Kasses.

Il y avait des villages, des routes et des villes désormais. Et ces places revendicaient leurs territoires en toute liberté, protégées par les équites. Chacune d'entre elle édictait ses lois particulières à travers la volonté des déesses Kasses. C'est dans les bourgs, au centre de la civilisation gauloise que se tenaient les assemblées de femmes qui disaient les lois de l'endroit. Car cette partie centrale, au delà de la volonté des femmes au foyer, appartenait entièrement au matriarcat. On les appelait les déesses du chêne, celles qui tressent la volonté du lieu. Ces déesses avaient l'élégance de leurs coiffes en emblème. C'est un oiseau du chêne qui sifflait en échangeant ses arguments avec ses congénères, peut être l'alouette. Les décisions étaient rendues pour la place par les déesses Kasses et tous devaient les respecter, c'était les lois d'airain, fermes, sans aucune corruptions.







Nb: c'est quelque chose que nous savions déjà, c'est a dire que les centres bourgs étaient d'une part indépendants, mais aussi qu'il étaient assujetties au matriarcat. "Kasses", où "Casses", signifie "la volonté du lieu", la loi. Plus précisément incarnée par la lettre "K".