Dogme.

Un petit livre druidique qui lui sert à noter ses secrets.
Un petit livre druidique qui lui sert à noter ses secrets.

Le druide observe les choses divines toute sa vie, il note ce qu'il voit et comprend, se prépare à discourir sur la divinité du monde qui l'entoure.




Trois bases de comportement:


"HONORE LE MONDE, SOIS FERME ET RESPECTE LES AUTRES"



Cinq fondements apparaissent en principal:

"Désir, bonheur, liberté, justice, respect".


Partager avec le monde ne veut pas dire se l'assujetir, celui qui, même richissime, pense que tout lui appartient, ne possède rien en lui même.



La dogmatique n'est pas acceptée facilement par le libertarien, le druidisme transige en la matière et si la philosophie lui offre une base de reflexion solide, c'est l'aspect vital, humain qui en défini la stature.


"Donne tout à tes enfants sur le monde visible et tout à tes ancêtres dans la terre de l'esprit"


 Donner à réflechir les yeux fermés sur les nécessités du monde physique et visible ne mène qu'à une chose: la religion.


Si c'est là un biais de compréhension qui permet d'élever ceux qui n'ont pas un accés direct au savoir, le religieux se révèle être une façon d'exister, qui dans ses préceptes, peut offrir une privation de liberté de penser et d'exister. C'est pourquoi, même si nous avons besoin d'un dogme, il ne doit jamais être complètement possesseur du milieu naturel dans lequel il se dévelloppe, il lui est nécessaire, c'est un outil qui selon moi doit dénoncer l'hégémonisme du caractère humain.


Comment proposer un dogme qui respecte l'entièreté du domaine vivant quand l'humanité de ceux qui le prônent les pousse à cet hégémonisme naturellement destructif?

C'est là une question épineuse, cette unité du côté divin de la spiritualite vécue n'étant pas d'ordre physique et désirant pourtant ordonner le monde physique de tout ce qui est vivant. 

"La vie ne se résume pas au monde de la pensée".


La dogmatique doit diriger sans fermeté, offrir des voies mais pas ordonner.

La nature du principe vital offre d'elle même le reste de l'activité évolutive.

C'est là la définition d'un chemin prolixe  respectueux de l'existence et de la liberté religieuse où pas de chacun.


"Le dogme est innacceptable lorsqu'il devient liberticide".


Le philosophe ayant lui même bien souvent rejeté la religion par excés d'autoritarisme, le tout guidé par un élitisme primaire et disont le aussi, à cause d'un orgeuil mal placé, c'est humain et ce fût a moitié dommage.

Il ne nous reste aprés ces considerations qu'une seule façon de transiger, c'est en cela que s'incarne la philosophalité qui appartient en plein au druidisme depuis l'antiquité.

Un état, une façon d'être, qui se situent entre l'humain et le divin.

Peut être au dessus de cela même, car cette philosophalité ne se confond elle pas avec l'aspect temporel de l'évolution qui gère le vivant?


En langue gauloise, c'est l'"ANAUOS".



Le rêve et la réalité.

Les cinq pointes du dogme decoulent normalement de la perception de ce qui nous entoure, et donc de ce que l'on a appris à discerner.

L'esprit, lorsqu'il est mal sculpté, formaté, devient quelque chose d'inhumain.

Et celui qui a été obligé d'apprendre sans en avoir le choix personnel se retrouve en dehors de toute attitude naturelle. Cela peut provoquer de réelles problêmes. C'est dans un ordre de penser communément appris que sont provoquées maintes catastrophes sur toute la planète, une ordination qui pourrait aussi la sauver si elle était plus aboutie.

La question est donc d'abord celle de l'education, du bon apprentissage des tenants et des aboutissants, c'est vital.


Par exemple, nous n'avons pas besoin d'objets coûteux et polluants pour être heureux, nous avons besoin de l'efficacité d'objets utiles.


Bien sur il y a le rêve, et qui n'a pas besoin de rêver?

J'accuse courament les destructeurs de biodiversité d'employer ce besoin de rêver anarchiquement mis en oeuvre.

Les arts auraient dû être interdits aux méthodes de ventes et reservés aux besoins de la spiritualite humaine, cela aurait changé le destin de l'humanité. Ce que je veux dire par là c'est que le discernement entre le rêve et la réalité aurait dû être l'axe premier de l'éducation des masses.

Plusieurs d'entre vous me retorqueront que justement la religion auraît dû servir à cela. 


Justement oui, mais les religieux sont humains, la religion est imparfaite parce qu'humaine, elle ne voit pas bien loin, ne se soucie pas forcément du reste de la vie terrestre, elle même victime de ses abus.

Il n'y a que le druidisme qui englobe complètement le respect de toutes les formes de vie dans ses préceptes sans mentir.


Si l'esprit humain s'est dévellopé imparfaitement, c'est à cause d'une éducation imcomplète.

