Baïase.

Il y avait des différences physiques bien sûr, et il y avait un dieu pour chaque chose grandiloquente. Baïase était celui de la musculature. 

Les gaulois étaient sportifs, chez les tribus pyrénéenne on pratiquait les sports de force comme le lancer de marteau, de hache, de tronc. 

Les habitudes ont toujours eut leurs places et Baïase était entré dans les mœurs. On l'appelait aussi "le bois vert", le nerveux. Le dieu musclé s'incarnait aussi dans des bâtons de combat. Les lignes du bois, comme celles du calendrier était devenu un exemple de forme physique et de formalités spirituelles. C'était un dieu et à ce titre, sa musculature était des plus imposantes, de celles qui marquent les esprits. C'était "celui qui tient les lignes, le dessiné, l'impact d'un souvenir.



Nb: en primo-language c'est le dieu de la forme absolue, la volonté alliée à la souche.

Passé dans le français sous la forme "balaise", c'est le cas de dire.