Aïmenda.

On l'appelait "la petite grand mère", c'était une déesse des jardins et des champs surtout. Lorsque la belle saison arrivait, au printemps, Aïmenda commençait à chanter, son surnom, c'était : "le petit poney", à cause des rythmes de croissance. On l'a oublié aujourd'hui mais les travaux était cadencés par des chants chez les gaulois, d'où ce surnom de ponette pour Aïmenda, le rythme des sabots en était la source. On venait souvent travailler au pied des cantalon.

On entendait souvent les rythmes d'Aïmenda dans les centres villes qui d'agrandissement en agrandissement eurent besoin de la force d'entraînement des chants. C'est elle qui faisait avancer les choses, on lui attribuait un pouvoir sur la météo également le son des tambours se calquaient sur celui des enclûmes, ainsi le cœur de la petite grand mère battait, cadencé, mesuré par économie de force. Aïmenda était capable d'emmener le travail trés loin.



Nb: ce n'est pas la première fois que je remarque cette relation de rythme musical jumelé au bruits des sabots de poneys où de chevaux qui avance. Je me souviens de cavaliers qui chantaient du côté de la Bretagne, se servant du rythme des sabots pour soutenir leur chansons.