La pensée philosophale.

Style picturale gaulois (formes)
Style picturale gaulois (formes)

"Le druide n'explique pas les choses,il les inspire dans l'esprit."


L'arbre druidique se situe en trois axes possédant chacun trois principes: temporels, physiques et spirituels.


-le passé, le présent, le futur;

-le monde d'en haut, celui du milieu, et celui d'en bas;

- le monde divin, le monde humain, et le monde animal.


Trois axes donc à retenir en priorité : celui du temps, celui du corp et celui de l'esprit.


Cet arbre temple est en chacun de nous.


Passion et clarté, dans toutes les religions du monde où presque, se situe un royaume des enfers et un royaume divin. Le druidisme est différent dans le sens où le royaume d'en bas est celui des passions, et le royaume d'en haut est celui de la clarté.


Chez les druides, toute pensée appartient au divin, et toute réaction instinctive est animale. 

Je dit la pensée philosophale en lieu et place de la pensée philosophique car le druidisme est axé sur une manière de réfléchir non directe, comme la réflexion dans un miroir....d'eau temporelle. C'est la notion de "philosophalité".

La philosophie est l'art de pousser la réflexion en prenant une direction sage sans apporter de certitude solidifiée, la pensée philosophale en revanche est la transcription du monde qui nous entoure à travers une pensée qui, sans être subjuguée par nos sentiments qui l'oriente, explique les bonnes où mauvaises choses qui existent, sans les juger par des considérations tranchées. 

Il faut de tout pour faire un monde, et à chaque fois qu'une branche de l'arbre pousse en un sens, une autres pousse dans un sens contraire. C'est ce qui en vérité fait l'équilibre de l'arbre monde.


Le site logarythmix se compose essentiellement de notes (de musique ?) qui j'espère trouveront une résonance particulière en chacun de vous.

Notion de bien et de mal.

La notion de bien et de mal est très aléatoire en druidisme, en fait, elle ne se dévoile vraiment qu'avec la considération égotiste ou commune que l'on a d'un sujet particulier.


Il est très difficile de juger de ce qui est bien où pas, par exemple, un mensonge ou un non-dit peuvent être salvateurs dans certaines occasions et provoquer l'opprobre d'autre considérations. Tandis qu'une bonne action peut se révélée catastrophique où pas suivant de quel point de vu on se place.


Pas facile de juger avec certitude suivant de quel point de vu on se place donc. La pensée philosophale est l'art de soupeser la part viable et non viable de chaque chose à travers les septs sentiments primaires existants dés la naissance. A travers le ressenti de chacunes des septs églises. Seulement alors, une opinion claire se forme sur un sujet de réflexion.

C'est ainsi qu'est formé l'équilibre de l'arbre-monde de Kernunos, père des songes et du temps ( le temps de l'esprit).

Notion de vérité.

La notion de vérité n'est jamais détournée en druidisme gaulois, elle se situe au même niveau que celle de réalité. 

La moindre pression active lors d'une action ou d'une révélation est suspecte de contenir un mensonge tentancieux. Même si le discours parais clair.


La vérité est réalité visible, tangible, qui n'a pas besoin que l'on l'impose. 

Toute pression et force usée pour imposé une réalité ne fait pas parti du discours druidique. Ce qui est dit est vrai, on ne fait pas dans le discours tandencieux où politique. Même si une phrase peut paraître avare de mots, il vaut mieux s'en tenir là que de risquer le demi-mensonge. Ou bien il vaux mieux user de la métaphore.

Il serait facile de confondre cela avec la pensée métaphysique, pourtant non, la pensée druidique est construite autour de vérités constituées.

Les gaulois employaient un mot spécifique pour ça, je vous le donnerai lorsque je l'aurai retrouvé dans mes notes. Pour bien l'appréhender, il faut le voir sous l'aspect d'un jeu.