Savoir s'organiser.

Le but étant de partager des choses ensemble dans une même vision d'avenir.

Nous allons avoir besoin d'un peu d'organisation.


Entretenir une ambiance légère gràce à des échanges intéressants, pour ce qui est du druidisme, il s'agit de conforter des acquis communs. 

Les arts et la mémoire des arts peuvent aussi s'appeler le constructivisme et la pérennité.


Ces travaux doivent s'effectuer a tête reposée en toute bienséance par rapport aux autres membres du groupes.


Moi je vous conseille de ne pas dépasser 5 personnes par groupe de travail, dépassé ce chiffre cela devient vite une lutte des égos.


Je m'organiserai sans doute ainsi :


-quelqu'un qui fait le travail de recherche.

-un autre celui de créativité, les arts bien sûr mais c'est aussi un rôle du théologien.

-Ensuite il faut que l'un de vous effectue le travail de pérennité, c'est surtout de la librairie, il faut garder les objets et les textes dans un endroits sécurisé.

-un quatrième doit s'atteler à une tâche organisationnelle dit des activités communes, c'est à dire l'organisation des cérémoniels, des réunions d'infos, des repas et festivités en commun. Ça aussi c'est un gros boulot.

-le cinquième, c'est finalement celui qui survole tous les autres travaux et qui, rôle important, aplanit les problématiques et fait les jonctions. Il projette, propose à tout le groupe ce dont on lui a parlé auparavant.

Il ne s'agit pas d'un chef au sens premier du terme, on peut parler d'un cadre mais chez nous c'est mal accepté. Moi je préfère parler de généraliste. Il ne peut avoir tous les talents particuliers aux quatres autres mais il peut organiser les travaux. C'est lui qui mets en place le groupe au mieux des talents individuels.


Le fonctionnement doit être fluide comme la sève, il ne s'agit pas vraiment de gestion mais d'autogestion. 


Sans se refermer sur lui même, le groupe doit pourtant avoir une certaine assise pour exister. De bonnes racines, et qui dit bonne racines dit bon terrain, c'est à dire qu'il faut un endroit accueillant pour tous.


Derrière tous cela, les groupes se contactent et s'appuient. Il y a une logistique partagée ou du moins une entente, une "fraternité" commune à tous les groupes qui permet d'aplanir des divergences de moyens physiques. On fait ce qu'on veut mais on fait surtout ce que l'on peut.

C'est avec un peu de pugnacité justement, qu'on arrive a tout.


Le premier principe est : on ne s'engueule pas entre nous.

(Ou alors on met en place un groupe spécial pour les réclamants, je pense que ça a existé).


Ensuite, il faut savoir se repérer, tous les groupes doivent avoir un patronyme spécifique où un toponyme en intitulé. La plupart du temps on prend d'habord ce nom à des anciennes tribus gauloises. 

Alors il y aura toujours ceux qui ne voudront pas s'inscrire dans une démarche trop sérieuse, ça tombe bien parce que chez nous justement, c'est la plupart du temps le plaisir et l'amusement qui offre de l'intérêt commun.

Ça ne veut pas dire qu'il faut faire n'importe quoi.

Tout ça, c'est du domaine de la spiritualité et de l'autogestion ne l'oublions pas.


C'est lorsque qu'un certain nombre de groupes existent que l'on peut se projeter d'avantage. Je dirai qu'une dizaine de groupements de base peuvent former ce qu'on appelle une clairière, un groupe druidique. Et un clairière sacrée, cela doit être un mouvement trés ouvert, sinon ça coince et ça démissionne de partout.

C'est à ce niveau que l'on échange, que l'on propose et que l'on vote la mise en place pour tous des meilleures productions et des acquis individuels les plus prometteurs. Et tous cela doit rester libre, c'est à dire que personne ne doit être obligé à rien qui l'offusquerait ou pourrait blesser sa sensibilité personnelle.


Nous sommes là pour apprendre en commun, d'accord. Ces raccord doivent se faire de la manière la plus naturelle possible, sinon...c'est le "Daoua" , le bazard.

Hors le bazard, personne n'en veut, sinon lors de moments festifs un peu poussés.


Les clairières peuvent tout a fait se constituer de moins de 50 personnes. Mais il faut bien garder la structure organisationnelle du mouvement, parce qu'à partir du niveau "clairière", il s'agit d'un mouvement.