Il reste donc a lui donner, lui redonner (oui oui, redonner), les mots, une compréhension qui lui permettrait de se parfaire et pourquoi pas de se sauver lui même en même temps que le monde qui l'entoure.

Ça, c'est le travail de la mythologie qui peut le permettre. Déclamant des idéaux réalistes, pérènes, à travers le rêve.

Du rôle de la religion.

La religion a un rôle dans le milieu druidique qui est un peu différent de celui que l'on pourrait trouver ailleurs, il y a 2500 ans elle était secondaire, secondaire mais utile.

Dans les autres associations cultuelles, tout le dogme est diligenté par le religieux. En druidisme, le religieux est une des parties du dogme.

La religion sert notament à retranscrire, à préserver et à propager le savoir acquis.

Elle représente clairement la mémoire du culte philosophale, c'est elle la gardienne des traditions, c'est là le pouvoir du noble taureau, la part divinisée du cycle évolutif de la spiritualité, acceptant l'inexplicable sans chercher à savoir.

La religion conserve la mémoire et c'est a ça que sert le calendrier philosophique.


Ces façons cultuelles émanent et sont créées par une autre grande partie de la clairière druidique, celle des artistes, des créateurs, celle de Lugus et du monde visible.


La créativité et la mémoire s'incarnent en deux jumeaux presque totalements antagonistes qui se font la guerre dans l'esprit des humains. Partagés que nous somme tous en créant des choses qui effacent une partie de la mémoire intemporelle, celle qui nous donnait une assise dont on ne pouvait se passer.

Ainsi l'esprit invente, transforme la mémoire qui se défend comme elle peut, Lug invente trop insurportablement pour Donn qui conserve le meilleur en rejetant le reste.

Un combat fraternel qui doit faire la stabilité dans l'évolutif, deux dragons qui se combattent et qui ne peuvent se passer l'un de l'autre pourtant. C'est la loi du temps.


Aujourd'hui les druides sont selon leurs goûts religieux où historiens du sacré. Leurs différences s'apprécient et de toutes les manières, c'est le respect mutuel qui les lie.


Je pense que ce rôle de la religion dans le druidisme, n'est pas le principal et c'est trés bien ainsi.

Le religieux est mémoire spirituelle, la mémoire n'évolue pas et ne permet pas le renouvellement nécessaire  à la pérenité du culte à elle seule, elle a besoin des artistes, des gens totalement libre d'esprit, même si certains nous insupportent, la créativité est sacrée chez les druides.

 Toutes les erreurs graves qui ont eut lieu par le passé se sont produites à cause de cela, à cause d'une trop grande fermeté préservant la mémoire spirituelle, mémnorielle. C'est bien pourquoi le culte a besoin des créateurs, pour "bouger", pouvoir être un culte vivant.


Ce concept antique reconnu chez les druides et les grecs seulement aurait pû s'imposer facilement si certains religieux n'avaient pas imposé leur pouvoir hégémonique par les armes.

Les croyants croient pour la plupart, ont toujours crût, parce qu'ils sont des victimes avant tout, les sombres prêtrises du passé en ont bien profité. 

C'est pourquoi il ne faut jamais donner les pleins pouvoirs aux religieux, ne serait ce que pour les protéger d'eux mêmes, il faut entretenir leurs eaux aussi, c'est un des plus grands préceptes druidiques:


"Celui qui croit doit le faire en ouvrant les yeux sur le monde, pas en se refermant sur lui même"


Liberté.

La liberté est avant tout une sensation, celle de créer son propre chemin.

Pourtant, cette sensation est quelque chose qui se situe entre l'illusion et le bon vouloir.

Physiquement, nous sommes assujettis à nos besoins et notre environnement, ce n'est pas exactement ce que l'on défini comme une liberté entière et idéaliste.

En fait, seule la liberté de penser provoque en nous une sensation entière.

La liberté physiquement ressentie est le plus souvent provoquée par le choix d'acquérir des outils qui facilitent la vie mais c'est une liberté illusoire car sur ce plan physique, c'est  de la seule existence du corp et du soins que l'on en prend que provient la liberté.

Bien sur, il faudrait pouvoir avoir la certitude d'un bon avenir terrestre pour ne plus être esclaves de nos instincts de conservation.

Pour évoluer librement, le corp a besoins de lutter.


"Le corp humain a t'il encore ce besoin d'évoluer au 21 ème siècle?"


L'esprit, oui, le corp, non où seulement en cas de besoin nouveau.


 L'humanité a t'elle encore le droit d'agrandir sa population au détriment du monde qui l'a fait naître?


Étant donné que cet accroissement de population la mène à sa perte, je pense que non. Le dogme de la liberté doit d'abord proposer de protéger le corp physique en en limitant les abus.

La où je veux en venir, c'est que si le corp est bien entretenu, le caractère instinctif cesse de vouloir conquérir, c'est un phenomène naturel. À partir de là il rentre en osmose avec son environnement, de la part la consideration divine, c'est vrai pour l'individu autant que pour le groupe.

