Abnoba

C'est dans les endroits les plus reculés qu'habite Abnoba et ses filles. Dans les parfums enivrants, sous les pierres humides, entourées autour des troncs d'arbres géants où encore le long de rivières bordées de fougères inextricables. Là, au coeur même de la nature primaire, là où les humains n'ont pas le droit d'aller, se trouve un palais invisible qui abrite cette reine des secrets de la nudité sauvage.

Les fées existent depuis toujours, dés la naissance du monde elles s'amusaient déjà dans les bassins, cachées de la corruption des hommes. 

Ces derniers craignaient les Abnobae, les druides les avaient bien averti:


" n'allez jamais au fond des forêts, car là bas se trouvent les fées du jardin originel, ces secrets vous sont interdits par les dieux, si vous vous aventurez là bas, vous ne reviendrez jamais dans vos maisons! Elles vous feront brouter l'herbe et vous rouler dans les orties! Vous vous retrouverez avec le cul rouge pendant des décennies!"


Et personne donc ne s'approcha jamais de ces endroits sacrés, enfin presque personne parce que la magie attire quelquefois des imprudent qui doivent hororer leurs destins.


"Abnoba était une chasseresse, sa jeunesse éternelle fût transmise à ses filles", ainsi se rappelait on du 1 er âge, un temps dans les veillées, on parla de l'endroit où le monde fût créé, tout au fond de la grande forêt. Un temps où la concorde reignait dans les règne végétals, animals et minérals, une paix bien gardée par les Abnobae.


Jusqu'à ce qu'un jour, quelqu'un osa aller les déranger..

Un paysan, voulût s'emparer du domaine des fées, mais ayant trop peur de s'opposer directement à elles, il eut l'idée stupide de mettre le feu à toute la forêt.

Abnoba était ce qu'elle était, elle renaissait partout où elle avait été, il n'y a guère que les rochers les plus stériles qui puisse lui faire barrage. Ainsi, le paysan qui s'était rêvé maître de la terre des dieux, se retrouva bientôt envahit de toute part par des herbes et des animaux qui revenaient en plus grand nombre encore. Il dût bientôt se réfugier sur un des rochers stériles et y bâti un château.

Mais l'eau vînt à manquer car il ne pleuvait plus à cet endroit. Les nuages s'écartaient de l'escarpement, chaque fois le dieu des vents les retenait.

La forteresse dût bientôt être abandonnée, le paysan venait de comprendre que l'on ne pouvait combattre contre la nature elle même.

À peine pouvait on y participer à son moindre niveau personnel.