Épona.

Épona, femme et mère des hommes.
Épona, femme et mère des hommes.

Marcos, grâce à ses ailes était devenu un demi-dieu, il survola la clairière de l'orageux Tanaris et le huitième mois, atteri au milieu d'une clairière blanche et éclairée par le soleil.

Le noble taureau avait attribuait ce royaume à une licorne l'attendait, reconnaissable à son unique corne.

D'un coup de corne, celle-ci creusa un trou où le cavalier du vent s'ensevelit avec fatigue, puis il s'endormit pour la nuit, un nouvel arbre poussait à la place qu'il occupait précédament.

Le lendemain matin, Le cavalier avait pris la forme du centaure.


L'arbre de la jeunesse donna ses fruits promptement, des fruits qui ressemblaient à de grosses boules lisses et brillantes.

Deux d'entre eux tombèrent par terre, un la nuit et l'autre le jour.


Le premier creusa un trou profond et de ce tunnel sorti une créature de la nuit, Moritasgus, le dieu blaireau qui cultivait l'oublie. Lorsqu'il vît ce qui l'entourait, il rentra dans son terrier le plus rapidement qu'il pu.


Le second fruit ne s'enfonca pas tellement il était légé comme l'air, et c'est la boue, lega, qui le recouvrit d'elle même. Un petit être rondouillet couvert de l'esprit de ses ancêtres se mis à sourire dans la clarté du jour. C'était Boruos, le dieu de la poterie et des souvenirs. Celui-ci produits plus tard beaucoup de pots, de plats et de vases pour acceuillir les nouveaux fruits qui tomberaient de l'arbre.

Épona était la licorne pure, mère de famille responsable des naissances, des apprentissages et de l'avenir souriant, tous les cavaliers  du vent qui suivirent la voie de Marcos l'admirèrent respectueusement.


En cours d'écriture.