Ageïon.

Les pères aganntobo donnaient leurs limites aux hommes, le dieu Ageïon gardait les limites du ciel. Dans la ville que l'on nomme Agen aujourd'hui, on rendait un culte au gardien du ciel, les contreforts pyrénéens sur l'horizon montraient l'endroit où se situait la route du ciel, de l'Albios. Le dieu était un clairvoyant et donnait sa vision sur des distances énormes. Là, au bout du bout du monde des hommes se situait la frontière avec le monde des dieux, la lumière qui auréaulait les montagnes faisait chaud au coeur et du bien à l'âme.c'est Ageïon qui montrait les voies de la santé et celles de la descendance future, les voies futuristes en somme. Les Gdonnios étaient des êtres limités de par leur humanité toute terrestre, Ageïon les connaissait mais il ne connaissait en revanche aucunes limités à l'esprit. On l'appelait aussi "Agann", où "Ageïon la pointe, celui qui vise bien.




Nb: 100%, Ageïon était le dieu des vues et le gardien des limites avec le ciel, un dieu d'en haut. Il semble que la montagne sacrée des dieux se trouvait dans ce coin là. Et peut être que son sanctuaire sacré a été le cirque de Gavarnie. Sans doute nommait on ce dieu "l'aiguille", dans le sens de "la mire".

Les flêches des églises, toutes les pyramides autour de la planète, sont ce que fûrent les menhirs, ces montagnes de pierres du ciel: des copies du sanctuaire de la montagne toujours, c'est vieux. L'endroit où le lien entre le monde des hommes et celui des dieux se joignent. -10 000 ans.

Si vous allez là bas, vous comprendrez ce qu'est et d'où nous vient le culte des eaux célestes. La pureté de l'esprit.

Et le poisson d'Agann, la volonté qu'à la vie de s'élever en suivant les chemins de l'eau. La lueur de ses écailles, de refléter la pensée du ciel.

Ageïon, Agann, le reflet d'argent, celui de la lune, tout cela est lié au couleurs de ce poisson et aux eaux célestes. La truite arc en ciel.