APPENDA.

Cette première étude de la mythologie gauloise à travers ses mots reflète bien la pensée qui animait nos ancêtres et les ancêtres de nos ancêtres.

On retrouve les relations très proches qu'ils avaient avec notre environnement.

Les arbres d'abord avec des dieux osseux, touffus, dessinés, arborés, solided, mouvants où et surtout équilibrés comme l'est l'équilibre du monde.

D'autres divinités évoquent consciemment des relatifs avec le corp  humain, beauté, ressemblance, lignes de la musculature, force, féminité...etc. mais aussi avec des traits caractériels.

L'eau est quasi constamment associée à la féminité et à la lune, la terre qui engendre la vie aussi. On retrouve des qualificatifs sacralisé comme : ondoyante, luisante, dans la forme de l'eau, saine et pure, productive et ça c'est trés important parce que l'eau est associée au temps.

La masculinité elle, s'incarne plutôt dans des bornes, des montagnes de pierre ou autres qualités rudes. Je parle un peu des pierres de certitudes qui apparemment avait une dimension masculine tandis que les incertitudes étaient plutôt féminines, cela me paraît quelque peu naturel, cela renvoie aux mouvances de l'eau, car c'est là une inclinaison profondément humaine si elle n'est pas automatique.

Les tribus avaient de nombreux dieux mais a chaque tribu appartenait une branche du panthéon en particulier. Chacun de ces dieux ont pris leurs noms et leur grâce grâce aux paysages de France dont nous connaissons bien les beautés et les diversités. Il semble bien également que ces divinités avaient un métier principal relatif à l'activité de ces tribus. Les chevaux, les paniers, les bûcherons...etc..et même une part sportive.

Les animaux n'ont pas était oubliés et relégués à leur rang de bestialité primaire, ils font intégralement parti du panthéon gaulois sur le monde du milieu, c'est à dire "la terre des humains". Les bêtes sauvages étaient respectées car elles faisaient partie du monde de la magie gauloise.


Le tout permet de remonter le temps et de retrouver la pensée de nos aïeux donc mais mieux encore, cette étude permet d'appréhender vraiment cette pensée à travers la vieille langue sacrée, le language gaulois. Et ça c'est très important pour notre propre pérennité, celle de la culture druidique.

La véritable culture druidique d'il y a deux milles années au moins. Beaucoup plus agée en vérité.


La mythologie gauloise retranscrit bien le fait que nos ancêtres ont purement et simplement adoré le monde qui les entourait. Cette pensée est un arbre enraciné au plus profond de vous sans que vous ne vous en rendiez compte. Je vous pose cette question aujourd'hui : ce monde qui vous entoure vous ètes et moi aussi un peu, en train de le détruire. Allez vous laissez faire? Allez vous oublier qui vous ètes, d'où vous venez et ceux qui vous permis avancer et sont morts dans la fraternité depuis les temps les plus reculés pour vous modernisés au prix d'un déracinement final? Cet arbre de la pensée c'est le votre, s'il disparaît, votre âme disparaîtra avec lui.

Allez vous continuer à détruire  la vie sur cette planète pour engraisser votre ventre?

 Soyons franches: je ne pense pas que c'est ce que vous vouliez. Alors je pense que vous devriez vous remettre à adorer vraiment ce monde où seule la vie est reine. Pas moi, pas vous, la totalité des beautés de ce palais incroyable que les dieux nous ont offert.


A l'intérieur de chacun de vous est un arbre de la pensée, vivant, planté par vos aïeux.

Et tous les humains portent leur arbre, et tous ces arbres forment la forêt sacrée. Pensez y.