Mesures.

Etant donné tous ce que nous a volé l'empire romain, une envie subite d'envoyer une facture d'électricité impayée par les cathos depuis 2000 ans m'est venue.


Mais pour ça il m'a fallu chercher les unitées de mesures antiques.

Les druides décidaient de la date et de l'endroit où devaient se tenir les batailles, du moment des récoltes mais aussi de la vrai valeur des choses.

Première surprise, le fameux denier connu depuis toujours appartenait à la culture gauloise et non pas aux ritals. Eux utilisaient le sesterce comme unitée de base.

Il vas falloir réecrire tous les articles wikipédia concernant le denier romain qui n'exista pas.


Le denier gaulois aurait été divisé en 30 sols (sous) plus tard.


Ensuite, je suis tombé sur une autre unité de mesure antique: "le grain".

Ce "grain" représentait 1/72èm d'un "gros", une poignée.  Il servait aussi a calculer la valeur dite du "sec à l'eau".


Poussons un peu la réflexion,

Un "gros" =72. Une poignée.

Normalement vous avais 5 doigts à votre main, servez vous en pour compter.

 72x5 (doigts)= 360. Ce soixante-douze a tout a voir avec le lustre gaulois, 360 c'est la totalité du calendrier gaulois et donc un"grain" c'est aussi une façon de compter le temps. Le calendrier de Coligny porte des encoches correspondantes au "grain" justement.


Le gouello, une autre mesure se divisait en 12 "bouexiaux", et 3 "retz" constituaient un tonneau soit aussi un gouello.


Vous remarquerez peur être la similitude des comptes, les dénominateurs sont 1/72/12/3.

Notre système gaulois se base généralement sur 3, la triade. Multipliez, divisez ces chiffres et vous retrouverez les bases connues du calcul gaulois dans l'agencement du panthéon. Tout se complète.


Ce que je vous donne là provient de nos connaissances de la culture gallo-romaine, et si en vérité ces mesures n'existaient pas proprement dit à rome, c'est parce qu'en fait elles sont purement d'origine gauloise.