Autres contes gaulois.

Albius.

Borvos le dieu des boues chaudes de la création était passé dans le monde du milieu en se transformant en Moritasgus. Le dieu blaireau vieillit, comme tout ceux qui habitaient la terre, lorsqu'il devînt plus calme, sa sensualité le dérangeat à la fin de la nuit, il devait se rendre désormais dans le monde d'en haut.

Le soleil commença à se lever, l'aube éclaira le monde, c'était le dieu blaireau qui se transformait en celui qu'on appelait dorénavant "Albios", le désir charnel s'était mût en l'empathie.

Albius se voyait tous les matins, sa compréhension des choses terrestres lui faisait pardonner les erreurs passées. On disait que ses falaises de lumière étaient les plus compréhensives, qu'elles soutenaient le ciel. Les hommes nommèrent les étoiles les plus hautes de la voûte céleste en son honneur, Albius, l'éclairé. On lui voua un endroit de la montagne des dieux, c'était l'Albudones, le centre lumineux de la compréhension et de l'empathie.

Sur la terre, l'endroit s'appelait "Alboduron", le centre du cercle de pierre, de Stonehenge, entre autres cercles plus continentaux.

L'endroit où se lève l'aube.

Vous pouvez également appelé Albius: le philosophe.



Nb: Albius était effectivement le dieu lumineux de la compréhension. Là encore, l'indo-théorie l'a confondu avec le mot: "vivant".

Le mot français qui lui correspond est "l'Aube", bien sûr.

"Duron" ne désigne pas une porte, il désigne un centre ouvert.

Anexiaé.

L'humanité apprit à penser, elle se souvînt des mots, de leur sens.

Sur le chemin de l'année, au premier jour de l'hiver, les arbres avaient perdu leurs feuilles, les herbes étaient gelées dans un aspect mortifère. Dans ces moments là l'humain ne comprenait plus et des gens venaient à être fous.

C'est sur le bord de la route, au matin des froides humeurs qu'une déesse nommée Anexiaé apparue pour soigner les âmes malades. Voyant l'un de ces voyageurs au regard perdu, elle se transforma en une hellébore, la rose de l'hiver. Quand celui-ci s'approcha, Anexiaé lui souffla a l'oreille:"mange moi, mange moi et tu relèvera la tête. Mange moi et tu verras plus loin", le parfum suave pénétra l'esprit malade, l'homme se baissa et avala une partie de la plante.

La courbure imposée par son fardeau passé se redressa d'un bond. Il se mît à vomir sa folie au milieu du chemin.

Quelques minutes passèrent et il se releva enfin, bien droit cette fois ci.

"Mais quelle est donc ce miracle ?" S'écria-t-il  un peu fort.

Ceux qui marchaient non loin l'entendirent, vîrent bien qu'il venait de changer et s'approchèrent pour se renseigner.

Le parfum vînt alors à leur oreilles:" mange moi, mange moi et tu relèvera la tête, mange moi et tu verras plus loin!".

Et tous se mîrent à vomir leurs fardeaux, ils guérirent aussi.

Anexiaé, l'hellébore fût reconnue pour la rudesse de ses soins. Elle détruisait une part des choses pour affermir le reste. On l'appelait, la déesse de l'hygiène, les cinq pétales qui solidifient. On invoqua également Anexiaé ensuite pour toute sorte de choses qui avaient besoin d'être solidifiées. C'était la déesse de la solidité.





Nb: c'est ok, "Anexiaé" désigne en effet la solidité donnée à quelque chose, physique où moral en passant par une épreuve où un travail.


Hiaë.

Au commencement était Hiaë, Hiaë engendra Mantula, Mantula engendra Gallia.

Hiaë était une grand mère, elle donna son fluide à la terre, c'était la première grande déité des territoires gaulois.

La grande déesse mère, parèdre de toutes les femmes qui suivirent. On l'appelait aussi L'aïeule, l'ancienne, celle qui engendre ce qui est. Mantula parti de la maison de Hiaë pour visiter la terre, elle apprit où se trouvait toutes choses. Elle légat à Gallia tout son savoir en même temps que toutes les terres. Mais Gallia se souvînt de Hiaë, et elle apprit aux hommes d'où venait leur sang et leur esprit, par l'accomplissement de Hiaë, la cérémonie du menmanhiaë.





Nb: d'après ce que j'ai, Hiaë est une trés vieille divinité gauloise, ça remonte au moins à 5000 ans. C'est peut être elle qui est représentée dans une petite sculpture de femme enceinte ayant était fabriquée au début des temps connus.

Mantula apparaît en premier dans la langue gauloise puis ailleurs, elle représente physiquement les chemins colorés de l'âme d'un endroit. À creuser. Gallia, c'est Gaïa, la terre, le pays mère, la première patrie qui engendra le reste. La culture gauloise est bien plus vieille que la culture grec. En fait, les druides déconsellaient l'écriture pour ne pas salir et corrompre leurs vraies racines, européennes de l'ouest, antédiluviennes. Ils ne voulaient pas méler les mots de leur vieille langue sacrée.


