Ianuaria.

Le temps passait, les travaux continuaient, les gaulois construisaient. Et la jeunesse s'amusait.

Ianuaria était une fille d'Épona, juchée sur un cheval roux on la promenait au vu de tous pour bien montrer que la relève était assurée. La jeunesse adorée s'évertuait a se regrouper autour d'une musique qui gonflait les coeurs. Chez les Vénètes, mais aussi en Côte d'or chez les Mandubiens et les Tricasses on voyait un véritable culte a celle qui représentait la douceur des jours heureux et festifs ondoyants au sons de la déesse, ceux là même qui regroupaient les adolescents.

La noblesse de la culture gauloise s'incarnait à travers leurs chants communs. La flûte de Ianuaria enchantait les esprits sur des schistes majestueuses qui portaient en eux la pierre de la plénitude. Une agate rousse. Ainsi les veines de pierre perpétuaient le sang de ceux qui avaient toujours vécu là. Dans ce pays d'Armorica qui veux dire :"les gens calmes", on trouvait la pierre polie sur les plages du sud réchauffées du vent chaud, lisse et glissant qui annonce le cadeau de l'été. Ainsi les groupes se reformaient pour entrer dans l'année en bonne entente.



Nb: Ianu:"la jeunesse", Aria:"la pureté de l'air".

La pierre de nomme "Anao": la plénitude dite aussi pierre de justesse.