L'Essence De La Divinité.

L'essence de la divinité.

Les dieux du polythéisme gaulois sont nombreux, ce sont des entités qui dépeignent avec les mots humains ce que nous appelons divinité en général. Mais cela reste un concept humain, à peine suffisant pour désigner une réalité bien plus grande et insondable pour la plupart d'entre nous. Le monothéisme est encore plus réducteur car il veut démontrer qu'un dieu ressemble à l'humain et vis versa. Tout à fait présomptueux, on oblige un dieu à une assimilation contextuelle. Même si le message se veut constructeur des fraternités, dans les faits c'est toujours l'exploitation de l'homme en général par quelques uns. Il y a là un but purement intéressé par l'accumulation d'une fortune. Le druidisme offre une autre voie pour penser et comprendre la divinité.

Personne ne vous demande de construire des églises, il est question chez nous d'admirer et d'aimer la création dans tous ses états vivants notamment.

En se promenant hors des sentiers battus, au milieu d'une forêt sauvage, chacun est surpris de ne pas s'y reconnaître, toutes ces choses présentant un monde extérieur, presque étranger à ce que nous sommes devenus, dans ces brins d'herbes sauvageons il est des endroits qui ne sont pas les nôtres. Ce n'est qu'après un moment de défiance vis a vis de l'étrangeté de la nature primale que nous investit un sentiment osmotique. Sortis de nos maisons modernes où nous avons des habitudes techniques et routinières, nous entrons dans la forêt puis au bout d'un instant nous nous accommodons d'elle avec un bonheur retrouvé. C'est déjà un petit bout de chemin fait vers la vraie divinité. 

Chez les druides le divin est création, différence, osmose, c'est l'équilibre de tous les dieux. Nous avons nommé nos propres liens avec les dieux à notre échelle. Mais nous sommes incapables pour la plupart de se faire comprendre d'un papillon, simple exemple, alors pour ce qui est de l'immensité c'est impossible . La divinité est donc réellement quelque chose de bien plus grand et bien plus élaboré que ce qu'en ont fait les hommes. Mais elle n'a pas qu'un nom finalement, le plus approchant est "création", c'est pourquoi tous les druides sont des artistes, c'est une façon de se rapprocher du divin.  Sur beaucoup des projections graphiques de l'époque gauloise il y a quelque chose de frappant, la vie, la luxuriance des plantes, des visages se confondent avec des matières naturelles vivantes où pas, Génies du vent, dieu des orages, déesse verdoyante, fées des bosquets et animaux sacrées, les gaulois ont adoré la vie sauvage aussi bien que leur vie domestique, ils ont encensé leur terre. Ils avaient compris qu'à leur échelle humaine ils faisaient parti d'un grand autre chose, insondable et merveilleux, bien plus intelligent que tous les ingénieurs de la terre réunis. Mais ce gigantesque agglomérat ne pouvait être nommé par l'humain, car tous les noms et tous les mots lui appartenaient déjà. Doit on demander à un bébé de baptiser ses parents? En plus de tout cela, ils avaient fait de la mort et du néant final des autres civilisations : une entité d'éternité relative. La vie ne pouvait être arrêtée chez eux, lorsque l'incendie détruisait toutes traces de vie, une graine finissait toujours par germer au milieu des champs désolés, puis une autre, et encore une troisième, et les espèces se diversifient. Les animaux reviennent....ce n'est jamais finit et cela fût sacralisé.

Le culte de la mort chez nous était très particulier, les druides enseignants savaient bien des choses de l'au-delà, chacun était responsable de son destin final. Leur mort leur appartenait, ils n'avaient aucunes craintes. Chez les gaulois la vie revient toujours, aucuns doutes. La mort n'est qu'un passage et peut être même une façon de se purifier, un moyen de revenir lavé de ses blessures. Pourtant nos ancêtres n'étaient pas suicidaires car justement: la vie était quelque chose de sacré. Sans peurs mais pas fous ils cultivaient une certaine noblesse de l'âme.