Je peux me tromper mais pas sur tout.

Passée et confondue dans le français Comme l'"hiers", Hiaë désigne en fait "l'aïeule". Le moins qu'on puisse dire c'est que c'est vieux dans l'esprit antique.


Adiantos.

Il y eut un demi-dieu qui s'appelait Adiantos, c'était un dieu de la lumière qui s'amusait beaucoup a étonner les personnes immobiles. Au début c'était un simple humain, mais un jour Lugus lui donna un anneau aux pouvoirs exceptionnels. Celui de briller en toutes circonstances, et d'imiter les choses de la passion en leurs donnant plus de force encore. Cet anneau avait un nom: l'Adiantunnes. Celui qui contient la magie du zèle. Il était devenu un grand chef, trés réputé, en embobinant les gens, tout simplement. Personne ne savait que son pouvoir résidait dans la bague, de temps en temps, on le voyait souffler sur l'anneau en le frottant pour que son éclat accroche les yeux alentours.

Une musique se levait dans leurs esprits, les emportant à un rythme soutenu qui ordonnait de faire diverses travaux. Cette agitation soudaine faisait aussi d'eux des envieux, trahis par leur orgueil il se mettaient alors au service d'Adiantos.





Nb: en primo-language, "Adi": la pensée intérieure, "Ana":le genre, Atu: le chef récipiendaire.

"Celui qui utilise les pensées" où "le genre de chef qui accapare les pensées."

Vénitia.

Dans les tribus, il y avait des groupes a part, chez les druides les devins appartenaient aux groupes de vates, chez les druidesses, celles qui étaient chargées des sciences divinatoires appartenaient aux groupes de Vénitia, les princesses, fille des rois de l'endroit ne devaient pas se corrompre en se mélangant à la masse populaire et rester vierges.

Affiliée dans son culte à Onuava, Venitia rendait les augures du destin gràce aux pouvoirs des eaux. On disait qu'elle était une prêtresse du printemps qui amène vers la lumière et la chaleur de l'été. Elle conduit les actes dans une direction d'avenir.




Nb: il semble effectivement que les vates masculins existent dans la part féminine sous ce nom de Vénitia, où Uenitia. Et qu'ils s'agissait de filles de chefs.

Exingios.

Dans certaines tribus, les occupations de la journée étaient bien organisées. Si bien que quasiment personne n'était maintenu dans l'oisiveté. A part quelques jeux virils comme le lancé de l'Ordos, le lourd marteau, où lorsque les flûtes enjouées d'Adiantos faisaient danser le monde, il restait peu de place au jeux. De plus, certains des jeunes gens se prenaient au sérieux facilement et ceux-ci devenaient vite insupportables à la majorité des habitants. L'un d'entre eux fût nommé Exingios parce qu'il osa enfreindre les habitudes. C'était la faute d'une nymphe au départ de l'histoire, une fille de Moritasgus appelée Tuscilla, la dragueuse.

Le jeune homme non déniaisé au manières abruptes rencontra la nymphe en bas de la colline des amoureux. Sa jolie fourrure, un petit bout de fesse qui dépassait, eut raison de la patience du garçon. Il vît rouge, où bleue, cela dépend comme on entend les choses. Tout enhardi par sa conquête future, Exingios parti a l'assaut de la colline. Arrivé en haut, il s'aperçut que le monde était plus grand que ce qu'il ne pensait. Il pris alors la décision d'aller voir ce que recelait le chemin des surprises de la vie.

On le vît revenir quelques années plus tard, il avait conquit une partie de la terre. Mais les gens l'avait oublié et ceux qui se souvenait de lui ne le reconnurent pas tout de suite. On le traita comme un aventurier car tel était la signification de son nom. Pourtant, sa nouvelle réputation le faisait respecter car au cours de ses conquêtes, il avait apprit la double qualité des chefs, il s'était assagit. À la force physique, il s'était ajouté la force morale. La virilité s'était partagée, il réfléchissait d'habord avant d'agir mais il restait quand même Exingios, l'aventurier.

À sa mort, il rejoint le royaume d'en bas.




Nb: Exingios, où Exingiorix, est le roi aventurier, un conquérant qui part en laissant tout derrière lui. Chez les gaulois, l'aventurier n'était pas atteind d'infamie, c'était plutôt une qualité en fait.

Il faut bien intégrer le fait qu'il n'y a pas de royaume infernal chez nous, le monde d'en bas, passionel, se partage le temps avec le monde d'en haut, celui de la maîtrise. Et au milieu, nous sommes tous humains.

Les Dusios sont une forme de fantômes, ceux du passé, qui reviennent troubler les vivants, mais ils peuvent le faire à tous les niveaux, il y a de bonnes où de mauvaises passions comme il y a de bonnes où de mauvaises maîtrises. Nous vivons au milieu de tout cela en essayant de nous améliorer. 

La perfection ultime n'existe pas.