Onuava.

Les gens voyageaient bien sûr et parmis eux était une race qui n'allait pas comme les autres. Ces gaulois là avaient un tempérament aventureux. Ils vivaient quasiment constamment sur l'eau. Et beaucoup de perdirent à travers le méandre des îles et dans les océans sans falaises pour les garder. C'est ainsi qu'une déesse, peut être bien la mère des mères, se posa sur la proue d'un navire en perdition. Il s'agissait de Onuava, l'étoile du matin.

Sur les côtés de sa tête avaient poussé une paire d'ailes, symbole des esprits divins et instruits. Grâce à elle, les marins qui avaient passé une mauvaise nuit rentrèrent bien chez eux pour cette fois ci. Elle était apparue comme ça, de bon matin et certains soir elle revenait montrer la direction. En effet Onuava faisait sans cesse la navette entre la terre et l'océan. Les marins l'adorérent vite et sculptèrent son effigie à la tête de leur bateaux. 





Nb: en effet, Onuava est bien l'étoile du matin comme bien d'autres l'on deviné. Mais cette planète qu'est Vénus, l'étoile du matin, n'a pas la même signification que la Vénus Greco-romaine. Là encore c'est le pragmatisme gaulois qui lui donne son assise.

De "Anao": la justesse et "Ivis": le chemin de vie.