Vascos.

On travaillait et l'on désirer toujours faire un peu plus, un peu mieux chez les gaulois, il y avait vraiment cette volonté d'améliorer le quotidien.

J'ai entendu parler d'un dieu des promontoires pyrénéens qu'on appelait Vascos, où Iacos selon l'accent des gens. C'était un dieu des sommets où l'on désirait se hisser, celui des chemins de la qualité. Son animal, car c'était un dieu du monde du milieu, était une abeille. Et oui, il semble que l'abeille chez les gaulois portait un nom masculin. Il apparaissait au printemps, en troupes nombreuses et menait ses raids, les Uaxti sur les champs de bruyères, en fait il montrait le meilleur chemin pour survoler les embûches montagnardes. Vascos était un guide, celui qui amène sur les chemins de qualité et son miel était le meilleur de tous. On l'avait surnommé le "gras", le dieu des grasses promenades.




Nb: le primo language rend un sens : "la volonté d'un chemin de qualité".

Effectivement c'était un dieu des chemins montagneux. L'abeille montre souvent où se trouve les meilleurs sommités.

Dans le français, le mot "visqueux" me semble assez proche.