est elle qui fait passer où pas la bête avec une gueule de lion, des griffes d'ours, dans le côté spirituel, à la spiritualité.

Apparement elle le bloque, ces éléphants sont là pour incarner son poid spirituel, sa force.


Je suppose que vous avez reconnu les deux roue féminines, période lumineuse-physique et période sombre-spiritualité. Ce sont les douzes mois lunaires, qui sont représentés dedans.

Chaudron de Gundestrup, la bestialité.
Chaudron de Gundestrup, la bestialité.

Le sujet de situe entre deux bêtes de bestialité, c'est le sujet principal.


Le serpent de l'instinct irrépréssible, se trouve entraîné en arrière par les gardiens-griffons.


Le personnage qui tiens une partie de la roue des temps ne peut pas aller plus loin, la roue n'est pas entière. Et c'est kernunos qui empêche de tourner cette demi roue du côté créatif...de bestialité.


Nb: la bestiole type avec griffes d'ours représente "l'anti-bestialité".

Si la femme la bloque c'est peut-être pour la conserver.

Il semble que ce soit une déesse de sang, une mère.

L'accession au ciel.
L'accession au ciel.

A droite, la déité chargé d'empêcher le corp physique d'accéder au cieux.

En dessous, l'animal anti-bestialité ne peut pas monter.

Les quatres cavaliers de l'âme, 4 divinités qui incarnent l'âme de cet homme.

Dessous, des guerriers qui reviennent en arrière.

3 carnix, donc trois temps "sonnés", passé-present-futur: C'est un fait constant.


Le lierre des friches de l'éternité.


Et là, un détail très important qui va servir pour interpréter une vieille statue: il semble que l'homme physique retenu en arrière, se serve d'un bouclier pour se protéger de la déesse de la mort..c'est peut être le bouclier "d'invisibilité"?...sais pas. Où alors c'est un vase dans lequel il, son corps physique, est mit (Les champs d'urnes).



C'est un enterrement ? Une cérémonie ?

Vierges noires.
Vierges noires.

L'aigle des deux côtés confirme bien que nous sommes avec cette image dans le royaume de la mort. Le chien et le guerrier sont tous deux décédés. La déesse juge leur poid et indique en levant le bras droit que c'est l'animalité humaine, du côté chien, la plus lourde.


Une femme se tient le ventre comme si elle était enceinte où pour symboliser le passé consommé (plutôt).


La troisième femme fait une tresse, comme pour symboliser le temps qui passe.


La femme centrale tient le personnage comme un enfant, c'était son enfant peut-être.

Je pense qu'il s'agit des trois vierges noires.


La bête anti-bestialité monte du côté du chien, c'est normal.


Et il y a un oiseau, dans l'Albios, un merle où un corbeau qui chante du même côté.


C'est bien la déesse qui décide de ce qui doit rester où pas dans le royaume des mémoires.


Elle pleure le fils.

Liberté de la spiritualité.
Liberté de la spiritualité.

Ici, c'est la bestialité qui dévore le côté humain, physique.

A droite le côté spirituel lâche prise, il est libre.

Liberté d'avancer.
Liberté d'avancer.

Là encore, le côté physique ne lâche rien, il ne s'élève pas.

De l'autre côté, le cavalier divin (4), avance, il est libéré du côté spirituel. 









Voilà pour cette première interprétation du chaudron de Gundestrup.

Il s'agit de la mort d'un jeune guerrier, éduqué , où fils, d'une déesse, qui a cherché à acquérir l'immortalité de l'âme par la force.

Et qui demeure pour l'éternité dans le coeur de la déesse.


Une belle leçon, quoiqu'un peu triste.


Nb: les friches de l'éternité sont ce que nous, nous appelons : " l'émeraude", la pureté originelle.


Nb2: En orfévrerie, la pierre verte se monte sur un métal blanc, argenté.

La pierre rouge se monte sur un métal doré, l'or ( Vous comprendrez plus tard pourquoi).


Nb3: ce chaudron de Gundestrup est évidemment chiffré, chaque plaque, dessin, correspond à un chapitre de l'histoire contée.

Pierres Gravées.

Là où on s'aperçoit qu'encore une fois certains archéologues ont évité de faire leur boulot. 


Encore une scéne de chasse, la coiffure de la mattre en bas est la même que celle du chaudron.
Encore une scéne de chasse, la coiffure de la mattre en bas est la même que celle du chaudron.

Ce sont les trois mattres qui sont représentées en bas, la première et la dernière ont le visage moins visibles que celle du milieu. Soit la même chose que la grande sculpture des 3 mattres trouvée en France.

Et on y apprend que la mère principale porte, où garde une épée, c'est l'épée de la destinée, Excalibur. Cette déesse du milieu serait elle la même que la dame du lac?