La seule lutte acceptable devient dés cet instant celle de la médecine. Un des piliers de l'acte druidique.


"La vrai sensation de liberté ne provient que de la bonne santé."

La forêt des dieux gaulois.
La forêt des dieux gaulois.

Le désir.

L'humanité ne contrôle pas ses désirs et dévore sans jamais pouvoir se nourrir complètement, insatiable dans sa volonté de contrôler l'avenir. Ce qui reste impossible aux intestins qui s'imposent aveuglément.

Inassouvible désir donc et grandissant car il n'est pire affamé celui qui se souvient trop bien de ses maigres passages, dont il est le plus souvent responsable. 

L'histoire, généralement, nous a montré ce que les mauvais souvenirs nous rappellent, qu'ils participent aux instincts grégaires en espérant conjurer le temps perdu. Ceux qui sont trop bien nourris trouvent là une excuse toute faite et continuent de dévorer comme un cancer envahit le corp.

Ces envies non contrôlées ne conduisent pourtant pas à plus de jouissance affective, tout juste à l'habitude.

Le désir incontrôlable s'incarne dans le parasitage, la destruction.

La seule voie sage de possibilité est celle du désir osmotique, du vouloir apprécier et aimer au lieu du vouloir envahir sans partage.

Ce que la privation déclenche, la certitude de l'acquis peut l'arrêter.

Tout ce qui existe, existe par complémentarité, c'est la leçon de la forêt, la jouissance d'un instant donné conforte la destinée.

Le désir osmotique conduit les destins pérennes, en gaulois, le terme "suanto" désigne ce mécanisme bien naturel.

Les passions brûlantes se tiédissent et le naturel reprend sa forme prolifique, celle de la vrai jouissance et de la vrai récompense.

Si la passion ne participe pas d'un travail réfléchi, les résultats sont monstrueux. Si au contraire elle participe d'un travail réfléchi, elle devient un outil qui apporte au raffinement, et le raffinement plus de jouissance encore dans la promesse d'une meilleure voie.

C'est un concept bien réel (le désir conduit l'acte lumineux) qui peut s'appliquer à tous les actes.

Concept que l'on peut expliquer plus simplement ainsi :


"la volonté de raffinement et le désir de construire donne la récompense éclairée".


"Le désir de tout prendre sans comprendre mène à l'inhumanité de l'acte".


Un des mécanismes de l'école druidique, dit que l'on ne puis détenir la vérité sur toutes choses, que cela reste un geste abusif et donc destructif. Nous pouvons alors accepter de faire mieux, car le raffinement n'a pas vraiment de limites et le désir de construire mieux nous donne un rôle sur cette terre, c'est le désir dans le travail.


Désir et raffinement sont donc inséparables dans le dogme, la nature elle même, dont nous faisons parti, n'est elle pas l'exemple d'un trés grand raffinement?

Le respect.

Le respect dans le domaine de la spiritualité, est toujours l'instrument du temps.

La justice.

La justice est une vengeance personnelle quoi qu'on on dise, on doit respecter les autres mais aussi soi même, il y a donc une force de catactère intégrée à l'éducation de tous.

C'est la vengeance du peuple sur le tyran, c'est la vengeance d'un seul sur le mensonge des plus forts.

 C'est la condamnation de celui qui impose pour lui même car chacun dans ses actes doit conforter l'ensemble.


Chez les gaulois elle était appliqué constamment  par chacun à son nom personnel où de tous, aussi un mauvais acte entrainait un retour des choses immédiat.

 On ne se laissait pas faire et il n'était pas besoin de faire appel à la force public pour faire respecter le droit personnel (qui était le même que le droit commun) quand on pouvait.

Les gaulois était calmes et compréhensifs, batailleurs complets en cas d'injustices.

C'était dans leur éducation.....On se défendait, quoi qu'il arrive, sans laissé aucune illusions aux mauvais comportements.


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L'arbre avant d'être un poid physique est un équilibre.

Lorsqu'une partie pousse en menaçant de le faire pencher où casser, les racines du passé éprouvent leurs forces et l'autre côté de l'arborescence doit pousser pour faire contrepoid.

Ainsi en vas t'il de l'équilibre spirituel de chaque tribu.

Et si la partie qui déséquilibre le tout ne peut être contreportée, contredite, et qu'elle menace l'ensemble.....on ne l'alimente plus où on la coupe.

La branche morte disparaîtra.


Si une partie du système arboré est malade, on essait de la soigner, sinon on la coupe et on la remplace par un organisme neuf.


La serpe sert à soigner et à couper la maladie  sociale pour rétablir l'équilibre du bien commun.



"Rien n'est acquis, rien n'est définitif, tout doit évoluer, seul le temps est maître".


Nb: il a certainement existé un système de valeur physique qui servait au jugement. Du genre 1 pour 1, 1 pour 3, dans la pensée druidique tout le système était chiffré, compté. Cela paraît logique, sauf peut être pour ce qui ne pouvait être compté.