Alamahé.

On trouve encore nombre de toponymes et noms de rivières qui ont été conservés dans les mémoires locales. Alamahé représentait un groupe des mères gauloises. Son nom évoqué la quiétude et la propreté. Les mères gauloises se rejoignaient toutes au bords de ces rives peu profondes pour se concerter bien sûr, mais aussi pour se laver, leur linge et leurs corps. Alamahé est le groupe des divinités lavandières, ces rivières dites de la pureté fùrent sacralisées, personne n'avait le droit d'aller y troubler celles qui s'y regroupaient. C'était comme un lieu de conseil des femmes. Il semble que certaines tenues reconnaissables ne fûrent portés réellement que par ces femmes. Comme un vêtement coutûmier avec un style tout a fait remarquable. Un peu comme les bigoudènes en Vendée. Les cours d'eau vénérés d'Alamahé sont disséminés un peu partout en Europe de l'ouest. Les gaulois avait inventé le savon avant les autres et Alamahé, la mère de la propreté, en connaissait les secrets.