Nb: le gui qui reste toujours vert est l'un des symboles de la vie éternelle.



À développer.

La Croyance Et La Science Normalisée.

La croyance et la science normalisée

J'ai remarque que la plupart des gens venant me lire étaient horrifiées par la croyance, et ils ne peuvent se l'expliquer. Les réactions sont à la limite de la violence, c'est comme le souvenir d'une blessure qui ferait s'écrier les corps somnolants avec un vieux cauchemar. Je vais si vous me le permettez faire quelque chose de beau et d'affreux sur cette feuille. Je vais tuer dieu et tous ses démons au passage. Rien de grave, ce n'est pas comme s'ils existaient.


Lorsque je vois une fleur pousser il me semble évident qu'elle ne ressemble pas au dieu des hommes, c'est une graine qui a germé, une force de vie.


Lorsque je vois deux chiens se battre j'y vois également une force de vie, pas les oeuvres d'un satan qui n'a jamais existé.


Il faut créer un conte de la mythologie gauloise où un être de chair doit tuer le dieu étranger des monothéistes pour pouvoir retrouver un rapport vrai humanisé sur la terre divine.

Et donc cultiver sa pensée divinisée au pluriel du panthéon gaulois. Osmose pluriel avec toutes les formes vivante, rejet de l'égocentrisme monothéique.


D'abord il est évident que la divinité d'un monde existe, pas seulement sur terre et la possibilité de nous émerveiller est présente partout dans l'univers. Si elle n'existait pas nous serions incapables de nous émerveiller devant autre chose que des objets du physique dont nous avons besoin physiquement. Nous serions de simples robots animés par des automatismes, cherchant du matériel connu et répertorié pour survivre. Incapables d'inventivité pour nous défendre contre des dangers nouveaux.



Les idéologues de la pensée unique exigeaient des fidèles l'acte de contrition, c'etait comme imiter une statue souffrée pour la conserver.

Le druidisme prône l'épanouissement personnel, le contraire.


Grosse différence de vision entre le druidisme et le monothéisme, on est bien obligé de constater que durant les milliers d'années de l'histoire connue de ce dieu là, les églises ont été à la base des pires exactions commises par l'humanité. Au nom du divin les hommes ont détruit et massacré plus que pour toute autre cause. La vénalité est chez eux depuis leurs débuts, ils appauvrissent les populations physiquement et spirituellement en distribuant leurs fables incroyables en lieu et place d'une méthodologie d'accés a une sapience véritable. La religion monothéiste a rendu les gens idiots pendant des siècles, les précipitant dans l'obscurantisme, les privant de la curiosité par la menace.

Les élites pernicieuses étaient au rendez vous, avides du pouvoir acquis sur des personnes idiotisées et sans défenses.

La religion humaine a affaire avec sa propre bestialité, cette propension à l'anéantissement existe chez les animaux.

Ils n'ont pas de livre d'infamie pour pouvoir s'y livrer, mettez un renard dans un poulailler et il tuera quelques volatiles pour manger, tuant toutes les volailles par la suite, par goût d'un pouvoir sans limites acquis à l'occasion. Comme une vengeance sur la vie, une sorte d'exorcisme sur ses douleurs réminiscentes, vengeance sur les périodes faméliques du passé. Chez les riches prélats du monothéisme c'est la même réaction naturelle qui est en cause. Ils infligent leurs religions, leur animalité passionnée.


En plus de cela il y a des gens de la société civile pour les imiter, infligeant le plus couramment du monde les stigmatisation apprises par l'église.


L'intention est bonne au départ, puis l'emportement vient, ces lumineux émissaires se font illuminés, remplis d'une folie incontrôlable. C'est pour contrer cela que le druidisme antique enseignait la maîtrise de soi, une façon de ne pas s'écarter de la véritable voie vers le divin, la compréhension de notre entourage, l'équilibrage des forces vitales.



