Ergé.

Certaines montagnes prennent les formes de l'éternité. C'était le cas des monts de la déesse Ergé qui leur donna son nom. Son arbre fût celui du devenir et de l'implication. C'était une déesse d'en haut. C'est elle qui menait les accomplissements et en cela elle avait une relation personnelle avec chaque personnalité. On disait que son action était celle des limites et des illimitées, une donneuse d'ordre.

On la voyait dans la formation des haies, des embouchures et des ravins. Le devenir de chacun dépendait d'Ergé qui fût une mère pour les gaulois. Elle instruisait, elle faisait préparer les travaux et donnait les caps à tenir. C'était une des déesses qui mènent les héros à leurs buts. Elle organisait les étendues autant que les campagnes de guerres par ses conseils. Aussi défensive qu'attaquante, Ergé la nymphe des montagnes était inflexible, elle ne reculait devant rien, c'est elle qui imposait ses limites territoriales. Elle érigait ce qui devait être fait pour toujours, une déité de l'éternité culturelle aussi.



Nb: et oui, Ergé fût une déesse de l'organisme, une ordonatrice de pensée où une donneuse d'ordre trés bien organisée. D'ailleurs, manifestement cette famille de mots français qui décrit l'organisation du travail, des idées où des combats lui appartient.

"Érigo", dans le primo-language gaulois désigne la limitation et l'illimité, ce qui est où doit devenir quelque chose.

De "Éri", le périmètre et "Go" l'activité.