Apparemment c'est une épée en forme d'homme, on connaît ça.

Cette mattre principale est tournée vers le côté de l'animalité auxquel elle donne le flambeau, une manière de symboliser un choix.

À droite, on retrouve la mattre chargée des tresses de l'attente.

Cela correspond au dessin supérieur, la chasse est une habitude animale.

Statues stèles, chez les Ligures, a Brocéliande et aussi en Angleterre. Les tétons style Gundestrup, les tresses aussi.
Statues stèles, chez les Ligures, a Brocéliande et aussi en Angleterre. Les tétons style Gundestrup, les tresses aussi.

Les fameuses statues menhirs.

Et c'est vrai que ces statues ressemblent aux menhirs, d'autant que l'on en retrouvé des gravés de personnalité du même genre...des menhirs.

Seulement voilà, ces pierres gravées sont retrouvées sur les routes de la civilisation soi-disante indo-européenne.

Mais si l'on considère qu'en effet elles sont une évolution du menhir représentant une personnalité passée en attente aussi, cela change tout.

Les plus vieux menhirs européens sont datés de -7000 ans et les plus vieilles statues stèles (Ukraine ?) Sont seulement datées de -3000 ans. Les Yanma.

Donc la civilisation ne serait pas venue de l'orient mais de l'occident. 

C'est du sérieux, et si l'on considère que la troisième des mattres est une divinité de l'attente (résurrection), alors cela voudrait dire que avant l'arrivée du messianisme, les gaulois étaient les héritiers d'une civilisation vieille de 9000 ans au moins...

Ça vaux le coup de creuser le sujet, c'est pour cela que je suis allé étudier ces statues stèles de prés.

Et à l'endroit le plus proche de nous où on les trouve en surnombre, Italie, le site fût élevé au dessus de la confluence de deux rivières, dont une trouve sa source dans des eaux thermales.

: Le culte des eaux.

Et en cherchant un peu dans la montagne non loin, on trouve des gravures trés anciennes, toujours surplombant des cours d'eaux, souterrains (gouffre) ou pas.

C'est bien en rapport avec le culte des eaux.


Maintenant que vous avez apprit le rôle de ces tresses, et celui que représente les pierres debouts, soit des gens dans l'attente.

Allez voir à Carnac et Gavrini, vous allez comprendre tout seuls.

Ça vous connaissez, sept "triscèles" dont un central( voir page dragon), c'est chiffré. 7x3=21. L'important c'est de s'apercevoir qu'il n'y en a que 3 "porteurs". 21+3=24, vous connaissez ce chiffre.
Ça vous connaissez, sept "triscèles" dont un central( voir page dragon), c'est chiffré. 7x3=21. L'important c'est de s'apercevoir qu'il n'y en a que 3 "porteurs". 21+3=24, vous connaissez ce chiffre.
Ésus le pêcheur.
Ésus le pêcheur.

Donc, là on voit deux personnes sur un bateau.

Au dessus, les tresses de l'attente du futur.

A gauche le barreur.

À droite, celui qui tient manifestement une hache: c'est ésus. Qui désigne la volonté divine, le volontariat, de pêcher et d'orienter.

Ah tient, c'était un pêcheur, et il est aussi sculpté sur le pilier des nautes, des marins!

Le mât du bateau a été remplacé par un cantalon (pilier), c'est un chant sacré.

Dessous la multitude de très gros poissons.


Ésus donne la direction avec sa hache, comme étudié ailleurs.


Nb: c'est très intéressant parce que le pied du cantalon est disposé naturellement sur le domaine terrestre, hors là c'est comme si la terre était assimilée à un bateau, qui vogue dans des eaux célestes. 

Tout a fait.

C'est le culte des eaux.


À vous de jouer.

Cantalon gaulois.
Cantalon gaulois.

Un cantalon bien préservé, en haut la partie divine, dans le ciel, est partagée en 3 côtés, voir 4; 4 parts de l'âme. 4 cavaliers, 3 animaux et 1 visage humain.

Culte des cheveux.
Culte des cheveux.

Alors ça, c'est une sculpture dans laquelle beaucoup d'idiots ont vu des têtes coupées et meurtries.

En fait, ce ne sont pas les têtes en elles mêmes qui sont le sujet, ce sont les cheveux. En Gaule, les cheveux sont assimilés aux frondaisons de l'arbre spirituel, et là, on voit sur les différentes têtes que la pousse de la chevelure est mise en relief par étape.


C'est à cause de cela qu'on avait surnommé les gaulois chevelus. En fait, plus les cheveux sont longs, plus l'arbre s'étoffe, comme pour désigner une érudition de la personne.