Si par exemple les gilets jaunes avaient bénéficié de ce genre de mécanisme, ils auraient remporté toutes les victoires. Pour ce qui est des mouvements en général, il n'est pas forcément besoin d'un chef, mais il y a obligation d'un travail de concertation et de quelqu'un qui garantisse l'équité de tous les membres.

C'était le rôle du fameux gutuater gaulois, comme celui d'un organe de justice interne au groupe.




Ouaiiiisss...mais qui c'est le Druide?


C'est assez simple de discerner dans un groupe celui qui en représente l'homogénéité, je ne parle pas du multi-partisme (chui là c'est un con).

Celui qui devient Druide ou druidesse c'est bien sur l'un de ceux qui s'impliquent le plus, qui en savent le plus et qui a le don de se faire remarquer la plupart du temps (ces gens là ne font même pas exprés de "briller" en société).

C'est surtout une personne avenante et appréciée de tous.

Je pense que la encore, c'est le vote annuel qui devrait trancher la question.



Ouaiiiisss...mais qui c'est le vates???

En neo-druidisme il y a des ovates (hieropes), en druidisme pur il s'agit de vates.

Le vates c'est celui qui regroupe les gens et qui officie lors des réunions.

Car le Druide a surtout rôle de conseil au sein du groupe et de représentant pour les contacts externes.



Ouaiiiisss...mais alors qui c'est les bardes???


(M'énerve çui là, ça vas barder tout à l'heure).


Les bardes sont des créatifs, des artistes qui entretiennent une certaine ambiance au sein du groupe. La lyre est un instrument qui apaise les âmes depuis des millénaires.


Là encore, un artiste diversifié, ça se repère vite dans un groupe, vous n'aurez aucun mal à les trouver.





Mais avant tout cela, il y a le druidisant en particulier, c'est a dire quelqu'un qui évolue librement dans le groupe autant que dans sa recherche personnelle. Ce sont souvent les plus nombreux, curieux de ce qu'ils peuvent tirer des enseignements du druidisme, ceux ci ne participent pas toujours aux activités. 

Respectables au même grade que les autres, ils ont le droit de faire ce qu'ils veulent, c'est la base. Tout le monde est libre, le sectarisme est un mal.


Vous me direz:" oui mais le principal biais du sectarisme c'est de justement vouloir contrôler la pensée des gens",


Et oui...


Il y aura toujours des mouvements sectaires qui vous refuserons toute organisation de base, car pour eux, pour établir et conserver un certain pouvoir, celui de l'aveuglement, .....vous ne devez pas penser par vous même.

C'est à cela que vous repèrerez les mauvaises clairières et que vous entrerez vraiment dans le mouvement du druidisme éclairé.

Je peux vous dire que si des simili-gourous lisent cette page, ils vont faire marche arrière à toute allure.


L'organisation de base permet d'éliminer toute tentative de récupération sectaire...


Moi-même ce que je fait, je le fait librement, que l'on me verse des dons où pas.

En retour, vous ne pouvez pas me demander quoi que ce soit.

C'est ce qu'on appelle la liberté de culte.

Si vous organisez d'habord de petites structures, libres donc, c'est pour faciliter vos avançées personnelles et c'est tout.


Les religieux ne tolèrent pas ça. Ils ont la controlite aiguë.

La religion mélée à la philosophie c'est autre chose.


Le reste ne peut que se construire naturellement, sans pressions d'une part ou d'une autre.

Aucunes branches ne doit s'imposer aux autres, l'équilibre se construit de lui même.


Alors souvenez vous bien de cela: quand un Druide où un autre vous dit: ouaissss...si il y a structure, c'est un manque de liberté. C'est parce qu'il se considère comme la seule voix possible et entendable, ce sont là de petits êtres, qui ne construisent qu'autour d'eux même. Méfiez vous, ce sont déjà...des gourous-gourous! 

Une créature plus qu'un être humain.


Gardez bien à l'esprit que l'arbre se construit de lui même, équilibré, jouant sur les tendances lumineuses qui l'arrosent. 

Personne en particulier ne peut contrôler quelque chose d'aussi sage et d'aussi grand que la tendance naturelle aux équilibres et aux alliances simples comme définies dans la cosmogonie du calendrier gaulois.

Nous pouvons juste les traduire avec notre language.

Et ça c'est le vrai boulot d'un grand druide.

Il interprète les tendances naturelles du monde.