Nous pouvons nous interroger sur ce qu'est le concept de croyance mais cela ne servirait à rien. L'incertitude fait l'espoir, l'espoir fait la croyance, la croyance aide à vivre dans les moment douloureux mais elle n'a jamais fait avancer les choses. Bref la croyance est juste une excuse de la pensée hasardeuse.

En terme de druidisme nous ne croyons pas, à rien si ce n'est aux choses incroyables dont nous avons la preuve matérielle. Donner le pourquoi du comment est un exercice difficile mais nous savons expliquer les choses anormale.


Les miracles du monothéisme se sont montés pour la plupart gràce au mensonge, au besoin qu'ont les églises d'inventer l'incroyable. Si vous n'y croyez pas, la stigmatisation est là pour vous convaincre.


Chez les monothéistes en général c'est le sacrifice personnel qui est demandé, il s'ensuit des actes de cruauté peu banales et c'est souvent l'autodestruction des corps car le corp physique est une abomination pour ces adorateurs de l'esprit tout puissant. C'est grave, anormal et stupide. De plus, la liberté de penser où d'agir est de manière sous entendue interdite. Les monothéismes sont des sectes, si l'on rentre dans leur jeu il n'y a aucune façon admise d'élaborer un comportement disruptif où créatif libre. Leur dieu est la négation de la créativité libertaire. Vous devrez obéir à l'abrutissement car c'est ça la vérité toute crue, -croyez et taisez vous.-


Chez nous s'il est admis couramment que le miracle existe, nous sommes certains qu'il est extrêmement rare. Le miracle de la vie nous suffit amplement.


La mort et la maladie, les malheurs en général décident de toutes les créations monothéistes. Sans la fin de vie, sans la souffrance démontrée et acceptée il n'y aurait tout simplement jamais eut de dieu religieux.


Au contraire chez nous cela n'existe pas, les forces de ce monde sont équilibres, il faut accepter la mort physique pour y survivre. La question des énergies est importante, la manne vivante ne se perd jamais totalement.



Et de cela nous avons les preuves, méthodiquement, scientifiquement, nous avons appris à reconnaître les signes de la divinité.  

Les druides ont toujours été des naturalistes hors pairs, les croyances sur la survie après la mort sont nées gràce à cette science.

Je ne peux pas tout vous donner en ligne sinon cela serait encore détourné par les obscurantistes.

Prenons une branche de pommier par exemple, l'automne est passé, il a perdu ses feuilles, ne reflétant plus aucuns signes de vie. Si vous cassez une branche de l'arbre et que vous la replantés, elle repousse. Sans racines au début, le bois inanimé se meut en un nouvel arbre gràce à l'eau, aux terres, aux saisons, comme s'il existait une recette à la résurrection. Des éléments de températures et de milieu ravivant la flamme de la vitalité. Aujourd'hui on sait que l'arbre en question possède des gènes pour arrivé à ce tour de force. Chez les humains cette graine est spermatozoïde, qui dépend également de la température et du milieu pour survivre. 


Ne reste qu'une chose à prouver, la transmission de l'âme après la mort, où avant?


On sait par la science moderne qu'une graine contient l'héritage génétique physique, de plus elle transmet les réflexes cognitifs d'un comportement spirituel, instinctif.

Et si elle transmettait bien plus que cela?

Nous savons que des enfants possèdent les mêmes réflexes nerveux où des dispositions particulières qu'il avait été constaté chez leurs aïeux, de ceux qu'ils n'ont jamais connus et dont ils n'ont le plus souvent jamais entendu parler. La cognition, la transmission des instincts n'a rien a voir la dedans...


Les druides étudiaient ces choses toute leur vie, il savaient beaucoup.


La langue gauloise est étudiée par des centaines de personnes diverses, des chercheurs, des amateurs éclairés, d'autres chevaliers des arts et des lettres.


Il se trouve que les chercheurs professionnels ont le plus grand mal à l'interpréter correctement, des néophytes, pas tous, y arrivent eux assez facilement, c'est singulièrement un des aspects de la résurrection chez nous.