Déesses Garmangabi.

Il y avait une coutûme bien ancrée chez toutes les tribus gauloises, on appelait cela le "gari", en français :le cri.

Cette façon d'exprimer la vie se partageait partout. Le Gari définissait l'appartenance, le désir, on en faisait des chants d'amour aussi dénommés: les garat.

Une véritable culture du cri vital s'était installée.

Les femmes gauloises enceintes allaient invoquer les déesses Garmangabi pour que le nouveau né soit animé d'une grande force vitale et pousse le grand Gari dés sa naissance. Cela vient de bien loin dans le passé, aujourd'hui encore on fait crier l'enfant qui vient de naître pour s'assurer de sa bonne santé.

Ces déesses Garmangabi étaient les divinitées du premier souffle, celles des sages femmes que l'on surnommait :les preneuses de cris. La netteté et la solidité de la première parole présageait de la bonne suite pour les gaulois.



Nb: 100%, le cri vital était effectivement une coutûme gauloise.

On le retrouve pour beaucoups d'acte de la vie quotidienne également. J'ai envie de dire qu'en fait, lorsque l'on analyse un peu le comportement des français d'aujourd'hui, les gaulois n'ont pas beaucoup changé. Ils chantent fort leurs amours, ils gueulent leurs droits en toute légitimité, ils crient encore leur force de vie, aujourd'hui comme hiers, comme le faisaient leurs ancêtres.

Le mot "cri" en français vient du gaulois "gari".